Christophe Christophe

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  • Je crois surtout que le Clos de le Roche n’a pas supporté la manipulation brutale des valises : ce doit être l’effet Orangina 😀 . Cette nouvelle règlementation aérienne est vraiment pénible!

    En tout cas il était encore trouble le lendemain! Dommage, il a beaucoup perdu en définition aromatique et en précision.

    Christophe

    J’ai pour projet de publier quelques photos de cette très belle rencontre ainsi que mes commentaires probablement mercredi, mon agenda des 2 jours étant très chargé.

    Ce fut un de ces beaux moments de convivialité et de partage ou la qualité des échanges et des interactions donne vie et noblesse à notre passion commune.

    Le niveau général des vins servis était très élevé et si, au jeu des comparaisons inévitables, il en ressort toujours quelques uns que l’on a préferré, il convient de garder à l’esprit le niveau qualitatif élevé. Je trouve en particulier Laurent un peu sévère pour certaines notes, mais peut être est-il plus exigeant que moi ?

    Christophe

    Jérôme Pérez écrivait:
    ——————————————————-
    > moi l’émotion, je l’ai ressentie quand j’ai vu la larme dans les yeux de mon grand père le jour où on a arraché sa dernière vigne. Le pépé est allé jusqu’au bout du chemin pour voir se consummer les derniers ceps qu’on a brûlés, alors qu’il ne pouvait presque plus marcher.

    Et si, dans la foulée de ce moment, il t’avait fait goûter sa dernière bouteille (bouchonnée) de cette dernière vigne, je crois quand même que tu lui aurais trouvé des circontances atténuantes, non?

    Il est vrai qu’on peut préferrer le contenu au contenant mais je pense aussi que parfois le contexte l’emporte sur les 2, magnifiant le vin au delà de sa qualité intrinsèque ou de son étiquette mais aussi le gâchant s’il est bu en mauvaise circonstance ou compagnie.

    Christophe

    Nidal,

    Vas y doucement! Tu as encore 1 jour entier pour arriver ! Je recommande 12°C dans l’habitacle et 40km/h maximum 😀

    Moi par contre, pas de problème : la soute est pressurisée et chauffée!

    Xtof

    Je n’ose pas imaginer ce que donnerai le 3ème vin de la troisième récolte de l’année d’un médiocre cru classé de Bordeaux …::o

    BARRET Philippe écrivait:
    ——————————————————-
    Mais j’ai toujours mes notes et il ne faut peut-être pas désespérer (à moins que j’écrive mes sentiments sur cette approche dans ma reevue préférée… !! ) 😉

    Philippe,
    Il y a une priorité éditoriale pour LPV j’espère, compte tenu des membres participants à ce diner? 😀

    Pour ce qui est de l’intervention de Laurent, je ne la trouve en effet pas agressive. Je ne crois pas non plus qu’il dise s’ennuyer sur LPV. Je crois plutôt qu’il faut la voir comme un appel à plus de contributeurs et de contributions en matière de compte rendu de dégustation sur le site. Je fais partie des fautifs, n’ayant plus posté de CR depuis un certain temps … Je ne pense pas être le seul (on a tous plein de bonnes raisons;) )

    Je serais aussi moins sévère que vous sur les copié/collé : je préferre cette information, même télégraphique et un peu datée, à aucune information du tout! Pourquoi s’en priver?

    Christophe

    • in reply to: Guy Savoy

    François,

    Quelle sélection magnifique.

    Ayant été témoin de la discussion entre François et Guy Savoy autour de l’élaboration du menu, je peux vous dire que rien n’a été laissé au hasard et que les accords ont été discutés, pensés et analysés sous tous les angles. Ce fut une belle et intéressante discussion entre experts du genre!

    Je suis heureux de voir que cette dégustation, dont tu attendais tant, s’est déroulée au niveau attendu!

    Christophe

    J Ph Durand écrivait:
    ——————————————————-
    > François,
    > Je suis totalement partant pour refaire un pigeon (dont tu connais déjà la cuisson) et une sauce idoine afin de tester le château Chalon vs le Côtes du Jura rouge, 1947.

    En cherchant bien il doit bien me rester une Chateau Chalon 1966 😉

    Christophe

    SOCRATO écrivait:
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    > un grand merci d’avoir accéder à notre demande de remplacer le rouge prévu

    Trés jolie soirée et CR.

    Content de voir que petit à petit le bon goût s’impose en ce qui concerne les accords avec le fromage. Vous avez mille fois raison.

    Je trouve que le domaine Jacques Prieur a une trés belle maîtrise des blancs. Il faut en général plus monter en gamme dans les rouges pour trouver un niveau qualitatif comparable.

    Christophe

    RaymondM écrivait:
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    > On trouvera autre chose Christophe:)

    Je te fais entièrement confiance sur le sujet 🙂

    Christophe

    :S

    Bon je m’incline! Je n’y avais pas pensé!

    Mais ça me laisse un peu dubitatif 😎

    Christophe

    Les 2 sont bien entendu dans le style oxydatif (voulu et non subi!:))

    Par contre j’ai le sentiment que les Arbois apparaissent plus typés et plus marqué « Jaune » que les chateau Chalon. Je suis d’accord avec le texte d’Olif lorsqu’il évoque la minéralité des vins de Macle.

    Plus généralement il me semble que les Chateau Chalon montrent une finesse, une profondeur et une complexité supérieure aux Arbois. Au point que si on les boit côte à côte, ils peuvent apparaitre moins marqué; Je crois que c’était le sens de la remarque.

    Il serait d’aileurs intéressant de comparer un vieux bourgogne blanc des années 50 ou 60 (probablement oxydatif) et un Chateau Chalon de millésime identique. On pourrait avoir des surprises.

