lanèfle

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    Franck PASCAL écrivait:
    ——————————————————-
    > Les « être vivants » dépourvus de parois sont
    > capables d’intégrer tout ou partie d’un gène
    > étranger à leur patrimoine génétique.
    > C’est ainsi que des rivières se sont trouvées
    > polluées par des pesticides en l’absence
    > d’épandage.
    > La contamination était uniquement due à
    > l’activation des gènes codant pour la production
    > des dits pesticides par ces êtres vivants.
    > En produisant ce pesticide, et à la faveur des
    > pluies, la rivière s’est trouvée fortement
    > contaminée par les pesticides.

    Franck, tu commences sacrément à me faire peur… Je ne comprends rien à ce charabia. Mais peut-être est-ce intentionnel ?

    Et puis on va venir dire que les « rationnels » sont méchants avec toi…

    Mais là, tu tends la perche, désolé. Il y a un copyright ou bien tes paroles peuvent-elles être utilisées pour illustrer l’article « pseudoscience » au wiktionnaire ?

    lanèfle
    Participant

    A.F écrivait:
    ——————————————————-
    > (mais pour être tout à fait honnête je dois avouer
    > que j’aime bien, aussi, le pissenlit. Il faut dire
    > que c’est une plante qui réfléchit tout le cosmos
    > ; non seulement dans sa substantialité mais aussi
    > par ses couleurs, formes, rythmes, circulation de
    > la sève, son rapport à la terre …) .

    Avec des lardons des patates et ce qu’il faut de vinaigre, c’est même délicieux !(:D

    lanèfle
    Participant

    Si je puis me permettre…

    je vous file deux petits liens vers le blog du « bicéphale buveur » qui fait la synthèse d’un Vendredi du Vin chaud comme la braise…. « le vin et le sexe ».

    Les dames

    Les messieurs

    Attention… vapeurs garanties !

    lanèfle
    Participant

    Consensuel, c’est comme modéré, ça fait centriste mou.

    C’est pas porteur, c’est pas racoleur. ce qu’il faut pour avoir du buzz, c’est du tranché dans le vif, de l’excessif intraitable. Ca ça marche.

    Pas facile donc d’apporter des éléments à charge et à décharge. Pas facile de faire dans le gris. Faut du noir et blanc, ce qui est un comble à l’époque de la couleur. Il y en a qui appelle ça des convictions. Moi je veux bien tant que ça ne ferme pas l’échange.

    lanèfle
    Participant

    Enzo, arrêtes de me traiter de con sensuel, tu me rends fou.

    Agitateur, d’accord avec toi. mais tu l’exprimes tellement mieux ! Tu es beau !

    J’ajouterai une chose. Personnellement, j’ai été quelques années dans la recherche appliquée et j’étais (mal) payé par des fonds publics. J’avais des collègues botanistes payés en partie par Monsanto pour des recherches appliquées également. Oui nous avions des discussions enflammées sur les OGM, oui ils étaient parfois mal à l’aise.

    Moi aussi, c’est embêtant de ne rien trouver quand on vous paie pour ça !
    Oui j’ai connu des tiraillements, des chercheurs qui pissaient la copie, des types qui saucissonnaient leurs résultats pour publier plus. Oui j’ai vu des trucs pas reluisants.

    MAIS s’il y a bien une chose qui était immuable, c’était de veiller à construire des protocoles solides. Simplement parce que dans un monde très compétitif où tout le monde s’arrache les crédits, c’est trop simple de jeter le discrédit sur des travaux parce que le protocole est foireux. On est sous surveillance onstante de collègues, de concurents, de supérieurs, de comités, de referees pour les revues, etc… et bien sûr il y a des couacs. Mais ils restent des exceptions.

