JAD

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  • JAD
    Participant

    Bonjour Bertrand,

    je ne pourrais pas te renseigner avec grande précision.

    J’ai demandé à un de mes collègues de bureau bulgare dont le beau père possède un vignoble à quelques kilomètres de Mezek un gros bourg non loin de la frontière Grec.

    Il ne commercialise pas son vin, tradition familiale, mais le cépage est le Cérasole (autre nom de l’aglianico), su moins ils l’appellent comme cela. Et vu que j’ai dégusté leur vin à plusieurs reprises cette année, je soupçonne fort qu’il s’agisse bien de ce cépage.

    Il serait présent dans la région de façon naturel, à priori il serait originaire de Grèce ou Turquie…
    Ils ont toujours connu ce vignoble planté avec ce cépage, il couvre plusieurs hectares.
    Ils font un vin bio naturel, sans soufre. Il ne se conserve pas, mais est excellent juste tiré des cuves en terre enterrées.

    Il produit plusieurs dizaine d’hectolitres. cependant, il n’entretient pas trop sa vigne au milieu de laquelle pousse une autre curiosité pour la région des buissons d’acérolas dont il fait cette fois-ci commerce pour l’industrie pharmaceutique, et dont je réceptionne chaque année quelque kilos avec de l’eau de vie pour les faire à l’eau de vie (meilleur encore que les griottines passé un côté très légèrement farineux de texture en bouche).

    Je ne le connais que par l’intermédiaire de mon collègue, mais je suis invité en Bulgarie et je compte bien y aller prochainement.
    Il est entrain de ce pencher sur la possibilité de commercialiser son vin, car il possède un véritable chais traditionnel avec cuves enterrrées et ses arrières grands parents eux, commercialisaient leur vin, c’est une très vieille vigne qui n’a pas été replantée et s’est étendue de façon naturelle.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Repas littéraire ce midi sur le thème des Médicis, et vin de circonstance que cette cuvée Antelio 2011 du Domaine Camerlengo.

    Mon expérience des vins Italiens s’est rarement égaré hors des classiques. Cette fois-ci ce fût une belle découverte, et un vin très différent de ce que je connaissais jusqu’à présent de l’Italie.
    Le vin est carafé.

    La robe oscille entre le rubis et le pourpre.
    Le nez est très intense, sur la figue, la mûre et le raisin de Corinthe (petite touche Italienne…)
    La bouche est sur le fruit et la fraicheur. Grand raffinement, belle mâche. Pas de trace d’élevage sous bois, le vin est persistant, belle acidité et beaux amers.

    Ce cépage : aglianico est également présent en Bulgarie. J’ai eu l’occasion de déguster récemment un vin naturel bulgare dont la trame se rapprochait un peu de cette cuvée.

    Belle découverte, une invitation à voyager au pays des Médicis.

    Ma note : 15/20

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Ouvert hier soir avec un saumon fumé un Domaine de Simonet, Christophe Barbier – Terres Salées(blanc) 2013

    En accompagnement d’un Saumon fumée d’Irlande d’une maison remarquable Kenmare…

    La vivacité du Bourbenlenc associé à de jolie agrumes, possède un côté caramel beurre salé (gras + iode) qui en fait un accord vibrant avec ce saumon remarquable de texture.
    Le nez peut surprendre par un côté presque « Vermentino ».

    Noël avait démarré pour moi sous de mauvais hospices, finalement la période semble se poursuivre sous de meilleur, il parait même que la magie du moment permet parfois d’éclairer les coeurs.

    En tout cas le vin est très bon, le reflet de son sous-sol, la parcelle étant innondée l’hiver et plantée sur une parcelle dont le sous-sol est gorgée de sel.
    Un vin à la fois terroir et atypique de part un côté iodé très prononcé.
    Bouteille vite descendue, pour entammer une belle soirée avec son lot d’imprévu, qui m’aura valu les foudres de mon chat, l’ayant finalement laissé seul hier soir, une ration de croquettes insuffisante pour tenir jusqu’au milieu de mâtinée.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Coeur Beroy 2005, Cotes-du-Marmandais (double magnum)

    Repas de démarrage projet ce jour.
    J’ai apporté un double magnum de ce merveilleux Coeur Beroy produit sur le terroir de Beaupuy.

    La robe est rubis profonde aux reflets noirs.
    Le nez est d’intensité moyenne sur la confiture de cassis, le sous-bois, les épices.
    La bouche est douce, d’un grand équilibre, très belle structure, le merlot très majoritaire dans l’assemblage s’exprime merveilleusement. Belle acidité et finale persistante.

    Très beau vin à son apogée. Rien de tel pour motiver l’équipe pour 2015…

    Ma note : 15,5/20

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Thierry tu me fais saliver.

