Forum Replies Created
- Replies
-
- 12 septembre 2007 à 14h52
- in reply to: FAV 2007 Monoprix
Un paquet de Guigal en tout genre, quelques bordeaux, quelques Bouchard, pas de vrai « affaire » cette année… Je regrette l’an passé de ne pas avoir mis le paquet sur les La Gaffelière 1995 qui étaient vraiment splendide et à un prix exceptionnel !!!
J’ai réussi à goûter hier :
* Esprit de CLocher (Pomerol) 2001 à 13 € : pas vraiment transcendant, je m’attendais à beaucoup mieux, c’est souple, assez court, le nez est flatteur mais sans plus.* Petit Village 2003 : totalement à côté de ses pompes… Bien que les cavistes s’acharnent à essayer de le vendre à la limite de la correction…
* Tertre Daugay 1999 : 12,5 € Beau confituré, encore légérement boisé mais bien fait, j’en ai acheté une caisse car à ce prix cela en vaut la peine.
* Destieu 1998 : Superbe vin, je penses même l’un des meilleurs proposé. 29 €, je n’avais jamais été sur cette propriété, aujourd’hui je le classe parmi les très bons.
Pour le reste je suis sur ma fin, je suis déçu… il reste heureusement tout de même quelques 1/2 bouteilles de Clos Fourtet 1976 (Splendides) à 24 €…
Cordialement,
Jean-Aubert
- 31 août 2007 à 14h04
- in reply to: Champagne Ruinart
Déguster hier un CR: Dom Ruinart Rosé 1988.
Un véritable chef d’oeuvre !!! et je pèse mes mots.
Cela faisait des années que je n’avais pas dégusté un aussi bon champagne.Nez fruité très frais mais qui ne manque pas de puissance (fruit rouge, épices et fumé).
Ce premier nez est ennivrant.
La suite plus encore, une fois le verre porté au nez la griotte fait une apparition discrète sur des notes briochés et finement herbacé.
La longueur est énorme, il laisse aussi entrevoir encore quelques années de garde.J’ai d’ailleur imaginé qu’avec un bon cigare ce champagne aurait pû m’emmener au septième ciel…Dommage j’ai arrêté de fumer depuis 1 an et demi et je m’y tiens.
Un millésime je penses exceptionnel, du très grand art.
Ma note : 18Cordialement,
Jean-Aubert
- 4 août 2007 à 6h15
- in reply to: Brunello di montalcino
Bût hier sur une tajine d’agneau un Riserva 2000 de chez Cinelli Colombini.
Un vin très chaleureux au premier nez, mais très puissant et tanique (on redoute un vin de soleil et pourtant…)
Après 3 Heures en carafe, le breuvage devient vraiment interessant, racé et complexe. Il se marie bien avec une Tajine, de la puissance mais aussi des arômes de fruits noirs, de caramel et de cerise à l’eau de vie font un bel assemblage.Ce vin est vraiment agréable à boire, un très beau vin.
Ma note : 15/20
Cordialement,
Jean-Aubert
- 4 août 2007 à 6h05
- in reply to: Château Carbonnieux, Pessac-Léognan
Je termine ce soir mon dernier repas d’avant quelques semaines de congés…
Sur ce repas j’avais prévu sur l’apéritif et pour suivre sur l’entrée un CR: Carbonnieux blanc 1982…
Je n’avais aucune idée de ce que nous allions découvrir : un monstre…
De mémoire, je n’ai jamais bû un aussi bon Graves et pourtant je suis un grand amateur de Graves. Un délice d’agrumes et de prunes auxquels s’invitèrent progressivement au nez la vanille bourbon et le pruneau lorsque le vin fût monté en température (12-13 °C).Un vin à servir incontestablement frais et à laisser monter progressivement afin de déterminer le bon moment pour le service (pour ce « jeune-vieux » millésime 11-12°C me semblent l’idéal).
Je dois dire que cette demoiselle de 25 ans n’a pas faillît, et que j’aurais aimé entendre la prose de François Audouze glisser sur ce nectar que fîrent un jour les Dieux…Le niveau était très bon, robe jaune vif et profond, assez Sauternes mais pas trop ce qui m’intriguait quelque peu.
