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- 2 novembre 2015 à 18h01
- in reply to: Château Léoville-Barton, Saint-Julien
CR:Château Léoville Barton 1976
A samedi pas comme les autres, vin pas comme les autres…
Servit en tête à tête sur une volaille forestière, pèle-mêle : Améthiste-Cèpes-Pieds Bleus.Niveau légèrement bas, bouchon qui a demandé beaucoup de dextérité, le bi-lame s’étant révélé insuffisant, je dû utiliser à la fois une très longue mèche pour empêcher le bouchon de fuir et le bi-lame pour réussir à l’extraire d’un seul tenant… tant bien que mal l’extraction réussit…
Le nez était emprunt au départ d’une petite réduction pas alarmante outre mesure qui s’estompa au bout d’une bonne heure pour laisser place à quelque chose de totalement inattendu et divin…
La robe du vin est évoluée, belle couleur cerise dense et lumineuse, le disque se pare de nuances framboise et orangées.
Le nez nous transporte entre Europe et Amérique, l’Amérique du Sud sur les épices et le havane, la Calabre avec ce qui ressemblerait à de la bergamote, mais nous y décellons aussi des effluves de violette ainsi que des flagrances de bonbon anglais et de fruits rouges. Une complexité que je n’avais encore jamais rencontré sur ce millésime, annonciateur d’un très grand moment.En bouche le vin se révèle plus discret, tout comme les effluves de violette qui invitent à la retenu. après une petite concertation, et malgré mes réticences à carafer le vin, je suis les conseils insistants et toujours judicieux de mon amie et me voilà entrain de carafer un quarantenaire, comme je l’aurais fait pour un vin jeune.
Nous attendons une heure supplémentaire, je m’attendais au pire vu que 1976 ne m’avait apporté jusqu’à maintenant essentiellement des vins manquant un peu de matière et de longueur malgré de belle qualités.
1 Heure après, le miracle.Le nez a légèrement perdu en intensité, mais semble davantage marqué par le fruit et un regain de fraicheur.
La bouche quant à elle est de velours, la magie du moment qui épouse merveilleusement le soyeux de la crème forestière. Le volume en bouche et la rétro sur le havane et le sous-bois complètent le tableau,en parfaite harmonie avec la complexité aromatique du plat soutenue par les différentes espèces de champignons que j’avais récoltés la veille.
La persistance aromatique m’impressionne surtout sur ce millésime.Un très grand Léoville-Barton, qui pourtant n’a bénéficier que d’un petit 86/100 à l’époque…
Un vin qui s’est bien vite évaporé, mais qui aura mis nos sens en émoi, nous laissant un bien beau souvenir.
Le plus beau rive-gauche hors 1ers que j’ai dégusté à ce jour sur ce millésime. Un vin qui a beuacoup à raconter, et qui nous a permit d’écrire une belle page dans un registre émotionel.Ma note : 18/20
Jean-Aubert
- 2 novembre 2015 à 18h01
- in reply to: Château Léoville-Barton, Saint-Julien
CR:Château Léoville Barton 1976
A samedi pas comme les autres, vin pas comme les autres…
Servit en tête à tête sur une volaille forestière, pèle-mêle : Améthiste-Cèpes-Pieds Bleus.Niveau légèrement bas, bouchon qui a demandé beaucoup de dextérité, le bi-lame s’étant révélé insuffisant, je dû utiliser à la fois une très longue mèche pour empêcher le bouchon de fuir et le bi-lame pour réussir à l’extraire d’un seul tenant… tant bien que mal l’extraction réussit…
Le nez était emprunt au départ d’une petite réduction pas alarmante outre mesure qui s’estompa au bout d’une bonne heure pour laisser place à quelque chose de totalement inattendu et divin…
La robe du vin est évoluée, belle couleur cerise dense et lumineuse, le disque se pare de nuances framboise et orangées.
