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- 3 février 2014 à 20h57
- in reply to: Le millésime 2012 en Bourgogne
Ols, ma question peut concerner autant les blancs que les rouges, cf. les rendements de Volnay et Pommard sur 2012 (et 2013)
Si les assemblages vin de goutte/vin de presse ce n’est que pour les rouges, la logique reste la même avec le dosage de la force de pressurage pour les blancs non? On parle bien d’extraction de composés solides avec ou sans macérations. Et on ne me fera pas croire qu’une simple filtration + collage + ré-alcoolisation + … + … peut rectifier durablement un vin bancal du fait de la verdeur ou autre. Ou alors je n’ai rien compris… :S
A priori pas trop de problèmes structurels de sous-maturité en 2012 donc peu de risque de verdeur sauf pour les vignerons qui privilégient la fraicheur-acide à la maturité phénolique, mais est-ce que cela pourrait venir des pressurages? Instinctivement, je me méfirais plus d’une lourdeur que pourraient apporter les flavones mais j’ai peut-être tout faux.
Timo
- 3 février 2014 à 18h56
- in reply to: Le millésime 2012 en Bourgogne
[quote=ols]
A priori pas d inquiétude !!
Laissons faire les vignerons, le pressurage n est qu une étape parmi d autres !
[/quote]Mouais, peut-être n’est-ce pas annodin non plus. Si on pressure à mort en disant que ça sera corrigé par les FA et FM, l’élevage, et qu’en plus ça donnera de la garde…
C’est un peu bof comme raisonnement qualitatif non? (genre raisonnement de négociant 😀 => « sortie »)L’assemblage vin de goutte et de presse est quand même une étape importante. D’où ma réflexion : est-ce que ce genre de phénomène existe réellement si oui jusqu’à quel niveau de vin? Et pour quelles conséquences.
TIMO
- 3 février 2014 à 17h47
- in reply to: Vu sur le bon coin
Cela me rappelle les cours d’EMT avec Mme Charbin* quand j’étais en 4ème…
Timo
[size=x-small]* Par respoect pour les personnes, les noms ont été modifiés[/size]. 🙂- 3 février 2014 à 15h41
- in reply to: Le millésime 2012 en Bourgogne
De passage au caveau d’un village de la côte de Beaune réputé pour ses blancs 😉 en octobre 2012, je me rappelle l’avis d’une personne du staff qui s’inquiétait chez certains vignerons de pressurages très poussés pour extraire un maximum de jus et compenser la faible récolte.
Encore aujourd’hui je ne sais absoluement pas quoi penser d’une telle affirmation. On peut s’imaginer un vigneron écraser son chapeau pour tirer la dernière goutte liquide, mais est-ce vraiment crédible?
Et par ailleurs, mais c’est un peu un autre sujet, quel effet cela donnerait sur la dégustation? De la lourdeur, des notes végétales, des amers?Timo
- 1 février 2014 à 6h20
- in reply to: La vengeance des Bordeaux
Personnellement, j’en reviens toujours au problème du goût…
Les Bordeaux je ne les trouvent pas excessivement cher. A 50 euros aux enchères on trouve des grands vins (Branaire, Bon Pasteur…) et pour beaucoup moins des vins également excellent (Puy Arnaud, Chantegrive, domaine de l’A…) Dans les 1GCC et assimilés ça part en vrille mais pas beaucoup plus que Rayas, Rousseau, Rougeard, St-Hune et consorts.
Mon problème ce n’est pas un désamour mais plus véritablement un manque de curiosité lié à un goût bordelais en manque d’originalité. Et c’est cruel car il n’y a pas de vrai émulation pour découvrir d’autres domaines.
La Bourgogne, la Loire etc… me passionnent car je peux boire 3, 5 ou même 10 cuvées différentes d’un même producteur qui présentra les différentes facettes de son travail, en fonction du terroir, du niveau de qualité qu’il recherche, ou même de la technique qu’il veut mettre en avant. Et s’il travaille en cuvée unique, il pourra me proposer une vision très personnelle du cru vis-à-vis de son voisin.C’est à 100 km, ou plutôt 100 ans, de ce que je ressens avec les vins de Bordeaux aujourd’hui. J’ai le regard orienté sur la qualité d’un point de vue critique, académique. Alors que je cherche des personnalités, des différences sensibles et émotionnelles. C’est sans doute un problème d’approche mais aussi peut-être un problème historique avec cette région qui se doit de respecter son aura de 1ère région mondiale du vin.
