JAD

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    • in reply to: FAV 2015
    JAD
    Participant

    mgtusi écrivait:
    ——————————————————-
    > [i]Chateau Margaux 1990 : 389 FRANCS …. pas
    > donné a l’époque non plus ! [/i]
    >
    > Tout dépend des francs et de l’époque ainsi que de
    > ton pouvoir d’achat

    ——
    Cette étude est intéressante Etude Sc Po salaires

    D’après mes souvenirs, le pouvoir d’achat était supérieur à l’époque, et ce malgré le mal français de ne pas faire progresser les salaires. Je l’ai vécu et ce malgré un contexte politique plutôt défavorable aux entrepreneurs.

    Je me souviens d’une foire aux vins en 1996 où je m’étais offert des Montrose, Cos, Latour et Haut-Brion.
    Je ne suis plus en mesure aujourd’hui de rééditer. Il faut savoir baisser ses prétentions, on se fait aussi plaisir avec des domaines moins prestigieux.
    C’est le coût de la vie qui est exhorbitant de nos jours en France et le peu de motivation et de leviers à redonner du pouvoir d’achat, car le consommateur français n’est plus une priorité du marché, la résultante étant un creusement des inégalités et un dédain de l’autre qui va peut-être nous retomber dessus à plus ou moins brève échéance. Et ce jour là, plus de bon vin pour ceux qui resteront. Mais c’est un autre sujet.

    Cela ne doit pas occulter le fait que l’approche marketing des domaines à changé, positionnant le vin autrement, de part l’évolution des marchés qui a permit une grosse augmentation des tarifs, et l’arrivée massive de nos investisseurs dans le secteur. Cependant c’est une interprétation personnelle, chacun peut voir le marché autrement.
    Aujourd’hui il s’agit d’un incontournable, un des piliers de l’économie du pays, ce n’était pas le cas en 1990.
    Les FAVs ne sont plus aussi intéressantes aujourd’hui, c’est la loi du marché.

    Jean-Aubert

    • in reply to: FAV 2015
    JAD
    Participant

    mgtusi écrivait:
    ——————————————————-
    > [i]Chateau Margaux 1990 : 389 FRANCS …. pas
    > donné a l’époque non plus ! [/i]
    >
    > Tout dépend des francs et de l’époque ainsi que de
    > ton pouvoir d’achat

    ——
    Cette étude est intéressante Etude Sc Po salaires

    D’après mes souvenirs, le pouvoir d’achat était supérieur à l’époque, et ce malgré le mal français de ne pas faire progresser les salaires. Je l’ai vécu et ce malgré un contexte politique plutôt défavorable aux entrepreneurs.

    Je me souviens d’une foire aux vins en 1996 où je m’étais offert des Montrose, Cos, Latour et Haut-Brion.
    Je ne suis plus en mesure aujourd’hui de rééditer. Il faut savoir baisser ses prétentions, on se fait aussi plaisir avec des domaines moins prestigieux.
    C’est le coût de la vie qui est exhorbitant de nos jours en France et le peu de motivation et de leviers à redonner du pouvoir d’achat, car le consommateur français n’est plus une priorité du marché, la résultante étant un creusement des inégalités et un dédain de l’autre qui va peut-être nous retomber dessus à plus ou moins brève échéance. Et ce jour là, plus de bon vin pour ceux qui resteront. Mais c’est un autre sujet.

    Cela ne doit pas occulter le fait que l’approche marketing des domaines à changé, positionnant le vin autrement, de part l’évolution des marchés qui a permit une grosse augmentation des tarifs, et l’arrivée massive de nos investisseurs dans le secteur. Cependant c’est une interprétation personnelle, chacun peut voir le marché autrement.
    Aujourd’hui il s’agit d’un incontournable, un des piliers de l’économie du pays, ce n’était pas le cas en 1990.
    Les FAVs ne sont plus aussi intéressantes aujourd’hui, c’est la loi du marché.

