JAD

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Affichage de 20 réponses de 641 à 660 (sur un total de 939)
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  • JAD
    Participant

    En tout cas, il y en a un que je n’aurais jamais imaginé déclassé, et 2 qui méritaient bien de passer 1er…:)

    Je ne suis pas juriste, mais cela n’a aucune importance… Lorsqu’un vin me plait…je ne regardes pas son classement, et de là à me réjouir d’un possible déclassement afin de les payer moins chers… il y a des hommes derrière…

    Cdlt,

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Concernant 2002 et 2001… Tous dépend ce que l’on veut en faire…

    Palmer, Brane Cantenac, Dauzac et Cantenac Brown 2001 (tu)(tu)(tu)

    Les Margaux auraient t’ils changé de région ??? (:D

    Même si les rives-droites et les Graves sont très beaux en 2001… Tous les Médocs ne sont pas « moyens »…
    Je pourrais citer aussi : Calon, Pontet-Canet (cela devient une fâcheuse habitude…mais le 2002 est tout de même supérieur)) etc.
    Aller un petit dernier pour la route : Lagrange est au top !!!

    Pour les Pessac (ce n’est que mon avis personnel), 2001 est supérieur à 2002… Même si certains 2002 se boivent beaucoup mieux aujourd’hui… le potentiel est plutôt en faveur des 2001 surtout pour les blancs. Pour les rouges, 2002 m’a procuré beaucoup de plaisirs sur le moment, aujourd’hui, j’en reviens un peu…

    Cdlt,

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Je viens de prêter oreille à cette rubrique ::o
    Je dirais juste que par moment nous touchons par trop à l’absurde.
    Le discours tourne souvent au dialogue de sourds et cela est dommage car une oreille attentive est exceptionnelle aussi bien pour celui qui écoute que pour celui qui parle. Lorsque nous sommes reçus à coeur ouvert, sans être jugés, qu’on nous écoute d’une oreille intéressée, notre esprit s’ouvre. »
    C’est pourquoi Maupassant disait que : nos yeux, nos oreilles, notre odorat, notre goût diffèrent, créent autant de vérités qu’il y a d’hommes sur la terre.

    Ce que je préfères dans les querelles de clochers, ce sont les réconciliations. Encore faut t’il oser…

    Bon messieurs… Mon caviste m’attends ce soir comme tous les soirs, nous refaisons le monde, et ces relations sont propres à une culture que ne pourra jamais apporter la GD.
    J’achète en GD, par l’intermédiaire de mon caviste et directement à la propriété. Ce sont les relations humaine s’appuyant sur la qualité d’écoute des uns et des autres qui contribuent à tisser la grande toile de l’amitié.
    Soyons plus à l’écoute les uns des autres, à condition bien sûre que l’argumentation apporte quelque chose au débat.

    Cdlt,

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    La plupart des 2002 que j’ai dégusté sont d’excellente facture.
    Je ne dirais pas la même chose concernant la vallée du rhône…:S

    Rive-droite même si mes notes dépassent rarement 15/20, le millésime est assez homogène et donne donc des vins corrects mais sans plus. Beauséjour-Bécot, Pavie-Macquin et Rouget m’ont même parus un peu au-dessus du lot mais bon avec seulement 15,5/20 de moyenne…
    Troplong-Mondot (2 fois dégusté) m’a parut à chaque fois trop déséquilibré sur une acidité beaucoup trop marquée ce qui n’est pas habituel.

    Pour les graves c’est moyen mais là aussi très loin d’être catastrophique. (Carbonnieux et Smith moyens, Haut-Brion décevant, Pape-Clément « pourvu de trop beaux atours… »)

    Rive-Gauche, il y a des vins qui sortent vraiment du lot et même si ils ne sont pas tous exceptionnels, le millésime me semble très prometteur.
    Cos que j’ai vraiment trouvé peut-être légèrement atypique mais laissant présager d’une garde impressionnante m’a fait dire en son temps qu’il serait exceptionnel, et si je puis me permettre je le mettrais bien au niveau du 1985 quoique différent de part la texture, un peu moins soyeuse aujourd’hui sur le 2002.

