JAD

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Affichage de 20 réponses de 81 à 100 (sur un total de 939)
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  • JAD
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    Dégusté sur 2 jours. ouvert hier soir, terminé aujourd’hui. : CR: Château Gruaud Larose 2002

    Le vin était marqué hier soir par une légère amertume qui s’est progressivement estompé au bout de 2 heures.
    Par rapport à mes premières impressions il y a 4 ans, je rajouterais qu’il est au début de son apogée.
    Un St-Julien classique, droit, velouté, puissant, avec un petit côté sudiste. J’aime beaucoup.
    Aujourd’hui il est encore meilleur, sur les fruits noirs, le havane, la truffe, la soie. l’acidité est contenu mais encore présente. Belle longueur, indéniablement une réussite du millésime 2002 en médoc.
    Nous avons pris beaucoup de plaisir à le déguster avec des cailles fermière et des fleurs de courgettes de Nice farcies truffe et crème.
    Le vin de part sa texture et son début d’évolution, a répondu remarquablement à l’accord avec la truffe et la crème. Là où un blanc de bourgogne s’en serait très facilement sorti, il aura excellé. C’est un Grand vin.

    Ma note : 17/20

    Jean-Aubert

    JAD
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    icna écrivait:
    ——————————————————-
    > [b]CR:Domaine de la solitude Pessac-Leognan rouge
    > 2010[/b]
    >
    >
    > Un joli fruité avec du fond et des tanins assez
    > soyeux et arrondis. Le tout est de demi corps ce
    > qui lui accorde un coté bien buvable surtout que
    > c’est mûr. Par contre le boisé est vraiment trop
    > marqué et m’empêche de prendre du plaisir.
    > Espérons que ça s’intègre mais je ne suis pas
    > super optimiste.

    —————————————————————–

    Bonjour Quentin,

    Pour avoir déguster à plusieurs reprises le Domaine de la solitude 2010 en rouge, je n’ai pas ressenti cette sensation de boisé que tu décris.
    CR: Le vin était juste fermé à double-tour aujourd’hui, un vin bâtit pour la garde.
    Le cabernet est très présent au nez et en bouche, dominant mais d’une grande austérité et pas dans le raffinement. Il faut l’attendre. Le bois je l’ai trouvé plutôt discret, mais c’est aussi l’ensemble qui ne s’exprime pas clairement aujourd’hui.
    En 2020-2025 ce vin sera parfait.

    Jean-Aubert

    JAD
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    CR: Domaine Long-Depaquit : Chablis Moutonne Grand Cru 2011

    Servit ce midi et terminé ce soir en tête à tête sur des Saint-Jacques Parmesan : Jambon Ibérique et réduction basalmique et romarin et une assiète de Gambas géantes beurre minute.

    La robe est dorée intense, minérale et grasse.
    Le nez est intense, florale (acacia et aubépine et Tilleul) évoluant après plusieurs heures d’ouverture vers le beurre frais et l’amande grillée.
    La bouche est soyeuse, volumineuse, très grasse et fait preuve d’une belle acidité et surtout laisse à travers une longue finale une grande sensation d’harmonie malgré le sentiment d’être en face d’un vin vraiment très jeune, étonnant pour un millésime loin d’être réputé en bourgogne.

    L’accord est parfait avec la gambas, le côté gras et amande grillée fortement marqué dans ce millésime lui permet également de bien se marier avec la Saint-Jacques associés au jambon Ibérique et aux pétales de parmesan.

    Une très grande Moutonne qui mérite un long passage en carafe aujourd’hui, les progrès du Domaine tranchent avec les millésimes précédents. Au-delà d’un Chablis Grand Cru, Bravo.

    Ma note : 18/20

    Jean-Aubert

    JAD
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    Martinez écrivait:
    ——————————————————-
    > Fruité, boisé, puissant, astringent, (…)
    ——————————————————-
    Tout d’un Palmer…

    Curieusement, Palmer ainsi qu’Alter Ego son second sont loin d’être le type de Margaux que j’affectionne.
    Je ne nie pas le qualitatif, mais je les trouvent too much à mon goût… L’ADN des Palmer modernes.

    Où est la délicatesse ? bien souvent propre à l’appellation.
    Je préfère aujourd’hui le style Lurton sur Margaux, mais c’est un à priori.

