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- 2 août 2010 à 19h59
- in reply to: Domaine Chanson Père et Fils
Merci pour l’info, cela confirme mon intérêt pour ces bouteilles…
La conservation semble bonne (cave enterrée) et les niveaux sont très corrects pour cet âge.
Thomas- 2 août 2010 à 19h08
- in reply to: Domaine Chanson Père et Fils
Bonjour,
Quelqu’un sait-il ce que valait la maison Chanson dans les années 50-60?
J’ai vu quelques bouteilles qui m’intriguent dans une cave de particulier, notamment:
– Romanée St Vivant 56 et 62
– Volnay Santenots 59
– Echézeaux 66
Savez-vous ce que l’on peut en attendre?
Merci.
Thomas- 26 avril 2010 à 3h03
- in reply to: Champagne Armand de Brignac
Vu sur CAPITAL (M6), il semble que ce Champagne soit vendu à +290€ départ propriété…
Thomas- 17 avril 2010 à 17h09
- in reply to: Thème Rhône Nord pour LPV2 Paris
J’ai fait les corrections sur le programme.
Avec 18 pinceaux il fallait bien que j’en mélange un ou deux…Thomas
- 17 avril 2010 à 5h56
- in reply to: Thème Rhône Nord pour LPV2 Paris
Et voilà une bonne chose de faite!
Le programme de cette belle soirée:
1 : Muscadet Jo Landron , merci à Jérôme
2 : Meusault bernard bonin 2007 , merci à Steeve
3 : Condrieu de poncins (villard) 2007 , merci à François
4 : Condrieu les chaillées de l’enfer (vernay) 2007 , merci à Valérie
5 : Condrieu de Gangloff 2004 , merci à Mika
6 : Chateau Grillet 1998 , merci à Piotr
7 : Hermitage « Chevalier de Sterimberg » 2003 (Jaboulet) , merci à Ralf
8 : Cornas : terrassed du Serre 2005 – matthieu Barret , merci à Jérôme
9 : Cornas VV Alain voge 2004 , merci à Steeve
10 : Cornas Frères Durand 2001 , merci à Arnaud
11 : Cote Rotie Tardieu Laurent 2001 , merci à Benjamin
12 : St Joseph Domaine Gaillard Les Pierres 2007 , merci à Alex
13 : Côte-Rôtie 2000, Les Grandes Places, Domaine Clusel-Roch , merci à Ophélie
14 : Côte Rôtie de Jean-Michel Stephan 1999 , merci à Philippe (PACA)
imprévu :Clos Rougeard les Poyeux 2001 , merci à Ralf
15 : Hermitage la Chapelle Jaboulet 1986 , merci à Nicolas
16 : Condrieu Cuilleron Ayguets 2000 , merci à Piotr
17 : Hermitage Velours 82Quelques aléas sur certaines bouteilles mais ça n’a pas nuit à l’ambiance!
Les CR vont suivre…




Thomas
- 26 janvier 2010 à 5h30
- in reply to: LPV Paris 2 – Noël, Nouvel an, et 1ère rencontre de 2010, regroupés en une soirée ! >:D
Quelle belle soirée, un moment rare de plaisirs, d’émotions et de convivialité !
Mes commentaires sur les bouteilles dégustées seront bref car comme d’autres je me suis concentré sur mes sens plutôt que sur mes notes.
Puisque les autres ont fait l’impasse je vais donc parler du repas dans ce très bon restaurant qu’est l’Ardoise.En entrée j’ai pris les petits pots de langoustines au beurre d’ivrogne (au nombre de 8). C’était l’idéal pour accompagner les blancs.
Le meilleur accord s’est révélé être avec l’Auxey Duresses d’Auvenay dont les arôme de réduction s’accordaient à merveille avec le beurre fondu (en abondance!).En plat j’ai partagé avec mon voisin un carré d’agneau rosé et son gratin dauphinois. J’ai préféré l’accord de ce plat avec le Chambertin de Prieur, suivi par le Mouton 70. En plaisir pur sur le vin, mon podium des rouges, à égalité sur la première marche tant ils sont différents : Rayas, Ausone et Clos de Tart.
Mention spéciale pour la GdP que je n’avais jamais goutée et qui m’a énormément plu.En dessert j’ai pris comme tout le monde (ou presque) le ballon à la framboise. Une véritable tuerie même si l’accord avec nos trois beaux sucres était loin d’être parfait. Bel équilibre sur les deux premiers, bousculés par un Clos Naudin monumental d’acidité (à me hérisser les poils du dos!). Il a fait un très beau bouquet final à cette dégustation hors normes.