Timo
- 31 janvier 2014 à 18h47
- in reply to: finale asséchante
Totalement d’accord avec toi Laurent.
Nombre de Barolo ont des charges tanniques très importantes mais ne se montrent pas asséchants pour autant. C’est d’ailleurs souvent pour ça que je les aime!! 😛Timo
- 31 janvier 2014 à 18h36
- in reply to: finale asséchante
L’élevage peut amèner les tannins du fût qui peuvent être à l’origine d’une finale asséchante.
A faire confirmer par un expert es vinif’
Timo
- 31 janvier 2014 à 18h11
- in reply to: La vengeance des Bordeaux
En gros donc, on aurait une évolution en deux temps vers le Bordeaux « moderne » avec la généralisation du bois neuf d’une part (85/86, R. Parker) et l’augmentation des concentrations soit par la vigne soit par le chais de l’autre (95/96, Thunevin-Renoncourt-Rolland)
[size=small]Me rappelle un film[/size]Je crois être d’accord avec ce que dit Boisset : les vins récents sont souvent marqués par des redondances d’un château à l’autre. Finalement un bon vin de Bordeaux c’est souvent une évaluation qualitative de différents potentiels : puissance/complexité arômatique/qualité du velouté/précision et charge tannique/longueur.
Je trouve que les vins sont surtout virtuoses et pas forcément très émouvants.Je me rappelle une dégustation avec LPV-Louboutin, on avait pû juger entre autre : Pichon Baron02/Gruaud95/Latour HB95/Malartic04/Lagrange90(96?)/Jauguaret06
Si Pichon Baron et Lagrange ont nettement « dominé » la soirée, seul Jauguaret m’avait paru avoir une approche différente et finalement remarquable. Ce n’est pas celui que j’ai préféré, mais c’est celui que j’aimerais reboire…Timo
- 28 janvier 2014 à 4h11
- in reply to: contrat récolte
Déjà vu ce genre de contrat. Mais je laisse la parole aux pros pour confirmer en termes légaux.
- 27 janvier 2014 à 21h11
- in reply to: Le marché gris autour des grands vins
fgsuperfred
« mais dans ce cas présent ce sont les acheteurs qui sont bêtes, car le domaine ne demande jamais ces prix et c’est au domaine de voir ses pros qui se foutent royalement de la gueule du monde en faisant allègrement du fois 10… «Bah oui, sauf que l’offre n’existe pas, tout est vendu. Je suis sans doute bête mais oui j’aimerais bien gouter un village de Coche et peut-être qu’un jour je lâcherai 150€ à quelqu’un, mais je choisirai qui.
Et les cavistes ne sont pas les premiers à viser. Les vrais pros s’alignent sur les spéculateurs au risque d’être. Et au moins pratiquent leur marges à visage découvert, proposent un service, paient des charges etc… On va pas pleurer dans leur tiroir-caisse, mais cela me paraît être d’avantage l’ordre des choses.
Timo
- 27 janvier 2014 à 18h53
- in reply to: Le marché gris autour des grands vins
Sinon Sylvain, je comprends ton idée.
J’espère que Coche ne verra pas un jour le fisc débarquer pour lui dire que ses bouteilles stockées doivent être déclarées au prix du marché seconde main et que ses vignes doivent être valorisées en fonction. Parce que là, honnêteté intellectuelle ou pas, on dira de Coche qu’il a mal géré son affaire.
Timo
- 27 janvier 2014 à 18h35
- in reply to: Le marché gris autour des grands vins
Merci Nico 😉
____________________________________________
Je ne comprends pas cette phrase (celle que j’ai souligné en gras) ???
Si Coche décide de ne plus pratiquer cette politique de prix, ceux qui achètent pour ouvrir seront déçus d’une facture qui double ou qui triple…
- 27 janvier 2014 à 17h51
- in reply to: Le marché gris autour des grands vins
Autant je comprends qu’on trouve les prix de Leroy exagérés, autant je ne vois pas en quoi payer 125 € Les Clous en première main est plus choquant que payer 120 € un Meursault de chez Coche en seconde main…
Bon je n’ai bû ni l’un ni l’autre mais on doit quand même être sur des vins de qualité à peu près comparable non?Le problème avec Coche c’est que pour en topper il faut être allocataire direct, acheter chez un allocataire pro ou acheter à un allocataire particulier.
