lanèfle

Nous avons 1 invités et 0 utilisateurs enregistrés en ligne.

Forum Replies Created

Affichage de 20 réponses de 81 à 100 (sur un total de 754)
  • Replies
  • lanèfle
    Participant

    Non non j’avais compris l’humour. Mais ce que tu dis est interpellant :

    J’ai un peu l’impression que certains voient « la science » comme une entité lobbyiste qui garde son jardin privé. Ce n’est pas ça Jean-Luc. Même si « on ne sait pas tout », il y a quand même des bases à la connaissance clairement établies connues depuis des années, validées et revalidées. Une fois qu’on les a énoncées mais que non l’interlocuteur n’en démord pas. Une fois qu’on a fait le tour mais qu’on se rend compte que personne ne capte rien de la différence entre argumetation et pseudo-argumentation

    Exemple : l’histoire des 0,18 lux… oui et alors ? Et alors ? Ben et alors rien. Aucun argument.

    Mais si les lecteurs ne différencient plus ces choses là, alors le débat n’a plus de raison de continuer. MAis apparemment le vainqueur c’est celui qui poste en dernier…

    😉

    lanèfle
    Participant

    Kiron écrivait:
    ——————————————————-
    > lanèfle écrivait:
    > ————————————————–
    > —–
    > > Kiron écrivait:
    > >
    > ————————————————–
    >
    >
    > Patrick Bottcher (et pas JLJ en fait) avait
    > formulé une remarque amusante et judicieuse en
    > comparant ton copain agitateur et moi à des
    > énantiomères, à la fois semblables et opposés (en
    > gros). Ensuite j’ai fait trois lignes là-dessus,
    > c’est agitateur qui a sauté sur une confusion de
    > ma part (ok, ok) pour en faire deux gros posts à
    > charge, dans le style qui lui est coutumier, sans
    > commentaire. il cherche à discréditer, je
    > m’explique, point.
    > Oui très bien, je ne t’ai pas dit le contraire.
    > Par contre ton copain casse du sucre sur le bio
    > chaque fois qu’il le peut. C’est très bien de
    > vouloir prendre sa place pour le protéger, il en a
    > besoin. Au passage j’en ai rien à f..tre
    > d’agitateur ce n’est pas pour lui que je suis là.
    > Tu disais pas que ça n’avait rien à faire sur ce
    > forum ces histoires de chiralité ? Oui je suis
    > nouveau et je devrais faire profil bas, mais si on
    > m’attaque avec le mépris et la duplicité, je vais
    > pas fermer ma gueule.

    merci beaucoup Kiron pour cet argumentaire massif et à vrai dire définitif.

    Tu déplaces le débat du côté d’un bac à sable avec des copains qui se protègent . C’est amusant. l’ennui, c’est que je suis loin d’être « copain » ou pas avec agitateur : des fois je l’approuve, d’autre fois pas et enfin il y a des fois où il m’agace. Je n’ai du reste pas à être copain avec lui : juste le lire, réfléchir voir si je suis d’accord ou pas, éventuellement présenter des agruments dans son sens ou pas. Seulement en la matière, Agitateur ne casse pas de sucre sur le bio et ne cherche pas à discréditer. Il énonce des faits. Sans vouloir discréditer ton parcours que je ne connais pas ni enluminer le mien qui est loin d’être exemplaire, ses dires sont simplement ceux qu’on t’apprend dans un cours de chimie organique d’unif. Il parle là de faits et de rien d’autre. Des faits que tu pourras vérifier par toi même dans n’importe quelle bibliothèque universitaire ou même dans les rayons des librairies destinées à l’enseignement. Pas de discrédit. Pas de cassage de sucre. Je sais que certains ont du mal à accepter que l’homme accumule depuis des siècles des connaissances par de le biais de l’expérimentation, de la remise en question et de la discussion et qui aimeraient que tout soit possible. Mais c’est comme ça : la gravité est là, la terre est ronde, l’évolution et la dérive des continents ça existe. La nature dextrogyre ou lévrogyre d’une molécule n’a rien à voir avec sa « naturalité ». Par des liens j’essaie de renvoyer le gens vers des sources facilement accessibles qui expliquent les subtilités nomenclaturales, sans aucun parti pris sauf l’information. Apparemment tu le prends mal.

