JAD

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  • JAD
    Participant

    Dégusté sur le salon des vignerons indépendants.

    J’ai été surpris par sa puissance, sans doute le Croizet-Bages le plus puissant qu’il m’ait été donné de goûter.

    Un vin bien construit, très typé Pauillac, avec malheureusement un déficit en je ne sais quoi, qui ne m’a pas plût (je m’attendais à autre chose quant à la matière).
    J’ai trouvé que le vin était bon, mais ce n’est pas ce que j’attends d’un Pauillac. J’aurais pensé à l’aveugle à un Château Pedesclaux.
    Autre vin dégusté sur le même stand : Rauzan-Gassie 2005 (lui par contre s’est révélé au niveau de mes attentes)

    ma note : 13/20

    Cordialement,

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Pour Larmande, le prix est intéressant… D’autant que ce sont des vins qui se gardent très bien et évoluent superbement.
    Un 1985 dégusté récemment a rappelé la maison à mon souvenir. (2002 et 2004 sont aussi très réussit).

    Mais il ne faut pas trop l’ébruiter, la maison pourrait décider d’augmenter ses prix… le rapport Q/P étant souvent excellent.

    Pour Petit village le prix est juste.

    Cordialement,

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Château Fontbaude 2001 (Castillon) pourrait bien en surprendre plus d’un…
    Pour un rive droite autour de 6 €, nous sommes face à un superbe vin de table comme on aimerait en voir plus souvent à ce prix…
    Je viens de déguster ce vin ce midi et quelle claque… On est largement au niveau d’un Aiguilhe Querre, mais à moitié prix…
    Si tous les vins de table avaient ce niveau…

    Cordialement,

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    laurentG écrivait:
    ——————————————————-
    « Margaux 2005 ne se goûte pas comme Latour 2005. »

    Effectivement, Mais Margaux 2005 ne se goûte pas comme Margaux 2004 ou Margaux 1982 ou Margaux 1970 etc…

    Il faut avoir cependant bû beaucoup de Château Margaux pour en arriver là.
    Je veux bien en boire tous les jours…
    Il suffit juste de beaucoup boire afin d’avoir un meilleur recul…(:D

    Cordialement,

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Il s’agissait bien sûr du Baron de Brane (marquis dans un moment d’égarement)

    Le vin si il était effectivement un peu fermé, s’est un peu ouvert au bout de 3 bonnes heures.
    Le lendemain midi les 2 verres qui restaient en bouteille étaient superbes.

    La forte proportion de Merlot dans ce millésime explique peut-être la chose.

    Cordialement,

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Bû ce week-end, Magnum Marquis de Brane 2004.

    A l’instar du Brane Cantenac 2004 qui a gardé une forte proportion de Cabernet et malheureusement me déçoit pas mal pour le moment, ici nous avons un dosage à presque 50 / 50 où le merlot s’exprime parfaitement.
    Le vin est bien dosé et réussit, le nez est emprunt d’effluves de cassis, de cèdre, de pin et d’épices.
    Un vin gourmand, très raffiné, très Margaux mais avec un je ne sais quoi de rive droite en finale… (peut-être la clé de sa réussite)
    Le vin doit être ouvert au moins 3 Heures avant d’être dégusté.

    Le choix de la propriété d’avoir fait 2 vins très différents en dosage est très intéressant.

    Ce Marquis de Brane me laissera donc un excellent souvenir, d’autant que je pense qu’il a un réel potentiel de garde d’au moins 10 à 15 ans.

    Ma note : 15/20

    Avec Moulin Riche(un des plus régulier), c’est le type de second, que j’achèterais volontier occasionnellement (mais de là à en remplir ma cave… Pour cela je reste sur des premiers et beaucoup d’indépendants).