Le nez me rassura après une ouverture relativement facile même si le bouchon commençait à donner des signes évident de fatigue.
2 à 3 ans de plus lui aurait été fatale.En tout cas je ne peux que conseiller Carbonnieux 1982, je le classe comme vin exceptionnel, et la bouteille vide ira rejoindre les quelques autres qui me laissèrent un souvenir inoubliable (Guiraud 1974 (et oui un 74…pas banale), Meney 1970, Latour 1961…)
Ma note : 18/20 !!!
Je ne suis malheureusement pas aussi doué pour la prose que Mr François Audouze mais je vous garantie que les sensations furent vraiment merveilleuses et surtout inattendues, je ne pensais vraiment pas que ce vin serait encore aussi fougueux et jeune « en pleine force de l’âge ». Tous les arômes primaires sont clairement en place, un vin gras à souhait avec une longueur interminable, du bonheur à l’état pure (un concentré de Carbonnieux dont je ne pensais pas qu’il puisse atteindre cette qualité)Cordialement,
Jean-Aubert
- 4 août 2007 à 6h05
- in reply to: Château Carbonnieux, Pessac-Léognan
Je termine ce soir mon dernier repas d’avant quelques semaines de congés…
Sur ce repas j’avais prévu sur l’apéritif et pour suivre sur l’entrée un CR: Carbonnieux blanc 1982…
Je n’avais aucune idée de ce que nous allions découvrir : un monstre…
De mémoire, je n’ai jamais bû un aussi bon Graves et pourtant je suis un grand amateur de Graves. Un délice d’agrumes et de prunes auxquels s’invitèrent progressivement au nez la vanille bourbon et le pruneau lorsque le vin fût monté en température (12-13 °C).Un vin à servir incontestablement frais et à laisser monter progressivement afin de déterminer le bon moment pour le service (pour ce « jeune-vieux » millésime 11-12°C me semblent l’idéal).
Je dois dire que cette demoiselle de 25 ans n’a pas faillît, et que j’aurais aimé entendre la prose de François Audouze glisser sur ce nectar que fîrent un jour les Dieux…Le niveau était très bon, robe jaune vif et profond, assez Sauternes mais pas trop ce qui m’intriguait quelque peu.
Le nez me rassura après une ouverture relativement facile même si le bouchon commençait à donner des signes évident de fatigue.
2 à 3 ans de plus lui aurait été fatale.En tout cas je ne peux que conseiller Carbonnieux 1982, je le classe comme vin exceptionnel, et la bouteille vide ira rejoindre les quelques autres qui me laissèrent un souvenir inoubliable (Guiraud 1974 (et oui un 74…pas banale), Meney 1970, Latour 1961…)
Ma note : 18/20 !!!
Je ne suis malheureusement pas aussi doué pour la prose que Mr François Audouze mais je vous garantie que les sensations furent vraiment merveilleuses et surtout inattendues, je ne pensais vraiment pas que ce vin serait encore aussi fougueux et jeune « en pleine force de l’âge ». Tous les arômes primaires sont clairement en place, un vin gras à souhait avec une longueur interminable, du bonheur à l’état pure (un concentré de Carbonnieux dont je ne pensais pas qu’il puisse atteindre cette qualité)Cordialement,
Jean-Aubert
- 4 août 2007 à 6h05
- in reply to: Château Carbonnieux, Pessac-Léognan
Je termine ce soir mon dernier repas d’avant quelques semaines de congés…
Sur ce repas j’avais prévu sur l’apéritif et pour suivre sur l’entrée un CR: Carbonnieux blanc 1982…
Je n’avais aucune idée de ce que nous allions découvrir : un monstre…
De mémoire, je n’ai jamais bû un aussi bon Graves et pourtant je suis un grand amateur de Graves. Un délice d’agrumes et de prunes auxquels s’invitèrent progressivement au nez la vanille bourbon et le pruneau lorsque le vin fût monté en température (12-13 °C).Un vin à servir incontestablement frais et à laisser monter progressivement afin de déterminer le bon moment pour le service (pour ce « jeune-vieux » millésime 11-12°C me semblent l’idéal).