Le nez nous transporte entre Europe et Amérique, l’Amérique du Sud sur les épices et le havane, la Calabre avec ce qui ressemblerait à de la bergamote, mais nous y décellons aussi des effluves de violette ainsi que des flagrances de bonbon anglais et de fruits rouges. Une complexité que je n’avais encore jamais rencontré sur ce millésime, annonciateur d’un très grand moment.En bouche le vin se révèle plus discret, tout comme les effluves de violette qui invitent à la retenu. après une petite concertation, et malgré mes réticences à carafer le vin, je suis les conseils insistants et toujours judicieux de mon amie et me voilà entrain de carafer un quarantenaire, comme je l’aurais fait pour un vin jeune.
Nous attendons une heure supplémentaire, je m’attendais au pire vu que 1976 ne m’avait apporté jusqu’à maintenant essentiellement des vins manquant un peu de matière et de longueur malgré de belle qualités.
1 Heure après, le miracle.Le nez a légèrement perdu en intensité, mais semble davantage marqué par le fruit et un regain de fraicheur.
La bouche quant à elle est de velours, la magie du moment qui épouse merveilleusement le soyeux de la crème forestière. Le volume en bouche et la rétro sur le havane et le sous-bois complètent le tableau,en parfaite harmonie avec la complexité aromatique du plat soutenue par les différentes espèces de champignons que j’avais récoltés la veille.
La persistance aromatique m’impressionne surtout sur ce millésime.Un très grand Léoville-Barton, qui pourtant n’a bénéficier que d’un petit 86/100 à l’époque…
Un vin qui s’est bien vite évaporé, mais qui aura mis nos sens en émoi, nous laissant un bien beau souvenir.
Le plus beau rive-gauche hors 1ers que j’ai dégusté à ce jour sur ce millésime. Un vin qui a beuacoup à raconter, et qui nous a permit d’écrire une belle page dans un registre émotionel.Ma note : 18/20
Jean-Aubert
- 25 octobre 2015 à 19h07
- in reply to: Château de Rochemorin et Château Coucheroy, Pessac-Léognan
Hier soir, entre autres vins servit.
CR: Château de Rochemorin rouge 2007
Un Pessac-Léognan très bien vinifié, il m’a fait pensé à un Château la Louvière.
Je ne connaissais pas ce domaine propriété d’André Lurton.
On retrouve un style maison. Un Pessac sans grand défaut, mais à qui il manque peut-être une personnalité propre.Ma note : 13,5/20
Jean-Aubert
- 25 octobre 2015 à 19h07
- in reply to: Château de Rochemorin et Château Coucheroy, Pessac-Léognan
Hier soir, entre autres vins servit.
CR: Château de Rochemorin rouge 2007
Un Pessac-Léognan très bien vinifié, il m’a fait pensé à un Château la Louvière.
Je ne connaissais pas ce domaine propriété d’André Lurton.
On retrouve un style maison. Un Pessac sans grand défaut, mais à qui il manque peut-être une personnalité propre.Ma note : 13,5/20
Jean-Aubert
- 25 octobre 2015 à 19h07
- in reply to: Château de Rochemorin et Château Coucheroy, Pessac-Léognan
Hier soir, entre autres vins servit.
CR: Château de Rochemorin rouge 2007
Un Pessac-Léognan très bien vinifié, il m’a fait pensé à un Château la Louvière.
Je ne connaissais pas ce domaine propriété d’André Lurton.
On retrouve un style maison. Un Pessac sans grand défaut, mais à qui il manque peut-être une personnalité propre.Ma note : 13,5/20
Jean-Aubert
- 25 octobre 2015 à 18h47
- in reply to: Domaine Bachey-Legros, Santenay
Hier soir, en accompagnement d’une blanquette de veau des familles aux cèpes de bordeaux que j’avais pris soin de récolter le matin même.