    Cordialement,

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    CR: Château Joanin Bécot 2005

    Une belle robe cerise limpide et assez foncé.
    Nez de fruit rouge confit de vanille et de figue.
    Un vin très concentré(Rendements 2005 : 28 hl/ha).
    Le breuvage me semble assez austère aujourd’hui, mais après une longue période d’ouverture (3-4 heures), cela s’équilibre.

    En bouche le vin est agréable, avec une longueur correcte, une finale assèchante et astringente(vin légèrement râpeux), aucune acidité, belle richesse tannique.

    Un vin à boire d’ici 2 ans qui tiendra peut-être une petite dizaine d’année.
    Un beau Castillon bien présent dans cette appellation.

    Ma note : 14/20

    Cordialement,

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Je ne sais pas, mais mon petit doigt me dit que 2004 sera une très grande année pour les rives droites… Surtout pour les Pomerols(Beauregard, Rouget, Vieux Certan, La Pointe, Clinet…)
    Bien que certain St Emilion je penses devraient mieux se positionner d’ici 5-6 ans une fois en place(Pavie Macquin, Figeac, Beauséjour Bécot…).

    Il est vrai par contre que pour les Médocs… Bof-Bof… Peut-être les quelques exceptions sont t’elles dû à un savant dosage faisant la part belle au merlot et au cabernet franc.

    Rendez-vous dans 10 ans afin de vérifier si mon intuition est bonne…;)

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Les 2003 que l’on bois aujourd’hui sont en général supérieur aux 2005 et cela est logique, c’est dû à la typicité du millésime.

    Rendez-vous dans 10 ans… Là on pourra se faire une vrai idée de la chose.
    Peut-être la « clé du vin » objet commercial dont on a déjà tant polémiqué peut-elle apporter sa contribution.
    C’est sans compter sur les éléments extérieur (cave, ouverture, passage en carafe ou non avant les tests etc.)
    Je ne suis pas un adepte de la chose mais il faut reconnaître que les résultats sont plutôt surprenants, mais souvent conforme à mes premières impressions.
    Bon libre à tous de se faire une opinion.

    Cordialement,

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Je ne trouve pas que 2003 soit une année supérieure en rive gauche à 2000…

    Contrairement aux millésimes 2000, 2005 voir 2001 (on l’oublie trop souvent…), 2003 souffre de façon général d’un déficit d’acidité. Les vins si ils sont massifs sont pour la plupart déjà proche de leur apogé, pour les petites appellations je dirais même du déclin.

    Par contre il est indéniable que les vins sont dans leur ensemble très bons.
    Curieusement je ne suis pas catégorique quant au fait que Rive gauche soit meilleur que Rive droite…

    Il n’y a pas que les Cabernets qui ont réussits en 2003. Je penses aussi que certains vins ont cependant bénéficiés de nuances climatiques qui leur ont permit d’obtenir le petit plus…

    *rive Gauche :
    – Les Saint-Estéphe sont pour la plupart très réussit : Calon est exceptionnel.
    – Les Margaux pas terribles sauf Brane Cantenac qui nous offre un superbe vin très complexe et charmeur(peut-être pas de très longue garde).
    – Pauillac : Pontet-Canet(mais chaque année il grimpe d’un cran…)

    Saint-Julien bons sans plus, Gruaud manque d’acidité et ne sait pas sur quel pied danser, ST Pierre est excellent mais je penses ne se gardera pas beaucoup plus de 10 ans.

    Rive droite :

    En Saint-Emilion :
    * Beauséjour-Bécot promet une très longue garde (Merlot étonnant pour cette année de chaleur intense)
    * Pavie Macquin est énorme à tous points de vue(2020-2030 sans problème)

    En Pomerol j’ai par contre été plutôt déçu… Sauf en Lalande pour le Jean de Gué prestige.

    ——————————————

    En sommes il y a beaucoup de bons vins à boire, des Saint-Estèphe à acheter sans trop hésiter, et quelques vins d’exception, mais pour moi cela ne suffit pas à faire de 2003 une année « phare ».
    On a peut-être parfois trop vite comparer 2003 à 2000. Mais on peut le rapprocher de 1976.