Je dois dire que cette demoiselle de 25 ans n’a pas faillît, et que j’aurais aimé entendre la prose de François Audouze glisser sur ce nectar que fîrent un jour les Dieux…Le niveau était très bon, robe jaune vif et profond, assez Sauternes mais pas trop ce qui m’intriguait quelque peu.
Le nez me rassura après une ouverture relativement facile même si le bouchon commençait à donner des signes évident de fatigue.
2 à 3 ans de plus lui aurait été fatale.En tout cas je ne peux que conseiller Carbonnieux 1982, je le classe comme vin exceptionnel, et la bouteille vide ira rejoindre les quelques autres qui me laissèrent un souvenir inoubliable (Guiraud 1974 (et oui un 74…pas banale), Meney 1970, Latour 1961…)
Ma note : 18/20 !!!
Je ne suis malheureusement pas aussi doué pour la prose que Mr François Audouze mais je vous garantie que les sensations furent vraiment merveilleuses et surtout inattendues, je ne pensais vraiment pas que ce vin serait encore aussi fougueux et jeune « en pleine force de l’âge ». Tous les arômes primaires sont clairement en place, un vin gras à souhait avec une longueur interminable, du bonheur à l’état pure (un concentré de Carbonnieux dont je ne pensais pas qu’il puisse atteindre cette qualité)Cordialement,
Jean-Aubert
- 31 juillet 2007 à 18h32
- in reply to: Proposition pour Septembre-Octobre : LPV IDF
Apporter sa bonne humeur et une bouteille…
Si le thème du coup de coeur est retenu, on peu imaginer une animation autour de la prose, ou chacun si il le désire pourra s’essayer à une petite présentation autour du vin apporté : le vin étant souvent source d’inspiration, peut-être que certains se sentiront t’ils inspirés ce soir là ?.Le principe sera simple, les 15-20 premiers inscrits seront retenus :
Pour la participation aux frais , je penses arriver à négocier un bon repas autour de 30-35 € droit de bouchon inclus dans un cadre sympa et discret.
J’y reviendrais à la fin du mois d’août, en essayant de trouver une date arrangeant la plupart (plutôt un Jeudi ou un Vendredi soir, le samedi n’étant pas à exclure).
Si il y a suffisamment de volontaires je me lancerais dans cette aventure avec plaisir, et cela sera pour moi l’occasion de vous rencontrer, un plaisir qui sera je l’espère partagé tout comme notre passion.Cordialement,
Jean-Aubert
- 31 juillet 2007 à 18h18
- in reply to: Vos meilleurs 2001
2001 n’est pas une des années que j’ai le plus aprécié, cependant je note que la plupart des vins du Sud-est (Rhône-Provence) étaient particulièrement réussit(une très grande année). Pour le reste une bonne année.
Les vins du Bordelais que je vais citer ne sont peut-être pas les meilleurs de l’appellation mais je les cites car je les ai trouvé supérieurs à ce qui se fait d’habitude pour ces propriétaires.
1/ Château Dauzac (je n’avais pas bu de Dauzac de cette qualité depuis 1990, je l’ai trouvé supérieur au 2000 !!!)
2/ Cos d’Estournel (sans toutefois valoir le 2002, je penses qu’il s’agit là d’un millésime superbe (supérieur là encore au 2000))
3/ Château Rouget en Pomerol (vraiment un ton au dessus de ce qui se fait habituellement chez eux)
Je n’ai pas d’autre souvenir de dégustations marquantes sur 2001 dans le bordelais (beau Figeac mais sans plus, Pavie ??? on verra bien dans 10 ans…, les autres à leur niveau sans plus). Curieusement avec 2002(pourtant globalement un peu moins bien noté) j’ai eu davantage de bonnes surprises.
Cordialement,
Jean-Aubert
- 28 juillet 2007 à 17h38
- in reply to: Proposition pour Septembre-Octobre : LPV IDF
J’ouvrirais à cette occasion un post sur : « Rencontres entre passionnés ».
