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- 20 août 2011 à 15h22
- in reply to: Domaine Seppi Landmann
Après une dizaine de jours en Alsace et quelques dégustations je confirme que Seppi Landmann décroche la palme du meilleur accueil! (même si l’hospitalité et la bonne humeur semblent être des valeurs largement partagées dans cette région que je n’avais jamais visitée)
Pas loin de 30 bouteilles alignées sur la table et une ambiance détendue et joviale.
Je n’ai pas pris de notes mais de mémoire les vins que j’ai beaucoup appréciés sont:– sylvaner inédit (2009?), a la fois riche et tendu pas une belle acidité. Les arômes sont un peu déroutants, a l’aveugle j’aurais hésite entre un pinot gris et un gw, en tout cas c’est très beau!
– pinot gris gc Zinnkoepflé 2010, à la fois gourmand et bien frais, très bel équilibre.
– pinot gris Zinnkoepflé SGN 1996, une vraie gourmandise mais toujours avec la même sensation de fraicheur en finale, davantage marquée que dans le 1997.
– gewurztraminer gc Zinnkoepflé 2010, une bombe aromatique avec du miel et de l’ananas, pas mal de résiduel mais dans un magnifique équilibre. Coup de cœur.
– gewurztraminer Zinnkoepflé SGN « exceptionnelle » 2006, d’une concentration phénoménale et toujours avec une belle acidité.Les vins plus évolues étaient très bien aussi, un étonnant crémant de 1991 avait le nez brioché d’un vieux Champagne. Le gewurztraminer Zinnkoepflé VT de 1983 était presque sec et très épicé.
Je n’ai pas particulièrement été emballé par les vins de glace, sur aucun cépage.
Les VT étaient en général moins à mon goût que les gc classiques et les SGN.
Je confirme également le sentiment d’irrégularité entre les millésimes, mais après tout n’est-ce pas aussi la nature qui parle?Bref, c’est vrai que les tarifs sont élèves sur les SGN notamment mais le bonhomme n’est pas avare lors des dégustations!!!
On est aux antipodes de chez Deiss où la dégustation est facturée 15€ par personne et où même à ce prix les grands crus ne sont pas proposés!Thomas
- 6 juillet 2011 à 14h52
- in reply to: Caisse Duclot primeur 2010
C’est à nouveau dispo… mais je me demande si c’est une si bonne affaire que ça…;)
Thomas- 5 juillet 2011 à 18h06
- in reply to: primeurs 2010
Fred B. écrivait:
——————————————————-
> Karim,
>
> Sans vouloir être particulièrement caustique, je
> crois que c’est plus la plus-value potentielle qui
> fait l’acheteur de Petrus que le « rêve qu’elle
> renferme ».
>
> Car sauf à être très riche, j’imagine (à tort ou à
> raison) que l’acheteur ne boit pas une bouteille
> qui cote 1000 à 2000 euros une semaine après sa
> mise en bouteille, mais la vend ou l’échange. Ou
> alors, pour les happy few qui en ont 3, vente
> d’une bouteille pour se payer les deux autres.
>
> Le même raisonnement vaut pour la plupart des vins
> dont le prix de départ domaine ou primeurs explose
> ensuite chez les cavistes et en salles des ventes
> (Rayas ou Coche-Dury pour n’en citer que deux).
>En l’occurrence je compte bien boire mon unique bouteille de Petrus 2010… et je ne suis qu’un jeune salarié bien loin d’être plein aux as.
Toutefois il est vrai que si j’avais pu en avoir 3 j’en aurais revendu une…
Thomas- 5 juillet 2011 à 14h50
- in reply to: primeurs 2010
Gastronomix écrivait:
——————————————————-
> Thomas,
>
> Tu as gagné au loto et tu ne nous l’as pas dit?
>
> ArnaudPapa a une bonne excuse: une charmante petite Lise née en 2010!
La récolte a été maigre de toutes façons, l’unique bouteille achetée fera notre bonheur dans 30 ans.
Thomas
- 4 juillet 2011 à 16h48
- in reply to: primeurs 2010
Avez-vous des pronostics sur le prix de sortie de Petrus ?