    Cordialement,

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    CR: Château Gruaud Larose 2002

    Cela faisait quelque temps que j’avais envie de me faire une opinion sur ce millésime, assez souvent critiqué et pas en bien.

    La robe est magnifique, pourpre assez foncé et dense.
    Vin carafé 2 heures avant dégustation.
    Le nez est sur des notes torréfiées de pruneau de tabac, de cuir et de violette.
    En bouche le vin est soyeux, les tanins fondus et la finale longue(surprenante : une descente et une remontée)fait preuve d’une belle acidité contre toute attente.

    Ce vin si il est déjà très complet et complexe, un poil austère, est me semble t’il qu’au début d’une assez longue carrière qui devrait le mener en 2015-2020 sans trop de problème.
    Vin très réussit dans ce millésime et pas court du tout comme j’ai pu le lire ici et là sur la toile.
    On se situe entre Médoc et Bourgogne…

    Ma note : 16,5/20 – à revoir en 2012 pour le début présumé de son apogé.
    (note qui devrait-être revu à la hausse lorsque toute trace d’austérité aura disparut)

    Cordialement,

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    De nouveau goûté ce week-end, cela ne s’arrange pas…

    Je trouve que ce vin a un nez absolument divin, une persistance olfactive incroyable, mais que malgré tous ces atouts il est encore sur l’alcool.
    Le vin est moins agréable en bouche qu’au nez. et même si les fruits compôtés, la fumée et les épices font vibrer mes sens l’alcool est trop présent et cela vient gâcher la fête. les 98 et 2001 m’avaient fait meilleure impression.

    Sa superbe trame tannique et l’acidité lui confèreront surement une grande garde et c’est pourquoi c’est la dernière bouteille que j’ouvre avant 5 ans. Je le noterais à ce moment là.

    Cordialement,

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Vendredi soir sur une Poularde…

    Je dois dire que l’accord m’inquiétait quelque peu, puis finalement cela ne s’est pas si mal passé que cela puisque le vin n’a pas été dominé par le plat et ne l’a pas non plus éclipsé. J’aurais préféré un blanc, mais j’avais quelques invités n’aimant pas le blanc.

    Vin carafé 6 Heures avant le service.

    Une belle robe rubis très sombre.
    Les arômes tertiaires sont plutôt à la fête (cuir, menthe, gibier). Les fruits rouges (framboise, cerise) sont un peu en retrait et cela est dommage.
    Un vin qui présente une belle amplitude et surtout des tannins serrés bien intégrés. C’est fin, raffiné de longueur moyenne malgré une persistance aromatique sur le « bouillon de boeuf » assez originale. L’élevage est peu marqué.

    Il ne manquait à ce vin qu’un peu plus de fruit.
    Ma note : 14,5/20

    JAD
    Participant

    Millésime 2001 :

    Robe Rubis foncé, nez de cassis d’humus et de cèdre.
    En bouche un vin généreux une belle finale acidulée et grande longueur. Un style très droit, très Pauillac.
    Une bien belle bouteille apogée d’ici 5 à 6 ans. Note : 16/20 (commentaires janvier 2006 – Il s’agit probablement d’une très grande année pour cette propriété)

    Millésime 2002 :

    Dégusté 2 fois en primeur.
    Automne 2005 : peu expressif, alcool assez prononcé, robe sans traces d’évolution, nez sur les fruits rouge et le cèdre, En bouche il se révèle un peu décevant, plutôt sur l’alcool, assez déséquilibré, à revoir un vin austère et fermé.

    Janvier 2007 : Cette fois-ci le vin est plus ouvert. Après un long passage en carafe 3 Heures, on lui trouve un jolie nez de mûres de cassis de noyau. Tout cela est plutôt raffiné et agréable en bouche.
    Cela est bien fait, des tannins serrés, finale acidulé et asséchante, belle longueur.
    Un vin qui est désormais en place et à boire dans les 5 ans. Pas aussi bon que le 2001 vraiment très réussit, mais c’est un très beau cru bourgeois.
    Note : 14/20
    A servir sur une Pintade aux cèpes.

