Phil

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  • Phil
    Participant

    Loin de moi toute prétention en la matière (Jean-Claude, toi qui as quand-même déjà  dégusté pas mal de Bordeaux 2003, tu m' »arrêtes » si je m’égare), mais ne faut-il pas faire plusieurs remarques préalables avant d’examiner le problème du degré alcoolique (on peut parler des Médoc 2003, mais pourquoi ne pas étendre le débat à  toute la région bordelaise, et pourquoi pas à  d’autres régions, à  condition de se limiter à  des considérations générales)?

    1. La contribution n’est pas de moi, mais je me permets de me référer à  l’excellent article de F. Barnes paru dans In Vino Veritas (revue belge) de mai 2004, rapportant les propos des professeurs Dubourdieu, Guimberteau, Ribéreau-Gayon et Glories pendant la semaine de l’Union des Grands Crus. 2 réflexions peuvent alimenter le débat:
    – dans les vignes avant les vendanges, il y avait de très beaux raisins, des raisins desséchés, mais aussi une quantité non négligeable de raisins verts; ceci me fait penser que si ces raisins verts se sont retrouvés dans les moûts, la richesse en sucres a pu en être réduite. En outre, cette constatation n’est pas propre à  Bordeaux, parce que les vignerons que j’ai rencontrés dans d’autres régions (Loire, Rhône, Languedoc) tenaient le même discours sur ces écarts de maturité des raisins au sein d’une même parcelle: canicule oui, mais aussi perturbations dans la photosynthèse et dans la maturation;
    – l’étude de ces professeurs laisse apparaître que dans les parcelles de référence de la faculté d’oenologie, le degré d’alcool potentiel du merlot s’établissait à  13,2 et celui du cabernet sauvignon à  12,3 (à  titre de comparaison, ces valeurs étaient respectivement de 12,8 et 11,6 pour le millésime 1989), tandis que l’acidité totale était très basse pour le M, et relativement normale pour le CS.

    2. Partant de ce constat, peut-on penser que des vins qui atteindraient cette année un taux de 14° ou plus, soit seraient d’heureuses exceptions à  Bordeaux (rendements très faibles, travail du sol etc. ayant permis à  la vigne d’aller chercher en profondeur son alimentation hydrique et d’atteindre la maturité alcoolique et phénolique, terroir particulièrement propice, choix idéal de la date des vendanges de raisins mûrs, tris sévères, etc.), soit auraient été chaptalisés? Je sais que les rigolos de service se contenteront de répondre qu’il y a sans doute un peu des 2… (aaa)

    Cordialement,
    Phil, qui n’a pas encore lu la RVF de juin… (bbb)

    Phil
    Participant

    Bonsoir Laurent,

    Si ta question vise Beau Thorey, oui, je connais, pas le vigneron, mais quelques-uns de ses vins, que j’avais ramenés l’année passée d’un séjour dans le Gard (achetés par hasard – plutôt par curiosité, je suis incorrigible (aaa) – dans une boutique de produits régionaux).
    Je les avais même mis en dégustation avec un groupe d’amis, et leur originalité avait « fait mouche », sans pour autant recueillir l’unanimité; il faut dire que ce ne sont pas des vins « faciles ». Comme je suis plutôt désordonné en ce moment, faute de temps (jjj), je ne suis pas parvenu à  remettre la main sur mes notes de dégustation, mais je me souviens encore des cuvées dégustées:
    un Carignan de Tourtourel blanc (en vin de table, of course), assez étonnant par ses notes de viande fumée (si si!);
    un autre vin de table, rouge, « Ultime », assemblage de vieilles variétés de cépages dont certains datent d’une centaine d’années (aramon, carignan noir, etc.), si ma mémoire est bonne;
    et un 100% syrah en Coteaux du Languedoc, « Pleine Lune » 2000 (sans doute la même cuvée que celle que tu décris); quant à  l’origine de son nom, je ne suis pas sûr qu’il faille aller la chercher du côté de chez Luc parce que si je ne m’abuse, Monsieur Beau est un partisan convaincu de la biodynamie (aaa)(aaa)… sans rancune, hein, Luc? (bbb)

    Je sais aussi que le domaine a un site internet, dont je n’ai évidemment plus l’adresse en tête, et je crois savoir également que Monsieur Beau avait lancé l’année dernière une initiative intéressante proposant aux consommateurs de devenir copropriétaires ou colocataires de ceps de vigne.

