Christophe Christophe

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  • Éric,

    Pour ma part aucune hésitation : un madère avec un peu d’âge (au moins une vingtaine d’années). De préférence un verdelho ou un terrantez! Malvoisie acceptée mais il faut qu’elle ait mangé ses sucres (donc un peu plus vieille).

    Et ensuite tu es prêt à embrayer sur le cigare… (tu)

    Amitiés
    Christophe

    Éric,

    Pour ma part aucune hésitation : un madère avec un peu d’âge (au moins une vingtaine d’années). De préférence un verdelho ou un terrantez! Malvoisie acceptée mais il faut qu’elle ait mangé ses sucres (donc un peu plus vieille).

    Et ensuite tu es prêt à embrayer sur le cigare… (tu)

    Amitiés
    Christophe

    Merci pour ce CR!

    L’ordre de service des vins me paraît parfois assez surprenant pour certaines séquences! Je pense en particulier que le BBM de Carillon en a très certainement souffert car c’est habituellement une bien belle bouteille!

    Christophe

    Pour alimenter le débat sur l’ancienne cuvée Carnot (désolé pour le HS) :

    https://www.bienpublic.com/cote-d-or/2011/04/04/une-famille-riche-en-personnages-illustres

    Christophe

    Thierry,

    Entièrement d’accord avec toi, y compris pour ce qui concerne Montrose et Haut-Bailly (tu)

    Christophe

    François,

    Merci pour avoir partagé avec nous cette synthèse de ton expérience. Je la trouve personnellement fort intéressante, en particulier en ce qui concerne les millésimes que je n’ai pas eu (ou peu) l’occasion de croiser et que j’espère bien goûter un jour (illustres ou plus modestes).

    Apprendre des expériences inédites ou rares des autres est, mon avis, bien plus intéressant que de passer son temps à valider la compétence et l’expertise de tel ou tel à l’aune de ses expériences communes! Ce qui n’exclut pas bien entendu de mettre les avis des autres en perspective de ses goûts respectifs sur des références communes.

    Comme dit l’adage, au delà d’un certain âge, il n’y a plus de grands vins mais seulement des grandes bouteilles. Plus je bois des vins anciens, plus je me rends compte que le plaisir peu se rencontrer dans n’importe quel flacon. La grandeur du terroir et la qualité reconnue du millésimes sont certes des paramètres qui augmentent significativement le pourcentage de chance de croiser une bonne bouteille, mais je ne compte plus les déceptions sur des grands millésimes et les bonnes surprises sur des soi-disant petits! Et c’est ce parcours de découverte qui entretient le plaisir!

    Christophe

    François,

    Je suis d’accord avec toi pour ce qui concerne la disparité des millésimes. La thématique proposée au groupe était cependant de privilégier une approche de plaisir en proposant à la fois des vins buvables mais aussi des vins en devenir …

    Charles,

    Le Pavillon Rouge 1990 est à mon sens très nettement inférieur à Château Margaux 1990 et j’ajouterais même à Forts de Latour 1990 (un délice!). J’ai eu des expériences diverses avec Château Margaux 1990 allant du grandiose (dans sa jeunesse) au mitigé, en particulier lorsque nous l’avions placé après un Clos du Bourg 1990 des frères Foucault. Ni l’un ni l’autre n’avaient été à la hauteur des attentes.

    Christophe

    CR:

    Côtes du Rhône Grande Réserve 2002 Domaine des Tours

    Pour rebondir sur le commentaire d’Arnaud au sujet des 2002 de Reynaud, nous avons dégusté la semaine dernière une Grande Réserve du Domaine des Tours. Il s’agit en fait du Vacqueyras déclassé.

    La robe est claire, légèrement tuilée. C’est floral, aérien, evanescent et terriblement gourmand. Fraise écrasée, épices, herbes séchées. Belle longueur. Aucune lourdeur alcoolique ressentie en finale (comme c’est parfois le cas sur le Vacqueyras). J’en redemande !!!!

    Christophe

    CR:

    Rachid, François,

    Il y a quelques mois, nous avons dégusté côte à côte (à table sur un lièvre à la royale) une Grange des Pères 1998 et un Torbreck Run Rig 1998, grande Syrah australienne qui rivalise sans problème avec les LaLaLas. Ce fut un régal! Les niveaux qualitatifs des 2 vins étaient proches, avec un surcroit de finesse et de fraîcheur pour la GDP et plus de puissance et de jus pour le RunRig. Chaque vin a eu ses fans. Une paire GDP, Turque 1998 peut tout à fait faire du sens sans qu’on ait besoin ( ni l’envie) de vouloir y voir un vainqueur.

    Ce qui me surprend dans le CR que tu relates, c’est que ma perception de la GDP est plutôt celle d’un vin élégant frais et complexe, bien loin des excès de certaines cuvées du Sud. Peyre-Rose ne fait bien entendu pas partie de cette dernière catégorie, mais c’est plutôt du côté de GDP que je situerais la finesse et l’élégance en général, bien que le décalage des millésimes disponibles ne rende pas la comparaison facile.

