Phil

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  • Replies
  • Phil
    Participant

    David*,

    Je ne pense pas t’avoir prêté les 2 « prétentions » que tu évoques.
    Pour revenir à  mon propos initial, parce qu’il me semble qu’on finit par s’attacher aux détails, je voulais simplement relever, dans la lignée de ce que je dis par ailleurs sur le forum « Un peu de calme, SVP », qu’on fait à  mon avis beaucoup trop de cas des campagnes primeurs à  Bordeaux, surtout si c’est pour se limiter à  acheter, exceptionnellement, une bouteille à  150 EUR d’un cru hyper-spéculatif (c’est un exemple, je ne te vise pas en particulier), alors qu’il y a tant d’autres vins aussi passionnants à  acheter ailleurs, à  des prix moins élevés, et en dehors de toute campagne de primeurs médiatisée et suspendue aux lèvres de gourous de tout poil.
    C’est mon très humble avis.

    Et si le « commun des mortels LPViens » pouvait penser comme moi, ça me réconforterait bien, M@nuel!(aaa)(aaa)

    Très cordialement,
    Phil.

    Phil
    Participant

    David*,

    Tu as effcetivement bien compris, mais j’aurais dû préciser que j’avais déduit de ta phrase « Moi je trouve qu’il faut de temps en temps acquérir une bouteille d’un millésime exceptionnel à  150 euros plutôt que six à  25 euros » que plutôt que d’acheter régulièrement 6 bout. à  25 EUR, tu préférais en acheter une exceptionnelle à  150.

    Mais pour ce qui est de ta remarque finale A la question : est-ce la quantité ou la qualité exceptionnelle qui compte ? Je réponds: chacun son choix !, je suis entièrement d’accord, à  ceci près que je pense quand-même que le commun des mortels LPViens ne doit pas être souvent confronté à  ce type de « dilemme ».

    Cordialement,
    Phil

    Phil
    Participant

    Sans vouloir paraître rabat-joie, Raphaà«l, une remise de 10 EUR en bon d’achat pour 30 EUR de vins achetés, pour moi ça ne fait que 25% de remise: en effet, si tu paies en fait 30 EUR des vins d’une valeur totale de 40 EUR, ça te coûte donc quand-même 75% de cette valeur, non?
    Faudra donc peut-être refaire les calculs… (désolé, je ne m’y suis pas collé…). Et je ne fais pas cette remarque uniquement parce que vous ne citez que des Bordeaux, encore une fois!!!(aaa)

    Mais rassure-toi, tu n’es pas le seul à  tomber dans ce genre de « piège », c’est une technique bien connue et souvent pratiquée par de nombreuses grandes surfaces.

    Allez, faites quand-même de bonnes affaires!

    Cordialement,
    Phil.

    Phil
    Participant

    David*,

    Outre la réaction que je pourrais exprimer, mais d’autres l’ont fait (et je partage leur sentiment(ccc)), sur le « il faut aimer le vin plus que l’argent« , je « rebondis » sur le « de temps en temps » une bouteille à  150 EUR, au lieu de 6 à  25 EUR: la dépense est la même au final, et si cela arrive aussi, voire plus souvent que la bouteille à  150 EUR, je trouve que c’est déjà  pas mal… et je rejoins Thierry et Luc.

    Hamitan,

    Je souscris presqu’entièrement à  ton propos, et après avoir salué les prises de position de Monsieur Valette sur ce forum, je ne peux m’empêcher de lui répondre, quand-même et modestement, que s’il est vrai qu’une propriété bordelaise (je ne dirai pas un vigneron) ne touche que 10 EUR pour un vin vendu 22 EUR TTC, cette « aberration » ne se retrouve dans aucun autre vignoble français à  ma connaissance. Et si je dois « choisir mon camp », je préfère donner 20 EUR à  un vigneron (et non à  un groupe financier, à  des actionnaires anonymes, etc.), de préférence d’une autre région, pour un produit dont je sais qu’il vaut bien plus que les fameux 10 EUR du vin bordelais, et qui sera plus proche de l’idée que je me fais du vin et du plaisir qu’il peut procurer.

    Cordialement

    Phil.

    • in reply to: devinette
    Phil
    Participant

    Made in Japan?