    Apparemment donc un domaine intéressant à  découvrir… je n’en serai pas très éloigné ces prochaines vacances en août… (bbb)

    Cordialement, et peut-être à  l’occasion chez toi à  Pécrot ou au prochain DBA, qui sait?
    Phil.

    Phil
    Participant

    Oh, grand Saint-Vernier, merci! (hhh) Promis, je mets tout en oeuvre pour filer jusque là  mercredi 9, tenez-moi au courant du programme, parce que si je dois prévoir toute la journée… en démarrant d’ici vers 4h30 du mat’, ça me fait quand-même arriver dans le lointain Arbois vers les 9h30…(aaa)

    J’amène aussi l’une ou l’autre bouteille? Ou de la saucisse belge pour le barbecue?? (aaa)

    Bonne nuit, et cordialement,
    Phil.

    Phil
    Participant

    (ddd)(ddd)(ddd)

    Pas possible de la déplacer au 9 juin??? Siouplaîaît!!!! Pour quelqu’un qui vient de loin, pour l’amour… des vins du Jura (aaa)(non, Olif, no comment!).

    Stéphane, dis-leur que t’es pas libre jeudi… (aaa)

    Cordialement,
    Phil, prêt à  tout pour un voyage éclair en Arbois…

    Phil
    Participant

    Mais non, Jean-Claude!(bbb) (A part ça, la santé, ça va?(bbb) oui, bon, désolé pour l’aparté, mais c’est quand-même ça qui compte, non?).

    Pour ma part, même si j’espère toujours qu’elle est à  venir, ce doit être, à  ce jour, Pichon Longueville Comtesse de Lalande 1996 (si si, Jean-Claude, et c’est vraiment pas pour te faire plaisir (aaa)), quoique quand j’repense au magnum de Crozes-Hermitage Cuvée Christophe 2001 du Domaine des Remizières… dans un autre style bien sûr…
    Et en blanc, Daumas Gassac 1998, talonné par Fleur de chardonnay 2000 d’Alain Labet.

    Et si je peux encore me permettre une (demi-)digression, si je dois sortir du lot un « vigneron de l’année 2004 » (à  moins que cela n’ait déjà  été fait antérieurement (jjj), ne pourrait-on pas y consacrer un sujet, en fin d’année alors?), je désignerai aujourd’hui Richard Leroy en blanc (et je jure que je le connaissais avant le numéro d’avril de la RVF (aaa)), pour ses Anjou et ses Layon, et Laurent Charvin en rouge, à  Châteauneuf du Pape.

    Cordialement,
    Phil.

    Phil
    Participant

    Que je sache, une « discussion de comptoir », autour d’un bon verre de vin et en bon français de préférence, ça n’a jamais fait de tort à  personne!?(aaa) N’est-ce pas l’endroit idéal pour refaire le monde? Et ne le fait-on pas aussi bien que certains grands (pseudo) intellectuels?(aaa)

    Et vous tous, LPViennes et LPViens, vous arrive-t-il de vous mêler des discussions de brillants économistes sur les sites spécialisés en la matière? Moi je m’demande (plutôt non, j’m’en fiche) ce qu’ils peuvent bien se raconter, quelles impressions aussi délectables et conviviales que les nôtres ils peuvent bien échanger…(aaa)

    Quant au présent sujet de « discorde » (ah bon? c’est comme ça qu’on les qualifie « dans les milieux autorisés », comme aurait dit Michel?), j’ai pas le temps d’approfondir là  tout de suite, mais je réagis parce que moi aussi, il y a des choses qui me « gonflent ».