    Mais c’est pourtant limpide : à une argumentation qui n’en est pas une qui prétendrait opposer de saines molécules naturelles à de batardes molécules synthétiques, on répond arguments à la pluie (elle est bonne tiens) que ben non, c’est pas si simple. Et pas de complot de l’establishment scientifique hein, juste ce que tout le monde sait sauf ceux qui ne veulent absolument pas savoir. Evidemment, aux faits reconnus par toute une communauté de scientifiques et d’enseignants, on préfère l’article sensationaliste impliquant la nébuleuse d’orion ou l’article obscur causant d’une fleur d’hawai. THE article qui remettrait bien sûr tout en question. Tu as raison, c’est plus romantique.

    Enfin, la pique qui tue : « on m’attaque » parce que je suis nouveau. Non, on ne t’attaque pas : on te contredit, ce qui n’est pas normal dans une secte mais bien sur un forum pluraliste. Et pas parce que tu es nouveau : parce que tu racontes des choses qui ne sont pas vraies.

    EDIT paf , trois d’affilée : Désolé Kiron, mais vraiment personne ne t’en veut, y a juste qu’on n’est pas d’accord.

    Bonne soirée !

    lanèfle
    Participant

    A.F écrivait:
    ——————————————————-
    > Les barbarismes ?
    > T’es sur ?
    > C’est pas plutôt les gargarismes ?
    >
    > Oui, bon, remarque …

    Ah il y a de ça, c’est sûr. Bon je vais me faire une petite lumière polarisée moi…

    lanèfle
    Participant

    jean-luc javaux écrivait:
    ——————————————————-
    > Et voilà.
    >
    > En tant qu’arbitre (autoproclamé,cela va de soi)
    > de cette passionnante discussion,je déclare
    > Kiron,vainqueur par KO…
    >
    > jlj

    Jean-Luc… tu le dis avé humour mais quand même. Voilà bien le problème. Relis bien les interventions de chacun. Si tu ne ressens pas comme une différence entre les argments des uns et des autres depuis plusieurs pages, tu soulignes clairement tout le problème des pseudo-sciences : il suffit d’en avoir une grande et d’aligner les barbarismes pour convaincre. Voilà bien pourquoi j’évite les débats de ce type sur LPV même si je m’y suis encore une fois prendre.

    lanèfle
    Participant

    A.F écrivait:
    ——————————————————-
    > J’ai lu, un peu, puis je me suis échappé.
    > Les inconditionnels du genre iront directement
    > page 44 s’intéresser à l’effet de la photopériode

    Mais comment tu fais ? Je ne suis pas allé jusqu’à la page 44.

    Sinon, pas mieux : je renonce. Il n’y a pire sourd qu’une ruelle borgne !

    lanèfle
    Participant

    Kiron écrivait:
    ——————————————————-
    > Etant donné le contexte j’y vais petit à petit.

    Ben voyons…

    > Les récepteurs photosensibles (oui je sais
    > pseudo-machin, en même temps j’ai intérêt à
    > employer les termes justes, cf remarques) ce sont
    > les phytochromes, avec un seuil de réaction infime
    > « Phytochrome responses are induced by brief
    > exposures to low irradiance (as low as 0.18
    > lux) ». Ici

    Comment ça ici ??? Une brique de 1975 intitulée weed ecology and economical importance d’une astéracée, la cacalie écarlate » de 129 pages. le rapport avec la lune ???

