Christophe Christophe

Nous avons 1 invités et 0 utilisateurs enregistrés en ligne.

Forum Replies Created

Affichage de 20 réponses de 121 à 140 (sur un total de 1,100)
  • Replies
  • Julien,

    Bravo! Superbe série.

    Et je constate que nos goûts convergent! 1981 et 1982 nous enchantent régulièrement. Chacun dans son style!

    Sans oublier l’énorme potentiel du 1988 ….

    Une bien belle maison!

    Christophe

    Adnane,

    Bravo pour ce récit plein d’humour et d’humilité! C’est bien de garder l’esprit de jeu (tu)

    Christophe

    CR:

    Christophe,

    Outre les 2 1957 de ce dîner, j’ai eu l’occasion de goûter un Richebourg 1957 (magnifique de subtilité) il y a 8 ans et un autre Grands-Echézéaux 1957 au restaurant l’Arpège qui a été commenté -> ICI

    Il avait donné du fil à retordre au Charmes-Chambertin 1947 de Rousseau.

    J’ai une affection particulière pour ces millésimes en demi-teintes qui parfois (si on est curieux mais aussi chanceux) au final donnent des vins délicats et subtils.

    Christophe

    Olivier,

    Les vins ont été servis au fur et à mesure du service des plats.

    J’ai gardé un fond de verre de chaque, afin de pouvoir faire des comparaisons (Grands-Echézeaux 99 vs La Tâche 99 et Grands-Echézeaux 57 vs La Tâche 57) et surtout me refaire la dégustation en « remontant » l’ordre de service afin de mieux déceler les différences entre les vins. Pour ce qui concerne l’aération, je retiens les points suivants :

    – les vins ont globalement assez peu bougés à l’aération dans le verre.
    – la Romanée-Saint-Vivant 1989 s’est assagie mais n’a pas perdu son côté austère.
    – le Richebourg 1973 a donné des signes de fatigue.

    C’est d’ailleurs l’occasion pour moi de souligner le professionnalisme des sommeliers du Taillevent qui ont su parfaitement gérer les horaires d’ouvertures des bouteilles (selon le millésime) mais aussi nous assurer une température de service parfaite. Le Taillevent est une maison qui aime et respecte le vin.

    Christophe

    Je n’ai effectivement vu personne cracher lors de ce dîner. :)o

    Le principe que nous essayons de mettre en pratique lorsque nous organisons ce type de dégustation est de limiter le nombre de participants à 8 voire 10 au grand maximum. Cela permet de goûter dans de bonnes conditions et de pouvoir s’en re-servir un peu. Dans ce cas particulier nous étions 10 participants pour 13 bouteilles servies sur une durée de 4h.

    Christophe

    Les plats de truffes ont l’air effectivement très appétissants! (tu)

    J’ai eu l’occasion de goûter Le Clos du Mesnil 2000, le Krug 2000 et le 1998 à l’occasion du grand Tasting ainsi que le Collection 1989 il y a 2 semaines lors d’un anniversaire magnifique.

    Je suis en ligne avec les commentaires. J’ai quand même été surpris par le côté citronné des 2000 (surtout le CdM). Je ne m’attendais pas à une telle fraîcheur sur ce millésime. Le 1998 faisait beaucoup plus vineux et évolué.

    Le Collection 1989 était encore très jeune, à la limite du goût Collection?

    Christophe

    Merci Raymond,

    Je te confirme que, re-bu en fin de repas, le Montrachet nous a fait le même effet. (tu)

    Certains grands blancs peuvent offrir des présences et des rémanences aromatiques hors du commun que même les grands rouges ont du mal à atteindre.

    Jean-Luc,

    Ton taxi est toujours disponible pour toi! 😉

    Christophe

    Benjamin,

    C’est corrigé. Faute effectivement croustillante.

    Christophe

    CR:

    Merci pour vos réactions.

    La Tâche 1957 était effectivement un immense vin de sens et de plaisir sur le plan aromatique. La Romanée-Conti 1961 se situait dans le registre de la complexité et de la finesse. Pour moi sans égalle. En la buvant, on comprend sa singularité au Domaine et la fascination qu’elle exerce.

