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- 15 mai 2013 à 14h38
- in reply to: connaître et comprendre le comportement d’achat et consommation de vin des consommateurs belges.
Voilà c’est fait.
J’ai des doutes quant à ma représentativité en tant que buveur lambda.
Sinon, les bistrots de Namur, c’est toujours aussi mort après 22 heures ?
Marc
- 25 septembre 2012 à 14h59
- in reply to: OGM et viticulture, un danger ou une nécessité ?
Bonjour,
le protocole du monsieur m’étonne quand même un peu beaucoup. Pour une « première » étude du genre, j’aurais vu les choses en moins grand. Plutôt que de multiplier les groupes expérimentaux à l’envi en étudiant un paquet de variables, mais avec des groupes de dix rats. J’aurais pris de gros groupes de rats et j’aurais établi un protocole simple. OGM ou pas, toutes autres choses étant égales (et en analysant minutieusement la composition et les équivalences des rations alimentaires, (ce que l’étude évoque à peine). Quel besoin de tester trois « doses » d’OGM, quel besoin de croiser ça avec une étude sur les effets du Round-Up (pas du glyphosate, non du round-up) ? Cela nuit à la visibilité des résultats. Et la dessus, on se retrouve avec des groupes de 10 rats qui développent des tumeurs énormes, des témoins, qui eux-mêmes présentent des taux de tumeurs énormes et des effets qui ne sont pas dépendant de la dose. Eléments qui font quand même douter de la crédibilité de résultats qui seraient plutôt le fait des hasards des variations individuelles dans de petits groupes, que des effets de l’OGM.
Quand on fait des études « in vivo », la taille des groupes expérimentaux est primordiale. Et là, dix rats….
Bonne chance pour tirer quoi que ce soit de statistiquement valable…
On pourrait dire, « laissons les spécialistes faire leur travail ». Ce qui est normal. ce qu’ils feront, les spécialistes. On va vérifier les protocoles, refaire des études, critiquer les résultats… Et probablement que cette étude restera un « accident » au milieu d’autres études qui ne montreront aucun effet.
Mais en attendant, le déballage médiatique absolument contraire à toute éthique scientifique a fait son effet. Et le public d’associer pour longtemps l’OGM et la photo des tumeurs. Et pour les adversaires des OGM, l’absence de confirmation des résultats, ce sera un coup des méchants lobbyistes de Monsanto.Bonne journée
Marc
- 25 septembre 2012 à 14h59
- in reply to: OGM et viticulture, un danger ou une nécessité ?
Bonjour,
le protocole du monsieur m’étonne quand même un peu beaucoup. Pour une « première » étude du genre, j’aurais vu les choses en moins grand. Plutôt que de multiplier les groupes expérimentaux à l’envi en étudiant un paquet de variables, mais avec des groupes de dix rats. J’aurais pris de gros groupes de rats et j’aurais établi un protocole simple. OGM ou pas, toutes autres choses étant égales (et en analysant minutieusement la composition et les équivalences des rations alimentaires, (ce que l’étude évoque à peine). Quel besoin de tester trois « doses » d’OGM, quel besoin de croiser ça avec une étude sur les effets du Round-Up (pas du glyphosate, non du round-up) ? Cela nuit à la visibilité des résultats. Et la dessus, on se retrouve avec des groupes de 10 rats qui développent des tumeurs énormes, des témoins, qui eux-mêmes présentent des taux de tumeurs énormes et des effets qui ne sont pas dépendant de la dose. Eléments qui font quand même douter de la crédibilité de résultats qui seraient plutôt le fait des hasards des variations individuelles dans de petits groupes, que des effets de l’OGM.
Quand on fait des études « in vivo », la taille des groupes expérimentaux est primordiale. Et là, dix rats….