    Jean-Aubert

    • in reply to: FAV 2015
    JAD
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    mgtusi écrivait:
    ——————————————————-
    > [i]Chateau Margaux 1990 : 389 FRANCS …. pas
    > donné a l’époque non plus ! [/i]
    >
    > Tout dépend des francs et de l’époque ainsi que de
    > ton pouvoir d’achat

    ——
    Cette étude est intéressante Etude Sc Po salaires

    D’après mes souvenirs, le pouvoir d’achat était supérieur à l’époque, et ce malgré le mal français de ne pas faire progresser les salaires. Je l’ai vécu et ce malgré un contexte politique plutôt défavorable aux entrepreneurs.

    Je me souviens d’une foire aux vins en 1996 où je m’étais offert des Montrose, Cos, Latour et Haut-Brion.
    Je ne suis plus en mesure aujourd’hui de rééditer. Il faut savoir baisser ses prétentions, on se fait aussi plaisir avec des domaines moins prestigieux.
    C’est le coût de la vie qui est exhorbitant de nos jours en France et le peu de motivation et de leviers à redonner du pouvoir d’achat, car le consommateur français n’est plus une priorité du marché, la résultante étant un creusement des inégalités et un dédain de l’autre qui va peut-être nous retomber dessus à plus ou moins brève échéance. Et ce jour là, plus de bon vin pour ceux qui resteront. Mais c’est un autre sujet.

    Cela ne doit pas occulter le fait que l’approche marketing des domaines à changé, positionnant le vin autrement, de part l’évolution des marchés qui a permit une grosse augmentation des tarifs, et l’arrivée massive de nos investisseurs dans le secteur. Cependant c’est une interprétation personnelle, chacun peut voir le marché autrement.
    Aujourd’hui il s’agit d’un incontournable, un des piliers de l’économie du pays, ce n’était pas le cas en 1990.
    Les FAVs ne sont plus aussi intéressantes aujourd’hui, c’est la loi du marché.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    CR: Paul Jaboulet Aîné, Crozes Hermitage Domaine de Thalabert 2006

    Ouvert hier soir sur un onglet oignons confits et cèpes d’été.

    La robe est grenat sombre évoluée, disque légèrement orangé.
    Le nez est assez engageant d’intensité moyenne, assez tertiaire sur les fruits rouges, le cuir, l’humus, la fourure.
    La bouche quoique pas totalement dénuée d’intérêt est décevante le soyeux apparent ne parvient pas à masquer une certaine « platitude », le passage en carafe redonnera un peu de peche au vin, mais celui-ci est est tout de même sur le déclin, il ne laissera pas un souvenir impérissable.

    Ma note : 13/20

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    CR: Paul Jaboulet Aîné, Crozes Hermitage Domaine de Thalabert 2006

    Ouvert hier soir sur un onglet oignons confits et cèpes d’été.

    La robe est grenat sombre évoluée, disque légèrement orangé.
    Le nez est assez engageant d’intensité moyenne, assez tertiaire sur les fruits rouges, le cuir, l’humus, la fourure.
    La bouche quoique pas totalement dénuée d’intérêt est décevante le soyeux apparent ne parvient pas à masquer une certaine « platitude », le passage en carafe redonnera un peu de peche au vin, mais celui-ci est est tout de même sur le déclin, il ne laissera pas un souvenir impérissable.

    Ma note : 13/20

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    CR: Paul Jaboulet Aîné, Crozes Hermitage Domaine de Thalabert 2006

    Ouvert hier soir sur un onglet oignons confits et cèpes d’été.

    La robe est grenat sombre évoluée, disque légèrement orangé.
    Le nez est assez engageant d’intensité moyenne, assez tertiaire sur les fruits rouges, le cuir, l’humus, la fourure.
    La bouche quoique pas totalement dénuée d’intérêt est décevante le soyeux apparent ne parvient pas à masquer une certaine « platitude », le passage en carafe redonnera un peu de peche au vin, mais celui-ci est est tout de même sur le déclin, il ne laissera pas un souvenir impérissable.

    Ma note : 13/20

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    CR: Orto di Venezia, IGT Venezia Giulia, 2010

    Repas Italien imprévu et improvisé entre midi et 2.