    Les vins en Médoc que je trouve aujourd’hui à suivre sont (A part les 1ers dont un 18/20 est une note « :

    * Cos d’estournel (:P) (18-18,5+/20)
    * Haut-Batailley (16,5/20)
    * Gruaud-Larose (et oui, même si beaucoup ne l’on pas apprécié, je crois qu’il brillera d’ici 10 ans, il a beaucoup évolué en bien, il continuera) (16-17+/20)
    * Citran (très beau cru bourgeois) (16/20)
    * Colombier-Monpelou (au-dessus de ce qui est produit habituellement par ce château) (16/20)
    * Montrose et Poyferré…

    A boire mais bien :

    * Pontet-Canet (déjà très beau, très puissant, mais sera encore mieux dans 4-5 ans et voir bien plus) (17/20)
    * Lagrange (encore un peu de marge) (16/20)
    * Cantemerle (avec le recul, je l’ai trouvé assez original, mais à boire assez rapidement) (15,5+/20)
    .. plein d’autres

    Déçu par : Rauzan-Gassie, Issan, Pavillon-Rouge, Calon-Ségur, Tour de Mons, Talbot(peut-être pas dégusté dans de bonnes conditions).
    Peut-être que ce millésime n’est pas fait pour magnifier les Margaux, peut-être se bonifieront t’ils ???:(

    Le Sauternais est assez réussit, Yquem et Rieussec m’ont bien plût, mais pour l’appellation il est difficile de se remettre du monumental 2001…

    Cependant malgré beaucoup de beaux vins, je me refuse à parler de grand millésime. 2002 est un beau millésime, et qui se révèle finalement moins extravagant que je l’avais prédit lors de mes premières dégustations.
    Comme quoi l’action du temps peut venir changer bien des choses pré-établies… Il ne faut jamais rendre de jugement définitif tant que breuvage n’est pas irrémédiablement gâté.
    Pour la clairvoyance… Prière de consulter les Oracles…et…Bob…>:D< Je ne donne pas dans la voyance... Cordialement, Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Dégusté ce Samedi après 6 heures d’ouverture.
    CR: Château Cantenac-Brown 2001
    Un vin que j’ai trouvé gourmand, très suave, très « Margaux », beau millésime que ce 2001 avec une longueur correcte, et un très bel équilibre. Tout a été dit ou presque précédemment.
    Il se boit tout seul et était vraiment une très belle affaire pour 15 € il est rare même encore aujourd’hui de trouver des Margaux de cette qualité à ce prix.
    Un bien beau vin, alors que le 2006 que j’ai pu goûter en octobre dernier était totalement muet, et sans éclat.
    Ce vin me semble avoir entamé son apogée, et par contre ne se maintiendra pas à ce niveau pendant 10 ans, 5-6 ans au plus.

    Je penses que 2001 mérite d’être acheté, si il en ressort en FAV à 15 € le Printemps prochain à Monoprix.

    Ma note : 15,5/20

    JAD
    Participant

    Si le qualifier de millésime d’exception est peut-être encore un peu prématuré, en tout cas ce millésime est Grand, et sera je penses du niveau de 1989 voir mieux.

    J’ai dégusté sur le millésime 1998 : Trotanoy, Certan-Giraud (Hosanna), Clos René, Rouget, Gazin et l’Evangile.
    J’ai à chaque fois trouvé qu’ils possédaient un très gros potentiel de garde, moins pour Clos-René et Gombaude mais tout de même, ce sont de sacrés vins, qui me procurent déjà de très belles sensations. Certan-Giraud qui se ferme et Trotanoy attendront encore 10 ans voir plus avant de se retrouver de nouveau dans mon verre.

    Cordialement,

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Eric B écrivait:
    ——————————————————-
    > – la question est intéressante si l’on explique
    > les circonstances. Le genre d’invités (amateur,
    > blaireau…)
    > – Croizet Bages?
    >
    >
    > Tu as des blaireaux qui viennent ce soir à la
    > maison? 😀

    ——————————————————————-

    Eric,

    Je préfèrerais ne pas être à la place de Jean-Philippe Quié qui est par ailleurs quelqu’un de fort sympathique et qui s’efforce de remonter le domaine. Il n’a d’ailleurs pas démérité à Rauzan-Gassie qui a en grande partie retrouvé aujourd’hui son lustre d’antan.
    Le vignoble de Croizet-Bages n’était pas dans un état qui permettait de réaliser de grandes choses, aujourd’hui il a été assainit et cela j’ai pu le constater en dégustation sur les millésimes 2005 et surtout 2006.