    Aussi, j’en ai un peu ma claque des jugements à l’emporte-pièce vis-à-vis des « scientitfiques » et de leurs terrrribles erreurs.

    lanèfle
    Participant

    Ben, agitateur, c’est pour être honnête… faut pas prêter le flan, il vaut mieux le manger…:D

    Il y a aussi des résistances à des virus qui seraient conférées par l’absence de certains gènes dominants au profit d’une paire d’allèles (mais les insectes en ont deux… de paies, d’ailes, désolé) récessifs. Je ne sais plus pour quel cas… haricot, pois ? Mais si je me souviens bien, c’est l’absence d’une certaine protéine de la plante qui empêche la mutliplication du virus et donc la résistance.

    Mais je confonds peut-être… c’est loin tout ça et je suis zoologiste pas saladiste.

    D’autre part les chercheurs cherchent mais ne s’ignorent pas : certains gènes de résistances (beaucoup) sont trouvés, identifiés, isolés dans des variétés anciennes ou rustiques. Les chercheurs tentent alors de produire des variétés « modernes »(plus productives p.e.) transgéniques avec ces gènes de résistances qui du coup… sont évalués ce qui profite à la connaissance des vieilles variétés…

    Au lieu d’enquiquiner les chercheurs et d’arracher des vignes, il faudrait donner des sous pour une recherche publique avec des moyens…

    lanèfle
    Participant

    agitateur écrivait:
    ——————————————————-
    > Hop hop hop !!
    > On revient au sujet 😀
    >
    )
    > – Il est marrant de constater que les écolo bio
    > bobo ont souvent tendance à préférer les varietés
    > anciennes, réputées plus gouteuses (tant mieux),
    > mais aussi plus résistantes sans produits phytos.
    > Quand c’est le cas, ça vient de synthèse naturelle
    > de fongicides ou d’insecticides, bien entendu pas
    > souvent évaluée. Vive la tradition, surtout quand
    > elle est toxique…
    >

    Je suis d’accord avec tout ton post agitateur. Sur le fond comme sur la forme. Ou alors, c’est le grand complot mondial qui a toujours contrôlé mes profs…

    Mais pas tout à fait d’accord avec ce dernier point que je recopie. Ce serait tomber dans l’excès inverse. Si il est indéniable que certaines espèces et variétés produisent naturellement des substances toxiques, insecticides ou autres, il ne s’agit pas du cas général qui confère résistance à de nombreuses variétés « rustiques ». L’adaptation au climat, notamment l’abaissement du nombre de degrés/jours pour obtenir un fruit mûr, est à mon sens un facteur important de « résistance » pour de nombreuses variétés anciennes. C’est le cas, justement de nombreuses solanacées : tomates, aubergines adaptées à un climat froid, poussant et murissant plus vite.

    Quand bien même, les facteurs de résistance des différentes variétés anciennes méritent effectivement d’être évalués. C’est AUSSI un aspect de la recherche en agronomie.

    lanèfle
    Participant

    bernardo écrivait:
    ——————————————————-
    > Pas mal ce coup là… Remarque, j’ai déjà eu une
    > chose similaire. Juste après avoir fait déguster,
    > une mouche, bien grosse, bien noire deboule du
    > goulot d’un Beaune de Drouhin, je vous laisse
    > deviner de quels crus il s’agit… B)
    >
    > 100% authentique 😉

    Mouais… Mais il ne fallait vraiment pas te sentir obligé d’aller la coller sur ton avatar. Tu aurais pu avoir le bon goût de l’écraser cette bête, bien malheureuse et horripilante à tourner sans cesse comme ça.

    Grrr… il me rend fou ton avatar…:P

    lanèfle
    Participant

    Jean-Michel COMME Pontet-Canet écrivait:
    ——————————————————-
    > Dernier point déjà évoqué juste avant. Les
    > constellations auxquelles nous faisons allusion
    > n’ont rien à voir avec l’astrologie ; c’est
    > simplement des groupes d’étoiles visibles dans le
    > ciel.
    >

    Jean-Michel,

    je ne remets pas en cause vos observations.