    Et une question pour un champion, pardon, un économiste: pourriez-vous nous faire un exposé (compréhensible par le vulgus populus) sur la différence entre « reprise » et « croissance »?

    Cordialement,
    Phil, sans doute « bête, stérile et lâche », peut-être un rien provoc. aussi, et en plus qui a fait l’effort de lire toute la discussion (vraiment aucune excuse, le mec!!(aaa))

    Phil
    Participant

    Ben moi ma cave « vieillit » au même rythme que moi, la plus « vieille » étant un Vouvray Clos du Bourg moelleux 1959 du domaine Huet, « en pleine forme et pour quelques temps encore« , comme disait Claudius, du moins je l’espère au vu de la dernière bue en octobre 2003…

    Même que quand j’aurai vidé la dernière (cette année? ou dans 5 ans pour fêter le demi-siècle?…), elle va prendre un sacré coup d’jeune, la cave, avec un Pradeaux 1984 (année – délicate – de naissance de ma fille, et tant qu’on y est, comme il y a longtemps que j’y ai plus goûté à  ce 84, quelqu’un aurait des infos sur son état d’santé actuel?…(bbb)), puis ce sera 1986 et 1988 (pour les millésimes, j’ai mieux calculé par la suite… (aaa)) pour la naissance de mon fils et de ma seconde fille.

    A moins que quelqu’un d’une gentillesse qui n’a d’égale que celle d’Eliane ne m’offre un Porto vintage 1959?!?!? (aaa)(hhh)
    Eliane, je suis partant pour Daumas Gassac 1986, au DBA du 12 juin???(bbb)

    Cordialement,
    Phil.

    Phil
    Participant

    Tout à  fait, Thierry!

    Mais comme le disait le monsieur, il s’agit de « vins fins, particulièrement sélectionnés« .
    A ce sujet, et si je puis me permettre, et à  mon humble avis, je doute qu’on puisse qualifier ainsi une sélection se limitant presque exclusivement à  Bordeaux, qui plus est comportant pas mal de vins connus et que l’on trouve sans problème dans la grande distribution… (je pense par exemple à  Croizet Bages, Colombier Monpelou, Les Fiefs de Lagrange, Carbonnieux, La Dame de Montrose, etc.). Ne parlons même pas de Bouscassé en Madiran…

    Un conseil toutefois: une sérieuse relecture des « fiches techniques » (auxquelles il serait utile d’ajouter des éléments intéressant les vrais passionnés de vin… (bbb)) et des commentaires de dégustation permettrait d’éliminer notamment les fautes d’orthographe.

    Cordialement,
    Phil.

    Phil
    Participant

    L’horloge de LPV s’affolerait-elle à  nouveau?? Yves qui répond à  8h20 au compte rendu d’Olif posté à  9h11!!?? (jjj)

    « [i]Gamay de Fully VV 2002, Ch. Abbet
    Ma bouteille-mystère ! Je suis heureux, car elle a tenu le choc ! Et a égaré même les meilleurs ! Qui sont partis jusqu’en Roussillon malgré une première impression fugace de gamay ! Bravo Christophe ! En principe, c’est Angélique qui doit en faire le compte-rendu descriptif. Je lui laisse donc la parole![/i] »
    Angélique! Angélique! Angélique! (bbb)

    Cordialement,
    Phil.

    Phil
    Participant

    Yves,

    Moi qui me disais, à  la lecture de ton premier message: « Tiens, voilà  un sujet intéressant, même s’il ne parle pas vraiment de vin ». Mais où va-t’on, où va-t’on?!?! (aaa)
    C’est vrai que l’idée du « livre d’or » permettant à  chacun de laisser une petite trace de ses origines est à  creuser (même si la colonie de résidents belges est sans doute facile à  repérer, une fois(aaa)).

