lanèfle

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Affichage de 20 réponses de 201 à 220 (sur un total de 754)
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  • lanèfle
    Participant

    mathieu.gp écrivait:
    ——————————————————-
    > Le probleme avec le bois c’est que jeune la
    > plupart du temps on ne sent pas le vin derriere le
    > bois neuf et qu’il faut attendre 10 ans pour
    > vraiment sentir si le vin en a dans le pantalon.
    > Souvenir d’un Jamet 2003 qui ne sentait que le
    > bois et ou il etait impossible de ressentir
    > l’equilibre du vin derriere. [b]Que certains aiment
    > le gout que le bois procure pourquoi pas mais on
    > ne m’enlevera pas de l’idee que ca reste un
    > probleme.[/b]

    Je ne savais pas que le vin pouvait en avoir dans le pantalon. Un vin clairement sexué donc. Mais un vin avec du bois dans le pantalon file-t-il le gourdin ?

    Mais voilà mathieu tu pointes précisément ce qui m’énerve dans certains discours… Tu comprends que CERTAINS aiment le bois neuf mais tu n’en démords pas c’est un PROBLEME.

    Et bien moi je comprends que certains aiment systématiquement les vins nature pourvu qu’ils soient nature et ça ne me pose aucun problème.
    Je comprends que certains adorent l’acidité tranchante et chasse la vilaine sucrosité « facile » et tant mieux.

    Je n’émets pas de jugement sur le goûts des autres parce que je sais que les miens sont douteux. ils ont cependant un avantage : ce sont les miens. De plus, je n’ai aucun avis sur le bois neuf et le moins neuf. Parce que je ne suis pas sûr de pouvoir le détecter dans un vin. Et j’ai déjà vu à plusieurs reprises des mecs au sourire aussi sûr que le goût et les idées détecter un boisé outrancié dans un vin qui n’avait connu que le béton. Alors je tâche de ne pas trop la ramener.

    Ce que j’aime dans le texte d’Hervé, c’est la revendication de pouvoir profiter, de ce que certains idéologues du goût appellent le plaisir facile, plaisir d’un vin aux tanins soyeux et crémeux, aux arômes de mûre profonds mêlés à de la vanille et à de tactiles arômes forestiers. Succomber à ce goût là mais PAS QUE. De même je revendique de pouvoir prendre du plaisir avec des demi-secs, avec des vins alsaciens ronds et fruités, avec des rosés, avec des vins de Lorraine et même, et même avec des sns soufre légèrement oxydatifs. Mais pas un plaisir de la même nature à chaque fois et pas du plaisir avec ces vins là UNIQUEMENT.

    Et je revendique le droit de pouvoir en parler sans qu’on m’enquiquine avec la minéralité ou pas et sans qu’on me bombarde avec des qualificatifs de « facile », « pommadé », « uniformisé », « parkerisé », « putassier », « à la mode ». Ou qu’on me dise avec un petit sourire dédaigneux au coin du clavier que « tous le goûts sont dans la nature ».

    Mais je me trompe évidemment, un bon voire un grand vin, ça se mérite, ça doit se comprendre, faut souffrir pour y arriver.

    lanèfle
    Participant

    Je n’aurai qu’une chose à dire :

    [size=medium]Hervé Bizeul Président ![/size]

    Et nous ferons mentir la maxime ci-dessous !

    lanèfle
    Participant

    « Toujours est il le fond de mon propos est le meme a savoir que je considère que la nature est une mécanique plus qu’exceptionnelle et que son intelligence nous permet d’en profiter au max des lors qu’on la respecte au max….d’où ma relative mais néanmoins forte réticence a être affectueux vis a vis des levures de syntèse ou manipulé ou que sais je encore. »

    « de rendre leur sols vierge de tout ( ou quasi presque ) engrais chimique et tassement des sols par de vilains tracteur de marque AMERICAIIIIIIIIIIIIIIIIIIINE etc…..et donc dans le même esprit, moi, je me dis que les levures commerciales sont certes FACILES ,SÉCURISANTE , FLATTEUSE mais qu’on peut s’en passer clairement et que la qualité des vins s’en ferait ressentir.  »