    Je reste amusé par la pratique qui consiste à couler dans la lagune de Venise un sandolo remplit de bouteilles afin de les vieillir au rythme des très faibles courants. Cela permet de s’évader un moment, mais le vin nous ramène bien vite à une réalité moins romantique.

    La robe est or pâle, le nez assez complexe sur la salicorne, la fleur de tilleul, la pêche et la poire.
    En bouche c’est assez sympa, cela rappel effectivement le Chenin (Savenière), le gras du vermontino n’est pas dominant, belle trame acide, bel équilibre.

    Un vin qui laisse un bon souvenir sans plus, mais sans doute un peu trop « marketing » quant à son prix élevé. Bien sur la langoustine.

    Ma note : 13/20

    Le Barbera d’Asti du domaine Mongetto qui suivit lui par contre nous aura plongé dans un registre purement émotionel, puissant sur la framboise confite au chaudron, mais c’est une autre histoire.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    CR: Orto di Venezia, IGT Venezia Giulia, 2010

    Repas Italien imprévu et improvisé entre midi et 2.

    Je reste amusé par la pratique qui consiste à couler dans la lagune de Venise un sandolo remplit de bouteilles afin de les vieillir au rythme des très faibles courants. Cela permet de s’évader un moment, mais le vin nous ramène bien vite à une réalité moins romantique.

    La robe est or pâle, le nez assez complexe sur la salicorne, la fleur de tilleul, la pêche et la poire.
    En bouche c’est assez sympa, cela rappel effectivement le Chenin (Savenière), le gras du vermontino n’est pas dominant, belle trame acide, bel équilibre.

    Un vin qui laisse un bon souvenir sans plus, mais sans doute un peu trop « marketing » quant à son prix élevé. Bien sur la langoustine.

    Ma note : 13/20

    Le Barbera d’Asti du domaine Mongetto qui suivit lui par contre nous aura plongé dans un registre purement émotionel, puissant sur la framboise confite au chaudron, mais c’est une autre histoire.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    CR: Orto di Venezia, IGT Venezia Giulia, 2010

    Repas Italien imprévu et improvisé entre midi et 2.

    Je reste amusé par la pratique qui consiste à couler dans la lagune de Venise un sandolo remplit de bouteilles afin de les vieillir au rythme des très faibles courants. Cela permet de s’évader un moment, mais le vin nous ramène bien vite à une réalité moins romantique.

    La robe est or pâle, le nez assez complexe sur la salicorne, la fleur de tilleul, la pêche et la poire.
    En bouche c’est assez sympa, cela rappel effectivement le Chenin (Savenière), le gras du vermontino n’est pas dominant, belle trame acide, bel équilibre.

    Un vin qui laisse un bon souvenir sans plus, mais sans doute un peu trop « marketing » quant à son prix élevé. Bien sur la langoustine.

    Ma note : 13/20

    Le Barbera d’Asti du domaine Mongetto qui suivit lui par contre nous aura plongé dans un registre purement émotionel, puissant sur la framboise confite au chaudron, mais c’est une autre histoire.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Samedi à la débotté, un petit CR: Savigny les Beaune 1er cru Les Peuillets 2010 de la maison Albert Bichot.

    La robe est d’une belle couleur rubis intense.
    Le nez est très démonstratif, intense sur la framboise, les fruits rouges, la cerise, l’amande grillée, élégant, frais raffiné mais qui apparait comme assez concentré, nous avons du mal à décoller le nez des verres.
    La bouche est dans le prolongement, grasse, suave, trame légèrement acidulée, le contenu de nos verres à une tendance à l’évaporation subite…
    Belle persistance, un vin qui a un certain potentiel, mais dont on peut se régaler dès maintenant.

    En accompagnement d’une marmite de faisan et ses légumes nouveaux, l’accord fait mouche. Se marie aussi très bien avec des fleurs de courges à la Romaine pointe de truffe d’été, la concentration du vin et sa relative délicatesse se fondent très bien avec la fleur de courgette.
    Un Savigny d’un excellent niveau.

    Ma note : 16/20

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Samedi à la débotté, un petit CR: Savigny les Beaune 1er cru Les Peuillets 2010 de la maison Albert Bichot.