    Plus sérieusement, je suis très étonné du succès cosmopolite de LPV, mais plus encore du fait que la plupart des lecteurs n’interviennent pas sur le site. C’est dommage, parce que ce type de forum, qui assure l’anonymat, est une vraie occasion pour tout le monde d’approcher le monde du vin, d’apprendre, de poser même les questions les plus « basiques », pour ceux qui ne sont pas très au fait des « choses de la vigne », et de laisser des commentaires ou de simples impressions de dégustation, toujours intéressants pour tout le monde.

    Puisse ce message en inviter quelques-uns de plus à  nous rejoindre (bbb).

    Anthony,

    Dans la mesure où Yves a classé par ordre d’importance les pays/sites d’origine des lecteurs de LPV le 10 mai, le Chili étant classé en 9ième position sur 29, si tu as été le seul « Chilien » à  se connecter, il doit y avoir eu un demi Mauricien à  l’avoir fait, non? (aaa)(aaa) Ou alors je n’y comprends rien au net… (jjj) Il est vrai aussi que tu as posté 4 messages ce jour-là … et que ce sont peut-être eux qui sont comptabilisés… Yves?

    Cordialement, et longue vie à  LPV!!
    Phil.

    Phil
    Participant

    Bonsoir Ego,

    Aussi Marcel Richaud et Dominique Rocher, à  Cairanne.

    Et je confirme les adresses de Jean-Claude:
    – la Mordorée, où lors de mon passage à  Pâques, il restait du CDP 2001 (à  55 EUR quand-même…) mais le 2002 est disponible (35 EUR); pour le Lirac Reine des bois rouge, ils sont passés sur le 2002;
    – le domaine Charvin, visité à  la même époque, CDP 2001 toujours à  la vente, à  17 EUR (pas encore le 2002).

    Cordialement,
    Phil.

    Phil
    Participant

    Luc, Sébastien et les autres « Belges » de LPV,

    Je suis preneur de quelques flacons, si vous n’y voyez pas d’inconvénient…(bbb)

    Dendermonde, c’est pas l’bout du monde!! (aaa)

    Cordialement,

    Phil.

    Phil
    Participant

    Monsieur Fauré,

    Je ne pense pas avoir eu quelque difficulté à  comprendre vos «phrases simples» (sans doute encore une de vos illusions). La seule explication que j’attendais de vous, mais qui bizarrement n’est pas venue…, concernait le sens de votre post « Quand à  moi, je ne suis ni Bordeauxphile ni Bodeauxphobe, bien au contraire! »

    Si les GCC bordelais ne sont pas vos vins préférés, je me demande ce qu’il peut y avoir de mieux que les « larmes de bonheur » à  la sortie de Cos d’Estournel. Et ce Montrose 2003 qui « peut vous faire oublier beaucoup de choses« , peut-être par exemple la cordialité dans l’approche de certains LPViens qui ne partagent pas votre enthousiasme ?

    Je terminerai cette «conversation» avec vous par quelques morceaux choisis.

    Je présume que vous êtes le seul à  pouvoir écrire « Plus sérieusement, je ne pense pas qu’il y ait une grande différence entre un vigneron Bordelais ou Languedocien ou du Rhône ou Bourguignon ou de la Rioja… Je suis persuadé que pour l’un ou pour l’autre la charge de boulot est équivalente et que la passion est la même. Ces 2, 3% de « grands seigneurs » faussent et cassent malheureusement l’image du viticulteur Bordelais. Ici, plus nombreux sont ceux qui rament que ceux qui sont sur le bateau à  boire le thé. Mais ils existent et ont souvent la voie qui porte plus loin que les 98% restant (la loi des 20/80). Ceux là  (ces 2, 3%) sont plutôt à  ranger dans la catégorie des « Gentleman Farmer ». »
    Voilà  qui n’est pas très différent de ce que j’écrivais justement à  propos de ceux qui, comme vous le dites si bien, «cassent l’image du viticulteur bordelais». Encore que je ne partage pas complètement votre avis sur le fait que les viticulteurs bordelais ont la même charge de travail que n’importe quel vigneron d’une autre région.