CR: CR:Domaine Bachey-legros – Chassagne-Montrachet 1er cru Morgeot vv 2007
J’avais hier soir décidé de passer un Corton Clos des Maréchaudes juste avant sur une terrine de gibier, et je ne m’attendais pas à ce que ce Corton imprègne à ce point nos esprits.
La robe du Chassagne est d’un bel or intense, légèrement évoluée.
Le nez parait discret par rapport au Corton, tout en finesse et délicatesse sur la fleur d’oranger, la pêche jaune, l’ananas, les agrumes, le beurre de baratte.
En bouche le nectar semble avoir été touché par les Dieux, le vins fait preuve d’une finesse extrème, de la soie, du velours, le gras toujours bien présent n’est plus dominant et parfaitement intégré à l’ensemble, « that is vibrant » s’exclame le président d’une prestigieuse faculté des sciences qui est un grand amateur de grands vins et plutôt habitué aux millésimes plus anciens… Son amie approuve… Nous aussi.
La finale est interminable, la délicatesse ne veut pas dire que le nectar ne sera pas ennivrant. Nous sommes transcendés par cette bouteille. Incontestablement la plus belle bouteille du domaine que j’ai débouché à ce jours, un chassagne exceptionnel dans un grand millésime pour les blancs de bourgogne.Ma note : 19/20
Nous somme au niveau des meilleurs 1er de l’appellation(Colin, Leflaive, Clair…), certains Grand Crus ne font pas mieux.Jean-Aubert
- 25 octobre 2015 à 18h47
- in reply to: Domaine Bachey-Legros, Santenay
Hier soir, en accompagnement d’une blanquette de veau des familles aux cèpes de bordeaux que j’avais pris soin de récolter le matin même.
CR: CR:Domaine Bachey-legros – Chassagne-Montrachet 1er cru Morgeot vv 2007
J’avais hier soir décidé de passer un Corton Clos des Maréchaudes juste avant sur une terrine de gibier, et je ne m’attendais pas à ce que ce Corton imprègne à ce point nos esprits.
La robe du Chassagne est d’un bel or intense, légèrement évoluée.
Le nez parait discret par rapport au Corton, tout en finesse et délicatesse sur la fleur d’oranger, la pêche jaune, l’ananas, les agrumes, le beurre de baratte.
En bouche le nectar semble avoir été touché par les Dieux, le vins fait preuve d’une finesse extrème, de la soie, du velours, le gras toujours bien présent n’est plus dominant et parfaitement intégré à l’ensemble, « that is vibrant » s’exclame le président d’une prestigieuse faculté des sciences qui est un grand amateur de grands vins et plutôt habitué aux millésimes plus anciens… Son amie approuve… Nous aussi.
La finale est interminable, la délicatesse ne veut pas dire que le nectar ne sera pas ennivrant. Nous sommes transcendés par cette bouteille. Incontestablement la plus belle bouteille du domaine que j’ai débouché à ce jours, un chassagne exceptionnel dans un grand millésime pour les blancs de bourgogne.Ma note : 19/20
Nous somme au niveau des meilleurs 1er de l’appellation(Colin, Leflaive, Clair…), certains Grand Crus ne font pas mieux.Jean-Aubert
- 25 octobre 2015 à 18h47
- in reply to: Domaine Bachey-Legros, Santenay
Hier soir, en accompagnement d’une blanquette de veau des familles aux cèpes de bordeaux que j’avais pris soin de récolter le matin même.
CR: CR:Domaine Bachey-legros – Chassagne-Montrachet 1er cru Morgeot vv 2007
J’avais hier soir décidé de passer un Corton Clos des Maréchaudes juste avant sur une terrine de gibier, et je ne m’attendais pas à ce que ce Corton imprègne à ce point nos esprits.
La robe du Chassagne est d’un bel or intense, légèrement évoluée.
Le nez parait discret par rapport au Corton, tout en finesse et délicatesse sur la fleur d’oranger, la pêche jaune, l’ananas, les agrumes, le beurre de baratte.