Bonne chance pour tirer quoi que ce soit de statistiquement valable…
On pourrait dire, « laissons les spécialistes faire leur travail ». Ce qui est normal. ce qu’ils feront, les spécialistes. On va vérifier les protocoles, refaire des études, critiquer les résultats… Et probablement que cette étude restera un « accident » au milieu d’autres études qui ne montreront aucun effet.
Mais en attendant, le déballage médiatique absolument contraire à toute éthique scientifique a fait son effet. Et le public d’associer pour longtemps l’OGM et la photo des tumeurs. Et pour les adversaires des OGM, l’absence de confirmation des résultats, ce sera un coup des méchants lobbyistes de Monsanto.Bonne journée
Marc
- 27 juillet 2012 à 16h15
- in reply to: Biodynamie – Croyances – Rationalisme
jean-luc javaux écrivait:
——————————————————-
> Avec 12 traitements de soufre et de cuivre…
>
> (ceci ajouté juste par souci de clarté)
>
> jljCoucou,
Si le vigneron qui s’exprime également dans l’article avant qu’on évoque la biodynamie, Sébastien Badoux, vigneron-encaveur à Chenaux, est en conventionnel…. des traitements dans les vignes « tous les six à sept jours depuis début juillet » avec quand même « certaines grappes bien atteintes », c’est pas mal non plus ! Et l’article n’indique pas de quels traitements il s’agit.
Je ne suis franchement pas un adepte béat de la biodynamie mais il faut reconnaitre que nous connaissons une vraie année de m… question climat. Biodynamiste ou pas, quand les saloperies champignoneuses s’installent et se mettent à filer à une vitesse effrayante (et cette année, c’est pas mal dans le genre), on n’a pas le choix : il faut sauver la récolte. Et ça passe par une augmentation des traitements, au détriment de l’environnement (et du porte-feuille et de la vie de famille aussi, sans compter le nombre d’heures de sommeil). La viticulture comme toute forme d’agriculture, ce n’est pas neutre pour l’environnement.
Marc
- 27 juillet 2012 à 16h15
- in reply to: Biodynamie – Croyances – Rationalisme
jean-luc javaux écrivait:
——————————————————-
> Avec 12 traitements de soufre et de cuivre…
>
> (ceci ajouté juste par souci de clarté)
>
> jljCoucou,
Si le vigneron qui s’exprime également dans l’article avant qu’on évoque la biodynamie, Sébastien Badoux, vigneron-encaveur à Chenaux, est en conventionnel…. des traitements dans les vignes « tous les six à sept jours depuis début juillet » avec quand même « certaines grappes bien atteintes », c’est pas mal non plus ! Et l’article n’indique pas de quels traitements il s’agit.
Je ne suis franchement pas un adepte béat de la biodynamie mais il faut reconnaitre que nous connaissons une vraie année de m… question climat. Biodynamiste ou pas, quand les saloperies champignoneuses s’installent et se mettent à filer à une vitesse effrayante (et cette année, c’est pas mal dans le genre), on n’a pas le choix : il faut sauver la récolte. Et ça passe par une augmentation des traitements, au détriment de l’environnement (et du porte-feuille et de la vie de famille aussi, sans compter le nombre d’heures de sommeil). La viticulture comme toute forme d’agriculture, ce n’est pas neutre pour l’environnement.
Marc
- 7 juin 2012 à 16h29
- in reply to: Au sujet de la minéralité
Hervé, il ne s’agit pas de se foutre de qui que ce soit. Moi, j’ai plutôt l’impression que c’est de la mienne qu’on se fout. Et il ne s’agit pas d’ouverture ou de fermeture d’esprit. Désolé. Mais de ne pas prendre pour argent comptant ce qu’on nous sert.
Mais apparemment, il y a des « vérités » sur lesquelles on ne peut pas discuter. Et donc laissons donc les vins « minéralisés » et combattre leur entropie…
Bonne journée.