    Caramba !

    lanèfle
    Participant

    Rosco écrivait:
    ——————————————————-
    > denaire écrivait:
    > ————————————————–
    > —–
    > > Concernant la garde, sur mon expérience, oui,
    > çela
    > > se garde, dans le sens où il garde ses qualités
    > > très longtemps, mais à mon sens ce genre de
    > vin
    > > se bonifie peu, et ne gagne que peu en
    > complexité
    > > aromatique avec le temps. Mes parents, qui
    > > habitent dans les Vosges, en fabriquent, nous
    > > ouvrons régulièrement de vieilles bouteilles :
    > > récemment, un 1990 et un 1994 au dessert.

    Je confirme, en ayant fait plusieurs années de suite. Peu d’évolution et une dominante rhubarbe (encore que ca dépende des conditions de vinif). c’est d’ailleurs une dominante de beaucoup de fruits vinifiables : une dominante « variétale » qui écrase la complexité.

    > > Ce qui est surprenant, c’est que les arômes
    > sont
    > > encore très largement ceux du fruit, avec une
    > > légère évolution sur des arômes plus confits,
    > de
    > > cire, de pain d’épices, mais pour l’essentiel,
    > > après 20 ans, ça sent… la rhubarbe. Il doit y
    > > avoir une forte variabilité entre les façons de
    > le
    > > faire (par exemple, certains le préfèrent
    > > effervescent, d’autres tranquille), cela dit,
    > et
    > > sans doute tous n’évoluent-ils pas de la même
    > > manière.
    > >
    > > J’en ai servis quelques unes sur le dessert
    > dans
    > > des repas où l’on dégustait à l’aveugle, en
    > > général ceux qui ne sont pas du coin mettent un
    > > certain temps à réaliser que ce n’est pas du
    > > « vin », c’est un peu facile mais toujours drôle
    > à
    > > observer. 🙂

    Effectivement. Le vin de rhubarbe un peu sucré mais assez acide va bien avec le foie gras. Mélangé à des fleurs de sureau, le vin de rhubarbe tranquille donne un intéressant « faux gewurz ».

    Bonne journée

    lanèfle
    Participant

    Zut zut et rezut. Je viens de pondre une longue réponse et boum ! fausse manoeuvre. A plus de réponse.

    Mais en substance cela disait ceci :

    Monsieur Gringo, vous êtes un tigre de papier !

    Non, allez sans rire. Merci. Merci en quelques textes concis de nous résumer tous mais alors tous les poncifs d’un certain courant « Nature » extrême. Cela me servira dans l’avenir.

    Tout y est je vous dis. Le complot des méchants chimistopathes ultra-libéraux avides de pépètes, la pauvre mère nature si parfaite qu’on la divinise, les approximations en tout genre (on s’en fout parce qu’on affiche un mépris clair de la connaissance), et évidemment le plus beau. Un vrai vin c’est dur à comprendre. Ca ne se livre pas comme ça ma bonne dame. Faut une démarche au niveau du vécu voyez vous pour apprécier toute la MINERALITE issue du terroir. Sinon c’est maquillage, plaisir facile pour gens de peu et fruité vulgaire, sans oublier, bien sûr, l’uniformisation ! Satan sort de cette bouteille !

    Imaginez vous donc qu’il y a des gens qui boivent des vins trafiqués bonnes gens ! Oyez oyez ! Avec des levures, des pesticides-ki-poluwes-la nak-frénétique, du sucre et des acides qui piquent ajoutés. Voire, même, en plus… du soufffre !