    Mais quand vous dites « les constellations (…) n’ont rien à voir avec l’astrologie… » Ben si justement. A 100 % et même plus. Les constellations, les zodiacales et les autres, sont des constructions de l’esprit humain, sans aucune consistance physique ou « géographique ». A proprement parler, il ne s’agit même pas d’étoiles mais d’objets lumineux variés. Ces constructions ont servi de base à ce qui est devenu l’astrologie.

    On touche véritablement au coeur du problème.

    lanèfle
    Participant

    RaymondM écrivait:
    ——————————————————-
    > Comme la caille aux raisins mais……tu remplaces
    > la caille par une autruche en faisant croire que
    > c’est un merle 😀

    Et les raisins par des pastèques…

    lanèfle
    Participant

    RaymondM écrivait:
    ——————————————————-
    > Des merles de 1Kg !!!
    > Pourquoi pas des raisins gros comme des pastèques
    > ::o
    >
    > C’est biodynamique tout ça 😉

    Raymond, au niveau cuisson, des conseils pour un merle pour 4 personnes ?

    lanèfle
    Participant

    Plus sérieusement, et pour parler croyance /rationnalisme…

    Je ne sais pas pour les autres « vilains scientistes » de LPV, mais je le dis encore : pour moi, il n’y a rien de péjoratif à dire que la biodynamie n’a rien de scientifique mais est une affaire de convictions et de croyances. Cela ne veut pas dire que les adeptes soient des idiots finis.

    Pendant mes deux ou trois premières années de jardinage, j’ai jardiné avec la lune et pendant un an avec le calendrier de M Thun. Pourquoi ? Parce que mon père et mon grand-père l’avaient toujour fait. Et que je ne m’encombrais pas de questions. Et puis, avec le boulot, le climat belge, les enfants, respecter le calendrier est devenu impossible (tu as beau être en jour racine et en lune ascendante, s’il fait 8° et qu’il douche, tu les sèmes pas tes carottes et le jour feuille idéal au niveau climat, zut, tu as une réunion de parents ou une assemblée générale au boulot rezut). J’ai laissé tombé et je n’ai vu aucune différence dans aucun légume. Suite à des remontrances familiales, je me suis alors renseigné… et j’ai pu dire que vraiment ça ne servait à rien. Que des gens un jour aient eu l’idée qu’un groupes de lumerottes dans le ciel affectent la forme d’un poisson est une chose, qu’on me dise que comme la lune est devant un signe d’eau, c’est bon pour le feuillage en est une tout autre.

    Autre exemple : un lieu commun est de dire que le cycle lunaire influence le cycle menstruel de la femme. Lieu commun que j’ai même entendu dans des milieux universitaires (mais pas de physiologistes). Or, si on y réfléchit un peu, les deux cycles ne correspondent pas tout à fait, il y a une grande variabilité d’une femme à l’autre. Et surtout, pourquoi la femme humaine qui comme chacun le sait a une vie très sauvage et naturelle et pas les souris (un truc comme 15 jours ou 3 semaines le cycle) ou l’éléphant (dans les 3 mois de mémoire) ?

    Il y a aussi le coup des naissances et des pleines lunes…

    Bref, ce n’est pas une tare que de s’extraire de « raisonnement scientifique », mais cela n’annule pas le fait qu’il y a quand même des lois et des principes qui régissent notre petit monde et que certaines principes bioD ne collent pas à ces principes et lois.

    lanèfle
    Participant

    Hum…

    quitte à polluer le sujet.

    Le merle, le merle… et si on prenait un vigneron nu avec son corps beau ?