- 7 juin 2012 à 15h25
- in reply to: Au sujet de la minéralité
cqf d non, Enzo. Ce n’est jamais que mon avis. Je n’ai pas le temps d’aller faire des démonstrations complètes. D’autant plus que je n’ai pas la prétention d’être un spécialiste de quoi que ce soit. J’ai juste une formation de biologiste et je ne vois pas le rapport entre les différentes notions qui sont débattues dans ce fil.
- 7 juin 2012 à 15h03
- in reply to: Au sujet de la minéralité
Rachid,
ce qu’il y a, c’est que j’ai un peu l’impression de voir un gars prendre un bazooka pour tuer une mouche.
Il n’y a pas besoin d’un discours abstrus sur l’entropie, la thermodynamique, Prigogine prenant à témoin l’évolution du vivant pour expliquer la fabrication du vin et encore moins le concept flou de minéralité. La glycolyse un système dissipatif ? Et alors ? Encore heureux ! Le vivant qui contre l’entropie ?? Et alors ? des brets ou des levures dans une bouteille de pinard, ça combat peut-être l’entropie, mais ça donne aussi un vin pétillant qui ne sent pas bon.
Je m’excuse, mais dans ce discours, il y a quantité de principes qui sont banaux pour le biologiste. L’augmentation d’entropie, la dissipation d’énergie sous forme de chaleur (énergie « dégradée » )… Et effectivement, les lois de la thermodynamiques ne suffisent pas à elles seules à prévoir l’évolution d’un système comprenant des êtres vivants. Bon d’accord.
Mais la question est : qu’est-ce que tout cela a à voir avec la minéralité ?
C’est un peu comme ces brillantes démonstrations à coup d’eaux minérales. C’est très bien de le faire à titre didactique. On démontre ,que la présence de sels minéraux dans un aliment ou une boisson modifie la perception de cet aliment, voire améliore l’équilibre perçu. Là aussi, c’est un élément banal (sans aspect péjoratif à ce terme) pour le biologiste.
Cela, a aucun moment, n’implique que tel ou tel mode de culture influence la composition minérale du vin (alors que c’est une possibilité, mais que seules des mesures peuvent préciser, pas des discours sur la thermodynamique).
J’espère qu’on ne me trouve pas agressif. Je dis simplement que quand on sort l’artillerie lourde de l »énergie », de la thermodynamique, de l’entropie ou encore, dans un autre registre, la physique quantique, dans un discours dont le sujet est quand même une boutanche de pinard qu’on va se faire avec les potes, on arrive probablement un pont trop loin. Je dis aussi que ce n’est pas parce qu’un discours semble très structuré et faisant appel à des notions « impressionnantes » et aux mânes des prix nobels disparus qu’il faut le prendre pour argent comptant ni qu’il répond à la question qu’on se pose.
bonne journée
- 7 juin 2012 à 14h09
- in reply to: Au sujet de la minéralité
Marc C écrivait:
——————————————————-
> Je pense que la conclusion est que nous sommes
> bien peu de choses et qu’il vaut mieux boire du
> vin (bon si possible) sans se prendre le chou
> vibratoire. Non ce n’est pas ça? 😉
>
> MarcPas mieux !
Edit : Mais j’ai tout de même l’impression qu’on doit avoir quand on voit un type s’armé d’un bazooka pour tuer une mouche.
- 7 juin 2012 à 13h47
- in reply to: Au sujet de la minéralité
MR Lefebvre,
La thermodynamique, l’entropie, 4 milliards d’années d’évolution, carrément, Prigogine, ni plus ni moins… Ouah la vache !
Je me retrouve avec les yeux pleins d’étoiles. Merci beaucoup. Mais euh… juste une question. Où voulez-vous en venir ? En termes simples … Parce que là, je m’avoue encore plus perdu.
Marc
- 6 juin 2012 à 21h45
- in reply to: Au sujet de la minéralité
Monsieur Lefebvre,
désolé moi aussi que cela vous choque, mais j’ai moi aussi un peu de mal avec votre réthorique.