    Je vois que certains ont pour cible le malheureux Croizet-Bages qui après avoir achevé en 2004 sa longue et lente agonie, à repris depuis du poil de la bête…

    Heureusement, non ! il n’y a pas que des blaireaux qui boivent du Croizet Bages (:D… En tout cas même si je ne suis pas encore prêt pour acheter du Croizet-Bages, peut-être que d’ici 5 à 6 ans je me laisserais tenté par une bouteille de 2005 ou 2006.

    Par contre pour en revenir au sujet, qui nous intéresse… Je dirais qu’un bon Sidi Brahim fait parfaitement l’affaire 😉

    Cdlt,

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Au risque de paraître peu original, mon domaine favoris est : Marcel Deiss

    Je trouve que les vins produits dans l’ensemble des appellations sont très réussit et cohérents

    Sinon j’achètes régulièrement en blanc ordinaire, les Riesling du Clos Saint Odile qui sont très bons et peu onéreux. Je les utilisent beaucoup en cuisine, en particulier lorsque je prépare une lotte à l’armoricaine, je les préfères aux vins de loire pour ce plat.

    J’adore aussi les sélections de grains nobles du domaine Burn.

    Cdlt,

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Dégusté hier soir leur Madiran 2006.

    Une belle robe « rouge sang » intense, à ouvrir au moins 2 heures avant.
    Au nez ce sont des effluves de cuir, de thym et de framboise et de fruits confits.
    Un vin tout de même élevé 24 mois en cuve, et en bouche cela se ressent, il est déjà assez rond, gourmand, très typé « Tannat », longueur très correcte, une finale sur la framboise très légèrement astringente, un vin qui s’accordera parfaitement avec un agneau au thym et épices.
    Ce n’est pas un monstre de puissance, il cherche plutôt à magnifier le cépage sans chercher à forcer sur un excès de concentration.
    N’ayant pas vu le bois, la vigne doit être d’un âge déjà avancé pour permettre la concentration et la qualité des arômes en présence.
    Ici nul besoin de masquer par le bois de petits défaut, il n’y en a pas.

    Ma note : 15/20+

    Cordialement,

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Je préfèrerais plutôt parler de mise en exerce des 5 sens.
    L’ouie, l’odorat, le toucher, la vue, le goût.

    Au moins 4 des 5 sens ont pour moi une grande importance, et je ne pourrais m’en passer à moins de perdre malheureusement la vue…

    Dans un premier temps j’aime à entendre le doux son de l’écoulement du breuvage dans de grands verres à dégustation cela fait un peu partie du cérémonial.

    Ensuite il est vrai qu’interviennent l’odorat(qui est transverse puisqu’il accompagnera toute la dégustation), la vue, puis au final le goût et le toucher à travers la bouche.
    Je partage tout à fait le point de vue de Luc quant au fait que le bouche est ce qui permet de déterminer avec plus de certitudes la provenance d’un vin, le cépage etc.
    Mais je n’ai pas de préférence quant à l’un ou l’autre, seul l’immense plaisir à chaque dégustation de mettre à contribution tous mes sens, et cela est à mon avis très important : car en cela je trouve que le vin contribue aussi d’une certaine façon à l’épanouissement de mon être, sans aller jusque dans des excès de langage. Il faut je penses, apprendre à se connaître, et cela passe par une maitrise de tous les sens dont la nature nous a doté et un travail permanent de ce don , car il évolue avec l’âge et selon les humeurs.

    Cdlt,

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    En ce moment j’y ai acheté quelques griottes 2004 de chez Val-Joanis à 9,9 € ce qui est un prix vraiment attractif très en dessous du prix propriété.
    Sinon il y a quelques promos sur les Champs et de grands bordeaux à des prix très corrects (Talbot 85, Gruaud 94, magnums de Lagrange 2000, Cos d’Estournel 2002 (mais il a pris une claque à près de 100 €, trop pour ma bourse…).

    Cdlt,

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    56 € en primeur !!!!

    Cela me parait bien cher… on le trouvait 10 € en dessous en Primeur l’an passé.

    Ce sera avec 2004 et 2005 un futur très grand vin… Mais il faut attendre encore quelques mois… En Avril je ne serais pas étonné d’en trouver autour de 30-35 €.