Thomas- 3 juillet 2011 à 5h12
- in reply to: Sublimer un Comte de Champagne Rosé 1976?
Le quasi de veau à basse température a fait fureur, en revanche le Comte de Champagne tenait davantage du Comte Dracula resté trop longtemps dans son cercueil :X
Une pression quasi inexistante, une couleur rouge ocre très sombre, un nez de madère… quelle déception!J’ai conjuré le sort en exhumant de ma cave un Charles Heidsieck Rosé 1976, je l’ouvre alors qu’il est à 14°C. C’est le jour et la nuit! (enfin plutôt la nuit et le jour)
Le gaillard a bien fait sauter son bouchon et nous a dévoilé une belle robe à peine saumonée avec une mousse fine et généreuse.
De beaux arômes de clafoutis et d’amande grillée, une bouche crémeuse, une longueur plus que respectable et une magnifique fraicheur, ce Charles nous fait oublier la déconvenue sur le Comte acheté quelques semaines plus tôt dans une salle des ventes.Le problème vient bien de la conservation, j’espère avoir l’occasion de gouter ce Comte dans de meilleures conditions car j’ai maintenant la preuve qu’un Champagne rosé de 1976 a de grandes choses à offrir!
Thomas- 1 juillet 2011 à 17h01
- in reply to: Sublimer un Comte de Champagne Rosé 1976?
L’idée était de reprendre des arômes de fruits secs, d’où les quelques gouttes d’huile que je compte mettre à coté dans l’assiette, plutôt pour tester…
Concernant le poivre je prends ta remarque, il faut rester soft.
Thomas- 1 juillet 2011 à 16h21
- in reply to: Sublimer un Comte de Champagne Rosé 1976?
Sur la base de vos suggestions voilà ce que j’imagine:
Entrée: Foie gras mi-cuit, pralines/cacahuètes concassées avec de la fleur de sel et du poivre à queue de Madagascar, quelques gouttes d’huile d’argan.
Plat: Quasi de veau à la fève de Tonka, poêlée de girolles et petit risotto (sans parmesan)…il ne nous restera certainement plus de Champagne pour le dessert!
Thomas- 1 juillet 2011 à 16h01
- in reply to: Sublimer un Comte de Champagne Rosé 1976?
J’ai justement une conserve de copeaux de truffe qui traîne… Ca ne risque pas d’être trop typé comme arôme face au Champagne ?
Comme je le comprends le rapport avec le Bordeaux est certainement plus sur les arômes (cuir/cigare/fruits noirs) que la texture, si c’est le cas la crème n’est pas forcément contre-indiquée, non ?
De mon point de vue ce sont les tannins qui réagissent mal avec les produits laitiers (hors beurre)…Thomas
- 1 juillet 2011 à 15h38
- in reply to: Sublimer un Comte de Champagne Rosé 1976?
Le plaisir vient au moins autant de la tête que du palais, je n’en doute pas!
J’achète l’idée du foie gras à la poudre de praline (tu)
Thomas
- 6 février 2011 à 18h48
- in reply to: Quand LPV Paris 2 remonte le temps
Je suis vraiment désolé.
Pour la prochaine fois il faudrait embaucher une sténo ou prévoir une table supplémentaire car il est vrai que dans notre repère convivialité rime avec proximité!
Thomas- 6 février 2011 à 17h05
- in reply to: Quand LPV Paris 2 remonte le temps
Cette remarque est légitime, nous avons d’ailleurs eu le débat au cours de la soirée.
Distinguer le « relatif » de « l’absolu » n’est pas une mince affaire dans les commentaires. Il est évident que tout l’évènementiel (préparation, échanges préliminaires, lieu, convivialité, qualité de l’assiette,…) a un impact sur notre plaisir ressenti, et c’est le but!Pour reprendre l’exemple du Corton Charlemagne, ce vin aurait sans aucun doute ravi à lui seul toute la tablée, malheureusement il est passé derrière un Clos Saint Hune et un Piper 75 qui brillaient par leur vivacité et leur relief.
