Forum Replies Created
- Replies
-
- 6 mars 2018 à 17h58
- in reply to: Le vin vendu en Europe carbure aux pesticides
Tiens au fait…
::out::
- 2 mars 2018 à 23h17
- in reply to: Rudy Kurniawan, l’escroc millésimé alias Dr Conti
Sylvain : « Je me demande ce qu’attend le Vatican pour canoniser Henri Jayer »
La réponse de Maïckeul Ganne : « la dernière chance de toucher et goûter au Graal ! »
Ouep mon gars, la canonisation c’est un peu léger, ils l’ont carrément déifié.
- 2 mars 2018 à 18h46
- in reply to: Rudy Kurniawan, l’escroc millésimé alias Dr Conti
il faut être extrêmement prudent en ce qui concerne les affirmations de Berserkers
Berserkers n’est que le LPV version US (je vais me faire taper).
Don Cornwell, en plus d’être avocat, est l’un des meilleurs experts du monde (entier) en ce qui concerne les fausses bouteilles.
Quand il dit : « cette bouteille est une bouteille fabriquée par Rudy Kurniawan » il ne le fait pas sans preuve, il n’est pas fou.
D’ailleurs, les lots qu’il a désignés ont été retirés de la vente.Les analyses scientifiques sur les papiers, les encres, les verres, sont faites. Il faut juste qu’ils puissent avoir accès aux bouteilles.
Voir le travail de Maureen Downey à ce sujet.- 2 mars 2018 à 16h54
- in reply to: Rudy Kurniawan, l’escroc millésimé alias Dr Conti
Il aurait suffit d’une simple erreur du typographe en oubliant le 5 eme chiffre
C’est un tampon encreur manuel à l’évidence, cela me paraît impossible de supprimer le 5ème chiffre.
Ce serait d’ailleurs la seule série dans l’histoire du domaine dans ce cas.
La même série que celle qui recycle des étiquettes de magnums en changeant à l’arrache 150 par 75. La seule série sur laquelle on retrouve des vieilles capsules qui n’ont plus d’usage depuis 5 ans.Cela fait beaucoup de 5… Est-ce un complot d’une secte kabbalisto-maya afin de faire renaître la notoriété du millésime 1980 en bourgogne??
Allez pour le fun 4 photos, avec 5 chiffres :
j’essaye juste de souligner la fragilité des analyses et arguments visuels que propose Berserkers afin d’authentifier une bouteille.
Oui, enfin Don Cornwell n’est pas tombé de la dernière pluie non plus.
- 2 mars 2018 à 16h08
- in reply to: Rudy Kurniawan, l’escroc millésimé alias Dr Conti
Serge,
Si tu penses que le doute est possible, c’est ton avis je le respecte.
La mienne est faite concernant notamment les deux bouteilles de RC 1980 dont :
– la capsule n’est plus utilisée depuis 1976 (et dans un état déplorable)
– la numérotation de la bouteille se fait sur 4 chiffres au lieu des 5 chiffres habituel
– le volume de l’étiquette a été modifiée
– l’encre ne paraît pas authentique, avec une étiquette dans une état excellent (rapport à la capsule)
Le tout emballé dans un argumentaire marketing dont on sait qu’il était, au moins partiellement, imaginaire.Après, nous ne sommes pas client ni toi, ni moi donc dans le fond on s’en fout un peu…
- 1 mars 2018 à 23h00
- in reply to: Rudy Kurniawan, l’escroc millésimé alias Dr Conti
[quote= »ols » post=1016778] que certaines bouteilles soient trivialement fausses leur à simplement échappé (oups)
Y a des preuves ?[/quote]
c’est assez parlant : https://www.wineberserkers.com/forum/viewtopic.php?f=1&t=128530
- 1 mars 2018 à 22h07
- in reply to: Rudy Kurniawan, l’escroc millésimé alias Dr Conti
Je m’insurge, c’est un morceau de phrase sorti de son contexte. Je me réserve le droit de lancer des poursuites.
- 1 mars 2018 à 22h02
- in reply to: Rudy Kurniawan, l’escroc millésimé alias Dr Conti
Qui c’est qui t’a fait croire ça??? B)
Ma femme. Elle râle moins quand j’achète des magnums. :cheer:
Peut être parce que il n’y a aucune preuve que les bouteilles qu’ils vendent, ou vendues, soient des fausses !