    Au final, je pense que tu es malheureusement tombé sur une bouteille peu expressive aujourd’hui. Si tu as l’occasion, je te conseille vivement de goûter une GDP 2004. C’est un régal!

    Christophe

    Le 6 Janvier 2012, j’ai acheté 6 Riesling Grand Cru Sommerberg « D » Vieilles Vignes 2010″ sur le site de Caveprivée.

    Le statut de la commande est resté à « Retrait – En attente des vins  » depuis cette date.

    Cet après-midi j’ai reçu le mail suivant :

    « [i]Cher Client,
    Nous sommes dans le regret de vous annoncer que suite à une mésentente avec notre fournisseur, nous ne serons pas en mesure de vous livrer le « Domaine Albert Boxler Riesling Grand Cru Sommerberg « D » Vieilles Vignes 2010″ sur votre commande n° XXXX contenant 6 bouteilles pour un total de 192 euro.
    Afin de réparer ce préjudice, nous pouvons vous proposer un remboursement par avoir sur votre compte cave privée ou par virement bancaire.
    Merci de nous faire parvenir un RIB si vous désirez un remboursement par virement bancaire.
    Veuillez nous excuser pour la gène occasionnée.[/i] »

    Dire que je suis déçu est un euphémisme.
    Dire que je regrette l’époque Benjamin, Camille, Charles … est un truisme.

    Je sais maintenant factuellement à quoi m’en tenir.
    Christophe

    Arnaud,

    Les oiseaux servis étaient aussi remarquables … Avec un petit Overnoy blanc et un Reynaud rouge … un régal!

    L’adresse est dans la droite lignée de la Régalade de la grande époque.

    Christophe

    Duncan écrivait:
    ——————————————————-

    > Un vin au final très plaisant, qui mérite un bon plat (grenadin de veau avec la sauce Grand cru de Jean-philippe Durand ?).

    Ah! Quel plat! Et quelle sauce!!!! Cette évocation me donne subitement faim! 😉

    Merci pour le CR. J’ai cette bouteille qui me fait de l’oeil depuis un certain temps en cave. Je vais probablement me laisser tenter.

    Christophe

    [b]CR: Domaine Dupasquier Marestel 2009 2008 2007 2005 2002 1999 1985
    [/b]
    Nous avons eu, comme à l’habitude, un superbe accueil de la part de Véronique Dupasquier.

    Petit tour de cave des blancs :

    Jacquère 2010 : fraîche, précise et tranchante.
    Chardonnay 2008 : un peu plus de richesse, tout en gardant une belle fraicheur.
    Rousette 2009 : un vin un peu plus riche et un poil moins précis. Doit s’affiner

    Marestel 2008 : Très joli nez. notes de coings, de thé et de chevrefeuille. riche, ample mais belle structure acide. Très beau vin de gastronomie. A garder.
    Marestel 2009 : Pas encore distribué. Nez comparativement plus discret. Vin plus compact, resserré et moins expressif que le précédent. Moins de fraicheur que le 2008.
    Marestel 2007 : On retrouve le nez du 2008. Gamme aromatique similaire. Un peu moins de richesse mais toujours une belle structure acide rafraichissante.
    Marestel 2005 : Goûté lors de ma semaine au ski. La richesse initiale commence à s’affiner. Evolution vers des notes de miel d’accacia et de fruits jaunes. Belle longueur.
    Marestel 2002 : Nez épanoui. Notes de miel, de thé et de coing en finale. Grande densité en bouche et belle rémanence aromatique. C’est bougrement bon!
    Marestel 1999 : Nez plus évolué. Notes de coings et d’oranges amères. Structure assez marquée, un peu dure. A mon sens, encore à attendre.
    Marestel 1985 : Nez éblouissant. Notes de coeur d’artichaud et de truffes blanches. La richesse du vin s’est fondue. La texture est fine, précise, pure et équilibrée. C’est long, vibrant et très complexe. Un TRES GRAND vin blanc à la personnalité affirmée. Une invitation à garder précieusement quelques 2008, 2005 et 2002. L’aptitude au vieillissement de ce cru est admirable.

    Les vins de cette cave présentent un rapport Q/P remarquable.

    Christophe

    Jean-Luc,

    Quel plaisir de venir te voir sur tes terres savoyardes! X(

    L’arrivée de la 2ème étoile pour l’Auberge des Morainieres est le prétexte parfait pour un petit tour d’horizon gustatif de cette belle table où se sont déroulés de si beaux dîners. Ce fil, que tu as retrouvé, en est une parfaite illustration. Que de bons souvenirs! Merci de l’avoir ramené à la vie. (tu)

    C’est donc chose promise: reportage et CR il y aura, pour illustrer notre dîner dégustation de samedi soir.

    En attendant, je dévalle les pistes de ski (en famille!) à la recherche de quelques flacons à maturité … Nous sommes loin de nos bases, mais nous n’avons pas dit notre dernier mot 😉

    Amitiés
    Christophe

    Pour avoir déjà partagé quelques bouteilles avec Philippe mais aussi avec Rachid, j’ai du mal à imaginer pourquoi ces deux la ne pourraient pas s’entendre autour de quelques beaux flacons :D!