    Moi non plus je speak pas à la
    > perfection, mais sur ce point les ricains ont un
    > peu moins de préjugés. Etant sur une connexion bas
    > débit je n’ai pas pu ouvrir la page, à vous de
    > voir.
    > Les phytochromes régulent la croissance, la
    > synthèse d’hormones de fertilité (gibérellines),
    > le transfert de phosphates énergétiques (ATP si je
    > me souvient bien) vers les zones de croissance.
    >
    > En cherchant à fond j’avais trouvé des expériences
    > où le seuil était de 0,1 lux, après un soucis
    > informatique je n’ai plus les liens. Mais 0,18
    > lux, ou lumen, c’est déjà parlant à côté de
    > l’intensité d’une pleine lune (mesurée à 0,5 lumen
    > à paris, au sud on atteint 0,8, sans compter la
    > plus grande énergie de rayons polarisés comparés
    > aux rayons solaires, voir ci-dessous). Voilà vous
    > avez des chiffres.

    Et bla bla bla des chiffres bombardés, un peu d’ATP des seuils qui ne veulent rien dire… Déjà vu. Cela frise le pas très clair.
    >
    > Depuis cinquante ans la science (du moins ses
    > représentants) refuse l’éventualité de toute
    > influence lunaire. En gros les paysans étaient des
    > charlots (d’après les scientifiques) dont la
    > parole ne valait pas une nèfle. Avec un tel passé
    > négationniste (second degré hein) on voit mal les
    > biologistes faire marche arrière. Voilà pourquoi
    > il n’existe aucune étude, et celle de Jeanne
    > Rousseau n’a pas été reconnue à sa juste valeur.
    > Du coup elle est récupérée par ces horribles
    > chercheurs qui ne respectent pas les tabous
    > scientifiques.

    Nosu y voilà ! le complot. La vérité est tailleur et vous va très bien. Si si la science mesure des effets, savaistu que la pleine lune influence le comportement sexuel des hiboux ? Si si. Les tabous scientifiques… bon je ne dirai rien.
    >
    > > Certes, le spectre de la lumière réfléchie par
    > la
    > > lune n’est pas différent (ou pas très je pense,
    > > quelqu’un peut faire mumuse sur google ?) de la
    > > lumière solaire.
    > Si, différence profonde les rayons lunaires sont
    > polarisés par la réflexion. La polarisation
    > ordonne les fréquences aléatoires et changeantes
    > des rayons solaires en les stabilisant sur une
    > seule phase.

    Ah ben si la lumière est polarisée alors… Et ? Excuses moi de ne pas avoir la science infuse.
    >
    > Je l’observe comme Mr de la Palisse, par
    > observation. Dans un jardin tu peux aussi voir que
    > du jour au lendemain (la nuit quoi) une fleur bien
    > formée est apparue sur un plant en croissance.

    Wouaw ! Moi j’ai vu un coquelicot s’ouvrir ce matin entre 6 et 7 heures. La lune n’était pas pleine. Si si j’ai vu un coquelicot s’ouvrir. Et dans le même temps le café percolait. Cocluisions : mon percolateur influence l’ouverture des coquelicots. Du reste ça n’explique en rien tes histoires de pommes qui murissent.

    > Ou encore en sortant la nuit, j’ai eu l’impression
    > que les plantes avaient soif, leurs feuilles
    > semblaient pendre vers le bas. En réalité le sol
    > était bien humide, les plantes orientaient juste
    > leurs feuilles à la perpendiculaire des rayons de
    > lune pour en ramasser un maximum. Le tout m’a
    > incité à chercher plus loin.

    Et ce sont les plantes elles-mêmes qui t’ont dit qu’elles profitaient un max de la lune ?

    Désolé, mais je pense que je perds mon temps.

    lanèfle
    Participant

    agitateur écrivait:
    ——————————————————-
    > lanèfle écrivait:
    > ————————————————–
    > —–
    > Petit résumé bibliographique sur la photosynthèse
    > ici:
    > https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC260677
    > 3/?tool=pmcentrez

    Le paresseux que je suis te dit merci !