    • in reply to: 1000
    Phil
    Participant

    Bon, David*, pour te faire plaisir (baver?), j’te parle un peu de ce Fleur de chardonnay, avant de ne plus trouver les touches du clavier…(aaa)

    Belle robe or, limpide malgré quelques petits flotteurs…
    Un nez un peu fermé à  l’ouverture, quelques notes de réductin même, mais ce n’est pas inhabituel chez Alain Labet (en tous cas dans ses vins (aaa)(aaa)), puis des notes beurrées et de fruit bien mûr, noisette. Le boisé s’est bien fondu en quelques mois.
    En bouche, c’est gras et puissant dès l’attaque, l’alcool est perceptible, mais je mets ça aussi sur le compte de la température de service, pas très fraîche, mais qu’est-ce que c’est beau en rétronasal. Une belle matière, soutenue par une acidité bien tendue mais pas dérangeante, loin s’en faut.
    Très belle longueur (entre 15 et 20 secondes, pardon: caudalies, pour les puristes).
    Fond de verre sur des notes minérales, toujours la noisette et j’y perçois comme des notes anisées (badiane ou fenouil séché?).

    Oups! premier verre terminé…

    Le début du deuxième verre confirme qu’à  température plus fraîche, l’alcool est moins présent.
    Des notes de fleurs blanches sont apparues au nez.

    Quel bonheur! Largement à  la hauteur d’un (1ier) cru de Côte de Beaune.

    Phil.

    • in reply to: 1000
    Phil
    Participant

    J’allais te féliciter, Olif, mais je crois qu’il faudra faire appel à  la photo finish!!… V’là  t’y pas qu’David* a ouvert un sujet à  22h43, en même temps que ton post…
    Qui est donc le 1000ième???

    Allez, qu’importe, j’ai mis au frais un Fleur de chardonnay 2000 d’Alain Labet pour fêter ça, et malgré l’heure tardive, je vais m’en servir un verre… Non, peut-être!!!…

    A la santé des Jurassiens!

    Phil.

    • in reply to: 1000
    Phil
    Participant

    Et dire que j’en avais eu l’idée, Canal-Ploussard!
    1000, c’est plus que l’Alsace, à  peine moins que la moitié de la Bourgogne, bien plus que la Champagne, et presqu’autant que la Loire, c’est dire!…
    Allez, j’arrête, sinon je vais faire le 1000ième…
    On te le laisse, Olif! A tout seigneur, tout honneur…
    Amicalement,

    Phil.

    Phil
    Participant

    16 EUR HT pour un vin fermé et avec une forte présence d’alcool, velouté, gras, rond, bref, prêt à  boire (jjj) et qui va peut-être pas bien vieillir, c’est soit une bonne affaire parce qu’il faudra pas l’attendre (mais en espérant qu’il ne sera pas écrasé par l’alcool avant sa mise en bouteille…), ou alors une mauvaise pour les amateurs de vins de garde…(bbb)

    Ou la la que la vie de chasseurs de primeurs est compliquée!

    Je plaisante!

    Bonne chasse à  tous.

    Cordialement,
    Phil.

    Phil
    Participant

    Entièrement d’accord
    – avec le postulat de départ de Luc, à  savoir qu’on fait sans doute toujours beaucoup trop de cas des primeurs bordelais, si je considère simplement le rapport Q/P (avis personnel, bien entendu); et je suis convaincu que le cas qu’on en fait, que ce soit sur LPV ou ailleurs, influence les prix ;
    – avec Claudius, pour ce qui est de l’usage de la calculette; j’y ajouterai que pour qu’un primeur arrive à  maturité dans de bonnes conditions, il faut aussi tenir compte de l’investissement éventuel à  consentir pour lui donner toutes ses chances (aménagement d’une cave, achat d’un climatiseur, d’une (2, 3 ?) cave(s) d’appartement,…).

    Par contre, Vince2, d’accord quand tu pointes du doigt le rendement actuel et à  court terme de l’argent, mais si tu veux acheter dans 10, 15 ou 20 ans, des Bx arrivés à  maturité, interroge ton banquier, je suis persuadé qu’il te conseillera des placements beaucoup plus rémunérateurs sur de telles échéances.
    Evidemment, il est  » psychologiquement  » plus douloureux d’acheter aujourd’hui à  50 EUR un vin qu’on a eu l’occasion d’acquérir pour 20 EUR il y a 15 ans. Le seul argument reste, pour moi, celui de la satisfaction (fierté ?) qu’on peut ressentir à  l’idée que des grands vins vieillissent paisiblement dans sa cave personnelle… Pourvu seulement qu’on ne se casse pas la pipe juste avant de les boire…