Soit vous maitrisez tant votre sujet que vous survolez la masse bêlante des amateurs médusés.
Soit vous noyez le poisson.Toujours est-il que je conçois que la présence de sels minéraux modifie la saveur d’un aliment. Point besoin de grandes théories là-dessus. salons nos frites ou pas.
Je conçois qu’un milieu riche en ions divers puisse manifester un certain équilibre plaisant en bouche (effet tampon ??)Je comprends moins vos explications thermodynamiques sur la minéralisation de la matière organique.
Excusez le biologiste qui sommeille en moi, mais pour moi, la minéralisation de la matière organique, c’est ce qui se passe dans un compost…
Alors quand vous vous mettez à parler de thermodynamique, d’entropie, de « surcharge organique d’un vin », je me retrouve un peu perdu. Je suppose que perdre vos lecteurs en route n’est pas votre but…Bien à vous
Marc
- 31 mai 2012 à 17h23
- in reply to: Domaine Jean-Marc Bernhard
Bonjour,
CR:
Il y a deux semaines je me suis rendu quelques jours du côté de Munster. Il n’était pas question de rentrer en Belgique sans descente préalable sur le vignoble. Connaissant moins cette partie de l’Alsace, comme un grand, j’ai consulté LPV avant de partir. Merci LPV ! Grand bien m’en a pris puique j’ai découvert le domaine Bernhard, son accueil sympathique, et surtout son agréable caveau jouxté par la salle d’embouteillage/étiquettage qui captive les enfants pendant que papa déguste !Sylvaner Vignoble de Katzenthal 2011 : Un sylvaner classique et savoureux. Assez rond en attaque mais avec une finale assez fraiche. Des arômes floraux agréables.
Riesling Vieilles Vignes 2010: Ce sylvaner est cependant oublié avec ce beau riesling à prix doux (6,50 €). C’est long, vif, structuré. Des parfums classiques d’agrumes mais le tout dans l’élégance et surtout avec un petit air de reviens-y redoutable.
Riesling Wineck-Schlossberg 2010 : Un cran plus haut encore avec ce riesling qui oscille entre volume et gras d’une part et une fraicheur bien présente sur la finale. C’est plus rond que le Vieilles Vignes mais c’est aussi plus complexe, plus riche en promesses.
Pinot Gris Kaefferkopf 2010 : Je ne suis pas un grand fan de pinots gris. Celui-ci m’a emballé. Un demi-sec comme je les aime avec une finale presque vive, beaucoup de volume, des arômes fruités francs. C’est jeune et ça mériterait de dormir en cave pour se faire un petit bouquet. Je le rêve déjà sur une terrine de foie gras.
Gewurztraminer Mambourg 2009 : Un gewurz avec des arômes de gewurz. Trop mou à mon goût. Je n’ai pas aimé.
Muscat 2011: Je reproche souvent aux petits muscats génériques des arômes pas trop francs, louches, peu agréables. Et bien là, pas du tout. Y a du muscat. Fruité, frais, léger et rieur. Ca te fait frétiller l’apéro. Moi j’aime aussi sur de l’artichaut ou des asperges, classique.
Pinot noir « barriques » 2009 : Un joli rouge d’alsace qui évoque la griotte un peu confiturée, les épices. Mûr et gourmand. Un corps assez léger mais porté à la gaudriole. Des tanins un peu amers et rêches qui mériteraient de se fondre un peu.
Bref, j’ai l’impression qu’au cours des prochaines années, les vins de ce domaine vont remplir ma cave.
