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- 7 février 2009 à 18h52
- in reply to: Vins du Jura: le rêve américain
J’aime à m’endormir le soir en pensant parfois à ces Belles au bois dormant sous la terre qui les a enfanté, guettant une rencontre hasardeuse avec un prétendant aventureux … Le Jura – et Château chalon en particulier – est un lieu magique dont je suis depuis longtemps tombé amoureux, vibrant, comme hors du temps, préservé de la sarabande mondialisée et qui recèle des trésors d’or et de rêves …
Alors, effectivement François, s’il s’avérerait que votre influence excite l’appétit insatiable de « très riches collectionneurs » américains, aux prétentions disproportionnées, à qui viendrait l’envie, par simple curiosité, de dévêtir sans vergogne ces infantes espagnoles, oui je me sentirais profondément attristé…
Et vous le comprendriez, je pense…Cordialement,
Raphaël- 7 février 2009 à 16h57
- in reply to: Le Domaine du mois !
[i] »Sans lire toute la conversation, et pour plus de clarté et de facilité d’accès à l’information, je conseillerai de créer un nouvel index : le vin du mois.
Ou à défaut, un nouveau sujet : Le vin du mois : Domaine Barral (par exemple) »
Hors sujet[/i]Je suis assez d’accord.
Si l’on vise davantage de participants à cette dégustation commune intéressante, il me parait souhaitable de pouvoir (re-)trouver d’un coup d’oeil le « Domaine du mois ! » en cours…
Entre les évocations du précédent et les propositions pour les suivants, il faut littéralement étudier et s’investir dans la discussion initiale pour être convaincu de ne pas se méprendre sur le domaine retenu… C’est un cheminement à contresens.Puisque c’est ici, dans « A propos… », qu’a lieu le conciliabule, pourquoi ne pas simplement créer une note mensuelle en tête de ce forum avec un lien vers ce sujet ?
Cordialement,
RaphaëlPS : Ou l’indiquer en titre de post comme je viens de le faire…
- 2 février 2009 à 22h12
- in reply to: Itinéraires cliniques…
Effectivement, il y a matière à inspiration puis… à soupir.
« (…) au deuxième verre, vous êtes déjà moins convaincu. Le vin devient plus anonyme, écœurant, excessif, caricatural, lassant. Mais, allez, il fera bien l’affaire comme petit vin de tous les jours… »
Un verre, ça va… deux verres…
Un peu Masos ?
- 1 février 2009 à 20h16
- in reply to: Itinéraires cliniques…
Ouvrons les yeux.
Le vin n’est pas un produit très aisé à présenter en Grande Distribution parce qu’il demande un investissement de surface et de suivi des références bien supérieur aux autres étalages…
Malgré tout, les rayons Vins me semblent très bien étudiés et très bien élaborés pour satisfaire 95% des attentes du consommateur habituel. Cette demande porte essentiellement sur une représentativité exhaustive des AOC selon le référentiel courant.
C’est-à-dire, à peu de choses près :Muscadet de Sèvre&Maine ; Chinon ; Bourgueil ; Sancerre ; Chablis ; Côtes-du-rhône ; Bordeaux supérieur ; Rosé de Provence ; Cahors ; Bergerac ; Bordeaux Supérieur (j’en omets, certainement…) auxquelles il faut adjoindre quelques appellations perçues comme les étendards du Prestige telles Châteauneuf-du-pape ; Pauillac ; Margaux ; Saint-émilion ; Pomerol…
Pour cette clientèle, l’opportunité d’acquérir ce qu’il considère comme de bonnes affaires, grâce à un prix sur le produit recherché ne dépassant pas certains seuils psychologiques (il en est d’ailleurs de même pour tout produit…), est réalisable à chaque visite.