    JAD
    Participant

    La Louvière Rouge 1997

    C’est la 5ème bouteille que je déguste depuis Septembre 2006 dans ce millésime.
    Ce soir c’est de loin le meilleur flacon, je prends la peine de le commenter car par rapport à de précédents flacons presque exclusivement sur des arômes tertiaire, ici nous avons un équilibre qui me ravit.
    Une très belle bouteille, robe cerise tuilée assez sombre, un peu de matière au fond du verre.

    Le nez est emprunt de cerise confite, de fumé, d’épices et de cuir.
    La bouche est plutôt tannique, avec une belle matière, une belle acidité et une longueur plus que correcte, avec un retour un peu animal et asséchant, ce qui ne me déplait pas.
    Un flacon qui à mon avis est encore à son apogé, alors que les 4 précédents donnaient des signes de fatigue plus que prononcé.

    Tant mieux, cela me rassure quelque peu pour le dernier flacon de la caisse qui finalement sera peut-être pas si mal.
    Pour un 97, ce La Louvière s’en tire encore pas mal…
    Ma note : 15/20

    L’accord de ce soir est très réussit :
    * filet mignon de porc rôti crème moutardée et son sauté de légumes provençaux.

    Cordialement,

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    J’ai fait un petit tour à l’Intermarché de Châtenay, il me semble avoir vu quelques bouteilles de Haut-Peyraguey hier soir… Mais quant au prix ??? aucun souvenir qu’il eût été intéressant.
    Les bonnes affaires me semblaient côté Figeac 2001, Dauzac 2004 et surtout pour les quelques bouteilles de Pontet-Canet 2004 (y’en a plus qu’une…;))
    Sinon des magnums de la Louvière 2000 en pagaille.

    Cordialement,

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Bonjour Matthieu,

    Je ne me qualifierais pas de grand connaisseur en matière de Pontet-Canet loin de moi cette idée, je n’en n’ai d’ailleurs nullement la prétention, mais plus simplement amateur de vins bien fait.

    Le millésime 2000, je n’ai eu l’occasion de le déguster qu’une fois, et je puis dire qu’il s’agit d’un vin de longue garde, comme l’on pourrait s’y attendre et qui ne s’exprimera pleinement sans doute que d’ici une dizaine d’année.
    Je l’avais trouvé peu exubérant, assez austère et pas encore bien en place oscillant entre le fruit et l’élevage.
    Cependant j’avais un souvenir d’une finale longue et assez acide, très « Pauillac », signe d’un vin de belle garde et très classique, peut-être un peu trop droit.

    Pas le millésime du siècle pour le moment, en devenir…
    Peut-être que dans 10 ans il se révélera un très grand vin du même niveau que le remarquable 1990 qui aura mis une bonne dizaine d’années pour se trouver.

    Je ne vous conseille pas de le boire aujourd’hui, mais d’attendre.
    Quant à la qualité du 2000, elle est indéniable le vin sera très bon, mais je n’ai pas encore assez de recul aujourd’hui pour vous dire si oui ou non cela sera une grande réussite. Seul le temps nous le dira.

    Aujourd’hui si cela ne tenais qu’à mon avis, je n’achéterais pas Pontet-Canet dans le millésime 2000.
    On peut trouver de 1990 ou 1995(plus difficile) à un prix qui est presque équivalent au 2000. Au moins je suis plus en confiance pour déguster un 90 ou 95 aujourd’hui qu’un 2000 (plus de plaisir)

    Cordialement,

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    j’avais un bon souvenir de ce vin, dans les années 70, je voyais souvent mes parents en ouvrir une bouteille à l’occasion, souvent le midi…
    Pour l’avoir goûter à plusieurs reprises, j’avais bien aimé.