    La robe est d’une belle couleur rubis intense.
    Le nez est très démonstratif, intense sur la framboise, les fruits rouges, la cerise, l’amande grillée, élégant, frais raffiné mais qui apparait comme assez concentré, nous avons du mal à décoller le nez des verres.
    La bouche est dans le prolongement, grasse, suave, trame légèrement acidulée, le contenu de nos verres à une tendance à l’évaporation subite…
    Belle persistance, un vin qui a un certain potentiel, mais dont on peut se régaler dès maintenant.

    En accompagnement d’une marmite de faisan et ses légumes nouveaux, l’accord fait mouche. Se marie aussi très bien avec des fleurs de courges à la Romaine pointe de truffe d’été, la concentration du vin et sa relative délicatesse se fondent très bien avec la fleur de courgette.
    Un Savigny d’un excellent niveau.

    Ma note : 16/20

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Samedi à la débotté, un petit CR: Savigny les Beaune 1er cru Les Peuillets 2010 de la maison Albert Bichot.

    La robe est d’une belle couleur rubis intense.
    Le nez est très démonstratif, intense sur la framboise, les fruits rouges, la cerise, l’amande grillée, élégant, frais raffiné mais qui apparait comme assez concentré, nous avons du mal à décoller le nez des verres.
    La bouche est dans le prolongement, grasse, suave, trame légèrement acidulée, le contenu de nos verres à une tendance à l’évaporation subite…
    Belle persistance, un vin qui a un certain potentiel, mais dont on peut se régaler dès maintenant.

    En accompagnement d’une marmite de faisan et ses légumes nouveaux, l’accord fait mouche. Se marie aussi très bien avec des fleurs de courges à la Romaine pointe de truffe d’été, la concentration du vin et sa relative délicatesse se fondent très bien avec la fleur de courgette.
    Un Savigny d’un excellent niveau.

    Ma note : 16/20

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    CR: Château Brane – Cantenac 1971

    Précédent un Certan Giraud 1970, ce vin a eu la lourde tâche de succéder à un Gewurtztraminer sélection de grains nobles 2000 de chez Flesch absolument divin.

    La robe parait très évoluée, rubis-orangée, quelques reflets bruns.
    Le nez est intense, d’une complexité remarquable, sur la boite à cigare, l’humus, le sous-bois, légèrement poussiéreux, la prune apparait timidement, un vin viril, très structuré mais paraissant très tertiaire.
    La bouche n’est pas en reste, relativement massive, avec de la finesse, on retrouve le côté sous-bois, avec le cigare. L’acidité semble contenu, le vin semble ne plus pouvoir aller au delà, mais il est déjà magnifique.

    Le lendemain, ce fût la divine surprise, alors que je m’attendais à un vin fatigué, à bout de souffle, au contraire, celui-ci a retrouvé de la vigueur, il est totalement transfiguré, sur le Havane, le cassis très mûr, et le bois de sental. c’est une vrai métamorphose.
    Je suis vraiment en adoration devant cette bouteille qui il est vrai n’avait pas bougé, bouchon parti presque d’un seul tenant et niveau parfait.

    Ma note : 18/20 (à boire maintenant, plénitude, au maximum de son apogée)

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    CR: Château Brane – Cantenac 1971

    Précédent un Certan Giraud 1970, ce vin a eu la lourde tâche de succéder à un Gewurtztraminer sélection de grains nobles 2000 de chez Flesch absolument divin.

    La robe parait très évoluée, rubis-orangée, quelques reflets bruns.
    Le nez est intense, d’une complexité remarquable, sur la boite à cigare, l’humus, le sous-bois, légèrement poussiéreux, la prune apparait timidement, un vin viril, très structuré mais paraissant très tertiaire.
    La bouche n’est pas en reste, relativement massive, avec de la finesse, on retrouve le côté sous-bois, avec le cigare. L’acidité semble contenu, le vin semble ne plus pouvoir aller au delà, mais il est déjà magnifique.