La majorité s’en sort donc toujours à bon compte… Enfin, lui semble-t-elle…
Demeurent les 5% restant, ces amateurs exigeants que nous sommes devenus (malgré nous ?), pour qui la majorité des rayons « Vins » est rarement pensée et conçue…
Le surcroît d’investissement pour satisfaire un passionné, dont la connaissance assoit l’exigence, paraîtrait dans le contexte, contraire à toute rentabilité car il requerrait un surenchérissement de moyens à mettre en œuvre disproportionné par rapport aux résultats escomptés.Donc, s’il ne fait aucun doute que la Grande Distribution a une culture et une politique exacerbée de satisfaction du client et cherche à couvrir tous les segments du marché alimentaire, elle n’est pas encore, même si elle tend à le devenir, une somme de ces enseignes spécialisés qu’animent artisans charcutier, pâtissier, caviste… etc.
Assurément, c’est heureux pour ceux qui s’accrochent encore… 😉Au final, lorsque je parcours ces linéaires qui ne sont pas fait pour moi, je me sens désolé…
Et je me dis : « quand l’Amateur se prend à musarder, l’âme en peine, sur les canaux des gondoles impersonnelles, il les quitte forcement frustré ! Mais il l’a bien cherché… »
Cordialement,
Raphaël- 31 janvier 2009 à 15h36
- in reply to: Itinéraires cliniques…
François,
Votre souhait est-il que je lance un sujet dans le but d’en faire les questions et les réponses ?
Nul doute que l’occasion d’apporter mon point de vue me sera accordé si ce thread éventuel passionne quelqu’un…Cordialement,
Raphaël- 18 janvier 2009 à 17h09
- in reply to: Château d’Arsac, Margaux
Il y a quelques années, j’ai bénéficié d’un rapport qualité/prix/plaisir exceptionnel en achetant les quelques bouteilles d’Arsac 98 qui restaient en rayon (liquidées à 50% de la douzaine d’euros habituelle) lors d’un déstockage chez Carrefour.
J’ai donc bu de 2001 à 2004 approximativement une quinzaine de bouteilles de ce Margaux qui ne pouvait évidemment être comparé aux crus classés de l’appellation mais qui, à mon sens, dépassait en grâce et en séduction, nombre de crus bourgeois Bordelais rencontrés sur la même période…
Je garde le souvenir d’un plaisir sans cesse renouvelé par l’équilibre, la finesse, la volupté accompagnée d’une belle acidité de chacune d’elles et surtout par un charme typiquement margalien qui s’amplifiait au fur et à mesure de leur rapide évolution et qui dissipa une partie de mes préjugés négatifs initiaux concernant cette « grosse machinerie »…
Comme ce 98, déjà délicieux, semblait parvenu à son apogée, j’ai terminé mon stock tranquillement mais sans l’attendre davantage, durant l’année 2004…
Quoiqu’il en soit, et c’est l’essentiel, ces bouteilles firent toujours l’unanimité à table.
Quant au Haut-Médoc, dégusté dans la même période, il m’a paru totalement dénué d’intérêt…
Cordialement,
Raphaël- 12 janvier 2009 à 5h25
- in reply to: Secs, VT, SGN et Grand Crus
Julien, Luc,
Je vous lis avec beaucoup d’intérêt… Pourtant, j’aurais aimé savoir ce que vous pensez des études démontrant :
– que si les raisins sains à la vigne réunissent plutôt des conditions écologiques favorables aux germes d’altération, ils ne portent en réalité qu’extrêmement peu de levures et de bactéries…
– que, par voie de conséquence, la microflore indigène, induisant la fermentation, provient essentiellement des contaminations par les matériels de récolte et de cave et s’avèrent d’ailleurs souvent très variable d’une cave à l’autre, d’une cuve à l’autre ?
Comment, faisant fi de ces modalités, ces levures peuvent-elles nous transmettre une quelconque expression du terroir ?
Cordialement,
Raphaël- 11 janvier 2009 à 19h22
- in reply to: ADDICTION ?
Post cenam non stare sed mille passus meare
- 2 janvier 2009 à 16h00
- in reply to: LPV en bonne santé
Alain, autrement dit Emile-Auguste Chartier, est un philosophe français, humaniste épris de liberté, de la première moitié du siècle dernier…
Au plaisir de te lire, Jean-Christophe : nul doute que le millésime 2009 te sera fructueux…
Cordialement,
Raphaël- 1 janvier 2009 à 8h21
- in reply to: 11 034 messages
Thierry,
Il est assurément plus sain pour un passionné d’ergoter ou de « refaire le monde » sur LPV que d’encaisser passivement les inepties dont nous inondent les chaînes de télévision.