Hé oui, c’est décidément merveilleux : ce sont des experts mais ils n’ont aucune obligation de résultat.
Pour le cas de la vente Baghera du 22 mai 2016, que certaines bouteilles soient trivialement fausses leur à simplement échappé (oups)
On ne pas les reprocher d’être des escrocs car ils ne savaient pas.- 1 mars 2018 à 19h05
- in reply to: Rudy Kurniawan, l’escroc millésimé alias Dr Conti
Je n’en suis pas sûr, mais c’est ce qui est annoncé. Donc bon…
Il est vrai que chez Baghera ils se sont est déjà bien arrangé par le passé de la provenance des bouteilles mises en vente (cf. le post de Cornwell)
Mais là ça serait quand même trop gros non?
Quoique plus c’est gros, plus ça passe (je crois que c’est leur devise d’ailleurs)- 1 mars 2018 à 17h50
- in reply to: Rudy Kurniawan, l’escroc millésimé alias Dr Conti
Il s’agit d’une vente par le domaine, au moins cela permettra de ne pas spéculer sur l’authenticité des vins… Pour une fois.
- 1 mars 2018 à 14h55
- in reply to: Rudy Kurniawan, l’escroc millésimé alias Dr Conti
Oliv’ le fiel de ta suspicion n’a vraiment aucune limite!
Pour mémoire
😉- 1 mars 2018 à 14h38
- in reply to: Accord dessert fraisier vin
Je ne vois pas trop l’intérêt d’un champagne…
Parfois lors d’une noce, l’étiquette peut avoir son importance…
Ne me dis pas que c’est snob, tu prêcherais un convaincu.- 28 février 2018 à 22h32
- in reply to: Accord dessert fraisier vin
La cuvée FRV100 du Domaine des Terres Dorées me semble pas mal aussi.
Une méthode ancestrale également mais dans un style, de mémoire, plus sec que les rares Cerdon-Bugey que j’ai eu l’occasion de boire (mais bon, de mémoire hein…)Valab’ aussi, le rosé des Riceys des champagne Bauser que je bois actuellement.
Il irait sans doute aussi très bien mais c’est plus cher (mais c’est du champagne)- 28 février 2018 à 15h28
- in reply to: Domaine de Cristia, Châteauneuf-du-Pape
Ce CR me fait pensé que je n’ai pas fait le mien pour un CR: Domaine de Cristia – Châteauneuf du Pape Rouge VV 2005 bu l’été dernier.
Les arômes sont profonds, sur un fruit encore gourmand, des notes de garrigues et de fumée (genre thym brûlé)
Bouche bien guidée par la trame tannique et l’acidité sur l’attaque et le milieu de bouche, qui laissent parler les watts de ce vin puissant, profond. On sent un élevage tout à fait digéré, et une matière d’une belle noblesse.
La suite n’est pas folle de délicatesse faute à la sucrosité qui signe le millésime, bien présente, et amène une rondeur un peu lourde.
En final le vin chauffe un peu mais n’est pas déséquilibré pour autant et offre une belle longueur avec une rétro intense.Malin, j’ai apporté cette bouteille à des amis nord américains. Et ça leur a beaucoup plus. 😉
- 26 février 2018 à 22h40
- in reply to: Caduques certitudes
« Quel est ton vin préféré? »
Cette question qui m’est, et je ne dois pas être le seul, régulièrement posée agit comme une piqûre de rappel et m’oblige régulièrement à revoir d’où je viens et où je vais dans cette passion qu’est le vin. Cette passion c’est un vécu et un avenir.
Mon vécu, cette suite de faits et d’impressions dont la perception sur l’instant doit être critiquée et ressassée a posteriori pour en mesurer les effets et leur évolution, parfois ténue, parfois radicale, est d’abord un amalgame de convictions. Régulièrement, il passe sur le billard : ablation, greffe, réduction, augmentation, césarienne, pacemakerisation… J’ai bien quelques certitudes mais elles n’ont déjà plus grand chose à voir avec le vin. Ou plutôt, elles ont d’abord bien plus à voir avec le reste qu’avec le vin.
Et pour l’avenir, une passion s’accommode fort mal des certitudes.