    Christophe

    mos écrivait:
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    > Je regarde souvant sur:
    > https://bordeaux.blogg.de/index.php
    > Mario Scheurmann est un degustateur renommee.
    > Il est tres negatif.

    En tout cas c’est un visionnaire cet homme : il y a même une section « Vintage 2007 » 😀
    bordeaux.blogg.de

    Christophe

    Jean Pierre
    Tu as raison, mais le débat devenait un peu trop intello au regards des posts précédents 😉

    Il vaut mieux rester dans le style « Nous les Bourgognes, on va vous raboter le boisé! » ou bien « L’arrogance du clan Bourgogne n’a d’égal que l’acidité de ses vins! » afin de faire monter la pression 😀

    Blague à part, l’initiative me plait et je rejoins le clan Bourgogne.

    Par contre il me semble plus prudent de restreindre l’effet millésime à 2 ou 3 millésimes ayant des caractériques « similaires » pour autant qu’on puisse facilement mettre en rapport les 2 régions. Je verrai bien 1995, 1997 et 2001.

    Christophe

    Bravo à tous pour cette selection des plus eclectiques et des plus pertinentes! Cette liste fait terriblement envie :)o

    J’ai, pour ma part, gouté une Tâche 1980 (il y a 1 an) qui était extraordinairement démonstrative dans un registre encore secondaire de fleurs séchées, de fumée et de boite à cigare avec une finale en queue de paon des plus émouvantes.

    Je suis impressionné par la qualité de garde et la finesse du Richebourg 78 de Gros Frère et Soeur. Spontanément, je l’aurai imaginé plus austère et compact.

    J’avais aussi très bien apprécié le Pichon Lalande 1985 l’automne dernier (Pichon Lalande 1985).

    Quant au St Hune VT 89, cela reste pour moi une « grosse envie » 😉

    Christophe

    Je te conseille plutôt de téléphoner aux domaines qui t’intéressent (ou de consulter leur site) pour obtenir la liste des cavistes distribuant leur vin sur Paris.

    Pour des échantillons, l’achat chez un caviste me parait plus indiqué. C’est certes moins glamour mais plus rapide 😉

    Christophe

    Laurent,
    Le 62 est dans le style du 66 pour la finesse et la complexité mais un cran inférieur. Pour les arômes il tient plus du Rolet 79 (trés typéé jaune) mais en moins puissant. Je l’aurai classé en 6ème devant le BB 89, le Puffeney 93 et le 78.

    Raymond,
    Le Narvaux de D’auvenay est réguliérement exceptionnel. Je le mettrai moi aussi un léger cran au dessus du Batard Leflaive bien que cela n’ait pas grand sens de les comparer tant nous sommes dans un haut niveau qualitatif et sur des millésimes différents. Je me situe juste sur le plan du plaisir immédiat.

    Concernant ta remarque au sujet de Raveneau, mon ami (dégustant à l’aveugle) a justement été frappé par la minéralité du vin …

    Thien,
    La bouteille a été ouverte et décantée en début de repas soit 3h avant service. Servi frais.

    Je précise que nous l’avons très bien goûté. Il a juste fallu gérer la transition de style. Je crois que tu connais bien le « toucher de bouche » des vins de Leroy : la première bouche du Rayas est apparue alcooleuse en comparaison. C’était inévitable, sauf à manger du pain entre les deux. Dès la seconde bouche, le vin était installé en bouche, gourmand comme tu le connais 😉 L’accord avec l’Ispahan était vraiment génial. Il faudra qu’on refasse ça ensemble.

    Christophe

    Pour les St Jacques :

    Bourgogne Côtes d’Auxerre – Guislaine et Jean-Hugues Goisot – Corps de Garde Chardonnay
    Goisot

    Pour le Magret :

    Côtes du Rhône « vieilles vignes » Santa Duc (ou le cairanne)
    Côtes du Rhône Charvin
    VdP ch des Tours
    Côtes du Rhône Domaine Oratoire St Martin (Cairanne prix?)

    Christophe

    Laurent,

    Désolé mais j’avais lu 15,5 pour le Bonneau du Martray. Mea culpa!

    Raveneau fut en effet une trés belle bouteille dont je partage totalement ton CR.

    Encore merci à Thien de nous avoir reçu pour cette belle revanche de blancs! La prochaine fois c’est promis on passe aux rouges …

    Christophe

    Laurent,

    Joli CR avec lequel je suis globalement d’accord aux 2 exceptions suivantes :

    Corton Charlemagne 1999 Bonneau du Martray :
    Je trouve ta note un peu sévère. J’ai trouvé le vin certes compact et massif avec une finale un peu alcooleuse mais comme souvent avec les vins de ce domaine, le gras, la rondeur et la finesse viennent avec l’age. J’ai toute confiance.

    Corton Charlemagne 1991 Leroy :
    J’ai beaucoup aimé ce vin qui présentait une très belle fraicheur d’agrumes, de citron et de bergamotte mais aussi des notes évoluées de cire et d’encaustique. Dense, ample et gras. La longueur était correcte (je concéde que ce cru est habituellement plus long chez Leroy) mais présentait une belle complexité aromatique que j’ai personnellement bien appréciée!

    Le Batard de Leflaive et le Chevalier de Niellon ont clairement survolé les débats, avec certes un petit plus pour le Batard aujourd’hui mais il faut bien garder en tête que les vins de Niellon prennent beaucoup de temps pour se révéler. J’ai le souvenir d’un Chevalier 1985 du domaine absolument époustouflant.

    Enfin une mention spéciale pour Rayas 2002, vin controversé certes mais que j’ai trouvé fin, élégant et d’une buvabilité gourmande : on en boirait des litres …

    Christophe

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