    Après avoir dégusté un excellent Marquis de Mons 2001 l’an passé que ma mère m’avait apporté (malgré son âge avancé, elle a gardé goût pour les bonnes choses), j’ai eu envie de récidiver mais avec une CR: Tour de Mons 2004 ce soir.

    Après 2 Heures d’ouverture :
    La robe est cerise, sombre très profonde. Grande élégance, très Margaux.
    Le nez est lui aussi sur la cerise, le sous-bois et la truffe, à l’aveugle je ne classerais pas ce vin dans les Margaux malgré sa belle robe mais plutôt dans les saint-Emilions, et pour reprendre une vieille expression, cela « Merlote sec ».

    La bouche est un peu plus austère, pas très gourmande. la longueur est correcte, et l’acidité un peu trop marquée. La finale est je trouve trop assèchante, et il reste un peu trop de matière au palet. On percevrait presque des effluves discrets de poivron vert. Un vin vraiment pas en place…

    Pour un vin du Dimanche soir, on ne va pas se plaindre… Mais je suis un peu sur ma fin. Je penses qu’il manque quelque chose à ce vin pour en faire un vrai cru Bourgeois supérieur, mais il y a ici du potentiel.
    On est tout de même loin de mes souvenirs. Je ne ré-éditerais pas avant un certain temps. Dimanche soir prochain : Val-Joanis ou Domaine de Montine cela sera mieux.
    Ma note 12,5-13/20

    Cordialement,

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Luc tu m’excuseras si j’ai quelque peu insisté, mais comme je l’ai précédemment signalé, n’étant pas un grand habitué et amateur des vins moelleux, ma première impression qui a pu te paraître un peu déroutante par rapport à ton expérience de ce type de vin, vient probablement de mon inexpérience sur cette appellation.
    Je suis davantage habitué à de vendanges tardives d’Alsace, des vin jaunes, des moelleux de loire et des classiques du bordelais.

    Je crois que je vais davantage me pencher sur cette appellation qui il me semble a de plus très bon rapport Q/P.

    Dans tous les cas je ne refuserais pas une invitation à une dégustation découverte de ces crus.
    Je n’avais dans mes souvenirs marquants qu’une dégustation de Jurançon 1955 il y a une vingtaine d’années déjà et puis le peu de Jurançon qu’il m’eût été donné de déguster ne m’avaient pas marqué. Jusqu’à l’an passé et un Clos Uroulat qui m’a fait une grosse impression, et surtout que dire de plus de ce Cauhapé !!!
    Certains se mettent au vert, moi c’est au Jurançon…:)

    Cordialement,

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Luc,

    je vais essayer de répondre à ta juste interrogation concernant la longueur du Domaine de Cauhapé dégusté hier soir.

    J’entends par longueur la persistance aromatique laisser en bouche. Ici nous avions en retro-olfaction des arômes d’ananas confit, de pâte de coing très persistant au moins 10 – 11 seconde en bouche. Je réédite en même temps que j’écris ce message car je me suis servit un petit verre de ce nectar (il en reste 1/3 de bouteille). A mon avis ce vin

    A cette persistance aromatique vient aussi s’ajouter et ce allant « crechendo » une impression de puissance très agréable jouant sur des notes épicés et légèrement acidulés. Ce vin est incontestablement un vin de repas et de plus très équilibré. Je ne l’ai pas essayé sur un bavarois mais je penses qu’il doit très bien s’accorder aussi avec un dessert ce qui est sommes toute plus classique que mon coup d’essai transformé avec des Saint-Jacques.
    Petite remarque il est encore meilleur cet après-midi…
    Cependant je nuancerais, n’étant pas habituellement un grand amateur de vins moelleux… j’espère que cela satisfera ta curiosité, tu me corrigeras si il te semble que je puisses être passé à côté de quelque chose.

    Cordialement,

    Jean-Aubert

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