    lanèfle
    Participant

    Kiron écrivait:
    ——————————————————-
    > Agitateur, JLJ parlait de chiralité, c’est toi qui
    > a ramené dans l’histoire dextro et lévogyre, ce
    > qui, comme tu le dis, n’a rien à voir avec la
    > chiralité. Tu as profité d’une convention
    > différente pour induire en erreur (c’était facile,
    > bien joué quand même).
    >
    > Toujours est-il que par synthèse on obtient moitié
    > de chaque (lévogyres et dextrogyres) et la moitié
    > des molécules d’un produit de synthèse ne sont pas
    > reconnues ni assimilées par le corps/la plante.
    > voir ici
    > dans la préparation de produits pharmaceutiques
    > synthétiques , obtenus souvent sous forme
    > racémique et dont une seule variété optique est
    > physiologiquement active , l’ autre pouvant même
    > être toxique

    Kiron, désolé de te le dire, mais je pense qu’il y a des bases que tu ne maitrises pas… de là découlent beaucoup de confusions… Mais l’effet est saisissant. On jongle hardiment avec des barbarismes qui passent au-dessus de la tête de la plupart des lecteurs mais qui ont un certain cachet. Y a pas à dire commencer à chipoter avec des molécules dextro et lévrogyres sans oublier la nébuleuse d’orion sur un site au départ consacré au plaisir du vin, ça a de la gueule. Il y a du mojo en toi.

    Et évidemment démonter tes arguments qui n’en sont pas de façon didactique prend du temps. Face à toi tu as deux types plutôt bougons et occupés. Alors c’est facile dans ce cas de les faire passer pour des casses bonbons de première. Pourtant ce que t’opposent Agitateur ou André est du niveau d’un cours de candidature en chimie ou même en biologie. J’ai commencé un petit topo avec la chiralité, la lumière polarisée, Fisher, la carvone dextro ou lévrogyre (un joli exemple). Et puis j’ai vu les minutes passer et je me suis dis à quoi bon. Tu confonds joyeusement stéréoisomérie, chiralité, +, -, d, l D, L…. Tu mélanges tout. Et bien sûr… tu vois des pourfendeurs de bio partout.

    Hé bien lis moi Kiron : je suis favorable en tant que biologiste à une agriculture la plus propre possible. Je pense que le bio est une voie. La lutte biologique (qui n’est pas LE BIO) une autre. Même la biodynamie, je la respecte même si je suis consterné par son côté ésotérique. Mais là crois-moi : en argumentant de façon pseudo-scientifique, tu es sur la mauvaise voie.

    Et pour ceux qui veulent une traduction du barbare en français (Kiron je te conseille cette lecture) : petit résumé.

    Edit : et comme je suis gentil aussi : des liens. Simple, il suffit de lire. Y a pas, des fois wiki c’est plus pratique que la poste…

    La chiralité
    Monsieur Fisher est très connu, ou pourquoi D et L c’est pas la chiralité
    le tube du siècle : stéréochimie
    Un joli petit exemple la carvone

    lanèfle
    Participant

    merci Agitateur,
    29,5 le mois synodique.

    L’important ici c’est que la coincidence du cycle menstruel féminin et celui de la lune… est une coincidence qui en plus ne coïncide pas…

    La lune, qu’on se comprenne bien, a toujours eu une importance capitale pour nos « anciens ». Pour une simple raison : les phases de la lune mises en parallèle avec la longueur du jour permettent de mesurer le temps et donc le cycle des moissons. D’où une importance symbolique de la lune dès le néolithique. Par la suite, cette lune divinisée a donné lieu à des croyances diverses…
    Cela dit baladez-vous par une belle nuit de pleine lune, vous croirez à pleins de belles choses…

    Autre exemple de l’importance de la lune : les lunes des moissons : pleines lunes d’août qui permettaient de terminer les moissons fort tard en étant éclairés…

    Kiron dit : La photopériode est influencée par une lumière supplémentaire, même très faible. Le seuil limite est en-deça de l’intensité d’une pleine lune (0,8 lux). Le cycle lunaire se surajoute aux variations saisonnières été/automne/…

    De quoi parles tu ? Quelle photopériode ? le seuil limite de quoi ? de sensibilité de la photosynthèse ? Cycle lunaire qui se surajoute ??? Tout cela est brumeux. Typique d’un langage pseudoscientifique. On utilise deux trois expression « photopériode », lux… Tu devrais aussi ajouter nycthémère, ça fait très scientifique et puis en même temps ça fait penser à un groupe de rap…

    Mais mis à part quelques effets sur nos sens comme l’effet Purkinge, aucune étude scientifique n’a jamais démontré d’effet de la lune sur les végétaux, l’homme, les animaux. pas d’effet gravitationnel, pas d’effet thermique. Je ne sais pas moi, trouvez moi des références, des études, des chiffres étayés… Si c’est si évident, ça doit se trouver.