Cordialement,
Jean-Aubert
- 26 juillet 2007 à 19h10
- in reply to: Un marchand propose
Je partages cet avis à 200 % Betrand.
Lorsque je vois que beaucoup de Luberon ou Baux de Provence atteignent aujourd’hui 15-25 € voir beaucoup plus chez les cavistes, j’ai aujourd’hui beaucoup moins de scrupules à revenir un peu plus sur le bordelais.
Le niveau des prix aujourd’hui notamment dans le Sud-Est, le Roussillon, le sud-ouest est parfois allucinant comparé à la qualité de certains Bordeaux qui pour 15 € voir beaucoup moins peuvent être eux-aussi magnifiques.
De mon côté cependant j’ai toujours eu de bons cavistes, et pratiquement jamais un vin qui ne m’a été proposé était au-dessous de son prix, mais de là à acheter un Saint Chinian à 37 €… Pour ce prix on trouve déjà de beaux Pomerol, et de très beaux Médocs pour 10 € soit 3 fois moins cher.
Même avec un 90/100 au parker je n’achètes pas, ou alors il faudrait vraiment que je devienne accros à ce vin après l’avoir goûter
Alors si il y a des amateurs à ces prix… Je préfères quant à moi une bonne bolée de cidre (rien de tel pour me redonner le sourire…).Cordialement,
Jean-Aubert
PS: j’ai déjà goûté aux Terrasses Grillés, même si il se laisse boire, 37 €/btl c’est vraiment abuser(c’est un avis personnel).
- 24 juillet 2007 à 20h48
- in reply to: 1ères cotes de Blaye
J’ai dans ma cave :
Domaine du Cassard 1998 (Excellent aujourd’hui, très « rive droite »), fruits rouges et tanins fondus, grand équilibre : 14/20.
Château les Pâques cuvée prestige 2002 et 2003 un grand ordinaire(6 €), assez puissant qui devrait donner quelque chose de plus souple d’ici 2 à 3 ans.
Je le conseille souvent aux néophytes car il est facile à apréhender avec des arômes simples et faciles à identifier. Mais ce vin est tout de même très bien fait et Mr Bruno Martin et son épouse y sont pour beaucoup, ils ont l’amour de la vigne et cela se voit lorsque vous les rencontrez, dans certains salons indépendant.Oui Blaye est une appellation qui sait faire de belles choses et ce à des prix qui restent raisonnable.
Cordialement,
Jean-Aubert
- 24 juillet 2007 à 20h26
- in reply to: Conseil pour 35-40 euro la bouteille
Si un châteauneuf te tente, essayes donc un la Janasse tu ne sera pas déçu côté garde mais les prix sont assez élevé (autour de 40 € pour la cuvée Chaupin(très attrayante), un peu moins pour l’ordinaire)
En dehors de cela un Chateau Romanin en Baux de provence est fort sympa, Val Joanis cuvée les griottes(Luberon) te satisfairas pour un prix attractif (15 €).
Côté Madiran et Roussillon tout a été dit ou presque je rajouterais le clos des fées qui est fort bon)
Côté Espagne un Hacienda Monasterio (Crianza de la région de Ribera del duero) a des chances de te surprendre (très Parker tout de même de part la concentration, mais bien bon et fruité)
En Italien je ne m’y connais pas assez pour te conseiller, par contre dans le même esprit un Clos Capitoro(rouge très tannique et puissant pourrait faire aussi l’affaire (il s’agit d’un très beau vin Corse).Cordialement,
Jean-Aubert
- 24 juillet 2007 à 16h53
- in reply to: Bordeaux, les meilleurs affaires … compte tenu des notes et du prix
Merci Bertrand pour ton travail remarquable.
En jonglant avec les années je suis assez d’accord avec les résultats.
Si il est clair que Calon était la meilleur affaire en 2003, ce n’est plus le cas aujourd’hui.
Cela me permettra d’orienter mes achats vers quelques vins que je ne connais pas bien et cela me plait bien.
