Timo Oberlin

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  • Timo Oberlin
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    D’autant que la description du nez laisse en rien deviner une évolution marquée de la bouteille :

    [i]Les fleurs fanées et le cèdre surtout restent remarquablement dominés par des saveurs fruitées (prune, myrtilles, cassis) et
    les épices sucrées[/i]

    Aucune évocation des arômes d’évolution que l’on trouve dans les « 256 » CR sur des Pape Clément effectivement vieux : sous-bois, goudron, cuir, tabac etc…

    donc statistiquement (??) pour reprendre l’expression de Modeste 1er , je ne parlerais pas d’un vin évolué. Mais cela ressemble en effet à un vin qui aborde tranquillement son plateau.

    Timo Oberlin
    Participant

    CR: Le Celliers des Tierclines Jérôme Arnoux – Arbois – Quintessence VV 2012

    La robe du vin fait son âge, d’un beau jaune profond.
    Le nez est ample, très expressif : beaucoup de beurre, de fruits secs (noisette), une minéralité bien présente.
    La bouche confirme le volume qu’annonce le nez : très belle présence dès l’attaque, une belle rondeur qui s’installe sans mollesse grâce à une acidité structurante. On a l’impression d’avoir beaucoup de matière dans le vin, beaucoup d’extrait sec.
    Belle finale sur une longueur salivante.

    On pense autour de la table à un chardonnay de bourgogne, type Saint-Aubin dans ses beaux premiers crus, grâce à sa profondeur et son équilibre.

    Vraiment un très beau vin, pas nature pour un sous dans le style (alors que…)

    Timo Oberlin
    Participant

    Les Nourrissons c’était un L13. « Un Nourrissons très Nourrissons » dirait un autre.
    Un vrai régal.

    De la cuvée 111, j’ai garde des impressions proches de ce que tu décris.
    Mais j’avoue que j’étais un peu largué à ce moment de la soirée.

    Une très belle soirée avec peu de déconvenues. Vivement l’année Prochaine!
    Bien dit! (tu) (tu) (tu)

    Timo Oberlin
    Participant

    Question pratique : pour ceux qui ont eu l’occasion de bien gouter les vins du domaine, d’où proviennent des bouteilles?

    Celles que j’ai pu dégustés, Ladoix et Coteaux Bourguignons, étaient à mon sens un peu vrillées au nez et les bouches sur des textures assez grossières, loin du soyeux évoqué ici et là.

    A mon sens à chaque fois un pb de bouteilles, ce qui me pousse à savoir où s’approvisionner « sans risque ».

    Après, peut-être est-ce juste ma perception… Si c’est votre avis, ça m’intéresse aussi (pas maso)
    Merci

    Timo Oberlin
    Participant

    J’ai toujours apprécié les vins de ce domaine que ce soit sur des cuvées d’entrée de gamme (Bourgogne, Santenay) ou plus relevées (Meursault, Beaune Avaux en rouge)

    Des vins au style très clair, je n’ai pas le souvenir d’un élevage particulièrement marqué.
    Cela dit, c’était il y a quelques temps et malheureusement je n’en croise pas souvent.

    Timo Oberlin
    Participant

    Je peux comprendre votre réaction.
    Pour la petite histoire, les déboires* concernaient une triplette de LALALA 1999. Je crois que certains d’entre nous, énervés par la colère, se sont ensuite un peu lâcher. Cela dit, il n’y a pas eu de Landonne. 😀

    L’idée de notre appel était de « trouver l’introuvable » comme nous avions déjà eu l’occasion de le faire l’année dernière (Musigny de Vogüé 1990) ou celle d’avant (Charmes de Claude Dugat 2003)

    [size=2]*pas imputables directement au caviste, qui a été très réactif.[/size]

    Timo Oberlin
    Participant

    Non… mais on a pas été en reste. Le CR est sur le pas de tir, lancement ce soir. 🙂

    Timo Oberlin
    Participant

    Je n’ai découvert ce premier cru du domaine que tardivement, je lui trouve un côté très aérien qui me séduit beaucoup.
    T. Matrot n’a pas été surpris que le Charmes 2008 ait paru fermé. Peut-être est-ce de même pour ce Blagny?
    Merci pour le CR.

    Timo Oberlin
    Participant

    CR: Domaine Jacques Cacheux Nuits Saint Georges au Bas de Combe 1995
    Dégustée midi et soir, bien mieux le soir.

    Couleur assez évoluée d’un bel éclat.
    Le nez présente des arômes de fruits noir assez intense (confiture de mûre), en arrière-plan du fruit sec (pruneau).., des notes d’humus, légèrement truffé.
    L’attaque est bien lancée par une acidité très fruitée. En bouche on a de la puissance, une masse tannique costaude. Les goûts sont évolués mais sans qu’on tombe dans la vieillerie.
    Le vin est plutôt carré dans sa structure, à la fois strict à cause des tannins (et du millésime?) mais élégant car le touché est très fin.
    La finale est assez enlevée, pas forcément très longue, mais gourmande.

    Joli vin d’hiver, qui accompagne fameusement un filet de biche.

    A noter qu’une bouteille précédente s’était montrée complètement passée.