    Et la lumière… Un effet sur la photosynthèse ? La lune réfléchit une partie de la lumière solaire mais le « rayonnement » d’une pleine lune est des centaines de milliers de fois inférieur à la lumière solaire. De plus dire que le rayonnement lunaire de 0,8 lux est supérieur à la limite de sensibilité (de la photosynthèse, supposé-je) est insuffisant. En effet les capacités photosynthètiques de la plante sont influencées par l’intensité lumineuse qu’elle reçoit mais aussi par les longueurs d’ondes qui sont reçues et la composition en pigments photosensibles de la plante. D’ailleurs, dans les expériences qui mesurent l’activité photosynthétique d’une plante, on mesure le PAR, Photosynthetic Active Radiation, c’est à dire en quelque sorte l’efficacité photosynthétique de la lumière reçue par la plante.

    Certes, le spectre de la lumière réfléchie par la lune n’est pas différent (ou pas très je pense, quelqu’un peut faire mumuse sur google ?) de la lumière solaire. C’est l’intensité qui est différente. Mais les différents pigments végétaux qui assurent la photosynthèse ont des seuils de sensibilité en deçà desquels ils ne fonctionnent plus. Ce qu’il faut mesurer, ce n’est donc pas le nombres de lux « émis » par la lune mais bien la quantité de photons absorbés réellement par la plante sous la lumière lunaire.

    Et ça je ne l’ai pas trouvé. Sauf des gens qui disent « si si c’est vrai, c’est même très connu » et rien d’autre… par contre ce qui me semble acquis par la communauté scientifique, c’est que la nuit, la photosynthèse est inhibée par le manque de lumière.

    Enfin soit, cette discussion est-elle bien utile ? Notez ce serait chouette : En éclairant quelques nuits par mois avec l’intensité d’une pleine lune les fruits, on obtiendrait les fruits plus beaux et tout. Diantre pourquoi aucune étude pour ce potentiel commercial énorme ?

    Et enfin Kiron, explique nous donc comment tu observes un effet de la pleine lune sur le murissement des fruits, ce sera plus simple.

    Bon bref…

    lanèfle
    Participant

    agitateur écrivait:
    ——————————————————-

    > ( à moins que l’effet de la lune soit différent en
    > australie et chez nous…)

    Ces gens là marchant la tête à l’envers, ça ne m’étonnerait pas…

    lanèfle
    Participant

    Kiron écrivait:
    ——————————————————-
    > Ok : la pleine lune çà fait vachement de lumière,
    > …
    > La photopériode est influencée par une lumière
    > supplémentaire, même très faible. Le seuil limite
    > est en-deça de l’intensité d’une pleine lune (0,8
    > lux). Le cycle lunaire se surajoute aux variations
    > saisonnières été/automne/…

    mais oui mon bon, mais comme souligné précedemment sous forme de boutade… Vu qu’une pomme ça se forme vers le mois de mai. Que ça grandit et mûrit pendant trois à quatre mois jusqu’en septembre… qu’il y a entre 4 à 5 pleines lunes sur cette période… comment qu’on mesure ? En tenant compte des nuits nuageuses et de l’effet bien plus déterminant du climat, de la durée d’ensoleillement. Alors tu nous parles de la lumière… de la lune… bon OK, on peut cacher les pommes les nuits de PL pour mesurer des différences si on veut. L’ennui c’est que ce qui fait mûrir les fruits si je me souviens bien, c’est la chaleur, pas la lumière. D’ailleurs le temps de mûrissement d’un fruit est souvent exprimé en degrés/jour.

