Timo Oberlin

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  • Timo Oberlin
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    […]et l’on dirait qu’il a le pied sur le frein à main.

    A son âge, c’est faire preuve d’une belle souplesse… 😉

    Timo Oberlin
    Participant

    […]et l’on dirait qu’il a le pied sur le frein à main.

    A son âge, c’est faire preuve d’une belle souplesse… 😉

    Timo Oberlin
    Participant

    […]et l’on dirait qu’il a le pied sur le frein à main.

    A son âge, c’est faire preuve d’une belle souplesse… 😉

    Timo Oberlin
    Participant

    +1 YR

    J’avais posté il y a quelques temps un commentaire de dégustation tout à fait dans la lignée de ce que tu décris. A une nuance près : pour moi il était plus Chassagne que Meursault 🙂

    Timo Oberlin
    Participant

    +1 YR

    J’avais posté il y a quelques temps un commentaire de dégustation tout à fait dans la lignée de ce que tu décris. A une nuance près : pour moi il était plus Chassagne que Meursault 🙂

    Timo Oberlin
    Participant

    Chablis propose de belles choses sur 2004 non? (Forest de Dauvissat dégusté il y a 2-3 mois +++)

    Timo Oberlin
    Participant

    Chablis propose de belles choses sur 2004 non? (Forest de Dauvissat dégusté il y a 2-3 mois +++)

    Timo Oberlin
    Participant

    Je ne vois pas très bien comment justifer un coef calculé PVTTC/PAHT??
    Le coeff ne doit-il être considérer comme le ratio entre deux prix publics (donc TTC tous les deux) ou comme le taux de marge nette (donc HT tous les deux). Le PVTTC/PAHT me semble mélanger torchons et serviettes.

    Le problème du vin en France est pour moi assez culturel : le vin est cher, c’est comme ça, tant pis pour le client. On entend tellement de chefs, même étoilés, dirent qu’ils perdent de l’argent, que c’est le vin qui les rend bénéficiaires… A entendre certains, ils ferment si le client prend de l’eau pétillante. C’est navrant et pour moi assez hypocrite.

    Dans les étoilés quand je paie le menu à 300€, je peux le payer 350€. On rémunère un nom, un talent, une enseigne, on vient pour ça dans 95% des cas avant de venir pour le vin. Et surtout si cela me permet de ne pas forcément prendre la bouteille entrée de carte! La sélection, le stockage, le service justifie un coef 4-5 voir 7-8??

    Dans les restaurants plus standards, le personnel n’y connaît en général rien et surtout n’a aucune volonté de mettre en valeur le produit.
    Pourtant on entend que c’est un levier essentiel de marge. On se moque de qui : le vin leur fait leur marge mais ils ne le vendent pas?
    Ah mais non, on préfère les : »celui-là j’en ai plus mais celui-ci, un peu plus cher, est bien meilleur. »
    J’en ai les dents qui grincent.
    Si ce n’est pas de l’incompétence, c’est bien là aussi de l’hypocrisie.

    Timo

    Timo Oberlin
    Participant

    Je ne vois pas très bien comment justifer un coef calculé PVTTC/PAHT??
    Le coeff ne doit-il être considérer comme le ratio entre deux prix publics (donc TTC tous les deux) ou comme le taux de marge nette (donc HT tous les deux). Le PVTTC/PAHT me semble mélanger torchons et serviettes.

    Le problème du vin en France est pour moi assez culturel : le vin est cher, c’est comme ça, tant pis pour le client. On entend tellement de chefs, même étoilés, dirent qu’ils perdent de l’argent, que c’est le vin qui les rend bénéficiaires… A entendre certains, ils ferment si le client prend de l’eau pétillante. C’est navrant et pour moi assez hypocrite.

    Dans les étoilés quand je paie le menu à 300€, je peux le payer 350€. On rémunère un nom, un talent, une enseigne, on vient pour ça dans 95% des cas avant de venir pour le vin. Et surtout si cela me permet de ne pas forcément prendre la bouteille entrée de carte! La sélection, le stockage, le service justifie un coef 4-5 voir 7-8??