    Timo Oberlin
    Participant

    CR: Clos de Trias, Ventoux, Clos de T 2012

    Robe sombre.
    Nez complexe sur le fruit très noir, du café frais, de l’épice et un très léger je-ne-sais-quoi de fermentaire genre nuoc mam.
    Bouche bien équilibrée, à la fois juteuse et puissante. Les goûts sont nets, plus chocolaté qu’au nez. Les tannins sont fins, participent à ce côté juteux.
    La finale est belle, elle revient sur la fraicheur mais aussi sur une amertume un peu trop marquée.
    C’est vraiment bien équilibré parce qu’on y revient sans être lasser alors que le vin est tout de même très puissant.

    Timo Oberlin
    Participant

    CR: Domaine de la Pépière – Muscadet Sèvre et Maine sur Lie 2016

    Nez ouvert sur une aromatique basé sur un citron très pur et des notes d’iode et de silex, léger fumé.
    On a vraiment l’impression d’être sur une plage de galets normande.
    La bouche est avenante avec l’acidité attendue mais également un peu de gras.
    La finale est encore un peu dure, « trop muscadet » mais qui gagnera peut-être avec l’âge.

    Accord parfait des moules (l’iode et le léger fumé)

    Timo Oberlin
    Participant

    CR: Domaine Julien Meyer – Riesling RN 422 2016

    Ce riesling commence sur une note nature de pomme rôtie, et avec l’ouverture d’autres arômes d’apparaître : de la prune, du citron vert, des notes salines.
    Assez rond en attaque, l’acidité apparaît milieu de bouche sur un filet de gaz.
    Le volume s’appuie sur la tendresse du fruit, la pomme du nez revient qui donne de la tendresse mais ça reste dynamique et équilibré.
    La finale bien soutenue par l’acidité salivante, de longueur assez bonne.

    Timo Oberlin
    Participant

    Passage rapide en fin de journée samedi.
    Mes 3 découvertes :
    – L’Esprit de Calcaire d’Agathe Bursin pour sa tension, sa structure digne d’un très grand vin. L’assemblage rend la perception du terroir transcendantale.

    – Les champagnes Didier Doué (Mongueux). Très belles gamme, dans un style assez consensuel mais des vins puissants, pleins, gourmands. RQP +++

    – Domaine Changarnier (Monthélie). Séduit par ces 2015 qui forment un ensemble très intéressant sur des terroirs que je ne connais pas assez. Là aussi les prix sont corrects et permettent de mettre la main sur des beaux pinots, fins, élégants. A revoir sur d’autres millésimes.

    Séduit également par:
    Les 2014 de chez Rijckaert tant sur les vignes bourguignonnes que jurassiennes.
    Les 2015 du domaine Roux m’ont bien plu en rouge; les blanc étaient trop lourds, mais bien trop chauds.
    Fleury (pureté et tension sur toutes les cuvées) et Moutard (les deux cuvées haut de gamme très intéressantes)
    La cuvée Zaccharie de Thivin 2016 que j’ai bien fait d’acheter sans l’avoir goutée jusque là.

    Timo

    Timo Oberlin
    Participant

    CR: Le Bon Pasteur 1989

    Sirotée tout au long de la soirée avec une belle évolution tout au long de celle-ci.

    Nez sur une base de fruit rouge avec une immense palette de senteur luxueuse : cèdre, cigare, truffe, humus.
    Grande netteté de l’ensemble, jolie fraicheur sous-jacente, tout cela paraît très dynamique.
    L’attaque est portée par une belle acidité. Le jus n’en fait pas des caisses, il s’impose par sa finesse et encore par sa netteté.
    Les goûts sont sur le fruit, sur la gourmandise, avec une impression presque minérale (graphite)
    C’est d’une grande douceur avec des tannins totalement fondus. Belle finale, enlevée, salivante.

    Une très belle bouteille, sur la finesse, avec un bel éclat de fraicheur.

    Timo Oberlin
    Participant

    La Cave de Belleville. Ils ont une sélection de vins sans droit de bouchon sinon grosse sélection en cave un droit à je ne sais combien (peut-être 7 ou 8€)

    Timo Oberlin
    Participant

    Vrai. C’était présenté comme tartare en tout cas, cela m’avait marqué.
    C’est un peu loin et les souvenirs me font défaut. Au moins je me rappelle que c’était excellent. 🙂

    Timo Oberlin
    Participant

    Ah non Montée Tonnerre 79 de Raveneau c’est pas 10-20€… Les capsules sont abîmées mais la couleur à l’air belle. Elles partiront sans doute plus autour de 300€ la bouteille. Les commissaires priseur sont parfois (certains souvent) à l’ouest sur les estimations.

    Après Faka, les enchères c’est les enchères : des fois les bouteilles sont parfaites, parfois elles sont flinguées et très souvent elles sont entre les deux.
    Et parfois les prix flambent et parfois non…

    Timo Oberlin
    Participant

    J’imagine…

    Timo Oberlin
    Participant

    Moi-même un peu étonné à l’annonce du plat, c’était au resto, j’ai un souvenir d’une viande corsée mais pas non plus sauvage, et tendre à souhait (marinée je pense). Mon accompagnatrice n’aura pas tiqué alors qu’elle n’est pas spécialement amatrice de gibier.

    Si je devais reproduire moi-même la recette j’opterais plutôt pour du canard ou du cheval comme suggéré plus haut.

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