    Je sors

    lanèfle
    Participant

    jla écrivait:
    ——————————————————-
    Sauf erreur de calcul, un merle de 1
    > kg à 1 km de haut

    Dju, un merle de 1 kg, c’est déjà un sacré beau merle !

    lanèfle
    Participant

    Altau écrivait:
    ——————————————————-
    (…) voilà en effet où nous
    > mène cette société qui présente comme des
    > philosophes de piètres penseurs, qui fait de
    > maints journalistes des porte-voix de penseurs de
    > bazars (fémina dernièrement), qui met la science
    > au même niveau que les slogans obscurantistes en
    > prétendant garantir l’équité. C’est lamentable et
    > ne pas accepter cela est un combat utile et
    > digne.
    >
    (…) je ne considère pas la science comme une religion,
    > et les scientifiques comme des gens infaillibles
    > devant lesquels il conviendrait de se prosterner.
    > Il s’agit simplement de défendre et promouvoir une
    > démarche permettant à un moment donné, de
    > s’approcher le plus près possible de la vérité
    > qui, après démonstration, peut être admise par
    > tous.

    Je me retrouve bien dans ces propos.
    Je me permets de citer Valérie Masson-Delmotte, Paléo-climatologue au CNRS, entendue ce matin lors du journal de 8h00 sur la Première, radio belge :

    « La science progresse par le doute, le questionnement, la remise en cause. C’est difficile de montrer qu’une chose est vraie. Une chose est considérée comme vraie quand elle résiste aux réfutations, aux épreuves du temps. »

    Je trouve donc malheureux les procès d’intention faits ici à ceux qu’on appelle avec mépris des « scientistes » ou des rationalistes comme si être rationnel devenait une tare. C’est peut-être le prix d’une époque qui a tué la religion et qui est malade du progrès à outrance… progrès à outrance qui est le fait d’hommes… non pas de la démarche scientifique en elle-même.

    Le fait dans le pot autour duquel on tourne, c’est une série de pratiques propres à la biodynamie que la science réfute. A la limite, il n’est même pas question de savoir si cela marche ou pas. le fait est qu’il n’y a pas de loi physique, chimique, biologique (CONNUES diront les plus croyants) qui sous-tend les principes bioD.

    Si on prend le calendrier bioD, son principe même repose sur … rien. Aucune loi physique. Au contraire même, les lois de la physique s’opposent à ce calendrier. LA lecture même des bases de ce calendrier dans n’importe quel bouquin de jardinage ou sur un site de bioD démontre qu’il n’y a aucune base logique à tout cela. Je ne vais pas entrer dans les détails, je n’en ai pas le temps. Mais le calendrier des jours feuilles et racines, c’est de l’astrologie. Et l’astrologie, c’est une croyance, pas une collection de faits. Ce n’est pas insultant de le dire. C’est comme ça. Là aussi, je ne démontrerai rien, pas le temps. Mais disons simplement qu’imaginer des effets sur une plante parce que la lune est devant une constellation zodiacale, qui n’est qu’une collection d’objets stellaires divers, sans rapport de nature ou de position (des étoiles, des amas, des galaxies situées à des milliers d’année lumières les unes des autres), collections de points lumineux que l’imagination humaine a relié entre eux, imaginer cela, ça ne repose sur rien. Et si on laisse tomber les jours feuilles pour s’en tenir au rôle de la lune sele, j’aimerais qu’on m’explique quelle propriété de la belle Diane explique les effets sur les plantes : pas la gravité et sans doute pas la luminosité. Et on pourrait dire ce genre de choses à propos de la dynamisation et des traitements homéopathiques. Mais j’admets qu’un jour, peut-être, quelqu’un réfutera cela en apportant des preuves de ‘lefficacité et de la véracité du calendrier bioD. Et quand les preuves s’accumleront, je serai bien obligé de me dire que je me suis trompé. Mais sincèrement, j’en doute fort sans l’exclure totalement.

    Une fois posées ces constatations, cela impose-t-il de dénigrer les tenants de la biodynamie ? D’évoquer magie, sorciers et bûchers.

    Je ne le crois pas. Faut-il demander page après page à des vignerons d’apporter des preuves scientifiques ? Inutile, ce n’est pas leur métier.

    Pourquoi ? Parce que tant qu’on ne se sert pas d’un discours pseudo-scientifique pour se justifier, les bioD sincères ont tout à fait raison de faire ce qu’ils font. Quand JM Comme vient nous dire que chez lui ça marceh et qu’il en est convaincu, et bien tant mieux.