    Dans les restaurants plus standards, le personnel n’y connaît en général rien et surtout n’a aucune volonté de mettre en valeur le produit.
    Pourtant on entend que c’est un levier essentiel de marge. On se moque de qui : le vin leur fait leur marge mais ils ne le vendent pas?
    Ah mais non, on préfère les : »celui-là j’en ai plus mais celui-ci, un peu plus cher, est bien meilleur. »
    J’en ai les dents qui grincent.
    Si ce n’est pas de l’incompétence, c’est bien là aussi de l’hypocrisie.

    Timo

    Timo Oberlin
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    Tiens François t’es là aussi! C’est un plaisir de te lire 😀

    Timo Oberlin
    Participant

    Tiens François t’es là aussi! C’est un plaisir de te lire 😀

    Timo Oberlin
    Participant

    Jmm, Hannibal,

    C’est clairement plus qu’un problème de goût… Mon point de vue tend juste à rappeler que des buveurs qui nous font passer des défauts pour des qualités ce n’est pas nouveau.
    Ceux évoqués sont sans doute liés à la tendance slow food/fooding qui ne s’exprime jamais mieux que dans les grandes villes. Et pas forcément à Paris (non mais!!)

    Timo

    Timo Oberlin
    Participant

    Jmm, Hannibal,

    C’est clairement plus qu’un problème de goût… Mon point de vue tend juste à rappeler que des buveurs qui nous font passer des défauts pour des qualités ce n’est pas nouveau.
    Ceux évoqués sont sans doute liés à la tendance slow food/fooding qui ne s’exprime jamais mieux que dans les grandes villes. Et pas forcément à Paris (non mais!!)

    Timo

    Timo Oberlin
    Participant

    Eric

    Je ne sais pas comment il évalue cette DLC ou plutôt DLV, par expérience je pense car dans le cas évoqué il s’agissait d’une cuvée assez simple à boire sans attendre. Est-ce à tort qu’il me l’a déconseillé car rentré depuis trop longtemps selon lui? C’est son conseil, il avertit du risque, propose des alternatives, fait son job. Ok pour moi.

    Pour la qualité, on parle quand même de mode, de défauts… Des trucs pas hyper pérennes, les amateurs vont vite en revenir je pense pour ne garder en majorité que ce qui est bon. Perso je fais déjà une sélection attentive qui me déçoit rarement, fini les Matin Calme ou Robinot (qui pourtant m’enthousiasme. Une fois sur trois)

    Timo

    Timo Oberlin
    Participant

    Eric

    Je ne sais pas comment il évalue cette DLC ou plutôt DLV, par expérience je pense car dans le cas évoqué il s’agissait d’une cuvée assez simple à boire sans attendre. Est-ce à tort qu’il me l’a déconseillé car rentré depuis trop longtemps selon lui? C’est son conseil, il avertit du risque, propose des alternatives, fait son job. Ok pour moi.

    Pour la qualité, on parle quand même de mode, de défauts… Des trucs pas hyper pérennes, les amateurs vont vite en revenir je pense pour ne garder en majorité que ce qui est bon. Perso je fais déjà une sélection attentive qui me déçoit rarement, fini les Matin Calme ou Robinot (qui pourtant m’enthousiasme. Une fois sur trois)

    Timo

    Timo Oberlin
    Participant

    Je trouve un peu tranché le rapprochement global fait entre l’éloge des défauts du vin et, en masse : les vins natures, les bobos parisiens, la gastronomie « fooding », les producteurs, les cavistes bio trop chers, les étiquettes avec des jeux de mots, les vins oranges, …

    Personne à part moi n’a eu l’exemple de dégustations où le phénomène inverse s’est produit : des GCC, des bourgognes à 3 chiffres, des champagnes prestigieux mais muets, fluets, déviants, passés voir bouchonnés, servis par une personne très respectable et bien rasée (donc pas bobo), habitant en province (donc pas à Paris), achetant en primeur chez Duclot (donc pas chez un caviste bobo) très fier de servir un tel nectar sans contestation possible : le passé devient du vieillissement, le muet devient de la grâce, le fluet de la finesse, le bouchonné n’est pas bouchonné…
    Je ne pense pas que se satisfaire d’un vin défectueux soit un phénomène apparu avec cette mode des vins natures.