Je pense donc que ce Corton Charlemagne est Très bien dans l’absolu, son parfum était même envoutant, il lui manquait cette structure de bouche pour être excellent.Le débat pourrait être plus vif sur le Meyney. Mes voisins ne l’auraient pas servi à table à cause de ses arômes trop verts, pour ma part j’ai pris un peu de plaisir à le boire et je pense que sorti de l’ombre du Troplong Mondot 62 et du Larrivet Haut Brion 61 il aurait été tout à fait honnête sans être grand, c’est pour cela que je l’ai noté Bien.
Nous avons chacun notre échelle de notation, j’essaie pour ma part de privilégier le plaisir ressenti à l’analyse critique, on va dire sur une proportion 70%-30%.Thomas
- 6 février 2011 à 2h57
- in reply to: Quand LPV Paris 2 remonte le temps
Quelle soirée!
Même avec nos spéciales « Grosses Cartouches » je n’ai pas été aussi impressionné qu’avec ces flacons qui nous ont vraiment sorti de nos sentiers battus!Dès l’arrivée Mika m’accueille avec un verre et un sourire en coin qui se transforme en banane quand je lui dit que ça sent le pétrole 😉
La bouche de ce Riesling Clos Saint Hune 2000 est explosive, une acidité qui me fait oublier ma journée de boulot et une longueur qui n’en finit pas.
Excellent!Avant que les entrées n’arrivent je déshabille tranquillement le bouchon du Piper Heidsieck Brut Extra 1975. Je le délaisse quelques secondes pour saluer le dernier arrivé lorsqu’un ‘BANG!’ et un ‘AÏE!’ ne révèlent que cette bouteille a encore jeunesse et fougue!
Il a une belle effervescence, une bulle fine et une belle couleur or clair.
Le nez est magnifique, sur l’amande et le miel. La bouche est crémeuse et parfaitement équilibrée, la longueur est impressionnante et la finale fraiche.
C’est décidé, j’oublie tous mes Champagnes en cave pour les 30 prochaines années.
Excellent+!Nous servons le Corton Charlemagne 1985 Pavelot. Le nez est surprenant, les yeux fermés j’aurais dit un Pauillac de 15 ans!?! J’adore.
La bouche cependant est décevante, l’attaque et la finale manquent de relief.
Très bien.Nous servons cote à cote les deux Bourgogne de 1959 de mise Nicolas: Meursault Les Charmes et Montrachet.
Le nez du Meursault est oxydé, on se croirait presque dans le Jura avec la noix et la compote de pomme. La bouche est un peu fatiguée mais prend du relief après une quinzaine de minutes dans le verre.
Bien.Sur le Montrachet c’est une autre histoire. Il est relativement peu expressif mais a une longueur interminable. De minutes en minutes il évolue, le nez passe sur l’amande, puis l’amande d’abricot (amaretti).
J’ai la bonne idée de garder mon verre de coté une bonne heure, lorsque je goute cette dernière gorgée c’est une claque énorme! Cire d’abeille et avalanche de parfums que je suis incapable de décrire.
Nous avons fait l’erreur de le boire trop vite!!
Exceptionnel!Nous changeons d’atmosphère avec Léoville Barton 1982. Le nez est plein de cassis et la bouche de paprika. Malheureusement la finale tombe brutalement, mais le nez reste envoutant.
Très bien.Un petit bond dans le temps et un très joli Grand Puy Lacoste 1970. Il est gourmand et équilibré.
Très bien+.Entre deux carafages et deux bouchées de pigeon je passe sur Troplong Mondot 62 et c’est un pur plaisir. Il est musqué et gourmand, c’est du catch dans une purée de fraises cuites! La finale est fraiche et presque mentholée.
Excellent!On passe sur nos deux 1961.
Larrivet Haut Brion écrase Meyney, même si ce dernier n’est pas si mal en bouche malgré son nez peu flatteur de géranium.
Bien.
Le Larrivet en revanche est au sommet.
Exceptionnel!Duo de 1959 en Bourgogne, malheureusement le Vosne Romanée est très léger et peu expressif. Il n’est pas mort mais très affaibli.