    Effectivement Trotanoy 1970 est un des plus grands vins du bordelais dans ce millésime.

    Si tu en a dans ta cave, je nous organise en petit comité chez moi, un bon repas autour des millésimes 70-71 et 75 qui fera honneur à cette merveille qui en sera le point culminant.
    Je passerais un petit Sauterne 1971 qui devrait bien conclure les débats.

    Je ne plaisante qu’à moitié 😉

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    CR: Hospices de Beaune – Savigny-les-Beaune 1er cru « cuvée Forneret » 2010
    Elevée par Marc Colin

    Superbe robe grenat.
    Le nez est sur la framboise, la gariguette, le cassis et l’amande douce, l’élevage est remarquablement intégré.
    En bouche, le vin est très structuré, il surprend par sa puissance, loin d’être léger, il ne manque pas de raffinement, de classe, acidité bien présente sur la fin, avec un côté mascarpone qui pourrait surprendre au premier abord.
    Le vin supporte bien le contact à l’air, il s’améliorera tout au long du repas, il aurait mérité un passage en carafe de 2 heures avant le service.

    En accompagnement avec une chartreuse, l’accord aura fait mouche. Grand vin, qui m’a un peu rappellé les Corton Grancey de chez Louis-Latour, qui leur tiendrait tête sans aucun problème par ailleurs.

    Ma note : 16,5/20

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Ne pas chercher à comparer 1970 et 1975…

    D’expérience, 1970 aura donné beau nombre de vins d’exception dont Meyney (les yeux fermés)… En 1975, je n’ai guère trouvé que Pétrus dans ce cas en bordelais…
    2 millésimes aux antipodes…

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    gelato29 écrivait:
    ——————————————————-
    > Bonsoir
    > Je possède quelques vins de ce millésime (Meyney
    > et Gruaud Larose) que je compte déguster pour
    > leurs 40 ans.
    > Vivement 2015 à en lire certains commentaires !
    > (dans cette période de pessimisme, il est bon de
    > se raccrocher à des perspectives positives…)

    ——————-

    Effectivement, c’est une excellente idée. Gruaud doit encore donner le meilleur de lui-même, pour Meyney, cela dépendra de beaucoup de chose, je ne l’ai pas redégusté ces derniers temps.

    Pour 2015, cela permettra d’oublier… Je crains que février-mars ne nous rappellent que nous ne sommes désormais qu’un tout petit pays à l’échelle du monde et de la finance d’aujourd’hui… Plus qu’un rappel à l’ordre… Heureusement que nous avons notre patrimoine, et le vin en fait partie, il est un des rares secteurs éco qui tient bien la distance et se développe encore à l’étranger.
    Sa note souveraine, je vous rassure, ne sera pas dégradé… Bien au contraire…

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Meyney 1975 très beau, Calon Ségur excellent mais austère, remarquable Gruaud Larose que je rêve de redéguster et divinissime Pétrus sphérique et suave avec un je ne sais quoi de retenu, ma première rencontre avec un Pétrus de années 70 il y a 4 ans au restaurant, et c’est probablement un des plus grand vins qu’il m’ait été donné de déguster à ce jour.

    Et si je trouve les vins parfois encore austère, je ne leur trouve pas forcément un côté asséchant, mais souvent mentholé, herbacé Ce côté asséchant je le trouve par contre plus volontier sur les vins du millésime 1976, des vins qui surprennent encore aujourd’hui par leur fruit et le plaisir olfactif qu’ils procurent mais manquent de longueur avec des tanins un peu asséchants.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Un peu plus d’un an après, CR: Château Haut-Tropchaud 2006 a un peu évolué, il a gagné en volume ce qui est prometteur.
    Par contre sur la bouteille ouverte, j’ai eu l’impression d’un vin solaire, un côté Sudiste ressortait, presque « Grenache ». Etonnant pour un merlot. Légère surmâturité ?

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Je répondrais ceci aux détracteurs :

    « un vin est représentatif de ses cépages, de son terroir et quand même un peu de l’homme qui l’a fait… »

    Excellente analyse sur la typicité d’un vin : ici

    A méditer…

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Cela ne nous en apprend pas plus…

    Problème de qualité ??? J’en doute… Alors quelle est la typicité d’un Pauillac ??? Je croyais que les phénomènes de type « Parkerisation » des vins étaient loin de nous… Mais il semblerait qu’il n’en soit rien. RP junior a évolué, mais nos dégustateurs auraient t’ils régressé…
    Si le cahier des charges de l’appellation a été respecté alors quelle est la typicité d’un Pauillac ?… Comment reconnaitre à l’aveugle un Pauillac, sur quels stéréotypes s’appuient t’ils ?