    La démarche des biodynamistes n’est pas scientifique. Point. Est-elle pour autant malhonnête ? Evidemment non. L’important ce sont leurs convictions,la qualité du vin qui en sort, le fait que l’environnement et la santé humaine soient respectés.

    Et je vais même vous dire que je les aime moi les vignerons bioD : leurs convictions, leur volonté de rencontrer au mieux la « nature », leur pugnacité, leur abnégation devant des « traditionnels » moqueurs ou agressifs (P. Barret le rappelait). Tout ce que je demande, c’est qu’on ne tombe pas dans la pseudo-science.

    Croire en Dieu n’est pas « scientifique », écrire ou lire la poésie non plus, écouter le murmure d’un ruisseau non plus. Mais bon dieu, ce n’en est pas moins respectable. L’homme n’est pas seulement fait de rationnalité, et c’est magnifique.

    D’où ma mauvaise acceptation de l’agressivité qui règne dans ce débat entre « vilains chimistes » et « gentils nature. » Ou le contraire. Et pas seulement sur LPV. C’est le doute qui permet d’avancer, pas les certitudes.

    Bonne journée.

    lanèfle
    Participant

    Eric B écrivait:
    ——————————————————-
    >
    > Eventuellement avec la levure de boulanger, ça
    > irait mieux… (c’est aussi de la saccharomyces
    > cerevisiae, même si la famille est grande…)

    Pour info, mes tous premiers vins de fruits, je les ai fait avec de la levure de boulanger.
    Fermos incontrôlables, goûts prononcés de levure, faibles degrés alcooliques, au final, une boisson qui ressemblait vaguement à de la bière.

    A ne pas utiliser !

    Marc

    lanèfle
    Participant

    Nan nan, je déconne pas. J’avais écrit çà entre midi et 2. Ca m’est déjà arrivé quelques rares fois (4 ou 5) ce genre de message (spam potentiel, un administrateur, bla bla..) mais d’habitude c’est publié rapidement. Enfin, d’habitude

    +1 : ça m’est arrivé deux trois fois. J’ai toujours une copie du message avant de l’envoyé. J’ai rafraichit l’écran, j’ai réécris mon message et c’st passé comme un lettre à la poste (mais en beaucoup plus rapide :D)

    Si les Roche Mazet et autres Jean-Pierre Chenet n’intéressent pas le public LPVien, il participe au moins autant au tissu viticole de ce pays et génèrent plus d’emploi et entretiennent plus de surface agricole que les grands crus classés.

    Christophe D : Je peux te faire un gros bisou ?

    lanèfle
    Participant

    Je ne sais si cela a été déjà évoqué.

    Je le vois tellement souvent et chez des lpviens pourvus d’une fort belle plume, que j’en viens à douter de moi.

    Ou alors est-ce le fruit d’une réforme orthographique quelconque ?

    Très souvent, je lis « faire parti de » au lieu de « faire partie de ».

    Dans mon coin reculé de Belgique, on est une partie du grand tout mais on prend parti (ou pas) pour…

    Fais-je partie de ceux qui se collent aux parties ou bien dois-je prendre le parti de partir ?

    Eclairez ma lanterne.

    Merci !

    lanèfle
    Participant

    Herbey 99,

    je pense que tu ne m’as pas bien lu mais ce n’est pas grave…

    lanèfle
    Participant

    enzo d’aviolo écrivait:
    ——————————————————-
    > Un cabernet mûr, ça sent parfois le poivron rouge,
    > grillé et c’est agréable.

    Et en plus le poivron MUR se retrouve au milieu d’autres arômes, framboise, cassis, bourgeon de cassis…

    J’ai pensé à cette conversation en cueillant mes derniers poivrons mûrs dans ma serre ce matin. Quel parfum : floral, fruité, chocolat, arômes grillés… du poivron comme ça , j’en veux bien dans mes chinon et mes bourgueil…

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