    Et quand vous écrivez
    « [i]M@nuel,

    Pour les entrées dans les domaines, les amis ça aide. PhR avait pris, bien avant, un RDV avec Derenoncourt et Von Neipperg. Idem pour Perse pour lequel c’est Alex qui avait pris RDV. Pour Ausone, une fois sur place, Alex a pris son portable et a tout simplement passé un appel au Château 15 mn avant notre arrivée pour la possibilité de s’y rendre. Comme quoi, le bonheur c’est simple comme un coup de fil. C’est un peu plus simple encore quand, comme Alex, on est un ancien de la « partie » et que l’on garde des amis en des endroits stratégiques. Et puis parfois, un peu de culot….. Ouvrir les portes tout seul n’est pas toujours évident. Quand on s’y met à  plusieurs, cela devient plus simple.[/i] », est-ce aussi si différent de mon impression qu’il n’est pas aisé d’approcher à  Bordeaux – toujours quand on parle des domaines d’une notoriété certaine, car c’est bien eux que je visais, et pas les 10.000 viticulteurs qui rament sans doute plus à  Bordeaux qu’ailleurs – les hommes qui sont derrière le vin qu’on déguste ?

    Mais si vous connaissez des amis qui ouvrent les portes à  Bordeaux, je suis preneur, je reviendrais avec plaisir dans votre région (bbb).

    Très cordialement,
    Phil.

    Phil
    Participant

    « [i]J’ai pas trop le temps de discuter mais j’ai envie de réagir, là  tout de suite car j’ai le net sentiment que vous parlez un peu sans savoir! Et en tout cas que vous avez tendance à  généraliser rapidement et utilisez du « bordeaux » à  toutes les sauces.

    Bordeaux, c’est environ 200 GCC et +/- 10 000 propriétés en tout! Dans les 9800 domaines restant (hors GCC), c’est le vigneron (ou quelqu’un de son équipe) qui vous reçoit. Mais que croyez vous? Qu’ils n’attendent que vous bien gentiment? Je rêve. De temps en temps ils sont dans les vignes!!!A Bordeaux ou ailleurs. Si vous prenez rdv dans ces 9800 domaines, à  99% c’est le vigneron qui vous reçoit.

    Et même dans les GCC vous pouvez être reçu par un homme du terrain. Pour en avoir visité un bon nombre, je pourrai vous parler des Maître de Chai ou directeur d’exploitation de Las Cases, Barton, Poyferré, Malescot St Exupéry, Cantemerle, Lafitte, La Lagune, Brane Cantenac, Sociando Mallet, Montrose…etc…

    Vous n’aimez pas les Bordeaux? N’en buvez pas mais ne lancez pas des affirmations aussi péremptoires surtout si vous n’êtres pas certain de ce que vous avancez comme vous semblez l’admettre.

    Jean Claude, un poil enervé [/i] »

    Cher Monsieur,

    En matière d’affirmations péremptoires, je vous prie de vous relire… Et je ne doute pas que les lecteurs de LPV apprécieront autant que vos commentaires dithyrambiques sur vos vins préférés.

    Et si vous n’avez pas le temps de discuter, ne venez pas sur LPV, ça vous évitera au moins de vous énerver inutilement.
    Moi je n’ai pas le temps non plus de vous expliquer ce que vous ne voulez pas comprendre…

    Et je bois ce que je veux (aaa).

    Et vous pouvez expliquer votre tout dernier post? Ben oui, outre d’affirmer péremptoirement, je suis un peu dur à  la détente (aaa). Merci d’avance.

    Cordialement et BordeauxPHILement vôtre,
    Phil.