En bouche le nectar semble avoir été touché par les Dieux, le vins fait preuve d’une finesse extrème, de la soie, du velours, le gras toujours bien présent n’est plus dominant et parfaitement intégré à l’ensemble, « that is vibrant » s’exclame le président d’une prestigieuse faculté des sciences qui est un grand amateur de grands vins et plutôt habitué aux millésimes plus anciens… Son amie approuve… Nous aussi.
La finale est interminable, la délicatesse ne veut pas dire que le nectar ne sera pas ennivrant. Nous sommes transcendés par cette bouteille. Incontestablement la plus belle bouteille du domaine que j’ai débouché à ce jours, un chassagne exceptionnel dans un grand millésime pour les blancs de bourgogne.Ma note : 19/20
Nous somme au niveau des meilleurs 1er de l’appellation(Colin, Leflaive, Clair…), certains Grand Crus ne font pas mieux.Jean-Aubert
- 25 octobre 2015 à 18h17
- in reply to: Domaine du Clos Frantin (Albert Bichot)
CR:Domaine du pavillon : Corton Grand Cru Clos des Maréchaudes 2008 (Monopole) servit hier soir sur une terrine de sanglier
Un vin qui n’aura presque pas évolué depuis ma dernière rencontre
La robe est toujours aussi expressive, cerise noire
Le nez semble explosive me suggère de passer le vin en carafe, nous sommes sur le fraise des bois, la framboise et la mûre, l’amande grillée et la violette.
La bouche est massive, sur la framboise, la fraicheur, un vin tannique et puissant.
La persistance aromatique impressionne mes hôtes Finlandais, belle acidité, moins marqué que dans mes souvenirs, le vin est plus en place.Complexe, puissant et élégant, un très grand Corton, qui gagnera encore à être conservé en cave et se bonifiera jusque 2020 voir 2025.
Ma note : 17/20. En hausse par rapport à mon dernier CR sur ce vin, on le perçoit beaucoup mieux aujourd’hui.
Jean-Aubert
- 25 octobre 2015 à 18h17
- in reply to: Domaine du Clos Frantin (Albert Bichot)
CR:Domaine du pavillon : Corton Grand Cru Clos des Maréchaudes 2008 (Monopole) servit hier soir sur une terrine de sanglier
Un vin qui n’aura presque pas évolué depuis ma dernière rencontre
La robe est toujours aussi expressive, cerise noire
Le nez semble explosive me suggère de passer le vin en carafe, nous sommes sur le fraise des bois, la framboise et la mûre, l’amande grillée et la violette.
La bouche est massive, sur la framboise, la fraicheur, un vin tannique et puissant.
La persistance aromatique impressionne mes hôtes Finlandais, belle acidité, moins marqué que dans mes souvenirs, le vin est plus en place.Complexe, puissant et élégant, un très grand Corton, qui gagnera encore à être conservé en cave et se bonifiera jusque 2020 voir 2025.
Ma note : 17/20. En hausse par rapport à mon dernier CR sur ce vin, on le perçoit beaucoup mieux aujourd’hui.
Jean-Aubert
- 25 octobre 2015 à 18h17
- in reply to: Domaine du Clos Frantin (Albert Bichot)
CR:Domaine du pavillon : Corton Grand Cru Clos des Maréchaudes 2008 (Monopole) servit hier soir sur une terrine de sanglier
Un vin qui n’aura presque pas évolué depuis ma dernière rencontre
La robe est toujours aussi expressive, cerise noire
Le nez semble explosive me suggère de passer le vin en carafe, nous sommes sur le fraise des bois, la framboise et la mûre, l’amande grillée et la violette.
La bouche est massive, sur la framboise, la fraicheur, un vin tannique et puissant.
La persistance aromatique impressionne mes hôtes Finlandais, belle acidité, moins marqué que dans mes souvenirs, le vin est plus en place.Complexe, puissant et élégant, un très grand Corton, qui gagnera encore à être conservé en cave et se bonifiera jusque 2020 voir 2025.