Marc
- 31 mai 2012 à 16h35
- in reply to: Rhone nord 1998-2001 au TGJP
Bonjour,
que j’aime les interventions du TGJP. On s’y délecte toujours de pugilats savoureux. Le vin est comme la religion. ce n’est qu’amour, partage et tolérance mais bon Dieu qu’est-ce qu’ils se mettent sur la g…
😉
- 30 avril 2012 à 16h44
- in reply to: Pourquoi les vins biodynamiques sont ils meilleurs ?
oncle charly écrivait:
——————————————————-
> >
>
> Sérieusement, je pense que des stats sur des notes
> permettraient au mieux de dégager des «
> popularités ».Non et trois fois non, une analyse multivariée mettrait en évidence ce qui influence la note du vin : si c’est le dégustateur, cela sera mis en évidence.
Pour la notion de qualité
> sous-entendue par le mot « meilleur », tout est
> affaire de goût, et additionner des goûts pour
> diviser le total par le nombre des dégustateurs,
> ça risque de faire un drôle de résultat.Ce genre de réponse était prévisible… Une affire de goût… Mais une fois de plus, il ne s’agit pas d’additionner des goûts pour les diviser par des dégustateurs…
> Au passage, deux remarques :
> 1° Peut on comparer les vins de JFCD à ceux du DRC
> ? Puisqu’ils n’ont pas exactement les mêmes
> terroirs.
> 2° Pour les notes des guides, je n’ai pas votre
> optimisme. Le « plus » de l’expérience du
> dégustateur m’y semble largement balancé par le «
> moins » de la nécessité de vendre le guide, donc
> de faire plaisir au lecteur : influence de la
> renommée du domaine et de la mode … J’ai encore
> dans ma cave des vins décevants achetés sur des
> grosses notes Parker, RVF ou autres.
> Alors en faire une moyenne sur 30 ans…thierry, sans vouloir vous agresser : vous avez mal lu mon propos, vous le déformez. Je persiste à dire qu’il y a des moyens pour voir ce qui influence la note d’un vin. Une ACP ou toute autre statistique du même genre.
- 25 avril 2012 à 14h17
- in reply to: Pourquoi les vins biodynamiques sont ils meilleurs ?
phi écrivait:
——————————————————-
> [i »]Mais les résultats dans le vin sont des
> arguments forts pour justifier le bienfondé de la
> démarche. »[/i]
>
> Tout à fait d’accord avec cette phrase qui permet
> également de justifier toute démarche non bio-d
> donnant des résultats.(Bonjour)
D’où le retour à la question de départ : les vins bioD sont-ils meilleurs ?
Or je le répète, les données existent : ce sont les notes données par les différents guides, critiques, forum même depuis 30 ans. Il faut juste les analyser statistiquement Une a,nalyse de type multivariée doit pouvoir le permettre (voir mon message ci-dessus)… Existe-t-il des analyses statistiques à ce sujet ? Que montrent-elles ?
Merci.
Marc
- 19 avril 2012 à 14h20
- in reply to: On le fait sauter ce record ?
Bonjour,
Les calculs tiennent compte des personnalités multiples et autres schizophrènes du clavier ? :D:D
- 18 avril 2012 à 17h04
- in reply to: à propos …. des trolls sur LPV
Bonjour,
je suis totalement en phase avec ce que dit Denis.
Quant à ma petite bafouille d’hier sur le consensus mou, je n’en modifie pas un mot, n’en déplaise à ceux qui me trouvent suffisant.Par contre, je suis abasourdi par les révélations sur le comportement des deux trolls, poussant le vice jusqu’à multiplier les fausses présentations en fonction de leur nouveau pseudo. Et j’abonde dans le sens de ce que dit Dfried-Denis : c’est un comportement grave, inexcusable.
Je suis donc très mal à l’aise quand je constate qu’un des zozos poste tous azimuts sur le champagne. Posts qui n’ont rien de provoquant, qui sont un véritable apport, un peu minéraux peut-être. Posts auxquels, il serait intéressant de participer, si ce n’est que quelque part on alimenterait quelqu’un qui manifestement, se fiche de notre pomme depuis des mois et ce de façon maladive. j’avoue donc que là, je suis perplexe, dubitatif. Je comprends mieux le malaise qui transparait du post initial de Jérôme… Ou alors est-ce de la part du zozo une forme ultime de trollisme ?