    Phil
    Participant

    J’ai déjà  entendu dire de certains viticulteurs (et il me semble quand-même qu’à  Bordeaux on pratique beaucoup de cette façon) que le fait de vinifier et d’élever distinctement les cépages permettait de doser l’assemblage final sur base des dégustations effectuées avant mise en bouteille.
    Cela permet en outre de donner l’avantage au(x) cépage(s) qui a(ont) le mieux « réussi » dans le millésime concerné. Après tout, il y a toujours le 2ième, le 3ième, le nième vin pour le reste (aaa).

    Cordialement,
    Phil.

    Phil
    Participant

    M@nuel,

    Je suis entièrement d’accord avec toi sur le recul qu’il faut pouvoir prendre pour apprécier objectivement un vin, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’ai précisé d’emblée que ce n’était pas la qualité du vin de Bordeaux lui-même que je jugeais.
    Mais personnellement, je ne pourrais m’intéresser au vin comme je le fais si je n’avais pas la possibilité de me rendre régulièrement chez les viticulteurs. Ma passion n’a vraiment commencé qu’en 1993, après mes premières visites dans le vignoble, et pas en ouvrant de temps en temps une bouteille (de Bordeaux…, désolé (aaa)) chez moi, assis dans mon fauteuil. Je ne connaissais alors rien au vin, et pourtant j’en buvais depuis 10 ans déjà , et, tu as raison, j’aimais ou je n’aimais pas.

    David*,

    Désolé de te répondre si tard, mais ce fut encore un week-end d’enfer (j’ai pas noté tout ce qu’on a bu, mais j’crois qu’j’vais faire une pause…).

    Non, tu n’as pas mal compris mon message: c’est bien effectivement de la standardisation du style des vins que je parlais, mais plus encore que du style, ce serait surtout des méthodes de vinification. Bien sûr c’est la vinification qui conduit au vin (mais comme le rappelle aussi Olif, ce n’en est qu’une étape…), mais combien de domaines bordelais (je ne dirai pas « châteaux », même s’ils s’en donnent presque tous le titre(aaa)) parmi les plus réputés – je vise ici surtout ceux dont tout le monde parle et dont chaque année on attend avec impatience les notes et le prix – travaillent encore sans oenologue, sans matériel hyper-sophistiqué, etc.? Combien de personnes différentes interviennent dans le processus de fabrication (et de mise sur le marché) de ces vins?

    Et pour revenir à  toi, M@nuel, quand tu prends rendez-vous dans un domaine, par qui préfères-tu être reçu? Par le vigneron lui-même, ou par un commercial qui parfois connaît bien sa leçon mais à  qui il arrive si souvent de se planter quand tu lui poses des questions?
    Moi en tout cas j’ai choisi, au risque de passer pour un sentimental (aaa).

    Cordialement,
    Phil.

    Phil
    Participant

    « tout le monde envie les Bordeaux  »

    Ah bon?

    « et les Français passent leur temps à  les critiquer »

    Tout d’abord, je ne suis Français qu’à  septante(aaa)-cinq %, et ensuite ce ne sont pas les Bordeaux que je critique, mais tout ce qui a de déplaisant dans ce qui tourne autour: battage médiatique, spéculation, standardisation, « déshumanisation » des propriétés, etc.

    Loin de moi l’idée de vouloir « cracher dans la soupe », parce que j’ai commencé à  boire des Bordeaux, et ma cave en a longtemps été garnie, mais je dois avouer que je prends maintenant beaucoup plus de plaisir à  découvrir des vins, mais surtout des vignerons (n’est-ce pas cela l’essentiel, et ce qui manque de plus en plus à  Bordeaux où le métier de vigneron-artisan a me semble-t-il tendance à  disparaître – en tout cas dans le chef des GCC, dont tu parlais à  l’instant, Yves) d’autres régions.
    Même si j’apprécie encore de boire un Bordeaux, quand le rapport qualité/prix/plaisir est au rendez-vous.