    Le lendemain, ce fût la divine surprise, alors que je m’attendais à un vin fatigué, à bout de souffle, au contraire, celui-ci a retrouvé de la vigueur, il est totalement transfiguré, sur le Havane, le cassis très mûr, et le bois de sental. c’est une vrai métamorphose.
    Je suis vraiment en adoration devant cette bouteille qui il est vrai n’avait pas bougé, bouchon parti presque d’un seul tenant et niveau parfait.

    Ma note : 18/20 (à boire maintenant, plénitude, au maximum de son apogée)

    Jean-Aubert

    JAD
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    CR: Château Brane – Cantenac 1971

    Précédent un Certan Giraud 1970, ce vin a eu la lourde tâche de succéder à un Gewurtztraminer sélection de grains nobles 2000 de chez Flesch absolument divin.

    La robe parait très évoluée, rubis-orangée, quelques reflets bruns.
    Le nez est intense, d’une complexité remarquable, sur la boite à cigare, l’humus, le sous-bois, légèrement poussiéreux, la prune apparait timidement, un vin viril, très structuré mais paraissant très tertiaire.
    La bouche n’est pas en reste, relativement massive, avec de la finesse, on retrouve le côté sous-bois, avec le cigare. L’acidité semble contenu, le vin semble ne plus pouvoir aller au delà, mais il est déjà magnifique.

    Le lendemain, ce fût la divine surprise, alors que je m’attendais à un vin fatigué, à bout de souffle, au contraire, celui-ci a retrouvé de la vigueur, il est totalement transfiguré, sur le Havane, le cassis très mûr, et le bois de sental. c’est une vrai métamorphose.
    Je suis vraiment en adoration devant cette bouteille qui il est vrai n’avait pas bougé, bouchon parti presque d’un seul tenant et niveau parfait.

    Ma note : 18/20 (à boire maintenant, plénitude, au maximum de son apogée)

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Vendredi soir servit sur un filet de biche façon tournedos CR: Château Certan Giraud 1970

    Un vin qui était attendu.
    La robe est évoluée rubis, disque aux reflets orangés.
    Le nez est subtil, délicat, truffe légèrement, cassis, clafoutis et cèdre.
    La bouche est délicate, soyeuse, fait preuve tout au long du repas de beaucoup de fraicheur et de rondeur, belle trame acide en finale qui pourrait faire penser que ce vin en a sous le pied.
    La longueur est digne d’un très grand pomerol. Ce vin n’a pas grand chose à envier après 45 ans aux plus grands de l’appellation, une fois de plus je me fais la réfelexion sur la qualité incroyable des merlots de ce domaine.

    Bémol, le lendemain soir, la finesse et délicatesse du vin qui transparaissait, a laissé place à une certaine amertume dominé par le sous-bois et un côté carton humide très désagréable. Le vin n’aura pas tenu 12 heures alors que l’autre grand bordeaux de la soirée, un Brane Cantenac 1971, qui lui paraissait plus évolué au premier abord, s’est avéré au contraire d’un niveau absolument exceptionnel après une journée prenant le contre-pied de ce que certains pensaient la veille.

    Ma note : 17/20- (remarquable sans être exceptionnel, l’habit ne fait pas le moine)

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Vendredi soir servit sur un filet de biche façon tournedos CR: Château Certan Giraud 1970

    Un vin qui était attendu.
    La robe est évoluée rubis, disque aux reflets orangés.
    Le nez est subtil, délicat, truffe légèrement, cassis, clafoutis et cèdre.
    La bouche est délicate, soyeuse, fait preuve tout au long du repas de beaucoup de fraicheur et de rondeur, belle trame acide en finale qui pourrait faire penser que ce vin en a sous le pied.
    La longueur est digne d’un très grand pomerol. Ce vin n’a pas grand chose à envier après 45 ans aux plus grands de l’appellation, une fois de plus je me fais la réfelexion sur la qualité incroyable des merlots de ce domaine.

    Bémol, le lendemain soir, la finesse et délicatesse du vin qui transparaissait, a laissé place à une certaine amertume dominé par le sous-bois et un côté carton humide très désagréable. Le vin n’aura pas tenu 12 heures alors que l’autre grand bordeaux de la soirée, un Brane Cantenac 1971, qui lui paraissait plus évolué au premier abord, s’est avéré au contraire d’un niveau absolument exceptionnel après une journée prenant le contre-pied de ce que certains pensaient la veille.