Cordialement,
Jean-Aubert
- 22 juillet 2007 à 18h02
- in reply to: Bordeaux, les meilleurs affaires … compte tenu des notes et du prix
Pour ma part on oublie certains vins qui sont de très bonnes affaires, je privilégierais donc davantage les facteurs régularité et qualité-prix :
– Beau-séjour Bécot (peut-être le 1er le plus régulier même si il n’atteint que rarement le niveau d’un Pavie ou d’un Cheval Blanc)
– Montrose(pour 40-45 €, nous avons là ce qui se fait souvent de mieux dans le St Estèphe)
– Pontet-Canet (ici c’est plus la progression exponentiel de ce vin que la régularité que je plébiciterais)
– Jean de Gué prestige (on l’oubli souvent, mais quel lalande !!!)
– Brane Cantenac (Je l’adore dans presque tous les millésimes, mais là c’est très personnel)
– Lagrange (Rien à dire)
– Carbonnieux Blanc (Mais là comme dirais peut-être notre meilleur plume sur le forum, plus il vieillit plus il se bonifie)
Les seuls sur lesquels je suis assez d’accord seraient :
Les Cruzelles, lagrange, St Pierre(grande régularité !), Moulin Haut-Laroque(à avoir absolument dans sa cave) et Grand Corbin Despagne.Par contre pour des vins comme Cantemerle ou la Tour Carnet que j’aime beaucoup, de là à les classer dans les meilleurs affaires… (Du moment oui, mais cela ne fait que peu de temps qu’il a rejoint les meilleurs et je doute que les années se suivent et se ressemblent).
- 21 juillet 2007 à 23h49
- in reply to: Château Hosanna ( et Certan-Giraud)
Après avoir testé l’excellent millésime 98, je me suis laissé tenté par 96 qui pourtant a été pas mal décrié par certain ce qui à priori n’augurait rien de bon.
Et pourtant…
Belle robe pourpre épaisse
Nez où se mêlent fraise des bois, cerise, vanille assez discrète(pour l’élevage) et enfin pruneau.
En bouche il est gouleyant et généreux, belle tenue en bouche, il est très équilibré.
Seul petit bémol : la finale qui est très belle mais un peu courte.Ce manque de longueur le place en dessous du 98 mais la bouteille testée était excellente tout de même, et nous sommes bien en présence d’un grand vin bien en place. A boire tout de même dans les 5 ans.
Cordialement,
Jean-Aubert
- 20 juillet 2007 à 15h18
- in reply to: Température de vos caves en ce moment?
Elle est enterré très profond dans le sous-sol.
Entre 13 et 14 °C, il en est de même l’hiver et les été chaud avec un taux d’humidité un peu trop fort cette année(il pleut beaucoup), j’ai été obligé de le réguler quelque peu à cause de la présence de moisissures sur les murs, j’ai dû régler un problème de renouvellement de l’air insuffisant.
En 2003, j’avais plutôt tendance à descendre fréquemment à la cave, car c’était le seul endroit « climatisé »…>:D< je penses que cela explique la conservation de mes bouteilles qui est à priori optimum. Cordialement, Jean-Aubert
- 17 juillet 2007 à 15h57
- in reply to: Primeurs 2006, étude des prix
Et oui, le vin c’est comme l’immobilier ajourd’hui :
Avec des milllésimes du siècle chaque année et un indice entre +20% et +50%, je vais vite finir à l’eau, encore que celle-ci tend aussi à se raréfier parait t’il:)
Alors que faire pour que cave point ne se tarisse ?
Vu que je ne suis pas rentier, il va falloir que je penses sérieusement à changer de métier…Jean-Aubert
- 16 juillet 2007 à 21h13
- in reply to: Seconds vins
Un article interressant de l’express au sujet des seconds vins.
A chacun son opinion.« https://www.lexpress.fr/mag/saveurs/dossier/vin/dossier.asp?ida=431360&p=1 »
AU fait je n’avais pas donné mes « seconds » préférés…
En fait bien peu :
Clos du Marquis(à garder), Duluc(à boire), Pagodes de Cos(à garder), Dame de Montrose(à boire), Clos de La Gaffelière(à boire), Alter Ego(à boire, peu se garder) et récemment les Tourelles de Pichon qui m’ont fait abandonner la Réserve de la Comtesse tant elles me semblent paré pour la garde.