    Impossible pour moi de désigner une préférence, d’autant que la rareté de la Conti me rendrait immediatemment suspect si je la désignais 😉

    Christophe

    CR:

    Amoureux de longue date des vins de Bourgogne, la dégustation d’une bouteille issue du prestigieux Domaine de la Romanée-Conti a toujours constitué (et constituera probablement toujours!) un événement fort et marquant de ma vie d’amateur de vins.

    Alors imaginez ma joie lorsque, il y a un an environ, l’ami Serge nous propose de nous réunir avec comme thématique le partage de quelques flacons du Domaine patiemment collectés et choyés en cave par chacun d’entre nous. L’achat en commun d’une Romanée-Conti 1923 (mise Vandermeulen) sera finalement le catalyseur de l’événement.

    Une telle soirée méritait un écrin gastronomique à sa mesure. C’est donc le Taillevent qui fut choisit. Et il fut à la hauteur ! Bravo à l’équipe de ce prestigieux restaurant pour la qualité de son accueil et de son service qui sait allier à merveille le plus grand professionnalisme et une touche de décontraction qui met tout le monde à l’aise. Un immense merci aussi à Alain Solivérès pour sa cuisine savoureuse mais aussi pour avoir accepté de mettre les plats servis à la portée des vins en amendant ici ou là ses recettes afin de faciliter les accords.

    Assurément un grand souvenir.

    [size=small]PS: désolé pour le formatage des photos qui change mais le nouveau serveur n’autorise pas la publication en pleine page.[/size]

    [i]Gougères,
    Noix de coquilles Saint-Jacques au céleri, [/i]
    [b]Champagne Taillevent Grande Sélection,
    Montrachet, Domaine de la Romanée-Conti, 2001 [/b]

    https://img193.imageshack.us/img193/3933/1montrachet.jpg
    Le champagne Taillevent Grande Sélection servi est issu de la maison Deutz. La bulle est fine et idéalement désaltérante pour préparer et exciter au mieux les papilles. C’est un joli Champagne d’apéritif. La robe du Montrachet se pare d’un beau jaune d’or. Le nez est franc et pur, sur des notes de beurre frais et de menthol L’attaque en bouche est ample et majestueuse. Elle révèle un gras et une richesse qui sont équilibrés par une acidité magnifique qui supporte un développement en bouche qui semble ne jamais finir ! Le vin est à la fois riche et opulent mais aussi superbement vibrant et complexe. Longueur superlative. Grand accord avec la chair onctueuse des Saint-Jacques.

    Mignon de veau de lait du Limousin aux champignons des bois,
    [b]Grands-Echézeaux, Domaine de la Romanée-Conti, 1999
    Grands-Echézeaux, Domaine de la Romanée-Conti, 1957 [/b]

    https://img851.imageshack.us/img851/4641/2grandsechzeaux.jpg
    Le Grands-Echézeaux 1999 offre un superbe nez de fruits rouges qui évolue doucement vers des notes de ronces. L’attaque en bouche est riche, onctueuse et très fruitée. Le vin est dense, voluptueux et marqué par de très beaux tanins parfaitement bien intégrés en finale. Même s’il est plaisant à boire aujourd’hui sur sa gourmandise (l’accord avec le poivre du plat est remarquable), on sent la nécessité qu’il s’affine en cave afin d’exprimer tout son potentiel et de gagner en complexité. En parlant de complexité, le nez du 1957 est tout simplement éblouissant ! Un véritable kaléidoscope qui va de la truffe blanche au rancio noble des grands Rioja (ancienne école) en passant par la gamme des fleurs séchées au premier rang desquelles roses et pivoines figurent en bonne place. L’instant est magique ! On rêve … on hésite à boire pour en profiter plus longtemps. Et la bouche prend le relai avec une facilité et une fraîcheur déconcertante. Le vin est subtil, complexe, long et aérien. C’est le bonheur !