Ma note : 17/20. En hausse par rapport à mon dernier CR sur ce vin, on le perçoit beaucoup mieux aujourd’hui.
Jean-Aubert
- 7 octobre 2015 à 18h40
- in reply to: Château Mauvesin Barton, Moulis
Testé lundi, un CR:Château Mauvesin-Barton 2013
Premier millésime entièrement suivi par Mélanie Sartorius.
Assemblage :
46 % de merlot,
34 % de cabernet-sauvignon,
17 % de cabernet franc
3 % de petit verdot.
Belle robe rubis, lumineuse presque bourguignone,
Le nez est assez austère, sur le cassis, la myrtille et herbacé sur la fougère.
La bouche est austère, fermée, un peu végétale, une pointe d’astringence vient appuyer le verdict pour un vin pas encore en place. Le lendemain, c’est déjà beaucoup plus rond, du potentiel c’est indéniable.
Il va falloir attendre quelques années avant d’y revenir, même si le potentiel de garde ne me semble pas pouvoir l’amener au-delà de 10 ans.Un vin plutôt assez réussit dans un millésime assez calamiteux, ou les cabernets ont une fâcheuse tendance à poivronner dur !!!, focus sur les années 70…
Une dernière remarque, le style de la maison est encore bien présent, le terroir est parfaitement respecté, et je retrouve ce que j’ai toujour aimé sur ce château avec une belle marge de progression.Ma note : 14/20+
En tout cas, pourtant pas en place, il se goûte déjà bien mieux que mes 2010 que j’oublis jusqu’en 2020 sans la garantie d’avoir quelque chose de bon.Jean-Aubert
- 7 octobre 2015 à 18h40
- in reply to: Château Mauvesin Barton, Moulis
Testé lundi, un CR:Château Mauvesin-Barton 2013
Premier millésime entièrement suivi par Mélanie Sartorius.
Assemblage :
46 % de merlot,
34 % de cabernet-sauvignon,
17 % de cabernet franc
3 % de petit verdot.
Belle robe rubis, lumineuse presque bourguignone,
Le nez est assez austère, sur le cassis, la myrtille et herbacé sur la fougère.
La bouche est austère, fermée, un peu végétale, une pointe d’astringence vient appuyer le verdict pour un vin pas encore en place. Le lendemain, c’est déjà beaucoup plus rond, du potentiel c’est indéniable.
Il va falloir attendre quelques années avant d’y revenir, même si le potentiel de garde ne me semble pas pouvoir l’amener au-delà de 10 ans.Un vin plutôt assez réussit dans un millésime assez calamiteux, ou les cabernets ont une fâcheuse tendance à poivronner dur !!!, focus sur les années 70…
Une dernière remarque, le style de la maison est encore bien présent, le terroir est parfaitement respecté, et je retrouve ce que j’ai toujour aimé sur ce château avec une belle marge de progression.Ma note : 14/20+
En tout cas, pourtant pas en place, il se goûte déjà bien mieux que mes 2010 que j’oublis jusqu’en 2020 sans la garantie d’avoir quelque chose de bon.Jean-Aubert
- 7 octobre 2015 à 18h40
- in reply to: Château Mauvesin Barton, Moulis
Testé lundi, un CR:Château Mauvesin-Barton 2013
Premier millésime entièrement suivi par Mélanie Sartorius.
Assemblage :
46 % de merlot,
34 % de cabernet-sauvignon,
17 % de cabernet franc
3 % de petit verdot.
Belle robe rubis, lumineuse presque bourguignone,
Le nez est assez austère, sur le cassis, la myrtille et herbacé sur la fougère.
La bouche est austère, fermée, un peu végétale, une pointe d’astringence vient appuyer le verdict pour un vin pas encore en place. Le lendemain, c’est déjà beaucoup plus rond, du potentiel c’est indéniable.