Dans le deuxième et le troisième cas on retrouve des prix à peu près équivalent (à partir 100-120 le village c’est pas un bétise?) Et là, la politique déconnectée de Coche atteint ses limites. Parce qu’on ne peut pas reprocher au vendeur de fixer ce prix, c’est le marché, c’est comme ça. Si un caviste vend à 60 € par honnêteté intellectuelle il est dévalisé dans l’après-midi. Ou alors il sélectionne ses clients et on retombe dans un débat 10 fois ouvert sur LPV…
Franchement je préfère payer le domaine qu’un intermédiaire… même si c’est vrai que la sanction est rude pour les allocataire qui boivent leurs bouteilles. Cela ne m’est pas arrivé chez Coche mais chez d’autres bien moins spéculatifs pourtant. Je comprends la démarche du vigneron qui est fatigué de voir de coeff de 2 ou 3 fait par des cavistes (et non des restaurateurs)
Timo
- 23 janvier 2014 à 21h28
- in reply to: Le millésime 2009 en Bourgogne
Comme Matthieu et d’autres, j’ai aussi le sentiment que, pour les rouges, les 2008 se sont durcis par rapport au plaisir d’il y a 1 an 1/2 – 2 ans. Un gevrey (de qui??) des Auxey de chez Prunier-Bonheur et Matrot, Le Clos Saint Denis de D. Laurent 08 bû avec LPV-louboutin, m’ont semblé expressifs mais pas super nets au nez et avec des bouches un peu dures.
Est-ce que le temps peut canaliser cela pour avoir une meilleure définition? J’imagine, peut-être parce que ça m’arrange 🙂 , que c’est une fermeture passagère.Pour les blancs de la côte de Beaune, je trouve qu’il y a une fermeture mais plus « normale » : les quelques blancs que j’ai bû récemment étaient un peu taiseux sans la perte de netteté que j’ai pû avoir en rouge au nez. Par contre, l’évolution sur les textures me fait y croire, avec une jolie rondeur qui se dessine. (Auxey de chez Matrot, Saint-Aubin 1C de F&D Clair)
Timo
- 22 janvier 2014 à 21h25
- in reply to: Vend lot de vin et champagne ancien dont grand cru sauternes
Gilette 45 côté à 407€ et 536€ pour la crême de tête… X(
[size=x-small]Puisqu’on en est là, je vends une R19 chamade couleur beige, 340 000 km, état neuf, CT ok, pneus reshapés, certificat de garantie du constructeur. Occasion rare pour collectionneur. Une caisse de mouton cadet 2007 offerte. 12 000€ [/size]
Timo- 22 janvier 2014 à 19h29
- in reply to: Champagne Dom Caudron lequel choisir pour un mariage ?
A ce prix là, il faut que ce soit bon!! Je ne connais pas Dom Caudron.
Alternative, sans réfléchir, Chassenay d’Arce fait un Blanc de Blanc millésimé qui doit afficher
- 22 janvier 2014 à 15h36
- in reply to: Clos Rougeard
J’ai le souvenir d’un Poyeux 2004, bu fin 2011, qui m’avait emballé notamment par son côté « sang de boeuf » hyper alléchant 🙂
Par contre le simple Saumur Champigny 2004, bu en 2013, semblait moins abouti avec des arômes variétaux plus marqués et des tannins un peu durs sur la fin. Cela dit l’élevage ne m’avait pas choqué. Bof…Timo
- 22 janvier 2014 à 15h03
- in reply to: Domaine Henri Jayer, Vosne-Romanée
- 21 janvier 2014 à 15h55
- in reply to: Quels vins pour un mariage??
Pour le dessert Layon ou Aubance, ça ne me parle pas trop. Je dis ça parce que c’est un mariage avec un repas en 4 temps, un cocktail avant j’imagine… Rajouter une dose de sucre sur des choux (et sans doute de la nougatine du coup) me paraît un peu risqué.
C’est peut-être banal, mais pour les choux je pense à des bulles de chardo, avec un peu de dosage. L’accord peut se faire et puis se redonne de l’entrain pour la suite de la soirée. 😉
Timo
- 20 janvier 2014 à 22h39
- in reply to: Le millésime 2012 en Bourgogne
C’est vrai Michel, et cela tempère tout à fait mon propos. en fait, je crois me rappeler d’un entretien de J. Puffeney qui se désolait d’exporter du vin jaune à NYC uniquement pour ça sans avoir vu de bouteille sur table.
Enfin c’est un autre sujet.Timo