    Cordialement,
    Phil.

    Phil
    Participant

    CR: Tissot En Barberon 2001
    Goûté la version 2001 de ce vin lors de mon passage chez Stéphane Tissot le week-end de Pâques (et désolé Olif de n’avoir pas encore eu le temps de remettre de l’ordre dans mes notes pour faire un CR plus complet, mais j’pense qu’il n’y a plus 24 heures dans un jour: quelqu’un devrait une fois prendre le temps de vérifier ça(aaa)).

    Si j’ai bien noté ce que Stéphane a dit ce jour-là , cuvée composée à  60% de raisins égrappés (et sans SO2) et à  40% de raisins non égrappés (avec SO2). Elevage dans 75% de fûts neufs.

    La robe est un peu trouble, mais d’un beau rubis pâle.
    Le nez présente des notes de réduction au début (normal, Stéphane vient d’aller chercher la bouteille, qui est juste ouverte…), puis apparaît un beau fruit typé pinot (cerise, épices douces).
    En bouche, on retrouve ces notes de cerise et d’épices, la matière est là  mais est, à  ce stade et à  mon sens, un peu dominée par des tanins assez asséchants.
    Mais comme tu le disais pour le 1998, Olif, sans doute un vin qui « passerait » mieux à  table qu’en dégustation.

    Il est vrai qu’il n’est pas toujours aisé de déguster dans les meilleures conditions une quinzaine de vins d’affilée, dont la plupart sont débouchés sur le moment même et qui n’ont pas encore eu le temps de délivrer toutes leurs qualités aromatiques, et sans pouvoir revenir sur un vin qui ne demandait qu’à  s’ouvrir.

    Cordialement,
    Phil.

    Phil
    Participant

    D’accord, Yves, mais si tu retires tous les posts concernant les primeurs, il en reste combien??? (aaa)(aaa) Va juste jeter un oeil sur la façon dont y en a qui s’amusent à  supputer le prix de sortie de Montrose 2003, c’est hilarant… (aaa) Certes, je peux comprendre cet engouement, mais pour le décompte des messages des différentes rubriques, comparons peut-être ce qui est comparable, par exemple: 10.000 posts pour Bordeaux, et combien d’hl produits chaque année? 1.100 posts pour le Jura (simple exemple (aaa)) et combien d’hl??? Là  j’crois qu’le rapport va être canon! (aaa)(aaa)

    Amicalement,
    Phil, compatissant pour M@nuel: c’est vrai qu’c’est pas sympa ce qu’ils t’ont fait tes p’tits camarades…

    David*, le tank s’est chopé l’canari?

    Phil
    Participant

    « vive le Bordeaux, le roi des vins ! »

    Bon, moi je veux bien que l’euphorie te fasse écrire des choses pareilles, Yves, mais quand je pense qu’y en a qui se sont gaussés de la joie légitime éprouvée par quelques passionnés à  l’occasion du 1.000ième message sur le forum Jura, je trouve que vous exagérez un peu, non? (bbb) En plus qu’il vous a fallu au moins 15 posts pour y arriver… si c’est comme ça à  chaque passage d’un millier, vous pouvez en retirer une bonne centaine, non? Allez, on disait qu’on effaçait tous ces messages « hors sujet »; c’est vrai, quoi, qu’est-ce qu’un lecteur lambda (pour reprendre un terme si usité ici…(aaa)) a à  faire de toutes ces politesses que vous vous faites pour passer le cap???!!!(aaa)(aaa) Et on disait qu’on recommençait à … disons… 9.900!(aaa)

    Cordialement,
    Phil, rabat-joie de service(aaa)(aaa)

    PS quand-même, et de tout coeur: (hhh)(hhh)(hhh) aux fondateurs de ce site.
    Moi je bois un Cahors… ça arrache autant qu’un jeune Bordeaux(aaa)

    Et not’ M@nuel, il nous la couve, sa blague???(aaa)

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