    Quant à l’effet de la lune sur les naissances, il existe je crois des études basées sur les registres de naissance… qui montrenet qu’il y a que dalle. Je me souviens les avoir lues sur LPV dans je ne sais plus quel fil. Il me semble même que c’est Luc qui avait proposé les liens.

    Mais c’est bien connu, la pleine lune exerce un effet de marée sur nos fluides corporels… Laisse un verre d’eau avec une paille à la pleine lune, la paille gicle…8-)

    Alors je veux bien qu’on nous cache tout et que la vérité est ailleurs mais bon…

    Et c’est bien connu le cycle lunaire de 28 jours ou 29 je sais plus dicte le rythme menstruel de la femme,( très approximativement 28 jours), la plus sauvage et la plus nature des créatures mais pas le cycle des souris, des chiens, des éléphants, des baleines… qui depuis longtemps se sont extraits des aléas de mère Nature.

    (éditer pour corriger des bourdes orthographiques)

    lanèfle
    Participant

    Kiron écrivait:
    ——————————————————-
    Sur les fruitiers
    > d’été la pleine lune accélère la maturation du
    > fruit,

    Ce qui est très facile à vérifier : tu supprimes la pleine lune pendant les trois mois d’été (coucher la lune, coucher !) et les fruits des pommiers ne mûrissent plus.

    Certains chercheurs soupçonnent un fort effet de la pleine lune sur le mûrissement des tomates, mais c’est une autre histoire !

    Marc, amusé mais aussi parfois un peu fatigué !

    lanèfle
    Participant

    hannibal écrivait:
    ——————————————————-
    Un des plus prestigieux [b]orchestres
    > britanniques[/b]… du partenaire de l’opération, une
    > chaîne de télévision britannique de téléachat qui
    > lance sa saison de jardinage.
    ….
    > Par AFP

    Luc, cette expérience bénéficie pourtant d’une solide assise scientifique et l’article est publié par une agence sérieuse. Pour moi, ça assied définitivement la validité des » données ».8-)

    [size=x-small]Zut… c’était plus fort que moi…[/size]

    lanèfle
    Participant

    oliv écrivait:
    ——————————————————-
    > Ben, je crois qu’on n’est pas prêt de m’embaucher
    > pour vendanger, moi !
    > Car la différence entre le noble et l’ignoble me
    > saute pas aux yeux sur les photos… 😕
    >
    > En croisant les infos de Laurent Chinbourg et de
    > Laurent Enzo, je commence à comprendre les coûts
    > de production si particulier sur ces vins, les
    > tries pour sélectionner les grains rôtis des
    > grains pourris en particulier !
    >
    > Oliv

    Oliv,

    d’abord bravo pour ton cr qui me met le coeur en joie pour des raisons que tu dois comprendre. Ensuite, bravo pour tes efforts pour maintenir la bride aux chauds débatteurs type Nico ou Laurent. Bonjour les gars, content de relire la vieille garde en ces murs :D.

    Ah, Oliv, moi qui ne serai jamais qu’un éternel débutant, je partage mot pour mot tes impressions sur ce cépage séduisant et pourtant parfois avare de ses charmes qu’est le chenin.

    Ayant un peu utilisé le soufre quand je vinifiais des fruits divers et variés je peux te fournir les éléments suivants : Le soufre influence la couleur de la robe. l’excès donnant des robes, je trouve « lumineuses », des rouges « très éclatants », des blancs « plus que bouton d’or », presque fluos, oui. Dans les vins jeunes « bien propres », il se dégage une odeur légèrement piquante, au nez et en bouche, qui rappelle le piquant du SO2 qui se dégage immanquablement quand on nettoie le matériel vinaire au sulfite et que j’associe dans ma tête à la pierre à fusil. Pour une même quantité de sulfite ajouté, plus le vin est constitué (corps, sucres, acidité) moins ces désagréments sont importants.

    Maintenant, un ajout de soufre sans dicernement à un vin qui a trainé sur ces grosses lies en fin de fermo, un blanc mal débourbé est bien parti pour donner des odeurs excessivement réduites comme l’oeuf pourri, le vieux pied pas propre.