De la nature humaine….::o
- 17 avril 2012 à 16h24
- in reply to: à propos …. des trolls sur LPV
whogshrog43 écrivait:
——————————————————-
> A en lire certains on a l’impression que LPV n’est
> que troll, polémiquer, emmerdeurs et
> compagnie….franchement je suis étonné de cette
> vision « pessimiste » de ce forum !!!
>
… quand je vois certains dire qu’ils
> désertent la place à cause de l’ambiance qui y
> règne j’ai pas l’impression qu’on parle du même
> lieu !!!Non, tu as raison. Mon propos était excessif et partiellement faux. D’abord, je n’ai rien déserté. J’y vais moins. je contribue très peu. Et c’est en partie parce que ma vie « réelle » ne me le permets plus trop. Mais il y a aussi une part de dégoût, de ras-le-bol envers non pas seulement les trolls mais envers une certaine ambiance du net. Ce qui importe effectivement à mon avis, n’est pas de se protéger des trolls, il y en aura toujours mais bien de maintenir cette possibilité « d’affrontement » direct, couillu, sans fioritures ni pincettes mais en maintenant quand même la courtoisie. Parce que c’est cette espèce de molesse gentillette, où finalement le débat n’est plus possible parce qu’il ne faut pas froisser les convictions des autres qui sclérose le net. LPV est plutôt beaucoup mieux que le reste du net en ce sens. Mais il faut être vigilant. c’est pour ça que le message de Jérôme est une bouffée d’oxygène et que je lis toujours les interventions d’un Bizeul ou d’un agitateur avec bonheur : du vécu, du carré, du direct.
- 17 avril 2012 à 15h15
- in reply to: à propos …. des trolls sur LPV
Bonjour,
Et bien moi, j’ai juste envie de dire merci à Jérôme. Merci Jérôme pour ce message couillu et clair à l’ère du politiquement moltonel, du « tout se vaut », du « il faut respecter les différences et les avis de chacun », même avec les cons, les emmerdeurs, les fâcheux…
Merci Jérôme d’avoir si bien traduit le sentiment qui m’habite depuis quelques mois en consultant LPV.
Malheureusement Jérôme, ce que je lis sur LPV, cette présence de chicaneurs en permanence à côté de la plaque et qui en appellent au despotisme dès qu’on leur montre qu’ils déconnent, qui confondent le diagnostic avec l’insulte, je le lis partout sur le net : blogs et surtout réseaux sociaux. C’est malheureusement dans l’air du temps.
Et ce que Denis nous conte me conforte dans cette voie. Se taper ce genre de pénibles, est non seulement la rançon du succès mais aussi le simple prix à payer pour la visibilité, l’immédiateté et le relatif anonymat qu’offre le net. Tout le monde peut voir et réagir. Tout le monde, c’est à dire n’importe qui.
Et j’imagine clairement les administrateurs qui doivent subir les avanies en tous sens de crétins qui ne connaissent ni le second degré, ni le recul, ni la différence entre propos étayé et propos gratuit, ni l’espace qu’il y a entre argumentation et attaque ad hominem. Et surtout qui ne comprennent plus qu’il y a des limites… et qu’il existe une notion qui est le respect d’autrui. Des gens par exemple qui seront choqués par le langage fleuri et réjouissant de Jérôme. Parce que ces gens là ne savent pas qu’il peut y avoir des choses bien plus blessantes ou choquantes que quelques gros mots. Comme disait Desproges : il y a des grossiers qui vont trouver ça vulgaire.
Il n’y a qu’à voir les sujets en boucle du genre « minéralité » ou « biodynamie » pour s’en rendre compte.