Hourra pour Alex qui nous a sorti QUATRE missiles à lui seul!

Thomas
- 17 décembre 2009 à 20h56
- in reply to: Re: Grand Tasting 2009
Je me permets de rebondir en conseillant aux amateurs de Spécial Cuvée de se rendre dans la rubrique « coin de l’acheteur », jusqu’à ce soir on peut le commander à 29€, voire 27,26€ si il y a suffisament d’acheteurs.
Thomas- 17 décembre 2009 à 20h52
- in reply to: Urgent: Bollinger GA 2000 en commande groupée
Vins 80 propose le Bollinger Spécial Cuvée à 29€ jusqu’à ce soir.
Si la quantité de commande dépasse un certain seuil ce prix baissera à 27,26€ ce qui devient vraiment une très bonne affaire pour ce Champagne!Je me permets de faire de la pub pour ces commandes groupées car vu que j’en commande 10 caisses j’y gagnerais si ce seuil est atteint! Lachez-vous!
Thomas- 10 décembre 2009 à 21h34
- in reply to: Re: Grand Tasting 2009
N’ayant pas lu de retour sur le Master Class Bollinger je vais tenter un petit CR de mémoire.
Le concept était très intéressant, il s’agissait de comprendre l’assemblage du Spécial Cuvée, pour cela nous avons dégusté dans l’ordre :
– Un vin clair 100% pinot noir d’Aÿ vinifié en cuve (2008)
– Le même vin clair vinifié en fûts (de 4 à 5 vins, d’origine Grands Crus Bourgignons)
– Un magnum de réserve de 1990
– L’assemblage (base 2007 il me semble) avant mise en bouteille
– Le Spécial Cuvée actuellement commercialisé (base 2004 ou 2005 je ne sais plus)
– La Grande Année 2000, pour laquelle il n’y a pas de tel assemblage bien entendu.Le vin clair (qui était particulièrement trouble) était surprenant de fraicheur et de minéralité, avec un coté agrume et pêche blanche qui faisait tout de suite penser à un 100% Chardonnay : tout faux !
Son équivalent vinifié en fût se confondait lui aussi avec un Chardonnay, mais bien plus gras et brioché que le précédent.
Le magnum de réserve est pour moi la « grosse claque » du Grand Tasting de cette année.
C’est une spécificité de Bollinger, ils ont une oenothèque de 500 000 magnums de réserve très peu levurés (1,5 bar) et bouchés au liège qui attendent patiemment d’être dégorgés à la main pour être intégrés dans un assemblage de Spécial Cuvée. (100 000 dégorgés chaque année !)
Ce magnum de 90 est une bombe aromatique. A peine perlant, aux arômes très réduits de beurre et d’amande fraîche, ce liquide ambré et surpuissant ne s’approche d’aucun de mes repères !
C’est tellement impressionnant que je sortirai du Master Class avec ce verre à la main pour le partager avec d’autres dans le salon…Désormais armés pour décrypter l’assemblage, nous le goutons avant sa mise en bouteille.
Pour moi le SC de Bollinger c’est « Tout mais pas trop » : Vineux mais pas trop, frais mais pas trop, minéral mais pas trop, puissant mais pas trop. C’est désormais limpide ! La fraicheur du vin clair en cuve avec la rondeur de celui vinifié en fûts le tout appuyé par la puissance et la vinosité du magnum de réserve, tout est là.Nous dégustons ensuite le produit fini, les levures y ont fait lentement leur office en révélant le coté Pinot de celui qui se masquait sous des allures de Chardonnay. C’est très bon, un Spécial Cuvée quoi…
Nous dégustons enfin la Grande Année 2000. Même si l’on sait qu’il ne s’agit pas d’une réussite sur ce millésime cela reste très bon. C’est un vin puissant à la bulle fine, très crémeux en bouche. J’adore cette vinosité. Si on parle James Bond, il est effectivement plus Daniel Craig que Roger Moore ! Après, on aime ou on aime pas…
Autres dégustations hors Master Class :
Le Bollinger Rosé servi sur le stand est une nouvelle expression du Spécial Cuvée. Les 5% de vin rouge qui lui sont ajoutés lui font basculer ses arômes sur des notes de cerise et de fraise de bois. C’est très bon mais si on parle de prix je préfère une Grande Année qui se trouve quasiment au même tarif !Une courte négociation nous donne accès au Grande Année Rosé 2002. On sens que l’on passe à la vitesse supérieure même si le vin ne se dévoile pas totalement. Il est fermé et demande un peu de temps dans le verre pour dévoiler ce qu’il pourra donner dans quelques années. Le vin est équilibré et sa grande longueur en bouche témoigne de son potentiel.