Je suis parfois affligé quand je découvre le regard hagard de mes enfants lorsqu’ils ingurgitent, bouche bée, le monde décadent que nous leur proposons par ce biais !
Cette emprise grandissante qu’ont sur eux les écrans d’argent, boites à sms et autres « consoles de violence » m’amène à leur souhaiter – a minima – de croiser un jour, sur de tels supports, un lieu d’échange de la trempe de celui-ci…
Pour ma part, j’y ai plus appris, par la pluralité de ses intervenants, sur les convictions intimes, les travers ou la noblesse de l’amateur de vin (et sans doute sur moi, par la même occasion…) qu’en quinze années de passion active.Et s’il n’y a, effectivement, qu’une ébauche de philosophie sur LPV, il me semble au moins qu’il y aura sans doute bientôt suffisamment de matière pour rédiger une thèse de psychologie… 😉
Je l’imagine sans peine : l’exercice de la modération sur un site d’une telle vigueur requerrait une dose d’abnégation qui me serait personnellement insupportable.
C’est pourquoi – et je l’avais indiqué à Jérôme il y a quelque temps – je réitère l’assurance de ma profonde admiration et mon soutien virtuel à ceux qui travaillent dans l’ombre de ce merveilleux site.Bon courage Thierry, et bonne continuation…
Mes vœux les plus sincères pour l’année naissante.
Cordialement,
Raphaël- 31 décembre 2008 à 22h40
- in reply to: LPV en bonne santé
Je voulais tous vous remercier pour cette année passée en savoureuse compagnie.
Je suis chaque jour d’avantage émerveillé par l’éclat des sujets abordés sur ces pages !
Je vous donne donc rendez-vous aux prochaines 13 lunes pour de nouvelles aventures…Tous mes vœux de bonheur à chacun de vous,
Et à ceux que vous chérissez…Cordialement et amicalement,
Raphaël- 29 décembre 2008 à 16h22
- in reply to: LPV est il un site elitiste ?
« [i]Thierry, tu achètes des Bourgogne et voilà que je me mets à acheter des Condrieu ! (De Poncins et Doriane )
Ou allons nous ! Tout fout le campRaymond
————————————
Raymond,Il faut acheter également et absolument:
-Coteau de Vernon (et les Chaillées de l’Enfer) de Vernay
-Vertige de Cuilleron.Tu peux faire cet effort:
j’ai acheté cette année des Prieur, Gouges, Trapet, Mugnier, Clos des Lambrays, Bruno Clair, Gros , Bouchard, Château de La Tour… + Des blancs…
Où allons-nous? On ne peut plus faire confiance à personneAmicalement,
Thierry[/i] »« À regarder l’élite, je ne la trouve pas étonnante »…
Alain😉
- 22 décembre 2008 à 23h19
- in reply to: Retrouver « le goût de l’origine » ?
Qu’elle soit parvenue à son terme ou qu’elle s’avère simplement en suspend ainsi que je le souhaiterais, je ne voudrais clore cette discussion sans évoquer à nouveau le plaidoyer de Patrick Baudouin, découvert à l’occasion de ce débat et dont je m’étais déjà fait l’écho aux prémisses de cet échange.
En voici la conclusion :
« [i]Si les vins d’AOC français veulent encore exister dans dix ans, ils doivent remettre en cause la « typicité standard », épiphénomène d’une vingtaine d’années étranger à leur socle fondateur, dépassé, y compris comme réponse commerciale, revenir à la culture vigneronne du terroir, répondre aux exigences culturelles, environnementales, des nouveaux consommateurs.
La recherche de la « typicité/standardisation » doit laisser place à la reconnaissance de la diversité qualitative des expressions authentiques. Cela passe sans doute par le déplacement du centre de gravité de l’agrément dans les vignes, avec le contrôle des conditions de production, mais aussi et surtout par la réforme des bases, de la conception de l’agrément.Cela passe encore plus fondamentalement par une démarche de recherche, de débat, constructive et collective, ouverte, évolutive, sans chasse aux « atypiques » ni rejet de l’AOC.