    Des vins avec un peu de gaz, de volatile, d’oxydation j’en ai goutés certains que j’ai pu apprécier d’une certaine manière et en mesurant le défaut. Un peu comme une maturité trop prononcée, un élevage trop marqué, de la sécheresse de tannins ici et là…
    Les déviances « natures » sont des défauts comme les autres, si c’est trop marqué => évier direct.

    C’est vrai que le taux de défectueux est important et même si cela s’explique ça ne pourra pas durer ainsi. La production s’ajustera, et les bons ressortent déjà naturellement. Un de mes cavistes fonctionne déjà avec un sorte de DLC qu’il se fixe lui-même, en l’assumant…

    TIMO

    Timo Oberlin
    Participant

    Je trouve un peu tranché le rapprochement global fait entre l’éloge des défauts du vin et, en masse : les vins natures, les bobos parisiens, la gastronomie « fooding », les producteurs, les cavistes bio trop chers, les étiquettes avec des jeux de mots, les vins oranges, …

    Personne à part moi n’a eu l’exemple de dégustations où le phénomène inverse s’est produit : des GCC, des bourgognes à 3 chiffres, des champagnes prestigieux mais muets, fluets, déviants, passés voir bouchonnés, servis par une personne très respectable et bien rasée (donc pas bobo), habitant en province (donc pas à Paris), achetant en primeur chez Duclot (donc pas chez un caviste bobo) très fier de servir un tel nectar sans contestation possible : le passé devient du vieillissement, le muet devient de la grâce, le fluet de la finesse, le bouchonné n’est pas bouchonné…
    Je ne pense pas que se satisfaire d’un vin défectueux soit un phénomène apparu avec cette mode des vins natures.

    Des vins avec un peu de gaz, de volatile, d’oxydation j’en ai goutés certains que j’ai pu apprécier d’une certaine manière et en mesurant le défaut. Un peu comme une maturité trop prononcée, un élevage trop marqué, de la sécheresse de tannins ici et là…
    Les déviances « natures » sont des défauts comme les autres, si c’est trop marqué => évier direct.

    C’est vrai que le taux de défectueux est important et même si cela s’explique ça ne pourra pas durer ainsi. La production s’ajustera, et les bons ressortent déjà naturellement. Un de mes cavistes fonctionne déjà avec un sorte de DLC qu’il se fixe lui-même, en l’assumant…

    TIMO

    Timo Oberlin
    Participant

    Je pense que si tu leur envois un mail avec ce que tu cherches, ce que tu aimes et combien tu as… Ils devraient te proposer des trucs.

    Timo

    Timo Oberlin
    Participant

    @Pierroro,

    Comme dit en MP, je voulais surtout insister sur le fait qu’existe une différence de goût entre France et Québec. Cela peut expliquer des différences au moment de juger des millésimes de qualité comparable et de style différent.

    Les problèmes liés au prix du vin c’est un autre sujet, même si je pense que cela joue sur la provenance des vins consommés.

    Timo

    Timo Oberlin
    Participant

    Instinctivement, je me méfirais plus d’une lourdeur que pourraient apporter les flavones mais j’ai peut-être tout faux.

    J’ai fait un usage judicieux du conditionnel, vous remarquerez… 🙂
    [size=small]Il est cependant dit sur l’encyclopédie du net que les flavones pourraient avoir un effet anti-oxydant. En tout cas me voilà informé sur l’existence de ces composés que je ne connaissais pas.[/size]

    Toujours est-il que je trouve bizarre qu’un témoignage de caviste bourguignon évoque le sujet des pressurages, sachant qu’il essaiera de me vendre les 2012 d’ici 6 mois. J’ai du mal à croire que cette phrase ait été balancée en l’air pour le plaisir… Je partage car cela m’a fait tout drôle.

    Timo

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