Lors de la fabuleuse dégustation Idealwine j’ai pu gouter RD 1997. Je crains qu’il aie souffert de sa comparaison directe avec la Belle Epoque 96 de Perrier Jouet, ce dernier est bien moins austère et plus délicat. Je pense que RD sera vraiment bon quand il ne sera plus RD (Récemment Dégorgé), c’est-à-dire après quelques temps en bouteille afin qu’il s’équilibre un peu…
Je n’ai pas envie de mettre d’évaluations sur ces vins car pour moi ils sont tous excellents dans des catégories différentes. En Champagne Bollinger reste ma maison favorite. (mais il m’en reste beaucoup à découvrir…)
Thomas- 10 décembre 2009 à 20h17
- in reply to: Re: Grand Tasting 2009
Pour confirmer l’avis d’Alex, j’ai été moins emballé cette année sur le stand Deiss que l’année dernière, où j’avais vraiment une sensation de « haute couture ».
Je tempère cependant car j’ai particulièrement apprécié Schoffweg et Grasberg. On est sur des expressions incomparables à ce que l’on trouve ailleurs, c’est peut-être ce qui justifie le prix qui peut paraître excessif par rapport à d’autres vins d’Alsace en vendanges classiques. En revanche si on tente l’exercice périlleux de donner un rapport prix/plaisir, cela reste bien placé lorsqu’on compare avec des Bourguignons…
Thomas
- 10 décembre 2009 à 19h24
- in reply to: Grand Tasting 2009
Le Salon des Grands Vins et maintenant le Grand Tasting est pour moi l’évènement incontournable de l’année.
On peut toujours trouver à redire et regretter que ce soit plus cher et peut-être un peu moins bien d’une année sur l’autre mais je sors toujours de ces deux jours avec le sentiment d’avoir profité d’un moment rare et de plaisirs exclusifs. Les grands vins dégustés par dizaines et les discussions passionnantes avec les exposants lors de cette édition et des précédentes ont largement contribué à mon « éducation œnologique ».Etant trentenaire, je pense faire partie des « jeunes » dont il est fait mention dans plusieurs posts, je suis loin de tout savoir sur le vin et plus j’en sais, plus je réalise mon ignorance. Si ces moments n’existaient pas pour que je puisse me « tester » en partageant à chaud mes impressions avec un producteur (quitte à être parfois maladroit ou à coté de la plaque)ou pour que je puisse appréhender la complexité des grands vins, il est probable que mon envie de les acheter reste insuffisante pour passer à l’acte.
Or, dans mon cas, certaines découvertes faites au Grand Tasting se transforment ensuite en quêtes quasi obsessionnelles ! J’y ai découvert (en pagaille) Rayas, Clos de Tart, La Turque de Guigal, Yquem, Gilette, la Belle Epoque de Perrier Jouet ou plus modestement Lucile Avril de Durieu (C9DP). Je n’ai pas acheté sur place, depuis j’en ai acquis certains et il est probable que cela me prenne un peu de temps pour tous me les procurer, mais « l’investissement » des exposants sera finalement payant (à ma modeste échelle).
Même si François Audouze m’a dit dans les allées du Salon que nous étions « cuits » concernant le prix des grands vins, je compte bien me trouver de nouveau Graals à poursuivre lors des prochaines éditions !
Bref ma seule crainte est que ce salon soit trop beau pour durer, et qu’il perde sa magie avec le temps. Heureusement ça n’est pas encore le cas.
Thomas- 29 novembre 2009 à 23h34
- in reply to: Château Pontet-Canet, Pauillac
CR: Superbe soirée, je confirme ! Merci aux patrons et serveuses du restaurant pour nous avoir supportés jusqu’à 1H30 !!
Le premier trio de millésimes était en qualité croissante. Derrière un 82 un peu asséchant et acide (B-), le 89 a dévoilé de beaux arômes de cassis et cacao (B+) mais s’est fait dépasser par un 90 plus gourmand, rond et équilibré, à la finale plus longue et moins amère (TB ).