Car il ne faudrait pas détruire, mais renforcer cette « exception culturelle française » que sont les AOC.
Or comment le faire sans encourager, sans s’appuyer sur les vignerons en fait très nombreux qui veulent, sans pour autant cultiver le passéisme, retrouver une éthique, des pratiques plus respectueuses de l’histoire de notre vignoble, de ses vins, de l’environnement, du terroir, et du consommateur ?La « maison brûle » aussi dans les AOC, le débat doit donc être impulsé et organisé nationalement, et pacifiquement.[/i] »
C’est sans doute un vœu pieux…
Mais, s’il m’est permis d’en exprimer un, c’est le souhait que je formulerai à mon tour en cette période de Noël…Cordialement,
Raphaël- 22 décembre 2008 à 22h10
- in reply to: Le guide Dussert-Gerber 2004
Je réclame :
PDG sur LPV !… PDG sur LPV !…
- 19 décembre 2008 à 21h57
- in reply to: La cristallisation sensible
Jean-Michel COMME Pontet-Canet écrivait:
——————————————————-
> Par contre, si on reprend l’exemple donné plus
> haut, on peut penser ce dans le cas de l’eau, il
> est possible d’envisager ce qu’est une qualité
> vitale, sans créer trop de polémique.Jean-Michel,
L’eau, c’est H[size=small]2[/size]O. 😉
Cordialement,
- 14 décembre 2008 à 19h30
- in reply to: Retrouver « le goût de l’origine » ?
François,
Vos illustrations témoignent que mes hypothèses n’étaient pas tellement ambiguës…
[i]Hervé Bizeul disait :
« à mon avis, c’est surtout à partir de 1982 que beaucoup de vin ont commencés à changer à Bordeaux. Mais 2000 marque sans doute un tournant, »[/i]
L’œnologie, initialement science des maladies la vigne et du vin et de l’art de les guérir, est aujourd’hui à même d’assouvir la tentation de ceux qui cherchent à se comparer en permanence à leurs voisins et qui meurent d’envie devant les moteurs des appellations, d’embellir, de presque chirurgicalement sublimer, l’esthétique de leur production.
Comme le soulignait déjà Emile Peynaud à propos de l’œnologie :
« Son drame, comme celui de toute technologie travaillant au service d’une production ancienne et traditionaliste, est sa difficulté d’insertion et d’action au niveau de la pratique (…) »
J’ai la modeste conviction qu’il serait judicieux sur le sujet de distinguer cette branche qui consiste en l’art de farder et de conserver les vins…, en créant une dénomination spécifique (pourquoi ne pas employer le terme d’Oenotechnie (anonyme, 1781), comme le proposait Emile Peynaud ?)
Ceci aurait le mérite d’éviter des confusions qui fait le bonheur de certains…J’ai la sensation que l’on est allés souvent trop loin dans le maniement de la matière première.
Des méthodes existent et ne cessent de progresser qui permettent d’échapper à l’emploi de soins uniquement palliatifs.
Soit… c’est au consommateur de faire valoir ses préférences sur le produit final ; mais c’est d’abord au vigneron de réfléchir à la pérennité du patrimoine dont il est le légataire…Car vendre son âme, déformer et de masquer sa personnalité intime n’a jamais été, on le sait, sans conséquence…
Cordialement,
- 14 décembre 2008 à 16h14
- in reply to: La cristallisation sensible
J’avais lu quelques articles sur la thésigraphie il y a quelques années mais la méthode ne m’apparaît toujours pas très cartésienne…
Voici la définition de l’ITAB (Institut Technique de l’Agriculture Biologique)
[i]La cristallisation sensible
(Pfeiffer)La cristallisation sensible ou cristallisation
au chlorure de cuivre avec additif
est une des méthodes les plus
employées en France, en agriculture
comme dans le milieu médical.
Dans un cristallisoir, on dispose une
solution de chlorure de cuivre dans
laquelle on a ajouté un extrait du produit
à étudier. Puis, à l’intérieur d’une
enceinte, dans des conditions standardisées
(température, humidité, absence
de vibrations), on fait lentement évaporer
la solution (extrait + solution de
chlorure de cuivre à concentration
déterminée). On obtient une image
avec des cristaux plus ou moins organisés
selon la nature et le type d’additif.