    Mais le plus triste, c’est que derrière quelques excités, il y a des gens sincères qui mouillent leur chemise pour une viticulture « propre », pour un vin qui leur ressemble. Des interventions comme les vôtres Monsieur Gringo les insultent. Mais bon Dieu, mais c’est bien sûr ! Vous êtes un de ces méchants chimistes infiltrés dont le travail sape et décrédibilise les vignerons bio, natures et autres bioD !

    Moyennement cordialement

    lanèfle
    Participant

    DarthTux écrivait:
    ——————————————————-
    > Une autre solution est qu’ils ont confondu avec
    > une dégustation de vin jaune et ont ouvert les
    > bouteilles 72h à l’avance (ou plus) sans les
    > rebouché. 😀

    Oh et puis zut… si tu le prends comme ça, je vais la faire. Depuis le matin ça me démange…

    Peut-être la dégustation de TAST s’est elle faite un jour… RACINE… ? 😎

    Au-delà de cet exemple de mon humour douteux, j’ai quand même envie de faire du poujadisme facile sur un sujet qui me tient à coeur. Il est vrai que cette versatilité dans l’avis donné, par des dégustateurs accomplis (bien plus que moi) via des séries impresssssionnantes MAIS avec des volumes faibles dégustés finalement assez vite et débouchant sur des conseils définitifs à propos de la vinification, de la propreté des chais etc a quand même de quoi faire réfléchir, le bête amateur avec un avis sur tout mais surtout un avis que je suis.

    Si j’en avais le courage, je mettrais bien des liens vers des discussions sur ¨LPV et ailleurs à propos du sérieux des pros par rapport aux avis péremptoires et tranchés des bêtes amateurs, vers des discussions qui se demandent si on a le droit d’émettre un avis quand on n’entrave que dalle aux techniques de vinification. Mais je ne suis pas d’un naturel caustique ou alors très peu.

    Je veux bien que notre sanglier ait un caractère passionné et emporté, qu’il tourne de plus en plus nature et qu’en plus il possède un certain « passif » avec les dégustateurs accomplis en question, mais du coup, je partage assez son :

    « A partir de cela, je ne mets même pas en doute la dégustation faite par MB… seulement, deux options se présentent criantes à mon esprit avant publication dans une revue réputée rien que par le nom de son signataire principal : Soit on regoûte, soit on s’abstient de mettre la vinif en question. »

    En plus il y a au moins un vin de la série que j’ai goûté et même bu, c’est le kirchberg 08 de Stoeffler, vigneron bio dont le discours et le tournant de plus en plus nature me posent questions. Mais quand je lis 10/20… ouh là…

    Une fois de plus, à travers ce petit déferlement de vaguelettes, j’ai du mal à mettre en corrélation ce qui me semble être l’esprit de doute, d’humilité et de convivialité que me semble porter le monde du vin et le caractère définitif de ce que je lis sous la plume de Grands Spécialistes…

    Bonne soirée…

    lanèfle
    Participant

    [b][color=#0033CC][size=large]

    Domaine du Moulin, Cheverny 2009.
    Hervé Villemade

    [/size][/color][/b]

    Ouverture le 10 septembre au soir. Jour racine. Lune descendante et croissante

    Un duo Gamay-Pinot noir à 50/50.

    Le premier contact, l’œillade intime qui invite à la suite révèle un caractère fort sombre, presque opaque. Mais la dame (le sexe est indéniable), n’a pas le teint ni les idées limpides. Tout ça est rouge vif, avec une nuance pourpre.

    Tout ça donne évidemment envie de renifler. Mais il faut attendre que madame s’installe : à l’ouverture, c’est un peu violent. Madame ne se lave pas tous les jours. Madame est de la campagne. Un élan très fruité mais accompagné d’une volatile aussi costaude que rustaude. Puis, madame prend ses aises et ça dépote avec fruit un peu crémeux de cerise et de fraise, expressif et sensuel.

    Ca appelle un deuxième verre, sur lequel se déploient de forts parfums de bête des bois, de la griotte, des épices fort sudistes, des fruits mûrs ou confits.