Et effectivement, ce genre d’emmerdeur me décourage. Ils m’ont fait déserté, en tant que participant, LPV, mon blog, facebook, le net. Après un sain éloignement, je reviens. Ils sont toujours là, ils nous encerclent. Et malheureusement, à part les subir, je ne vois pas ce qu’on peut faire. C’est qu’ils sont légions les bougres…
Courage, sachez aussi que des lecteurs/contributeurs vous soutiennent, vous comprennent et ne vous prennent pas pour des abrutis !
Marc
- 17 avril 2012 à 14h25
- in reply to: Pourquoi les vins biodynamiques sont ils meilleurs ?
Bonjour à tous,
Plusieurs fois au cours de ces discussions, les mêmes interrogations sont revenues. A savoir, l’interrogation de base c’est « est-ce que les vins biodynamiques sont meilleurs ? Jean-Michel le dit lui-même, si ça ne donne pas des vins meilleurs, ça ne sert à rien (ce avec quoi je ne suis pas d’accord : je dirais plutôt, s’il y a un plus véruitable pour l’environnement et que les vins sont bons, ça me suffit). On pourrait dire la même chose du bio. Bien sûr il y a la dimension environnementale et santé publique.
Mais il y a indéniablement la question de la qualité du vin. Et pour cela, d’exiger la « preuve sicentifique », les données… Aux vignerons bioD, qui n’ont bien sûr que ça à faire, de nous apporter des preuves… ce qui est impossible évidemment, vu l’ampleur et les conditions d’une expérience qui serait un peu solide sur le plan du protocole. Parce qu’il ne « suffit » pas de faire un essai en comparant quelques millésimes de suite deux vins issus de deux parcelles en tout point semblables et portant un matériel végétal identique au point de vue génétique. Encore faudrait-il faire des réplicats…
Or, à mon sens, les données utiles existent déjà.
Ces données ce sont les notes, les classements donnés chaque année par les multiples guides et critiques qu’ils soient pro ou pas.
On me dira que c’est inutilisable. Parce qu’il y a les dégustations à l’aveugle, ou pas, il y a les dégustateurs qui ont leurs goûts… Il y a en fait une quantité de paramètres qui influenceront la note du vin…
Il y a pourtant moyen d’analyser tout cela et d’en tirer des conclusions. En utilisant une analyse statistique multivariée, du genre ACP. En gros (un travail tout simple voyons, cinq minutes 😀 !), vous prenez toutes les notes depuis 20 ans de tous les commentateurs possible, vous poolez tout ça dans un tableau croisé dynamique. Et pour un vin on met un maximum de données : le mode de culture, le terroir, le millésime, le vigneron, l’âge du vigneron, mais aussi ses années d’expérience etc… Mais aussi par exemple, le critique. sachant peut-être, qu’un P. Barret ou encore un Olif, n’a pas la même échelle d’analyse qu’un Bettane.
Abracadabra ( B)- ), petite analyse statistique et l’Analyse en composantes principales (ACP) donne les principaux axes d’explication de la variable. En gros cela donne la part d’explication de chaque paramètre dans la note du vin. Et vous avez un résultat du type 0, 10 ou 60 % de la variabilité des notes est expliquée par le mode de culture. Pour moi, je verrai un résultat du type, 70 % de la variabilité expliquée par le vigneron, X % par le millésime, X% par le terroir… On verrait aussi qu’una part, peut-être significative de la note du vin serait expliquée par le contexte (au château ou pas…) ou par le dégustateur et ses convictions… Bon là, je médis…
Ce type d’analyse est par exemple utilisée pour des données populationnelles récoltées dans l’environnement. Typiquement, on a une variable qu’on veut étudier et des paramètres mutliples qui peuvent l’influencer, probablement en interraction et sans qu’on puissent isoler ces paramètres et en faire varier un à la fois comme une gentille petite expérience en labo pourrait le faire.
Cela a-t-il déjà été fait par quelqu’un ? Quelque part ?
Bonne journée.
Marc