On sait que les caractéristiques de
colloïdalité, d’hydrophilie et de viscosité
des produits ont une influence sur
les formations cristallines.
Cette image est décrite dans son
ensemble à l’aide de quelques critères
spécifiques (équilibre des différentes
zones ou couronnes, différenciation
plus ou moins poussée des cristaux,
etc.). On observe une simplification
des formes cristallines au cours du
vieillissement des produits. L’interprétation
des images nécessite l’élaboration
de référentiels par produit.
Les utilisations possibles sont nom-
breuses en agriculture et agroalimentaire
: étude des procédés de transformation,
de la fraîcheur des aliments,
des méthodes de production, signature
des terroirs, etc. En milieu médical,
elle pourrait permettre le diagnostic
précoce de maladies et une connaissance
du terrain biologique des
malades.
Des recherches ont actuellement lieu
pour interpréter ces images en utilisant
des logiciels de reconnaissance
de formes.[/i]Cordialement,
- 14 décembre 2008 à 14h54
- in reply to: Un cépage doit-il garder en mémoire sa région d’origine ?
Hervé,
Peux-tu nous en dire d’avantage sur cet échantillon de cabernet-franc ?
Cette expérience doit être riche d’enseignements….
Cordialement,
Raphaël- 14 décembre 2008 à 4h21
- in reply to: Retrouver « le goût de l’origine » ?
Cette constance dans la singularité se nommerait-elle le tempérament, la personnalité… l’âme du vin ?
Si c’était le cas, il m’apparaîtrait bien dommage de dénaturer ses caractères sous une couche de fard…
Avoir une perspective suffisante mais nécessaire pour appréhender cette personnalité serait comme une clef de voûte qui permettrait de maintenir une cohésion parmi les innombrables compositions qui, à chaque nouveau millésime, obligent (dans les deux acceptations du terme) le faiseur de vin …
C’est pourquoi, « retrouver les fondamentaux et chercher au contraire la quête de l’absolu, c’est à dire de son identité« … concourrait sans doute, tôt ou tard, à transcender l’original !
Et dans tous les cas, de gagner en lisibilité…
Cordialement,
- 13 décembre 2008 à 15h34
- in reply to: Retrouver « le goût de l’origine » ?
On avance…
Je chéris les définitions, pourtant je me contenterai pour cette fois de celle de wiki :
Intelligence vient du latin intellegentia (faculté de comprendre), dérivé du latin intellegere signifiant comprendre, et dont le préfixe inter (entre), et le radical legere (choisir, cueillir) ou ligare (lier) suggèrent essentiellement l’aptitude à relier des éléments qui sans elle resteraient séparés.
Si les intervenants de ce forum radieux se mettent à en faire preuve…;)
Ce débat, plein de rebondissements, est vraiment passionnant !
Même, -plus que tout autre chose- devrais-je dire, s’il a pris un tournant inattendu et en apparence réducteur, il s’avère, à mon sens, bien plus porteur d’idées originales qu’il ne parait au premier abord…
Il me passionne car il engage d’innombrables réflexions inédites qui bousculent certaines des convictions qui assoupissent parfois mon esprit critique.
Tant de remises en questions sont malaisées à structurer et je mettrais sans doute quelque temps à les inclure dans l’architecture que j’ai mis quelques années à mettre en place…
Mais d’ores et déjà, je ne déguste plus de la même manière depuis ces quelques jours où je pense à ce débat…De ce fait, le silence que je conserve sur ce sujet que j’ai initié, ne doit pas être interprété comme une marque de désintérêt, bien au contraire, car si je ne désire pas interrompre par mes questionnements la discussion qui s’est instaurée entre François, Hervé et Luc, c’est d’abord, à l’opposé de ce que j’affectionne habituellement, pour ne pas m’en écarter…
Voilà, je me permets de glisser cette parenthèse, pour vous assurer mon soutien anonyme, mais fervent…
Mes sincères remerciements,