    En bouche, au premier coup, madame est revêche. Elle dégage à l’ouverture un fort perlant, dérangeant qui s’estompe en picotement au deuxième verre. Là aussi, l’acescence laisse avec le temps la place aux fruits au yaourt (fraise, cassis), à la sauge, à la bête velue qui feule dans les fourrés.

    Le caractère fruité et aimable ne doit pas prêter à confusion : c’est relativement frais, léger, avec des tanins rustiques, un peu rêches mais pas trop puissants, structurant tout ce fruit débordant.

    La dame ne connait pas de lendemains

    Ce vin, je l’ai également servi à une assemblée de trolls dans mon genre (ma famille). Ces bouteilles là semblaient moins marquées par l’acide acétique. Mais elles partagent toutes un air incontestable de famille : le même côté sauvage, pas très propre sur soi, un peu cracra et rustique. Mais sensuel et canaille. Pas fin, étrange et diablement séduisant.

    Personnellement j’ai bien aimé.

    lanèfle
    Participant

    oliv écrivait:
    ——————————————————-
    > Je partage le recadrage de Gilles. Pourquoi tirer
    > si vite sur le pianiste ?

    Ah bon ? Antonin il est pianiste ?

    lanèfle
    Participant

    Patrick Bottcher écrivait:
    ——————————————————-
    > T’as raison Gilles, ces déviations sont vraiment
    > lourds…

    ben c’est des vins naturels aussi… alors qu’ils soient un peu déviant…:D

    lanèfle
    Participant

    mathieu.gp écrivait:
    ——————————————————-
    > A noter que ma reaction concernait la mise en
    > lumiere du sujet sur LPV plus que l’article somme
    > toute amusant a lire du journaliste. Meme si
    > j’avoue qu’on est loin du travail d’investigation.

    Mathieu… Antonin n’est pas journaliste. Il l’a déjà dit du reste… Effectivement, un article amusant qui ne nécessite peut-être pas qu’on s’empoigne…

    lanèfle
    Participant

    Les Varennes du grand Clos Franc de pied 2004[/size »>

    Des atours très sombres, à la limite de l’opaque. D’un rouge brillant et même étincelant. C’est vraiment une nuance particulière mais je manque de mots là…

    Pour le nez, je sais quoi écrire : c’est aromatique et très bordelais, sans que ce soit une insulte, mûr aussi, ce qui n’est pas forcément bordelais.

    Moi je craque quand il y a de la mûre bien mûre. Vous me direz facile, je vous répondrai zut car je sens aussi un peu de vanille, crémeux ce nez. Et puis du grillé, du fumé, des épices et de l’eucalyptus. Bordelais vous dis-je. Oui mais sans excès ! Et c’est bien ce qui caractérise le mieux ce nez : la juste mesure, la note subtile. C’est élevé mais bien élevé. Après 3 heures, le cassis domine. C’est plus simple mais toujours d’une élégance qui me fait frétiller de là à là.

    Et enfin, que se passe-t-il quand on s’en asperge le gosier ? La fraicheur de bout en bout. A « tension », y a sa photo au dico des vins. Et toujours dans la justesse, la pondération à un point que ça doit fureter du côté du nombre d’or. Oh oui, je suis un peu trop enthousiaste et pas assez architecte. Mais j’ai franchement pris mon pied aussi ! Quelle fine allusion !

    Il y a beaucoup d’arômes : mûre, vin de mûre, arômes fumés et même musqués. Là aussi, après quelques heures ça se simplifie sur le cassis. Les tanins restent secs mais fins et pas désagréables. Et ça t’envoie doucement sur 15 bonnes secondes. Je les ai comptées !

    Et le lendemain : Apparemment l’ouverture du festival odorant, c’était pour le lendemain : subtilité et complexité avec : vanille, mûre, fumée, framboise, chocolat, épices. En bouche, fraicheur, tension et légère amertume portent le vin loin, au-delà des 20 secondes.