    Alain (Winemega),
    1.  » Tout ce qu’on peut dire à  cette heure, c’est que c’est une année particulièrement délicate à  évaluer, où il semble que le sublime et le catastrophique se cotoyent – et pas toujours où l’on croit.  »
    Voilà  bien, pour moi, une phrase universelle, à   » copier-coller  » et qui peut sans doute être appliquée à  chaque millésime et à  chaque région de France, et sans doute d’ailleurs !…
    2. Quant à  la frustration des acheteurs en GD, je compatis pour en avoir déjà  fait les frais, pas uniquement pour des Bx d’ailleurs. Par conséquent, les FAV en GD m’intéressent de moins en moins.
    3. En revanche, la démonstration sur le prix d’achat ne me convainc pas vraiment, car elle ne résiste pas, à  mon avis et sous les réserves faites ci-avant, à  ce que je disais sur le rendement de l’argent. Il convient d’actualiser le PA en primeur à  la date de maturité du vin, et de le comparer au PA  » prêt à  boire « , soit 10, 15 ou 20 ans plus tard. Des considérations sur les cycles économiques, qui plus est à  court terme, ne me paraissent pas fondées en l’occurrence. Tant qu’on y est, pourquoi ne pas estimer, au moment d’acheter en primeur, son espérance de vie pour s’assurer d’avoir une chance d’être encore ici-bas au moment d’ouvrir les précieux flacons !?
    4. Quant à  la cave parfaite… voir ci-avant.

    David*,
    Si tu ne vises que les acheteurs de vins spéculatifs comme Trotanoy pour démontrer que  » l’achat en primeur est incontournable « , je suis prêt à  te donner raison.

    Cordialement,

    Phil, qui s’en va poster des messages sur les forums Bourgogne, Rhône, Languedoc, pour lancer le débat sur les primeurs 2003… Je crois que je vais les intituler  » Bon sang, mais réveillez-vous !! « (aaa)

    • in reply to: Lorraine
    Phil
    Participant

    Philippe,

    Mà¼ller-Thurgau.

    A votre service.
    Cordialement,
    Phil.

    Phil
    Participant

    Voyons, Olif, t’as vu la date qu’on est!!!!????

    (aaa)(aaa)(hhh)

    Phil,
    qui s’est d’abord marré un quart d’heure avant de retrouver l’usage de ses doigts…

    Phil
    Participant

    Luc,

    Je ne vois pas très bien à  quoi tu penses (là  j’aurais bien mis un mélange de (aaa) et de (eee), mais y a pas en magasin!…), mais pour ma part, je suis assez méfiant quant à  certains échanges…
    Y en a sûrement qui échangeraient bien leur … (jjj) pour s’en débarrasser, non? Dans ce cas, je suis pas sûr que le nombre d’inscrits monte en flèche…
    Enfin, moi j’dis ça comme ça, je ne pourrai quand-même pas être des vôtres en mai…

    Phil.

    Phil
    Participant

    Entièrement d’accord avec toi, Vincent, ça me paraît tellement évident!

    Phil.

    Phil
    Participant

    Luc,

    Présumant que les concessions que tu admets avoir dû faire pour le choix des vins visent aussi les prix, dérogeant ainsi à  ta méthode selon laquelle un grand trou dans le portefeuille est nécessaire pour trouver des grands vins en Bourgogne, je ne peux que comprendre que tu n’aies pas déniché, à  22 EUR et dans la sélection de Colruyt (qui, il est vrai, tu le rappelais récemment, n’est pas un hard-discounter(aaa)), des vins qui t’aient donné l’envie d’en racheter.

    Et pourtant, même si je n’arrive pas à  la cheville des spécialistes de la Bourgogne que compte LPV, et comme tu en convenais toi-même, je pense qu’il y a moyen de trouver dans cette gamme de prix des Bourgogne qui soient  » sans défaut, bien équilibrés, complexes, longs « . Mais apparemment pas chez Colruyt…

    Comme Olif (entièrement d’accord avec ton message du 28/3 à  22h40), je m’étonne également que les notes attribuées à  ces vins  » sans génie  » obtiennent quand-même une moyenne générale de 8/10.
    Luc, il serait intéressant de savoir si tous les dégustateurs ont conclu, comme toi, qu’ils n’achèteraient aucun de ces vins. Si oui, peut-être y a-t-il effectivement un problème de notation.
    Un exemple de  » facteur influençant  » (mais loin de moi l’idée de sous-entendre qu’il ait pu être présent lors de ta dégustation) : il suffit parfois d’introduire une séance en disant qu’elle concerne des  » grands vins de Bourgogne  » (sur les étiquettes, ne le sont-ils pas presque tous ?!…(aaa)(aaa)) pour influencer les dégustateurs (dans un sens comme dans l’autre d’ailleurs) ?

    Personnellement (et après avoir abondé dans le sens de DidierD), je pense que la notation peut donner une bonne idée d’ensemble d’une dégustation, si tout le monde est sur la même « longueur d’onde » (critères et pondération précis), mais est-ce possible? Et n’a-t-on pas tendance à  se focaliser sur cette notation, au détriment d’autres aspects de la dégustation?
    Par ailleurs, à  moins de se rallier à  l’avis général (= à  la moyenne obtenue), chacun ne conservera-t-il pas en fin de compte ses notes personnelles, ses préférences, qui seules l’influenceront dans la perspective d’un achat?