    La richesse et la complémentarité de vos 2 expériences me semblent évidentes. Encore faut-il dépasser les pièges de l’écrit sur le net. Et pour mettre cela en perspective, je ne vois rien de mieux qu’une bonne conversation de-visu autour d’une bonne table. Je vous organise cela quand vous voulez! :)-D

    Christophe

    CR:

    Le 2005 est effectivement étonnamment accessible depuis un certain temps déjà mais, comme Rachid, je recommenderais de le garder (si l’envie d’en boire n’est pas trop pressante 😉 ) pour qu’il développe sa complexité et qu’il acquière la finesse fondue en finale qui fait le charme incomparable de ce vin.

    La semaine dernière, j’ai goûté le controversé 1998 en compagnie de l’ami Julian sur une côte de veau aux truffes noires … Je l’ai trouvé fin et délicat, aux antipode du 1995 (riche concentré et tannique). Je comprends qu’il divise et ne soit pas à l’aise dans des comparaisons vs d’autres chateauneuf 1998 car il n’offre pas du tout le même profil de vin.

    A titre de comparaison, je le rapprocherais du Rayas 1976 que nous avons bu il y a 2 jours qui, comparé à la Réserve des Célestins 1976, offrait une délicatesse, une finesse et une classe magnifique. Grand amateur de pinot noir à maturité, j’ai une faiblesse pour ce style de chateauneuf.

    Ce qui ne m’empêche pas, bien entendu, d’adorer le style de Rayas lorsque celui-ci offre plus de richesse et de concentration. Le Rayas 1988 bu il y a deux jours était tout simplement renversant. J’ai longtemps tenu le 1990 comme mon plus grand Rayas (bouteille boulversante bue lors de l’anniversaire du Pharmaco aux Morainières à Jongieux). Une première bouteille de 1988 bue il y a 2 ans (en parallèle de La Mouline 1988) avait révélé la grande classe du vin. Celle d’il y a 2 jours lui a été indéniablement supérieure. Un monument combinant à la fois la richesse, la rigueur et la structure mais aussi la profondeur et la finesse. Mais doit-on réellement choisir entre un chef d’oeuvre gothique et un palais des mille et une nuits?

    Christophe

    CR:

    RaymondM écrivait:
    ——————————————————-
    > Et j’imagine que le Chevalier-Montrachet du même millésime, que je n’ai hélas pas bu , doit être à 21/20 !

    J’ai bu cette bouteille de Chevalier-Montrachet 1999 d’Auvenay il y a environ 6 mois. Un vin profond, long et incroyablement complexe. La texture est riche, dense et grasse comme un Bâtard mais au développement en bouche la matière s’étire en bouche langoureusement, portée par une structure acide sans faille qui confére au vin une vibration aérienne superlative en finale. Simplement immense. Il commence à peine à se boire. Au panthéon parmi mes plus grands blancs. Je dis donc 2 bons crans au dessus du Narvaux.

    Christophe

    o_g écrivait:
    ——————————————————-
    > …… qu’il fallait le boire avant 2010.

    Bah j’ai au moins suivi une partie des recommendations de PA Rovani :D.

    Même s’il me semble clair que le vin a encore un avenir magnifique devant lui.

    Christophe

    o_g écrivait:
    ——————————————————-
    > Selon Burghound …

    Attention! On parle de Parker ici! Pas d’Allen Meadows …. 😉 .

    Et entre les deux, mon choix est fait depuis bien longtemps pour ce qui concerne la Bourgogne. Il est d’ailleurs toujours intéressant de demander aux producteurs Bourguignons lequel ils ont vu pour la dernière fois. Et quand? Très instructif …

    Christophe
    [size=xx-small]désespéré d’apprendre que les dernières RSV 2001 & 2000 qu’il a adoré n’était en fait qu’ extremely mediocre ,even thin and excessively acidic and tannic :D[/size]

    CR:

    Philippe,

    J’ai bu cette bouteille de Nourissons 2010 hier soir en compagnie de l’ami Arnaud. C’est vrai que c’est un très beau vin, pur, précis, long et cristallin. Probablement plus pur et moins riche en style (large) qu’un Brézé de Foucault quoique je ne l’ai pas goûté sur 2010. En tout cas l’élevage est très bien intégré et le Brézé 2008 de Romain Guiberteau bu vendredi midi apparaît plus « travaillé » en comparaison et un peu plus exotique.

    En tout cas ce Nourissons 2010 a fait souffrir le Chalasse Marnes Bleues 2009 de Ganevat servi juste après… C’est dire!

    Par contre sur la truffe Mélano à croque-sel, le Philipponat « 1522 » 2002 a pris un coup d’avance (pour l’accord), mais sans creuser de gros écart. Attendons qu’il prenne la complexité avec le temps!

    Christophe

    Ajout: j’ai fini ce soir le fond de bouteille: le vin n’a pas bougé d’un iota: même pureté, même tension, pas de trace d’évolution!.. Impressionnant de stabilité!

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