    Si je devais résumer je parlerais d’élégance pure mais stricte. Disons que c’est plus Cate Blanchett que Lady Gaga.

    lanèfle
    Participant

    CR: Domaine Les Chesnaies, Chinon Les Terrasses 2009

    Vin issu de la Biodynamie et « nature » en plus.

    Ce vin a été mis en bouteille le 16 avril 2010, soit deux mois avant l’ouverture. Le site du viticulteur vous apprendra que ces vignes de cabernet de 8 à 30 ans ont donné 45 hl/ha de vin sur un sol d’alluvions de graviers siliceux. L’élevage se fait en cuve pendant 6 à 12 mois (là, forcément c’était dans les 7 mois) et c’est embouteillé sans soufre. Le viticulteur prévoit une garde de 1 à 2 ans, peu pour un chinon.

    Le site ici.

    bu le 25 juin 2010 au soir alors que la pleine lune s’effeuille en jour feuille, (26 jour fruit), et… nœud lunaire. Evitez les calembours.

    Bon… ne nous affolons pas. Voyons d’abord la tronche de cette dangerosité révolutionnaire. Bon…Plutôt sombre mais encore translucide, d’un beau rouge de cerise noire.

    Je mets le pif dedans…

    Et à l’ouverture, c’est simple mais mûr et miam : cassis en gelée. Puis après 2-3 heures, le nez devient aromatique, magnifique : gelée de cassis, cerise noire bien mûre, noyaux de cerise, framboise, grenadine très forte, une note florale, du poivron grillé.

    En bouche, les arômes sont moins exubérants mais mêlant quand même cassis en gelée, cerise, framboise, violette et pointe de grenadine. La structure est définitivement très fraiche, vive en finale. Un peu fatigant seul, ça t’accompagne ton steack sur braise à merveille. A l’ouverture, une bulle picotante désagréable, totalement disparue après 3 heures rappelle sans doute la mise. Les tanins sont très fins, discrets mais structurants. La matière est fluide et la finale très citronnée s’étire sur 15 secondes.

    Le lendemain pourtant, dommage Eliane: à une note métallique désagréable au début, succède un vin plus éteint, plus banal mais qui se comporte encore bien en bouche.

    Bref, ouvrez, buvez, videz. C’est agréable, ça fédère une assemblée, ça fait glousser les jolies blondes. C’est du vin. Du bonheur.

    lanèfle
    Participant

    CR: Domaine Philippe Alliet, Chinon, L’Huisserie, 2006

    Quand tu mires ton verre, le liquide opaque, rouge bordeaux justement, à reflets plus clairs et plus vifs, brillant et un peu visqueux, tu as un peu peur d’avoir du jus de barrique.

    Et puis tu le portes au nez. C’est modéré et constant : ça ne bouge pas sur 5 heures d’ouverture. Sur le cassis et le poivron mûr. Un soupçon de framboise, des épices et un caractère animal, musqué. Très fin et très élégant, tout n’y est que subtilité et harmonie.

    Et en bouche… ben voilà, l’imperfection est plus facile à décrire que la perfection. Un de ces vins auquel un « Putain que c’est bon » suffirait. Enfin « Tudie »u plutôt, c’est que ce vin à ses lettres de noblesse. Tu as le velouté de la matière, la fraicheur tout le long et bien après. Tu continues avec des tanins ultra fins, presque crémeux. Et pourtant tout cela est d’une légèreté de ballerine virevoltante. Bref, tu te sers encore et encore, ce n’est que le début d’accord, d’accord. Et les arômes aussi font dans la distinction et la finesse avec cette gelée de cassis et cette framboise qui s’étirent sur 20 secondes bien tapées.