    Olif, t’en as encore du trousseau 87 à  99% ?(aaa)

    Cordialement.
    Phil.

    Phil
    Participant

    Désolé d’être un peu tard sur la balle, mais j’ai du mal en ce moment…

    Merci Luc pour tes précisions concernant la notation Parker (que je connaissais déjà  en gros… je parle de la notation(aaa)) et sur l’absence de précisions pour les autres…, et entièrement d’accord avec ton avant-dernier message (l’importance du nez me semblant en effet incontestable, et indissociable de l’appréciation en bouche, dans le cadre de la rétro-olfaction).

    D’accord aussi avec les messages de Philippe Barret, d’Olif, et avec l’avant-dernier de Martinez rapportant les propos d’E. Peynaud.

    J’ajouterai que pour moi ce ne sont pas souvent les vins les moins immédiatement expressifs au nez qui sont les moins grands. Combien de vins fermés, réduits, etc., ne s’ouvrent-ils pas merveilleusement avec l’aération, alors que d’autres au nez flatteur dès l’ouverture sombrent dans l' »anonymat olfactif » après quelques (dizaines de) minutes. Et en bouche, cela se confirme souvent…

    Cordialement.

    Phil.

    Phil
    Participant

    Merci pour les tuyaux, Olif.(hhh)

    Mais sache que les bouteilles non étiquetées ne m’ont jamais vraiment dérangé…(aaa)

    Et peux-tu me filer l’adresse des Jardins de Saint-Vincent, ou cela ne peut se faire sur le site? Dans ce cas tu peux toujours me répondre sur mon adresse e-mail. Merci d’avance.

    Phil.

    Phil
    Participant

    Olif,

    On peut réserver « en primeur », chez Alex? Ou par l’intermédiaire de son « dénicheur »?(aaa)

    Et peut-on le rencontrer? (je serai en Arbois les 12 et 13 avril)

    Amicalement,
    Phil.

    Phil
    Participant

    Je sais, comme contribution au débat, il y a mieux, mais là  je ne fais que passer, toutes mes excuses:

    Quelqu’un a-t-il des infos sur la pondération des critères d’appréciation donnée à  chacune des étapes de la dégustation d’un vin, par les dégustateurs professionnels (oenologues, concours, guides, gourous, etc.)?
    Bien sûr, la « cotation » d’un vin n’est pas une fin en soi, et la dégustation n’est pas une science exacte, mais il doit bien exister des « grilles » d’appréciation, non?

    Quant au plaisir en lui-même et à  l’harmonie d’un vin, il est parfois tellement bon de laisser de côté son esprit analytique et … carpe diem!

    Merci, et amicalement.

    Phil, qui espère pouvoir en dire plus prochainement…(bbb)

    Phil
    Participant

    Ainsi, comme ça, Olif, l’Olivaie 2000 « devrait récompenser les patients »!? C’est donc ainsi que tu les soignes???(aaa)(aaa) (oui je sais, c’était aussi très facile… tu remarqueras que si je n’ai pas encore trouvé, en fait cherché, ton année de naissance, je me souviens que tu es toubib).
    CR: Coursodon
    Un peu d’sérieux maintenant.

    Paradis Saint-Pierre blanc 2001, goûté en mai 2003 à  la propriété: j’ajouterai à  ton commentaire une minéralité bien marquée qui, comme tu le dis, lui confère une belle fraicheur et une superbe fin de bouche.
    J’ai également apprécié à  cette occasion le rouge « de base » 2001, ainsi que l’Olivaie 2001. Je n’ai pas pris de notes ce jour-là , mais comme j’ai acheté ces 2 vins, j’en ouvrirai prochainement pour en faire un commentaire plus détaillé.

    Sur le millésime 2002, goûté au Marché aux vins à  Ampuis fin janvier 2004:
    Paradis Saint-Pierre blanc: notes de fruits bien mûrs (pêche, un peu d’ananas), minéralité perceptible, très net et intense; en bouche on retrouve les notes de fruit, une acidité marquée mais équilibrée par le moelleux, une belle longueur et une finale très fraîche.
    Saint-Joseph rouge: Jérôme a préféré se limiter à  une seule cuvée en 2002, eu égard aux difficultés du millésime; robe sombre, assez dense, beau nez de fruits noirs bien mûrs, réglisse, boisé bien dosé; en bouche, du fruit, de la matière, des beaux tanins et une longueur que n’auront sans doute pas beaucoup de Saint-Jo 2002 « génériques », surtout chez ceux qui se seront évertués à  faire toutes leurs cuvées…
    En tout cas, un des meilleurs Saint-Jo 2002 goûtés jusqu’à  présent.

    Amicalement.

    Phil.

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