Quant aux grands crus Bourgeois… A part certains qui frôlent l’exceptionnel (Meney, Sociando, Haut-Marbuzet) je ne suis pas particulièrement porté dessus.
Je dirais que seules les bonnes affaires sur le sujet me font craquer.Entre un Meney à 20 € et une Pagode de Cos à 20 €, je vais sur la Pagode.
Meney est peut-être un très beau vin, n’empêche que les Pagodes sont aussi à un prix raisonnable un très beau vin peut-être même supérieur à un Meney alors qu’il ne s’agit que d’un second…
Ce qui ne veut par dire que Meney 2005 qui est en net progrès et cherche à retrouver son niveau des années 70 ne sera pas meilleur qu’une Pagode 2005 l’an prochain.
En tout cas si je trouve qu’un Marbuzet est au-dessus, pour moi il est trop cher pour que l’on puisse le comparer à des seconds.Cordialement,
Jean-Aubert
- 16 juillet 2007 à 16h24
- in reply to: Château Val Joanis, Côtes du Luberon
J’avais un a priori vis à vis du Luberon, celui-ci n’est plus après avoir goûté aux CR: Griottes 2003
J’ai été bluffé par ce vin (Au nez : Olives mûres, fruits rouge, merrein « pour l’élevage »)
On n’est pas loin d’un très beau Chateauneuf avec un je ne sais quoi en finale qui marque bien la différence avec un Châteauneuf, je ne sais pas trop comment le décrire…(finale qui m’a fait un peu penser à un bordeaux rive droite… ne pas se moquer… mais c’est vrai…)Je dirais que je ne savais pas vraiment sur quel pied danser :
« Luberon concentré tous simplement ? ou bien Luberon pour Parker ??? », en réalité je suis bien incapable de dire si ce vin est typique de l’appellation…j’en doute. Cependant j’aime beaucoup l’assemblage et c’est ce qui compte.C’est très bien fait et j’en redemande aujourd’hui… Même si c’est un peu cher pour être un « grand ordinaire », pour cela je resterais sur des Tricastins.
Cordialement,
Jean-Aubert
- 16 juillet 2007 à 15h43
- in reply to: Château Cos d’Estournel, Saint-Estèphe
Ouvert Samedi soir une Pagodes 96, enfin elles sont à point à leur apogée.
Peut-être encore 2 à 3 ans d’évolution mais pas plus (c’est bien là son seul côté « second vin »).Alors que le grand frère attendra sagement encore 10 ans, je vais désormais me régaler en l’attendant.
Je les avaient déjà goûté 2 ans auparavant, mais alors aujourd’hui, il n’y a pratiquement plus de défauts dans ce millésime pour ce second vin que je considères comme un grand par bien des égards.
Robe pourpre foncée(cerise très mûre), Nez intense : tabac(havane), poivre, humus et cerise à l’eau de vie font battre les coeurs… Un vin concentré
A l’aveugle j’aurais très probablement suspecté fortement un COs de plus un beau millésime.La bouche est dense, beaucoup de matière et belle mâche, des tanins serrés, un vin légèrement astringent, me viennent à l’esprit les cerises à l’eau de vie. Le vin mérite amplement un carafage 2 heures avant le service.
La finale est assez longue et se finit sur une petite note acidulé des plus agréables. On en redemande et la carafe est déjà vide… Snif!!!A noter la présence d’un dépôt assez important, il est préférable de mettre la bouteille à la verticale la veille de l’ouverture afin de limiter le dépôt dans la carafe (bon la bouteille avait voyagé Samedi : 200 kms, cela explique peut-être cela)
En résumé, ces Pagodes 96 sont vraiment superbes, un grand moment que je crois être vraiment peu courant sur un second vin.
Surtout pour quelqu’un comme moi qui a commencé sa cave avec des seconds : il y a 15 ans j’achetais souvent des dames de Montrose. Aujourd’hui elles restent sympas mais les Pagodes me semblent plus constantes et un cran au-dessus à l’inverse de Château Montrose que je met souvent au niveau voir au-dessus de Cos.Cordialement,
Jean-Aubert