    Rognon de veau aux légumes d’automne caramélisés,
    [b]Romanée-Saint-Vivant, Domaine de la Romanée-Conti, 2002
    Romanée-Saint-Vivant, Domaine de la Romanée-Conti, 1989 [/b]

    https://img408.imageshack.us/img408/5729/3romanestvivant.jpg
    Le nez de la Romanée-Saint-Vivant 2002 nous ramène quelques années en avant, sur de belles notes de fruits rouges. La bouche est fraîche (plus vive que 1999) et très florale, marquée par de belles notes d’hibiscus et de pivoines. Le vin est à la fois fin, subtil et élégant mais il dévoile quand même une structure bien présente en finale. On sent un grand potentiel dans cette bouteille qu’il convient de garder même si nous avons pris beaucoup de plaisir à la boire. De façon assez surprenante, c’est sur une pointe de réduit (qui disparaitra à l’aération) que la Romanée-Saint-Vivant 1989 se présente à nous. Le nez évoluera doucement vers des notes classiques d’humus et de sous-bois. Issu d’un millésime plutôt chaud, nous attendions un vin qui commence à s’ouvrir. Nous aurons au contraire un vin compact, austère, encore relativement fermé et porté par une trame acide bien marquée. En l’état, il n’offre pas le plaisir des vins précédents en dégustation pure mais il tirera bien son épingle du jeu, sauvé par une très belle association avec le rognon et l’onctueux des légumes caramélisés.

    Perdreau patte grise aux salsifis,
    [b]La Tâche, Domaine de la Romanée-Conti, 1999
    La Tâche, Domaine de la Romanée-Conti, 1996 [/b]

    https://img843.imageshack.us/img843/1370/4latache9996.jpg
    Le nez de La Tâche 1999 évoque immanquablement les mêmes notes que celles du Grands-Echézeaux 1999 (fruits rouges et ronce) mais avec plus d’intensité et de profondeur. La bouche est un choc ! Le vin est dense, juteux et voluptueux. D’une richesse incroyable, il provoque en bouche une multitude d’explosions aromatiques qui rendent sa longueur interminable et excitent sa complexité! Il offre aussi une profondeur extraordinaire qui transporte littéralement les sens. En bref, un vin immense qui dispose d’un potentiel immense ! Face à ce monument de richesse et de concentration, il fallait une « cathédrale gothique » pour pouvoir exister. Ce fut le cas de ce La Tâche 1996 qui présente un nez beaucoup plus vif, tendu et élancé. La vivacité et la fraîcheur du millésime se retrouvent en bouche, alors que les arômes commencent doucement à évoluer vers les magnifiques notes de roses fanées qui signent les grands pinots à maturité. Le vin s’exprime tout en verticalité, la structure acide (parfaitement intégrée) permettant aux arômes de s’exprimer en queue de paon. Un vin magnifique qui offrira, de surcroît, un accord splendide avec le perdreau.

    Gigue de chevreuil à la royale, sauce grand veneur,
    [b]La Tâche, Domaine de la Romanée-Conti, 1982
    La Tâche, Domaine de la Romanée-Conti, 1957 [/b]

    https://img859.imageshack.us/img859/480/5latache8257.jpg
    A ce stade de la dégustation, les robes des vins s’éclaircissent pour nous offrir ces incroyables teintes délicates et diaphanes que le pinot noir ancien sait arborer. Le nez de La Tâche 1982 se révèle assez vif, sur des notes d’humus et de sous-bois. La bouche conserve une acidité tranchante qui encadre le développement aromatique vers des notes classiques de roses fanées. Longueur et complexité aromatique sont au rendez-vous de ce vin qui offrira un très bel accord avec une gigue de chevreuil époustouflante ! Le nez de La Tâche 1957 nous ramène instantanément quelques vins en arrière au moment du Grands-Echézeaux 1957 : des notes orientales envoûtantes d’ambre, de thés fumés et de fleurs séchées. Une bouche sublime, enivrante, fascinante, longue, complexe, tourbillonnante… ! Pour reprendre l’analogie architecturale, nous sommes cette fois transportés au sein du Palais des Mille et Une nuits ! Mon idéal de vin ! Je suis subjugué. La dégustation croisée des 2 crus (Grands-Echézeaux & La Tâche) sur 2 millésimes suffisamment éloignés (1999 & 1957) est une expérience unique et extraordinairement enrichissante.