    En tout cas cela nous promet un millésime collector… J’en prendrais quelques bouteilles histoire de garder la trace de cette parenthèse originale dans la vie du domaine.
    Un peu comme ce fût le cas pour un certain Château Beauséjour Bécot en son temps, mais pour des raisons techniques justifiées à l’époque et tout autres.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Quand bien même le grand vin serait déclassé que j’achéterais quand même…
    Leur faut t’il du bois ??? une pointe d’acidité en finale, Quelle est la typicité d’un vin de bordeaux, lorsque des St Emilion titre 15 %/vol voir plus… Au vu de l’échelle de l’appellation, méritent t’ils d’être encore classés ???

    Je préfère en rire…

    Il va falloir penser à une AOC Pontet-Canet… Car bien des voisins et pas des moindres rêveraient de tutoyer le fruit et la justesse de Pontet-Canet…
    Un jour une amie écrivait ceci que j’ai ajouté en préface de mon recueil de poèmes…

    [i]Le sage demanda au fou ce qu’était la folie,
    Et le fou répondit la sagesse.
    Et le fou devint sage,
    Le fou demanda au sage ce qu’était la sagesse,
    Le sage lui répondit la folie.
    Et le sage devint fou.[/i]

    A bon entendeur…

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Roc de Cambes c’est bon, j’aime beaucoup à condition de faire abstraction du prix.

    Inutile de le présenter, mais si je ne me fait pas prier pour le déguster quand l’occasion se présente, cependant à ce prix, je n’achète pas.
    Mon pouvoir d’achat se réduit ces derniers temps, et là je ne suis plus dans le plaisir pour un vin de ce niveau avec le prix affiché.
    J’ai déjà déguster ce vin sur ce millésime il y a quelques temps, et dans le verre, cela ne vaut pas 75 €. Par contre si c’est pour posséder quelques cols d’un des et si ce n’est du meilleur côtes de bourg, pourquoi pas. Mais cela tient alors plus du contenant que du contenu. Mais encore une fois tous les goûts sont dans la nature. Et certains palais seront plus réceptifs que d’autre à cet excellent vin. Mais des 2005 de haut vol, J’en ai pas mal en cave, et à des niveaux de prix bien inférieur. A l’époque j’avais dû acheter Roc de Cambes autour de 50 €, peut-être un peu moins. Et je trouvais déjà que c’était très bon mais cher payé.

    Pour Dauvissat par contre le prix est juste, et c’est de plus un bon millésime sur Chablis.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Plus qu’un gros doute…

    2002 est aujourd’hui en phase de fermeture, et 2004 est tout sauf moyen bien que dans un style luxueux très « moderne ».

    Que les Pagodes 2003 soient un St Estèphe classique, démonstratif et très consensuel, c’est une certitude. Mais de-là à égaler voir dépasser les millésimes sus-cités…::o
    En 2020-2025 j’attends de voir dans quel état seront ces Pagodes 2003…

    2002 est un très grand Cos, de nouveau austère aujourd’hui, et je n’en démord pas, il faut l’attendre encore et encore… (2018-2020 pas avant…)
    Il me fait penser à certains St Julien et St Estèphe du millésime 1988.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    HUBERTthierry écrivait:
    ——————————————————-
    > Quand je vois un Charmes Chambertin 2005 à la
    > vente sur le site vins pas chers à un prix trés
    > attractif, je comprends pourquoi le chambertin
    > 2000 que j’ai bu il y a 2 ou 3 ans m’avait semblé
    > plus que mauvais
    > AAA

    > Thierry

    ———————–

    Thierry,

    Plus que mauvais me semble de trop… les vins de ce domaine sont loin d’être mauvais.
    Par contre ton ressenti ne m’étonne qu’à moitié. Le domaine a me semble t’il un pas plus que conséquent à franchir avant d’atteindre un niveau digne des vins proposés.
    Bien des producteurs proposent dans l’appellation « Village » des vins de niveau équivalent en garde voir mieux.
    Par contre, lorsque Camus réussit un vin (ce qui n’arrive pas tous les 36 du mois) cela peu s’avérer d’un niveau d’excellence comme leur Latricière 2006.

    Je ne peu que regretter le manque de régularité, que j’attribue pour ma part à un manque de rigueur quant au suivi de leur cahier des charges.
    Leurs vins sont intrasinquement trop cher par rapport au plaisir qu’ils sont susceptibles de procurer.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    CR: Domaine Michel Noëllat et Fils, Vosne Romanée 2006

    Hier soir sur une joue de boeuf confite à la bourguignone.