    Vinifié en amateur et en autodidcate revient a établir un catalogue de ce qu’il ne faut pas faire… 😀

    Pour la pourriture noble ou grise, je trouve les photos d’Enzo très parlantes : Dans la première, on voit le grain désseché, avec éventuellement des traces de mycélium un peu sombres : le champignon s’est développé sous l’effet de l’humidité, a fait éclater les peaux des baies qui se sont ensuite déssechées. Le champignon, malgré tout a été limité par le climat (des après midi ensoleillées qui déssèchent le champignon et l’empêchent de développer ses organes de dissémination). Sur la deuxième photo, une humidité plus constante a permis au champignon de prospérer : de faire « des poils », le gris, se sont des spores prêtes à se disséminer. Tout le monde à déjà retrouvé dans son fruitier une orange un peu oubliée. Si l’air était humide, un voile gris pulvérulent la recouvre et ça pue, ma biche. Imaginez faire fermenter ça avec ses poils gris…

    A +

    lanèfle
    Participant

    Hé bé les gars, je vous félicite.
    Un peu de musique peut-être ? Ah ça ira ça ira ça ira…

    C’est plus un procès, c’est un lynchage.Y a pas à dire, sur ce fil, on sent toutes les valeurs portées par le vin : le partage, la tolérance, l’humilité…

    Avant, pour provoquer les levées de boucliers, il fallait que François fasse une remarque à caractère social ou, disons, « de classe ». Maintenant, il suffit qu’il écrive.

    Si vous voulez en découdre avec François, je pense quand même que l’élégance reste de mise…

    😎

    lanèfle
    Participant

    Bonjour,
    relisant cette rubrique, je félicité ma témérité. c’est qu’il en a le lanèfle…

    Quand j’ai acheté cette bouteille il y a deux ans, je trouvais que son prix était quand même poivré pour risquer d’avoir un truc qui pétille ou qui dévie. Surtout un Languedoc (humour alpin et éléphantesque) !

    Mais y a pas à dire, quand c’est bon, c’est bon.

    CR: Jadis 2005

    La robe : Noire de noire, opaque même.

    Un nez profond, puissant, évident de gelée de cassis avec des épices, de la mûre très mûre.

    En bouche, une structure équilibrée avec des tanins relativement puissants encore mais fins, une matière veloutée et aromatique de gelée de cassis, de mûre, framboise, des volutes musquées, qui se faufilent de la gorge au nez, des épices enfin. Et le plaisir se prolonge sur une vingtaine de secondes, pas mal quand même. L’ensemble dégage une fraicheur redoutablement soiffarde

    Un vin excellent de par la profondeur et la puissance de ses arômes, l’équilibre de sa matière. La puissance et l’élégance en même temps.

    Deux jours se passent et le vin reste en vidange dans ma cuisine tiédasse…

    Boire Jadis un lendemain, ce n’est pas pour me déplaire, mais le boire un surlendemain, cela tient du téméraire.

    A la profonde senteur de gelée de cassis s’impose un chaud parfum épicé de garrigue et de laurier, une note légèrement camphrée et un trait légèrement cireux qui donne de la classe à l’ensemble.

    En bouche, c’est le même élan aromatique. S’y ajoute un petit côté viandox roboratif. La marque de la structure, c’est la fraicheur, la légèreté et l’équilibre. Par contre, les tanins se sont réveillés, fins mais plus puissants qu’au premier jour, asséchant agréablement la bouche. La matière respectable habille les papilles. Pas d’alcool perceptible et une longueur considérable qui dépasse les 25 secondes, avec des parfums floraux et de l’amertume complètent le beau tableau. En d’autres termes, le vin s’est ouvert et complexifié.

    lanèfle
    Participant

    oliv écrivait:
    ——————————————————-
    > Un vin à la robe tonitruante mais sacrément
    > fatigant sur la longueur ! 😛
    >
    >