Bien.Le Volnay Santenots de Chanson est sans pité et lui file une sévère raclée. Son nez est ouvert, on devine des fruits exotiques (Goyave? Passion?). La bouche est suave et la longueur plus que généreuse. Mon coup de coeur.
Exceptionnel+!Le Gevrey Chambertin 1947 que l’on sert derrière est dans un style très différent. Il sent le gibier, la fourrure et la fumée. Il se tient magnifiquement bien, je prends toutefois moins de plaisir que sur le Volnay.
Excellent!La Pointe 1955 est malheureusement bouchonné.
Enchainement funeste sur le Cos d’Estournel 1947 qui est 6 pieds sous terre.
Cos d’Estournel 1948 quand à lui est une bombe atomique. Comment peut-on boire meilleur que cela?
Exceptionnel+!Pour terminer les rouges, un Pontet Canet 1919 épais et opaque est versé dans mon verre. Le nez est extra-terrestre mais j’en resterai au parfum car la bouche n’est vraiment pas plaisante.
Non noté.On passe au Comté et au Château Chalon de Jean Bourdy de 1975. Le nez est très joli et subtil, la bouche est fruitée et très agréable mais décevante par sa légèreté.
Très bien.J’abandonne la prise de note et passe aux Sauternes.
Le Bastor demi-sec 1969 est couleur café. La bouche est plaisante mais je ne lui trouve rien d’exceptionnel.J’ai un très bon souvenir du Lafaurie 1976.
Déception pour le Porto Noval LBV 1967, il est acide et alcooleux, sans grand intérêt.
On aura donc descendu des quilles exceptionnelles, avec un taux de réussite qui a dépassé nos espérances.
Quand on constate l’évolution magnifique de certains vins cela paraît criminel de ne pas les oublier dans le noir à 12°C pour quelques décennies…
Le Montrachet oublié dans le verre fut pour moi une découverte, pour ouvrir la bouteille qui me reste je ne ferai pas la même erreur de service 😉Au final on aura craché moins que d’habitude et bizarrement la fatigue de fin de soirée n’est pas méchante. Il faudrait tenter le « Oui j’ai bu monsieur l’agent, mais je vous assure que c’était du bon! »
Thomas
- 24 novembre 2010 à 19h07
- in reply to: Maison Delas
Pour accompagner un carré de côtes d’agneau, pommes et châtaignes j’ai ouvert hier soir un CR: Hermitage Marquise de la Tourette 1977 de Delas.
Sombre et peu évolué à l’œil, il dégageait dans le verre un parfum de tourbe, de cuir huilé et des arômes pruneaux et prunelles.
Sa texture douce et suave complétait une bouche gourmande, équilibrée et avec une belle persistance, qui s’accordait à merveille avec l’agneau et les châtaignes.
Ni puissant ni fluet, ce vin m’a procuré beaucoup de plaisir.
Pour moi et mes convives ce fut un excellent vin, très au-delà de mes espérances pour ce millésime !
Thomas- 26 septembre 2010 à 21h36
- in reply to: Les vins du monde chez LPV2 Paris
Et bien pour moi c’est un comble, j’ai bien pris des notes cette fois ci, même si pour cela j’ai du jouer des coudes avec ma charmante voisine, mais je les ai laissées sur la table du restaurant!
Je coupe tout de suite l’herbe sous le pied à ceux qui me répondraient que j’aurais du recracher davantage…De mémoire tout de même, j’ai beaucoup aimé les deux sauvignons italiens,Meroi Sauvignon Collio Orientali del Friuli, 2007 et Miani Sauvignon Banel Collio Orientali del Friuli, 2007 très bien structurés avec une belle longueur et beaucoup de richesse sur le second (même si il aurait mérité d’être servi un peu plus frais).
En rouge le Château Musar 2000 m’a enchanté, nous étions plusieurs à être persuadés qu’il s’agissait d’un beau pinot noir dans un climat tempéré… tout faux! Quelle finesse dans ce vin, on aurait envie de boire toute la bouteille.