    Je garde d’excellents souvenirs de Palmer 1970 et 1971, mais j’ai mes raisons… Avec même un avantage sur 1971 de par son côté presque florale et aérien.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Beau CR, cela ne m’étonne pas, j’adore les Beychevelle de 1981 à 1988.
    Un style qui me sied à merveille.

    Je trouve malheureusement les derniers millésimes souvent par trop stéréotypés.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Servit sur une épaule d’Agneau confite dimanche midi CR: Château Haut-Bages Monpelou 2011

    La robe est concentrée, reflets violets, encore jeune.
    Le nez est assez simple, sur le cassis, la mûre, le poivron grillé, quelques notes boisées.
    la bouche est relativement soyeuse, Ce n’est pas très persistant, assez simple.
    Je suis sûr qu’à l’aveugle, j’aurais pensé à un Croizet-Bages. Dans un très bon millésime… 😉
    Et pourtant…

    Ma note : 13/20

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Déguster sur 2 jours(dimanche et lundi)
    CR: Château Lalande Borie 2000

    la robe est rubis sombre évoluée, disque ponctué de reflets orangés.
    Le nez est intense, sur le Cassis, le cèdre, le tabac et le cuir.
    En bouche on se retrouve face à un vin viril, de la matière, assez rustique, l’acidité est encore bien présente, par contre la longueur est moyenne.
    je lui ai trouvé un petit côté St-Pierre.

    Je n’arrive pas à savoir si quelques années de plus l’assoupliront ? Mais c’est un très beau St-Julien, dans un esprit plus traditionnel que moderne. Je ne m’attendais pas à le trouver aussi en forme.

    Ma note : 15/20+

    Les vins du château, tiennent finalement plutôt bien la distance. Un domaine qui produit un vin d’excellente facture.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    CR: Chinon, Château de la Grille, 2007

    Dégusté ce dimanche midi, à l’occasion d’un repas familiale bien sympa.

    Belle robe rubis au disque légèrement évolué.
    Le nez est magnifique tout de fraicheur sur les fruits rouges (fraise des bois), bien murs, la cerise, ponctué de petites touches toastées.
    La bouche est un vrai délice, elle confirme la fraicheur du nez, le vin est d’un soyeux extrême, et se marie agréablement avec la chair du lapin.
    Accord inattendu mais qui fonctionne bien.
    Belle persistance, un 2007 qui en a sous le pied, un chinon qui joue sur le registre de la douceur plus que sur la puissance.
    Très beau vin, qui ne poivronne pas un instant n’en déplaise à certains amateurs ;)…un grand moment de plaisir.

    Ma note : 16/20

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    CR: chateau eugenie cuvée de l’Aïeul 2010

    La robe est rubis profond très sombre.
    Le nez est ouvert, exhubérant confituré, complexe, sur le cassis,la mûre, la fourrure et la réglisse.
    La bouche est déjà soyeuse à souhait, du velours, pas d’astringence, belle acidité et belle persistance.

    Le vin me semble aujourd’hui plus accessible que les 2009 qui se ferment en ce moment.
    Nous sommes sur le fruit, l’alcool n’est pas trop perceptible. Plus aboutit que sur 2009, un vin très solide et construit pour durée.
    Je le trouve aussi curieusement plus élégant que le 2009.
    Très grand Eugénie, au potentiel de garde indéniable sur 10-15 ans.

    Ma note : 17/20+

    Jean-Aubert

    JAD
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    CR: Feudi di San Marzano : Primitivo Puglia 2013 IGT

    Souvenir d’Italie…

    Belle robe viloine, nez intense sur la confiture de groseille, le cassis, le mascarpone les épices.
    En bouche, assez soyeux, un de ces vins Italiens qui ne démérite pas, longueur très correcte.
    Très chouette sur un barbecue, mais se mariera remarquablement bien avec des légumes grillés (courgettes, aubergines etc.)