    Hé bé le voilà l’accord pour…

    Le petit Suisse

    lanèfle
    Participant

    oliv écrivait:
    ——————————————————-
    > Pfff, on peut même plus se faire un petit Suisse
    > tranquille… B)
    >
    > https://www.lematin.ch/actu/suisse/homme-envie-mang
    > e-408405

    La question reste, que boire avec ça ? Un excellent Chianti ? frt frt frt ?

    lanèfle
    Participant

    agitateur écrivait:
    ——————————————————-
    >> Et puis 34 de total et 20 de libre, ça sent
    > l’analyse juste après rajout avant que ça ait eu
    > le temps de combiner ( sans oublier les 9 mois de
    > foudre… 😎 ). > Pour répondre à Enzo: le soufre libre, par
    > définition, ne demande qu’à combiner.

    Oui mais c’est un pinot noir d’alsace, y a peut-être pas grand chose pour combiner… 😀
    Je précise que ma remarque est déplacée, de mauvaise foi, vraiment bad to the bone, et même pas exacte chimiquement. Même dans l’eau, le SO2 se combine ou s’évapore mais ne reste pas bêtement là dans l’eau.

    Cela dit… je vais faire une remarque encore « pire » là tout de suite : Cette obsession du soufre me gonfle un peu. Beaucoup. Aller mettre sur une étiquette ou sur une fiche publique des quantité de sulfites naturels/ajoutés/libres/combinés…. mais bon sang jusqu’où s’arrêteront-ils ? Ouais ! on affiche par ce souci de transparence totale si contemporain le SO2 combiné et libre, grandeurs qui non seulement ne disent absolument rien à Monsieur Lambda, qui évoluent dans le temps et qui n’ont aucune signification physiologique absolue (dans le sens tout le monde égal devant). Déjà qu’entre soufre et sulfites, ce cher monsieur Lambda capte que dalle. Et alors ? On a mis un chiffre pour dire « regardez, j’en mets moins que le voisin » ?

    Et puis quoi ? Ce soufre diabolique, il vous rend malade ? Elle est où sa toxicité ? Pour qui ? Comment ? A quelles doses ? Ils sont combien les allergiques ? Là Monsieur lambda est carrément perdu. Moi, comme la plupart des gens, je n’y suis guère sensible. Sauf quand je nettoie mon matériel de vinif amateur avec du sulfite et de l’acide citrique. Ca pique le nez et je fais ça dehors. Sauf quand on boit (ou buvait, ça fait longtemps…) un liquoreux jeune et pas cher. Picote aussi.

    Et puis il y a l’argument massue : un vin sans soufre, tu peux siffler deux bouteilles parce que t’as la tête fraîche le lendemain. Parce que bien sûr, les vins sans soufre ajoutés sont aussi des vins sans alcool.

    Ces remarques étant faites sans aucun à priori sur les vins dits « Natures ». Je viens de me taper un Jadis 2005, je peux vous dire que j’en redemande.

    Mais tout ce raffut autour du soufre, ça me fait penser à de l’hygiénisme mal placé.

    Bonne journée

    lanèfle
    Participant

    Hervé Bizeul écrivait:
    ——————————————————-
    >
    > De refuser voir de nier, pour certains, tout
    > apport de la science, toute explication pourtant
    > prouvée x fois de certains mécanismes naturels ou
    > cycles de maladies ou vies des insectes, alors que
    > ces apport permettent justement de toujours plus
    > se passer d’intrants, quels qu’ils soient ?
    >
    > Tout cela me navre, tant la science permet
    > justement de faire mieux et plus naturel, sans
    > doute parce que je vois aussi les vignes de ma
    > vallée suivre pour certaines d’entre elles un
    > chemin qui les mènera vers une mort lente et
    > douloureuse, impactant de plus leurs voisines…

    Risque de houle sur le débat ? Eloignez les centrales nucléaires oui, le tsunami arrive !

    Cela dit, l’extrait du texte d’Hervé que je recopie est particulièrement intéressant. Pourtant, je trouve peu de débats techniques à ce sujet. S’il y a des gens qui ont des documents …;)

Affichage de 20 réponses de 81 à 100 (sur un total de 754)