    Richebourg, Domaine de la Romanée-Conti, 1973

    https://img820.imageshack.us/img820/7418/6richebourg.jpg
    Compte tenu du caractère difficile du millésime, le Richebourg 1973 se présente à nous seul afin que nous donner toutes les chances de profiter de la délicatesse de sa structure. Son nez évolue dans un registre élégant de sous-bois et de champignons. L’attaque en bouche est plutôt vive et aromatique mais il manque un peu de matière en milieu de bouche et le vin finit un peu court sur des tanins assez marqués. C’est un vin de parfum dont il faut profiter en le humant longuement.

    Ris de veau et son risotto d’épeautre truffé,
    [b]Romanée-Conti, Domaine de la Romanée-Conti, 1961
    Romanée-Conti, Domaine de la Romanée-Conti, 1923 (mise Vandermeulen) [/b]

    https://img824.imageshack.us/img824/6089/7romaneconti.jpg
    Le nez de la Romanée-Conti 1961 est tout simplement magnifique. Il évolue dans le registre classique de la rose fanée. Moins oriental que celui de La Tâche 1957, il est plus traçant, plus évanescent et au final plus aérien. La rémanence aromatique est grandiose. L’attaque en bouche est tout d’abord marquée par des notes d’oranges sanguines. Le développement en bouche est une expérience unique et émouvante. Le vin n’est ni particulièrement riche, ni particulièrement concentré. Il se développe cependant doucement en bouche, étend ses ailes aromatiques, ouvre sa queue de paon et impose sa présence, sa marque, sa finesse, doucement, inexorablement, majestueusement. Cela dure longtemps, très longtemps ! Et cela provoque des frissons ! Complexité et finesse superlative. Un moment de grâce au-delà des mots. La finesse faite vin ! Ma plus grande Conti. A la hauteur du mythe. Le nez de la Romanée-Conti 1923 est marqué par une légère pointe acétique indiquant clairement un millésime chaud. La bouche confirme cette impression. Elle est riche, onctueuse et donne une impression presque sucrée. Le vin est long, complexe et très rémanent en bouche. Il offre des arômes torréfiés qui, conjugués à sa richesse, vont former un accord magistral avec les magnifiques ris de veau servis. Un moment inoubliable.

    Fondant au thé Sakura, saveurs de poires et pomelo,
    Vouvray Cuvée Constance, Domaine Huet, 1997

    https://img861.imageshack.us/img861/142/8constance.jpg
    Le vin arbore une robe tuilée absolument superbe. Les notes d’oranges amères jaillissent hors du verre comme autant d’invitation à la dégustation. La bouche tient toutes les promesses du nez. Les sucres sont encore bien présents mais ils ont commencés à s’arrondir et à se complexifier. La fraîcheur du vin est remarquable.

    https://img38.imageshack.us/img38/7820/9panoramique.jpg

    Un immense merci à tous pour ce moment d’exception qui, je pense, restera à jamais gravé dans nos mémoires.

    Christophe

    CR:

    Charles, François,

    Si je peux me permettre une petite remarque … J’aime aussi beaucoup le style de Suduiraut. Je pense cependant que le 1983 est, à mon humble avis, une réussite plutôt « mitigée » du domaine surtout en comparaison des autres 1983 (ce qui peut expliquer le manque de puissance ressenti dans un millésime qui la favorisait pourtant). J’ai toujours trouvé le 1982 largement supérieur! Et que dire de la crème de tête 1982, un vin magnifique!

    J’hésite à ouvrir 1988. Prêt?

    Christophe

    Bravo pour cette magnifique sélection et ce beau compte-rendu.

    A l’exception du Mumm 1955, j’ai eu la chance de goûter au moins une fois les vins qui ont été servis et je dois dire que je me retrouve très bien dans vos commentaires.