    Ma note : 15/20

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Sur Tournedos Rossini ce midi, j’ai sorti un Pontet Canet 2003.
    CR:
    Ce qui marque au premier abord, c’est la jeunesse de la robe pour un millésime réputé à l’évolution plutôt rapide de ce côté.
    Celle-ci est dense, rubis, pas trop tuilé. J’écris ces mots un verre à la main, carafé ce midi, bien que très beau, le fruit restait légèrement en retrait, après 8 heure de carafe.
    Le nez est intense et très Pauillacais, sur la crème de cassis, le havane, encore marqué par le bois neuf.
    Cela tranche avec les millésimes plus récents (depuis 2004). Le style ici est beaucoup plus classique comme pour les 2000, 2001 et 2002.
    En bouche cependant, je retrouve Pontet-Canet, avec une certaine finesse bien que le vin s’exprime de façon virile. Plus crémeux que soyeux aujourd’hui, avec une petite astringence et une certaine acidité, on retrouve le cassis sur une finale ennivrante et qui ne s’arrête pas (ce qui cette fois-ci tranche avec beaucoup d’autres Pauillac sur 2003, un vin comme Pichon Baron était dans son style massif assez similaire, mais plus démonstratif mais curieusement beaucoup moins persistant et élégant sur le final)

    Ayant pris une certaine habitude avec le style nouveau du domaine, je n’éprouve pas de réelle émotion avec ce PC, mais je reconnais la trame d’un très grand vin très réussit dans ce millésime.
    PC 2003 est aujourd’hui prêt à boire à condition de ne pas hésiter à le carafer une 1/2 journée. Un très grand Pauillac, classique (boite à cigare/cassis intense, acidité, fruits noirs)
    A son apogée pour de nombreuses années (10 ans)
    Ma note : 18/20

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    A condition de lui offrir d’excellente condition de garde, j’irais sur un blanc : Chablis Grand Cru Moutonne 2012, domaine Long-Depaquit.
    Cette Moutonne, est d’après moi promise à un avenir exceptionnel, elle marquera l’histoire du domaine après 15-20 ans de garde voir plus.

    Les grands vins blancs de bourgogne ne sont pas en reste non plus, sur Chassagne, c’est plus que réussit en 2012.

    Les rouges sont de très bonnes facture sur le secteur de Vosne, j’irais les yeux fermés. ils tiendront la distance en gardant sans doute du fruit et ce qu’il faut de fraicheur.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Bonsoir Stéphane,

    Je me suis posé également la question sur ce 2001, étant donné que le millésime n’est pas à priori des meilleurs,et surtout dans un domaine que je ne connaissais absolument pas.

    J’ai été bluffé. Un Chablis vraiment incroyable pour le millésime. Il est vrai que les conditions de garde étaient aussi excellente. Mais j’ai été vraiment surpris par un vin dont je n’attendais pas grand chose, et que je pensais surtout sur le déclin.

    De plus je ne suis pas forcément un aficionados de la région de Chablis… La Moutonne 2002 de chez Bichot, bien qu’excellente et dans un millésime très supérieur, m’avait paru beaucoup plus avancée que ce Vaillons 2001 encore bien « Vaillant », une vrai merveille…

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Thierry Laffay Chablis 1er cru Vaillons 2001

    Découverte de ce domaine hier.
    La robe est huileuse épaisse, or intense légèrement ambrée d’une grande élégance.
    Le nez est monumental pour un 1er cru, floral, aubépine agrumes confits et fruits exotiques.
    La bouche impressionne par sa puissance, grasse, on retrouve les fruits exotiques litchi, mangue, le vin semlbe interminable en bouche, beaux amers, petite touche d’amande grillée en final.

    Un Chablis exceptionnel à son apogée aujourd’hui, absolument pas tertiaire malgré ses 14 ans. Un jeune-homme. A priori les vins de ce domaine on besoin d’être attendu pour en profiter pleinement.

    Ma note : 18/20. Très grand Chablis !

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Pour avoir dégusté un simple château Malleret 2005 (Haut-médoc) samedi soir qui faisait suite à un déjeuner mémorable en compagnie d’yquem 1921 et la Romanée 1953, je dois dire que j’ai été agréablement surpris, bien qu’un dur retour à la réalité vers des vins plus simples.

    Ce château Malleret 2005 donne des signes de début d’apogée sur le cassis, les fruits noirs, puissant et élégant. La bouche est soyeuse, j’ai cependant du mal à aprécier les caudalies, cela me semble un peu juste. Mais relativisons, j’ai essayé d’imaginer le plaisir qu’il m’aurait procuré si je n’avais pas dégusté deux vins d’un autre monde le midi.

    Le second 2005 que j’ouvre depuis le début de l’année, et c’est très beau. Sur ce type de vin, ce millésime commence à produire de belles sensations. Mes Moulis 2005 (Château Mauvesin) commencent eux aussi à sacrément bien s’ouvrir. Ils seront délicieux l’an prochain ou dans les mois à venir, j’en suis certain.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Beychevelle 1981 est absolument remarquable, divin même en ce moment.