    Ma note : 17/20- (remarquable sans être exceptionnel, l’habit ne fait pas le moine)

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Vendredi soir servit sur un filet de biche façon tournedos CR: Château Certan Giraud 1970

    Un vin qui était attendu.
    La robe est évoluée rubis, disque aux reflets orangés.
    Le nez est subtil, délicat, truffe légèrement, cassis, clafoutis et cèdre.
    La bouche est délicate, soyeuse, fait preuve tout au long du repas de beaucoup de fraicheur et de rondeur, belle trame acide en finale qui pourrait faire penser que ce vin en a sous le pied.
    La longueur est digne d’un très grand pomerol. Ce vin n’a pas grand chose à envier après 45 ans aux plus grands de l’appellation, une fois de plus je me fais la réfelexion sur la qualité incroyable des merlots de ce domaine.

    Bémol, le lendemain soir, la finesse et délicatesse du vin qui transparaissait, a laissé place à une certaine amertume dominé par le sous-bois et un côté carton humide très désagréable. Le vin n’aura pas tenu 12 heures alors que l’autre grand bordeaux de la soirée, un Brane Cantenac 1971, qui lui paraissait plus évolué au premier abord, s’est avéré au contraire d’un niveau absolument exceptionnel après une journée prenant le contre-pied de ce que certains pensaient la veille.

    Ma note : 17/20- (remarquable sans être exceptionnel, l’habit ne fait pas le moine)

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Découvert ce soir ce domaine familiale qui a sû se développer au fil du temps, jusqu’à produire des vins très originaux comme ce CR: Bobal Icon 2013.

    Ce vin est produit avec de très vignes de Bobal de 80 ans d’âge.
    Le passage en fût neuf de chêne français n’est que de 3 mois. Le domaine travaille en Bio label « Ecologico » et « Organic », je ne crois pas qu’il y ait un label équivalent Demeter en Espagne, en tout cas ce domaine est assez « avant-gardiste » dans un pays encore très conservateur pratiquant des méthodes pas toujours des plus écologique.

    Un vin résolument moderne, la robe est toute jeune, rubis-violine, le nez impressionne d’intensité et de complexité, sur la prune d’ente, la cerise, la fougère, le cèdre, le pin, on note une légère présence alcooleuse qui s’estompe à l’ouverture.
    La bouche est ample, puissante, rappellerait presque certains vins de la vallée de Tain l’hermitage. Acidité marqué pour ce jeunot, finale d’une longueur là aussi plus que surprenante s’achevant sur de subtils notes de fumée, gourmandes de griottes, de kirsch. L’ensemble si il n’est pas encore parfaitement en place, laisse augurer de quelque chose de splendide d’ici 5 ans voir plus.

    La complexité de ce vin me surprend, car je ne pensais pas trouver un vin de ce niveau, pour 7 €, ce vin défi mes sens. C’est improbable…

    Ma note : 16/20

    JAD
    Participant

    CR: Pierre Chanau, Châteauneuf du Pape 2005

    Voilà qui va paraitre étonnant, mais j’ai déguster il y a 2 semaines et sur 2 jours un châteauneuf de la marque Auchan.
    Et oui, cela est arrivé.

    Et bien ce fût une excellente surprise.

    La robe est évoluée, sombre, le disque ponctué de reflets orangés.
    Le nez est évolué sur le cuir, les épices, la mûre et la violette.
    En bouche, il est soyeux, et d’une vigueur qui m’a étonné pour un vin de GD, l’acidité n’est plus marquée, mais une longue aération va s’avérer salvatrice, belle longueur en bouche où violette et réglisse se fondent pour le plaisir des papilles.
    Non je ne rêve pas il s’agit bien d’un vin Pierre Chanau…

    Le lendemain, il aura gagné en précision et en puissance. Je suis bluffé. Si ce n’est pas un très grand vin, c’est tout de même assez inattendu et bigrement bon.
    Ma note : 15,5/20

    Jean-Aubert

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