    Si je devais moduler légèrement, je « boosterais » un peu le Clos Vougeot 1988 de Méo que j’ai toujours excellemment goûté et j’accorderais toute confiance à l’Hermitage 1999 de Chave (goûté il y a 1 mois à peine en compagnie d’un Cornas de Clape du même millésime) qui est certes un peu fermé mais recèle une matière formidable.

    A l’inverse, j’ai eu moins de chance que vous avec le Perrières 1994 de Lafon.

    Merci pour votre CR.
    Christophe

    Bravo à tous pour ces magnifiques compte-rendus. (tu)

    Cela fait plaisir à lire et surtout cela donne terriblement faim & soif.

    Bon évidemment je suis navré de constater que notre bon Oliv tourne au buveur d’étiquettes invétéré … 😀

    La prochaine fois, retour à la réalité avec un petit tour d’horizon de chardonnays américains boisés et sirupeux … ::o

    Amitiés
    Christophe

    Rachid,

    Comme toi, j’aime l’idée de la différentiation des terroirs (et du morcellement inévitable qu’elle engendre) car un Charmes et un Perrières n’ont pas du tout la même personnalité et cela serait dommage de se priver de cette diversité.

    Cependant je n’oublie pas mes dégustations régulières chez Roumier, en particulier celle du Bonnes-Mares. On goûte habituellement les terres rouges et les terres blanches séparément. On peut préférer l’un ou l’autre, mais quasi-systématiquement c’est l’assemblage des 2 qui apparait supérieur! 😉

    Comme quoi la vérité se situe probablement entre les deux (comme souvent) mais elle me semble surtout le fruit de l’expérience d’un nombre significatif de vignerons différents sur un temps suffisamment long. L’expérience et le recul en somme!

    Christophe

    Bonsoir Rachid,

    J’ai précisément cette bouteille en cave et elle étonne souvent lorsque je la sors à l’aveugle. Je souscris totalement à ton CR.

    J’ajoute qu’hier soir je me suis livré à la même occupation « truffesque » 😉 mais avec un champagne rosé, pour faire plaisir à mon épouse. Le Riesling Frédéric Emile 2002 Trimbach, bu la veille au soir, eut été un bien meilleur partenaire.

    Christophe

    Eh bien dis donc! Bravo les gars! (tu)

    Quand je lis ça, j’suis ben content de m’être fait porter pâle … ::o

    Beaucoup trop difficile pour nous, pauvres Parisiens 😉 …
    [size=xx-small](… ainsi que pour les vétos il semblerait …)[/size] 😀

    Christophe

    Jean-Louis,

    Ce n’était pas sur le causse. 😉 Quoiqu’elles eussent merité d’y figurer….

    Et puis je sais que tu es un incorrigible buveur d’étiquette, mangeur de Pastis de surcroit … 😀

    Amitiés
    Christophe

    Il s’agit d’une mousse de chou-fleur et de fines tranches de chou-fleur cru.

    Christophe

    N’ayant goûté aucun millésime récent, je me garderai de tout commentaire, mais il faut bien avouer que je n’ai pas particulièrement envie de tester. 😉

    Il est par contre intéressant de noter que ce vin n’a pas toujours été ce qu’il est dit être aujourd’hui.

    Christophe

    CR:

    Hervé,

    Nous avons bu un Mouton Cadet 1961 il y a environ 2 mois.

    Je pourrais reprendre mot pour mot ta description. Le vin était surprenant de jeunesse et de structure. Servi en aveugle totale, il a plutôt bien tenu tête a un Meyney 1961 qui faisait plus évolué mais aussi plus bourguignon! Certains ont préféré le Meyney. D’autres, comme moi, le Mouton Cadet pour son classicisme! Car, tant qu’à plebiciter le style Bourguignon (ce qui est souvent mon cas), le Corton 1961 Bouchard a, ce soir là, remporté tous les suffrages!

    Christophe

Affichage de 20 réponses de 121 à 140 (sur un total de 1,100)