    Un très grand Beychevelle que j’ai trouvé bien supérieur au 82. Du velours que de la soie.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    CR: Domaine Mouton – Givry 1er cru Clos Jus – 2010

    Pour faire suite à un Givry sous la Roche sans prétention.

    Je pensais avoir à faire à un « Clos Charlé », mais je me suis trompé, et finalement sans regrets.

    Belle robe sombre, le nez est intense sur les fruits rouges rôtis, la crème de cassis et le caramel beurre salé.
    La bouche est ample, puissante et élégante, la finale est de bonne facture, belle persistance.

    Une bouteille qui une fois de plus n’aura pas fait long feu… Un vin qui mêle plaisir à structure.

    Ma note : 15,5/20+

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    CR: Michel Sarrazin, Givry « Sous la Roche » 2013

    Un vin qui a fait mouche, en accompagnement d’un pot au feu.

    La joue de boeuf lui sied bien.
    La robe est pourpre très claire, cela reflète bien l’image que je peux avoir de ce millésime faible. Le nez est sur la framboise.
    L’élevage est ajourd’hui assez présent en bouche c’est assez gourmand sans fautes , mais pas exaltant.
    Peu de fruit, mais les vinifs sont justes. Le vin est précis, classique et bien fait. Il n’ira cependant pas très loin dans le temps.

    Ma note : 13/20

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    [i]Thierry Debaisieux écrivait:
    ——————————————————-
    (..)
    > Daniel m’évoquait samedi ses 1995 et 1996 qui
    > dorment dans ses caves depuis leur achat précoce
    > (primeurs ou juste après la mise).
    > Il envisageait de les mettre en vente maintenant.
    > Je lui ai conseillé de le faire en lui indiquant
    > que ces vins n’allaient plus gagner grand chose en
    > veillissant encore davantage, à mon avis.
    > J’ai situé ces millésimes en dessous de ceux que
    > je bois actuellement avec plaisir: 1986, 1988,
    > 1989 et 1990. Même si mon « expérience » des
    > millésimes plus récents est infiniment plus faible
    > que celle des vins entre 1970 et 1990 en
    > Bordeaux. (…)[/i]

    ————

    Bonsoir Thierry,

    En ce qui concerne 1995 je partage ton avis, par contre concernant 1996, je diverge quelque peu, je trouve ce millésime magnifique, avec des vins qui commencent effectivement à s’ouvrir, moins d’austérité que sur les 1995.
    Par contre, je ne suis pas certain qu’ils gagnent à vieillir excepté quelques exceptions. je n’ai cependant pas de souvenir d’avoir rencontré sur les 5 dernières années des vins de 1996 fermés et austères.
    J’aime beaucoup ce millésime, et je crois qu’il est aujourd’hui sous-estimé contrairement à l’opinion de beaucoup.
    Des millésimes que tu a cité, 1989 est celui que j’apprécie le moins après 1995. Mais je reconnais ne pas avoir beaucoup dégusté de vins de ce millésime, sans doute pas suffisamment par rapport à 86, 88 et 90 qui sont tous trois vibrants, et surtout pas ces 2 dernières années.

    Amicalement,

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Henri Clerc : Chassagne Montrachet vieilles vignes 2010

    Ce midi, servit sur un Saint-Pierre poché, crème au basilic.
    Initialement prévue, une Moutonne Grand Cru qui attendra quelques temps encore dans ma cave.

    La robe est or paille limpide aux reflets verts, elle tapisse la paroi du verre, les larmes sont grasses, épaisses.
    Les nez est assez intense, sur les fruits exotiques, le beurre d’agrume, les épices, je décellerais presque un côté truffé (peut-être ai-je rêvé ?)
    La bouche est onctueuse, douce, ample et la finale sur le croissant chaud n’en finit pas. L’accord avec le Saint-Pierre, est plutôt vibrant.
    Décidemment, Chassagne est peut-être l’appellation que je préfère sur la côte de Beaune en blanc de part l’étendue de la palette aromatique qu’elle peut offrir au dégustateur, bon compromis entre le minéral, le fruit et le gras.

    Superbe Chassagne, sans doute encore un peu jeune, qui gagnerait à être oublié entre 2 et 5 ans en cave.

    Ma note : 16,5/20

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