    Le lendemain, si c’était possible, c’est encore mieux avec un vin plus épanoui avec framboise et violette de la partie, du poivron grillé, du cassis, des épices. La matière ne bouge pas. C’est du bonheur

    Que dire sinon sérénité ? Rien ne dépasse, tout n’est qu’harmonie et finesse. Très classieux. Vachement cossu.

    lanèfle
    Participant

    alfonso écrivait:
    ——————————————————-
    > OUChhhhh :D:D:D:D:D:D:D:D:D:D
    >
    > https://www.lavenir.net/Article/Detail.aspx?article
    > ID=DMF20101118_019

    Mouais… j’ai lu ce truc. Alors je veux pas dire du mal. Mais Grafé-Lecoq… ils sont parents avec le domaine Grafé en Belgique non ? Bon ben déjà, je ne ferai aucun commentaire.
    Ensuite, monsiuer Stenuyt qui est interrogé, si son boulot c’est caviste, qu’il ne se contente pas de ce qu’on trouve en grande dictribution. Il y a des bojo nouveaux de producteurs qui valent le détour. moi comme ça, je vois celui des Vissoux mais on me parle de Burgaud, du dom des côtes de la Molière. ce doit être possible ça pour un caviste ?

    Ensuite son histoire de « matraquage à la macération carbonique ». désolé mais là on tombe de Carine en Sylviane. Ce monsieur a-t-il une idée des pratiques de vinifications dans le beaujolais, des cractéristiques que donne au vin la macération semi-carbonique propre au gamay mais aussi à certaines vinif du carignan ?

    Mais comme me disait ma bonne tante Germaine, ce truc là y te mettent des arômes artificiels de banane dedans !

    lanèfle
    Participant

    Oyez Oyez !

    Appel aux liégeois et apparentés !

    Auriez-vous des adresses de détaillants ou autres cavistes de la région Liégeoise, ou namuroise qui vendrait de bons beaujo nouveaux ?

    Merci pour vos tuyaux.

    lanèfle
    Participant

    Si j’étais vous, je ne me gausserais pas.

    C’est dans l’alcool que l’homme se noie pour oublier, pas dans l’eau !

    Cela dit si tu te noies pour de bon dans la flotte, t’oublies aussi.

    Je sors sur la pointe des pieds…

    lanèfle
    Participant
    lanèfle
    Participant

    guiguipi écrivait:
    ——————————————————-
    > Autre question. En culture (hors recherche) peut
    > il y a voir des rejets sur le porte greffe ?

    Bien sûr Pierre, tout plein de rejets du porte-greffe. Et puis on laisse pousser, fleurir, fructifier et on vinifie.

    Parce que c’est bien connu, le vigneron est chafouin et qu’en plus il est paresseux alors il taille que dalle, jamais.

    Je sais, je sais. Mais à question à 5 cts, réponse à 10. Faut bien qu’il y ait plus-value.

    Pour le reste…

    lanèfle
    Participant

    Bonjour, tout cela est très poétique.

    Il y a quelque chose de fort simple à faire. je suppose que comme moi, quand vous dégustez un vin et prenez des notes, vous indiquez la date. Vous devea bien vous souvenir si c’était le soir, le midi ou de petit matin. Bon.

    Prenez vos… 50, 100, 200 dernières dégustations les chouettes, les décevantes. Notez quand même si le vin était conventionné euh nel, bio ou bio-D. Trouvez sur la toile un calendrier lunaire et même si le coeur vous en dit un calendrier bio-D. Un avec du poil aux pattes, burnés genre maria Thun.

    Et mettez alors en regard le résultat de vos dégustation avec la phase lunaire ou la position zodiacale de la chasseresse.

    Vous verrez bien alors si on peut supputer un effet, non ?

    Je suis en train de le faire. Transmission du petit tableau ASAP comme disent les mecs pressés d’anglicismes.

    Bonne journée.

    lanèfle
    Participant

    Des chercheurs ont montré que l’atome de fer de la chlorophylle peut voir son spin modifié par transgénèse virale contaminante en beta du chloroplaste des cellules épithéliales au niveau du collet racinaire rhizomique.

    Ca ne veut rien dire

    Ca ne recouvre aucune réalité.

    Mais ça jargonne.

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