    Belle robe rubis sombre, nez assez puissant : florale sur la violette, puis les griottines, les confitures de groseille et de framboise.
    La bouche est droite, veloutée, soyeuse, elle occupe bien tout le palais. Persistance aromatique bien présente.
    Un très beau Vosne qui est entrain d’atteindre la mâturité, dans un millésime très réussit. Bel accord avec la joue.

    Ma note : 16/20

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Château Monbousquet 1982 (Magnum)

    Hier midi, découverte de ce vin dont la période antérieur à l’arrivé de Gérard Perse est plutôt décriée.

    Et bien ce fût une grande découverte.
    la robe est évoluée, dense, dense rubis assez sombre, disque aux reflets légèrement orangés.
    Le nez est puissant, sur la mûre, la violette, le sous-bois, les épices, très marqué par des effluves élégants de boite à cigare.
    La bouche est ronde, gourmande, on retrouve les fruits noirs et le tabac sur une note finale très longue avec beaucoup de matière au verre, pas de filtration… Une petite note de madère cependant vient modérer l’ensemble.
    Une bouteille oscillant entre rive droite et rive gauche, qui m’a fait pensé à un certain Figeac 1978 que j’adore, et pourtant les cabernets ne représentent pas plus de 40 % de l’assemblage. On est loin de ce que je connais aujourd’hui des vins produits par Gérard Perse.

    Et dire que j’ai entendu certains détracteurs de ce vin douter de la capacité de ce terroir à produire de grands vins de garde. Certe la situation géographique de Monbousquet peut ne pas passer pour des meilleurs si on se fie à la géographie, et pourtant ce 1982 vient de me démontrer le contraire. J’ai pris beaucoup de plaisir avec un vin évolué, à mâturité, qui tient étonnant la distance là où on ne l’attendait pas, et de plus avec une note Parker pas des plus flateuses à l’époque…

    Ma note : 17/20

    JAD
    Participant

    Dégusté vendredi, Altos de Tamaron reserva 2009.

    La robe est rubis profonde, très élégante. Le nez est sur la torréfaction, les épices, les fruits noirs la mûre, le cassis puis vient le tabac. En fermant les yeux un instant, j’aurais presque imaginé avoir à faire à un St-Emilion de chez Gérard Perse tel que Monbousquet avec un peu plus de retenu bien qu’ayant tout de même 24 mois d’élevage en barrique et un an de repos en bouteille.
    La bouche est soyeuse et se montre assez généreuse. Belle acidité, le vin possède un potentiel de garde certain. On retrouve sur une finale très longue le tabac et la mûre.
    Le meilleur Altos de Tamaron que j’ai pu déguster à ce jour. A moins de 8 € chez Carrefour en FAV cette année, c’est une très bonne affaire. Je pense même l’une des seules (mais il ne faut pas le dire… Sinon l’an prochain…)
    A carafer 2 heures avant de servir.

    Ma note : 15,5/20+ (Un 100 % tempranillo qui aurait pourtant tendance à légèrement « merloter »)

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Comme à mon habitude depuis un certain nombre d’années, je n’achète plus en FAV, à l’exception de vins bon marché pour mon quotidien à l’occasion.

    Je privilégierais une fois de plus la qualité des rapports humains de mes cavistes et amis plutôt qu’à l’étalage en rayon de références qui du reste ne me transcendent pas.
    Carrefour rien à se mettre sous la dent, Auchan je n’y ai pas fait mes courses pour le moment.

    J’ai par contre acheté quelques bouteilles du champagne de la cave coopérative du Mesnil sur Oger, même si la référence est suivi toute l’année chez Monop, c’est un champagne BSA d’excellent niveau que j’achète assez régulièrement(les Chardonnays du Mesnil sur Oger sont pour moi les meilleurs de la champagne)
    Je me suis aussi laissé tenté chez monop(malgré un prix assez élevé) par une caisse de Notton 2010, les merlots de la parcelle doivent avoir désormais une quinzaine d’année depuis qu’ils ont été replantés sur une zone dont le drainage avait été également retravaillé, je suis curieux de voir comment ils évoluent. Notton contrairement à Brane est un Margaux dont les merlots sont aujourd’hui très présents à l’assemblage.

    Avant 1995, les vins se prêtaient à une longue garde. Aujourd’hui je pense que la parcelle replanté doit commencer à faire preuve d’une certaine mâturité.

    Sinon dans les quelques vins que j’ai pu dégusté, j’ai été surpris par le niveau de Monbousquet 2011, à la fois rustique et moderne dans son approche (ce n’est pas nouveau), je lui ai trouvé un peu plus de finesse qu’à l’accoutumé, intéressant… il y aurait eu le blanc du château que j’ai dégusté l’an passé et qui était sublime, je me serais rué dessus comme le veux l’expression…

    Mais ces foires aux vins sont décidément bien convenue et ennuyeuses.

    Jean-Aubert

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