- 13 février 2018 à 21h06
- in reply to: Le millésime 2016 en Bourgogne
Giflé par une princesse…
One of the disappointing #burgundy #wine in 2016 is #grandcru #Musigny by Domaine Vogue. In most years it is a delicate, persistent, ethereal beauty but not in 16 #vintagevariation #winetasting #winelife pic.twitter.com/ABPkiuVryn
— Jeannie Cho Lee MW (@JeannieChoLee) February 13, 2018
- 13 février 2018 à 4h29
- in reply to: Perception des labels dans le domaine du vin
Toujours du mal avec ces critères d’achat qui n’évoquent pas la qualité (question 2) et ce n’est pas la première fois.
Bien sûr(?) on doit lire « entre plusieurs bouteilles de qualité supposée égale quel est le critère principal… » mais alors autant le dire.
La qualité supposée/attendue est quand même le critère number-one. Ce forum se tue à le dire.- 10 février 2018 à 4h13
- in reply to: Négoce Dupéré-Barrera
CR: Dupéré Barrera – Clos de la Procure blanc – 2015
Très difficile à l’ouverture : déséquilibré, dissocié, le PDF clamse comme une huître oubliée au soleil. Mouaich…
On teste avec de l’aération et on sent que le vin commence à se mettre en place. De l’agrume, des notes de melon confit et d’amande font la base. De l’abricot sec, de la figue sèche, un peu de muscat et d’épices sont derrière. C’est assez équilibré, avec cette trame pamplemousse/citron qui dynamise l’ensemble.
La bouche est assez sphérique dès son attaque avec une acidité mesurée. Elle restera tout au long de la gorgée et va venir équilibrer les saveurs amères puissantes qui prennent la place ensuite. Les goûts sont sur le melon, le fruit sec, le bonbon anglais. La finale bénéficie de ces amers et de l’acidité salivante qui revient.
J’ai l’impression que le vin peut encore attendre quelques années pour son toucher son optimum.Il faut aérer c’est certain, en carafe. Le reste sera bu demain et j’imagine bien que cela puisse lui bénéficier.
C’est un vin qui à mon sens doit être servi à table. J’avais commencé sur un saumon cru presque nature, légèrement citronné : accord d’un déséquilibre rare où le vin et l’assiette se tapent dessus avec force pour se gâcher mutuellement.
Le saumon a été remis dans une assiette avec du radis noir confit, la crème de raifort et une base de zeste de citron et une pointe de yuzu. Et là c’est top!Un vin vraiment intéressant. Qui demande un peu d’engagement de la part du dégustateur en l’état.
- 8 février 2018 à 4h45
- in reply to: Vins slovènes
De passage à Ljubljana pour un WE, deux domaines ont particulièrement retenu mon attention, sans prise de note malheureusement :
– Le domaine Burja dont la réputation est déjà faite mais malheureusement non distribué en France à l’heure actuelle. Le style est très cohérent sur toutes le cuvées goutées (Zelen; Bela; Reddo) avec des vins à la fois purs et réjouissants. On en trouve dans les magasins assez facilement et ça ferait sens qu’ils débarquent rapidement chez nous.
– Le domaine Gordia plus confidentiels même sur place. Gros potentiel sur ces vins dans un style un peu plus personnel, travail nature très propre. Très très beau rouge notamment. Là aussi introuvable en France.Ces deux domaines sont dans la partie occidentale du pays.
J’en profite pour souligné un restaurant exxxxcellent avec très bons accords mets-vins : Luda
Une ville à voir.
Merci à Jérôme pour les conseils.- 6 février 2018 à 21h38
- in reply to: Château Pape Clément, Pessac-Léognan
A mon sens, le nez est révélateur de l’évolution. C’est la fin de vie de la bouteille que je ne juge qu’en bouche sauf défaut grave (ex: death by oxydation) Le vin n’est pas un parfum.
Il ne me semble pas nécessaire de creuser, le CR étant d’ailleurs intéressant.
Je note juste qu’il peut être compliqué de lire de la bouche Celle-ci est encore bien en vie, fraîche,… puis quelques posts plus loin : tous étaient en fin de course, voire plus (Pape Clément, Léoville Barton, Branaire, Pontet Canet…)