Le 93 a été dégusté seul et n’a pas démérité ! Frais et agréable, un beau développement en bouche mais une finale un peu courte et un peu verte (B+).
Sur les trois suivants, 96 remporte largement la palme avec une grande amplitude et une texture très suave (EX), le 95 reste fermé et l’élevage est encore bien présent mais son équilibre laisse entrevoir un très beau potentiel (TB+). 94 était bouchonné et n’a pas été apprécié malgré une texture intéressante…
Le dernier trio du XXe siècle a révélé trois caractères très distincts. J’ai beaucoup apprécié le 97 frais et ouvert, une invitation au plaisir (EX). Le 98 présentait un premier nez lacté assez déroutant, mais ensuite il m’évoquait la tourbe et se distinguait arômatiquement des autres millésimes (B+). Le 99 m’est apparu fermé, avec une bouche sur le graphite (non noté).
Les trois suivants ont été dégustés à l’aveugle et le tiercé annoncé par un large consensus n’a pas été gagnant ! Si tout le monde a reconnu sans aucun doute le 2001, puissant, expressif, musclé est très équilibré (EX+), nous avons tous inversé 2002, fermé mais avec un très grande longueur (TB+), et 2000 qui malgré un coté grillé sympathique était moyennement expressif (B+). Surprenant donc pour ce 2000 encore noté 18/20 dans le dernier numéro de la RVF…
2003 a été dégusté seul, je l’ai trouvé ouvert et avenant. C’est une gourmandise bien équilibrée (EX), en revanche l’acidité un peu faible me fait poser des questions sur la garde potentielle…
Le dernier trio a confirmé la domination absolue du 2005, une bombe absolue qu’il faudra savoir attendre mais qui offre déjà un bon niveau de plaisir (EX++). Ce n’était pas le cas des 2004, tellement fermé que je n’ai rien pu y lire (non noté) et le 2006 qui ne révélait son potentiel que par son impressionnante longueur (non noté).
Cornélie 2007 a été pris pour un Haut de PC 2007, il s’est donc révélé digne d’intérêt. Il faut dire que passer derrière PC 2005 n’est pas simple !
Nous nous sommes enfin rincés les gencives (qui en avaient besoin) avec trois douceurs. Le Coutet 78 n’était malheureusement pas à la hauteur des attentes, il avait perdu son peps et sa longueur. Même constat sur le Gewurztraminer SGN 89 qui avait trop peu d’acidité pour tenir 20 ans dans de bonnes conditions. Tous deux auraient été bien meilleurs il y a 10 ans car si ce n’est cette perte de structure tous deux avaient de beaux arômes à offrir.
Pour le Rieussec 88, magnifique surprise de dernière minute, c’est une toute autre histoire ! Puissant, riche et avec une belle fraicheur, celui-ci est taillé pour traverser les prochaines décennies. Un régal qui a également séduit notre jeune (et jolie) serveuse.
Le Cognac dont je n’ai pas noté le nom mais qui exhalait le miel et l’abricot a été la touche finale de cette magnifique soirée.Merci à tous pour vos contributions à ce moment de plaisir et de découvertes.
Vivement la prochaine !Thomas.
- 28 août 2009 à 14h27
- in reply to: Château d’Armailhac, Pauillac
Bonjour, je vais peut-être avoir l’occasion d’acquérir des bouteilles de Mouton Baron 1945.
Le niveau est bon (bas goulot) et la conservation semble bonne.Vu la cote de son illustre voisin sur ce millésime je me demande ce que ces bouteilles peuvent valoir gustativement, a tout hasard quelqu’un aurait-il déjà eu l’occasion d’en déguster?
Thomas
- 24 août 2009 à 15h07
- in reply to: Domaine Zind Humbrecht
Cela me servira de leçon, la prochaine fois je me concentrerai davantage sur l’étiquette du vin et moins sur les yeux et le décolleté de ma compagne…;)
Thomas
- 24 août 2009 à 5h28
- in reply to: Domaine Zind Humbrecht
Samedi dernier j’ai bu au restaurant et malgré moi un
CR: Zind Humbrecht Pinot Gris Herrenweg de Turckheim 2002.