Il va falloir attendre quelques années avant d’y revenir, même si le potentiel de garde ne me semble pas pouvoir l’amener au-delà de 10 ans.Un vin plutôt assez réussit dans un millésime assez calamiteux, ou les cabernets ont une fâcheuse tendance à poivronner dur !!!, focus sur les années 70…
Une dernière remarque, le style de la maison est encore bien présent, le terroir est parfaitement respecté, et je retrouve ce que j’ai toujour aimé sur ce château avec une belle marge de progression.Ma note : 14/20+
En tout cas, pourtant pas en place, il se goûte déjà bien mieux que mes 2010 que j’oublis jusqu’en 2020 sans la garantie d’avoir quelque chose de bon.Jean-Aubert
De passage hier soir chez au leclerc de Rueil, pour entendre un speaker complètement azimuté absolument pas au courant de l’état des linéaires par rapport au catalogue affiché, vantant les mérite de références catalogue épuisées avant même le lancement : Bollinger, Sorcières du Clos des fées : 2 des références sur lesquelles je me serait bien laissé tenté… En plus de Joanin Bécot également non disponible…
Reste la solution de la commande au magasin dans la limite de la dispo des stocks.
Bien que le catalogue Leclerc soit cette année probablement le seul qui ait attiré mon oeil, dommage.Je me suis approvisionné en ordinaire, Caronne St Gemme 2012 à 8,90 € était je pense une excellente affaire, l’an passé il passait autour de 11 €, et c’est un Haut-Médoc très bien né et largement sous-évalué aujourd’hui.
Quant au Mauvesin Barton 2013 à 11,90, je me suis laissé tenté, car malgré la faiblesse du millésime et l’augmentation des tarifs du domaine depuis son rachat, je n’avais plus de Moulis en cave, et je l’ai trouvé supérieur à un château Antonic 2009 ou 2010 dans une gamme de prix proches, et un potentiel réel de 5 à 10 ans. Mais vu l’ambition affichée, il est fort à parier que son prix double encore avant la fin de la décennie une fois que le capital terroir du domaine sera mieux compris avec le retour progressif d’expérience.
J’ai d’ailleurs d’excellent souvenirs de ce que peut donner ce terroir, dans les années 90, c’est un des plus beaux de l’appellation.Jean-Aubert
De passage hier soir chez au leclerc de Rueil, pour entendre un speaker complètement azimuté absolument pas au courant de l’état des linéaires par rapport au catalogue affiché, vantant les mérite de références catalogue épuisées avant même le lancement : Bollinger, Sorcières du Clos des fées : 2 des références sur lesquelles je me serait bien laissé tenté… En plus de Joanin Bécot également non disponible…
Reste la solution de la commande au magasin dans la limite de la dispo des stocks.
Bien que le catalogue Leclerc soit cette année probablement le seul qui ait attiré mon oeil, dommage.Je me suis approvisionné en ordinaire, Caronne St Gemme 2012 à 8,90 € était je pense une excellente affaire, l’an passé il passait autour de 11 €, et c’est un Haut-Médoc très bien né et largement sous-évalué aujourd’hui.
Quant au Mauvesin Barton 2013 à 11,90, je me suis laissé tenté, car malgré la faiblesse du millésime et l’augmentation des tarifs du domaine depuis son rachat, je n’avais plus de Moulis en cave, et je l’ai trouvé supérieur à un château Antonic 2009 ou 2010 dans une gamme de prix proches, et un potentiel réel de 5 à 10 ans. Mais vu l’ambition affichée, il est fort à parier que son prix double encore avant la fin de la décennie une fois que le capital terroir du domaine sera mieux compris avec le retour progressif d’expérience.