Dans un style radicalement différent, tout en richesse et en gourmandise exubérante je me suis régalé avec un des deux shiraz australiens (je ne sais plus lequel) D’Arenberg Shiraz The Dead Arm, 2000 ou Peter Lehman Shiraz Stonewall, 2002, mais pour ceux là un verre me suffit bien!Pour la fin, derrière sa robe ambrée j’ai particulièrement aimé les arômes de compote d’abricot et de miel du Noble One 1997, dont la bouche était parfaitement équilibrée. Un vin très digeste malgré les apparences.
Intéressant Commandaria St. Nicholas (Chypre), avec ses arômes oxydés de noix et sa belle longueur.
Déçu par le Porto Fonseca vintage 1983, la bouche est déséquilibrée par l’alcool, faut-il attendre davantage pour qu’il se révèle?Une belle soirée avec beaucoup de jolies choses, mais aucun des vins de la soirée ne m’a époustouflé. Pour la prochaine dégust on revient en France!B)
Thomas
- 29 août 2010 à 22h45
- in reply to: Domaine Billard-Gonnet, Pommard
CR: Domaine Billard-Gonnet, Pommard Rugiens 1977
Une robe saumonée limpide totalement dépossédée de sa matière, elle est aussi claire que celle d’un rosé de Provence!
J’ai bien fait de l’ouvrir deux heures en avance et de la laisser au frais avant la dégustation.Arômes fins de gibier à plumes et de dattes, un jus gras et gourmand, ce Pommard me surprend car je n’en attendais pas grand chose!
Nous nous sommes régalés, il a accompagné à merveilles une poêlée de cèpes à la Bordelaise et la fameuse Cote de Boeuf première de Limousine maturée 8 semaines dans un linge imbibé chaque semaine de whisky Nikka de Yves-Marie le Bourdonnec (à Asnières).
Pour la petite histoire, la cote de boeuf a été cuite à basse température (3 heures à 90°C, 54°C à coeur), une tuerie et aussi une folie ($$$).Thomas
- 29 août 2010 à 21h17
- in reply to: Champagne Charles Heidsieck
Une bouteille oubliée dans une cave sur laquelle je n’avais pas fondé beaucoup d’espoirs…
Cependant j’ai décidé de lui donner toutes ses chances en l’accompagnant de copeaux de Jambon Pata Negra Reserva (5 ans) et d’un foie gras de canard cuit sur des toasts de pain brioché grillé d’un coté.Le bouchon n’offre que peu de résistance, il conserve sa forme et peut sans efforts être remis en place. La pression est très légère et de timides bulles remontent le long de la bouteille.
Dans les verres il dévoile une magnifique robe limpide et dorée avec une fine effervescence.Le nez est magnifiquement grillé, en bouche on sent l’amande et la noisette. La texture crémeuse s’accorde à merveille avec le gras du jambon et du foie gras, les arômes correspondent aussi parfaitement et cet harmonie offre une belle persistance.
Bref, une magnifique bouteille et de superbes accords nous étions quatre chanceux à partager ce moment, dommage qu’il n’y avait qu’une bouteille de ce CR: Charles Heidsieck Brut 1975.Thomas
- 29 août 2010 à 20h47
- in reply to: glace seule ou eau avec glaçon?
Question bête, pourquoi vouloir mettre tant de glace alors qu’un bon Champagne se boit autour de 10-11°C ?
J’enrage systématiquement au restaurant quand on m’anesthésie le Champagne en le servant glacé… pas vous?
Thomas- 5 août 2010 à 16h38
- in reply to: Bouchons poussés
Ce qui m’étonne c’est que j’ai constaté ça sur un lot de bouteilles identiques conservées dans les mêmes conditions, certaines sont poussées et d’autres non…
Thomas- 5 août 2010 à 3h02
- in reply to: Mise Nicolas
Merci pour ces informations, je sens que sous la pression du groupe il est probable que l’on se fasse un avis objectif lors d’une soirée LPV2 Paris!
francois999 écrivait:
——————————————————-
> Thomas,
>
> Serais ce la fameuse arlésienne dont tu nous
> parles depuis 3ans ?Oui François, mais tu sais que plus l’attente est longue…
Thomas