Oui, malgré moi car sur la carte c’était un Pinot-Gris Rangen de Thann Clos Saint-Urbain 2002 que j’ai commandé, il a été débouché dans le seau et servi rapidement ce qui fait que je n’ai pu constater l’erreur sur l’étiquette qu’après mon premier verre, pour satisfaire ma curiosité sur le degré d’alcool: 16,5% ::oJ’avoue que l’Alsace est loin d’être mon terrain de jeu le plus connu et je ne savais pas si cette bouteille valait bien les 80€ que je l’ai payée (soit le prix du Rangen sur lequel je pensais faire une affaire et me faire plaisir).
Bref, j’ai été un peu déçu. Servi à la sortie de la cave, le nez était explosif avec de la mirabelle et des notes pétrolées. A l’oeil on aurait dit un vieux Rivesaltes, vieil or et presque visqueux dans le verre. La bouche était moins flatteuse, passée la légère effervescence et malgré un bel équilibre de l’acidité, l’alcool était vraiment trop présent.
J’ai exprimé ma déception au restaurant et j’ai poliment refusé leur proposition de changer la bouteille pour ne pas incommoder ma compagne mais j’aimerais quand même bien savoir quel peut être le prix domaine de cette bouteille. Si quelqu’un peut me renseigner…Thomas
- 30 juillet 2009 à 18h13
- in reply to: La Paulée de Versaaaaaaailles
Pour ceux qui l’ont aimé, j’ai vu hier le Margaux 80 sur la carte du Train Bleu (gare de Lyon) pour la bagatelle de… 1200€.
A vos porte-monnaie! Pour ma part je me suis abstenu, mais cela m’a fait d’autant plus apprécier notre petite Paulée!Thomas
Note: Le Couteau d’Argent à Asnières vient d’avoir un nouvel arrivage de Pata Negra, avis aux amateurs!
- 22 juin 2009 à 19h15
- in reply to: Champagne Philipponnat
Pour les amateurs, il y a aujourd’hui sur vente-privee:
Goisses 2000 à 79€
Goisses rosé 2000 à 185€
Sublime reserve 2002 à 28€
Grand blanc 2002 à 32€
Cuvée 1522 2000 à 39€Gwenola, c’est pour toi!
Thomas
- 19 juin 2009 à 15h56
- in reply to: Parlez-nous de vos découvertes en matière de rapport qualité / prix
En blanc sec je recommande le Chateau Pique Sègue, un Montravel que l’on trouve chez Carrefour à moins de 4€.
On le trouvait chez certains cavistes pour plus de 10€ mais le domaine a vraisemblablement décidé de se réorienter vers la GD…Thomas
- 21 mars 2009 à 3h37
- in reply to: Primeurs 2008
De source fiable j’ai appris ce soir que les 1ers sortiraient autour de 75€, soit moins de 100€ HT pour le grand public ::o
Cette nouvelle a tendance à me réjouir mais je me demande quelles peuvent en être les conséquences, tous les autres vont-ils également revenir à leurs prix de sortie de 2002???
Quid de la valeur des 2007 face à ça?- 19 janvier 2009 à 15h25
- in reply to: Maison Joseph Drouhin
J’avais été séduit par le Clos des Mouches blanc de Chanson en dégustant le 2005 au restaurant.
Depuis j’étais à l’affut pour m’en procurer et j’ai profité d’une offre proposée au Grand Tasting, notamment sur les millésimes 1999 et 2000.
(post également publié dans la rubrique Chanson)Après réception de la commande j’en ai ouvert un de chaque:
– Clos des Mouches blanc 1999
Nez un peu absent et tirant la cire. Bouche très ronde avec une belle texture mais une amertume que tous n’apprécieront pas, longueur moyenne.
Il donne des signes d’évolution assez marqués et n’allant pas dans le bon sens, il est à boire sans plus attendre.– Clos des Mouches blanc 2000
Nez plus présent et vanillé. Moins gras en bouche que le 99 et moins de longueur, cependant l’attaque est plus vive et la finale plus fraiche. Les signes d’évolution sont nettement moins marqués.En conclusion nous avons là deux vins corrects mais qui sont très loin d’égaler les derniers millésimes. J’avoue être déçu car je pensais pouvoir retrouver un peu de plaisir procuré par les millésimes 2005 et 2006, dont l’équilibre me fait penser qu’ils évolueront beaucoup mieux que les 1999 et 2000…
Pour rebondir sur les commentaires parlant de l’aération, je confirme que ces vins (et particulièrement le 99) on gagné en équilibre et en plaisir de dégustation 24H après ouverture. Je les avais conservés au frigo avec du Private Preserve.
Thomas