J’ai d’ailleurs d’excellent souvenirs de ce que peut donner ce terroir, dans les années 90, c’est un des plus beaux de l’appellation.Jean-Aubert
De passage hier soir chez au leclerc de Rueil, pour entendre un speaker complètement azimuté absolument pas au courant de l’état des linéaires par rapport au catalogue affiché, vantant les mérite de références catalogue épuisées avant même le lancement : Bollinger, Sorcières du Clos des fées : 2 des références sur lesquelles je me serait bien laissé tenté… En plus de Joanin Bécot également non disponible…
Reste la solution de la commande au magasin dans la limite de la dispo des stocks.
Bien que le catalogue Leclerc soit cette année probablement le seul qui ait attiré mon oeil, dommage.Je me suis approvisionné en ordinaire, Caronne St Gemme 2012 à 8,90 € était je pense une excellente affaire, l’an passé il passait autour de 11 €, et c’est un Haut-Médoc très bien né et largement sous-évalué aujourd’hui.
Quant au Mauvesin Barton 2013 à 11,90, je me suis laissé tenté, car malgré la faiblesse du millésime et l’augmentation des tarifs du domaine depuis son rachat, je n’avais plus de Moulis en cave, et je l’ai trouvé supérieur à un château Antonic 2009 ou 2010 dans une gamme de prix proches, et un potentiel réel de 5 à 10 ans. Mais vu l’ambition affichée, il est fort à parier que son prix double encore avant la fin de la décennie une fois que le capital terroir du domaine sera mieux compris avec le retour progressif d’expérience.
J’ai d’ailleurs d’excellent souvenirs de ce que peut donner ce terroir, dans les années 90, c’est un des plus beaux de l’appellation.Jean-Aubert
- 24 septembre 2015 à 17h32
- in reply to: Le Clos des Fées
CR:Domaine du Clos des Fées : MODESTE 2014
Un petit Rousillon atypique et fort sympathique, qui sort des sentiers battus.
Pour ceux qui cherche un rouge pour aller avec un poisson, inutile de chercher plus longtemps.
Sur une morue fraiche rôtie Ecailles de chorizon doux et pommes de terres, un délice.Un vin à servir entre 10 et 14 °C, pas plus.
Léger et fruité, c’est une petite gourmandise, explosion de fruits rouges et de fraicheur.
A boire sans attendre. l’accord avec la morue est excellent. il en serait surement de même sur un apéritif dînatoire.Ma note (en toute modestie :P) : 14/20
Jean-Aubert
- 24 septembre 2015 à 17h32
- in reply to: Le Clos des Fées
CR:Domaine du Clos des Fées : MODESTE 2014
Un petit Rousillon atypique et fort sympathique, qui sort des sentiers battus.
Pour ceux qui cherche un rouge pour aller avec un poisson, inutile de chercher plus longtemps.
Sur une morue fraiche rôtie Ecailles de chorizon doux et pommes de terres, un délice.Un vin à servir entre 10 et 14 °C, pas plus.
Léger et fruité, c’est une petite gourmandise, explosion de fruits rouges et de fraicheur.
A boire sans attendre. l’accord avec la morue est excellent. il en serait surement de même sur un apéritif dînatoire.Ma note (en toute modestie :P) : 14/20
Jean-Aubert
- 24 septembre 2015 à 17h32
- in reply to: Le Clos des Fées
CR:Domaine du Clos des Fées : MODESTE 2014
Un petit Rousillon atypique et fort sympathique, qui sort des sentiers battus.
Pour ceux qui cherche un rouge pour aller avec un poisson, inutile de chercher plus longtemps.
Sur une morue fraiche rôtie Ecailles de chorizon doux et pommes de terres, un délice.Un vin à servir entre 10 et 14 °C, pas plus.
Léger et fruité, c’est une petite gourmandise, explosion de fruits rouges et de fraicheur.
A boire sans attendre. l’accord avec la morue est excellent. il en serait surement de même sur un apéritif dînatoire.Ma note (en toute modestie :P) : 14/20
Jean-Aubert