    Cdlt,

    Jean-Aubert

    PS : je ne suis pas devin…

    JAD
    Participant

    Eric B écrivait:
    ——————————————————-
    >
    > Cela fait plusieurs jours que nous discutons de la
    > qualité des vins de Baumard, en espérant avoir
    > l’avis d’un maximum de LPviens sur le sujet. Et
    > toi, tu fais ta mijaurée, en disant « oh non, je le
    > boirai une autre fois… »
    >
    > Le sens de la solidarité se perd de nos jours 😎
    >
    > (à lire avec force smileys…)

    J’ai apporter(avec retard)à ma contribution à la discussion… Je ne m’appuie que sur mon expérience en dégustation.

    Les bouteilles qui m’ont le plus marqués dans ce domaine sont le Domaine 1990 et 2001(quart de chaume), les Sables 1998, Savennières Domaine 1996, 1997 et 1999. Tri spéciale 2000 et 2003 !!!

    Amitiés,

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Pour faire plaisir à Eric, je vais tenter d’intervenir sur ce domaine que j’apprécie beaucoup, mais que je n’ai pas visité depuis 2000. Un de mes amis y passe régulièrement pour moi.

    Loin des citations, récompenses et remontrances de tout poils, je me contenterais de parler du quotas d’émotions que m’ont apportés les différents vins du domaine.

    Les périodes d’ouverture et de fermeture des blancs secs du domaine peuvent expliquer parfois les difficultés que les uns et les autres peuvent avoir à lire ces vins.

    Le Chenin est un cépage qui ne peut laisser indifférent. Lorsqu’il a envie de se dévoiler à nos papilles, il sait alors le faire.
    Les blancs secs du domaine dont le tri spéciale ou le Domaine sont des vins qu’il faut apprendre à apprivoiser tant les phases de fermeture peuvent être longues.
    Mon domaine 99 est fermé depuis près de 3 ans, je penses que d’ici la fin de l’année il aura envie d’en dire un peu plus et se dévoilera sous un nouveau jours. J’ai remarqué que tous les 2 ou 4 ans cela dépend du millésime le Chenin racontait alors une nouvelle histoire et le vin était à chaque fois radicalement différent dans ses phases d’ouverture.

    Les Quarts de chaume du domaine ne sont pas en reste, le clos du papillon 90 ainsi que le Domaine 90 commencent à donner le meilleur d’eux même.
    Le Domaine 2001 qu’il me tarde de déguster mais qu’il vaut mieux attendre 2 décennies est quant à lui un millésime d’exception que j’ai eu l’occasion de déguster une fois au moment de sa commercialisation.

    Je dirais ensuite que certains pourront critiquer les méthodes de vignification et désormais la mise en bouteille avec une part belle faite au bouchon à vis qui pour ma part constitue probablement une erreur car je lui aurais préféré des bouchons polymère bien que l’alchimie pour une longue garde(10 ans et plus) n’ait pas encore été trouvé dans ce domaine.
    Le recul sur les bouchon à vis n’est pas suffisant quoique certain chimiste de mes amis y sont farouvhement opposé pour les vins de garde(je ne pourrais l’expliquer), il aurait été préférable de garder le liège sur certaines cuvées telles que le Paon, le Domaine ou bien les Quarts de Chaume ou du moins de donner le choix ce qui me semblait t’il devait être la stratégie du domaine qui ne l’a pas maintenu. Dommage.

    Pour finir, en sommes les vins du domaine sont pour moi parmi les meilleurs blancs de Loire et surtout font preuve d’une grande régularité. Je penses que l’on peut avoir un jugement faussé en tombant sur une bouteille fermée ce qui est il faut le dire assez fréquent si l’on ne connais pas bien le cycle de celui-ci, il faut simplement l’accepter alors et prendre son mal en patience avant de retenter l’expérience. Mais la patience est toujours récompensé non ???

    Cordialement,

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    CR: Pontet-Canet 2002 a 7 ans et se porte merveilleusement bien comme nous en avons fait l’expérience ce dîner d’hier soir pour fêter le jours de l’an.
    Pontet ouvert hier en fin de mâtinée et carafé 3 heures avant le service à clôt la soirée de la plus belle des façons.
    Je me demande bien jusqu’où il ira, car par rapport à me précédente dégustation sur ce millésime lors d’un dîner de gala en juin dernier je l’avais trouver très beau, l’ensemble des critiques masculin aussi.
    Hier soir, sur le coq de bruyère que j’avais préparé à cette fin, il s’est révélé d’une puissance assez impressionnante qui n’était pas aussi marqué il y a 6 mois(quoique déjà assez massif), et surtout il est paré d’une finale d’une longueur absolument remarquable, interminable est le meilleur qualificatif.
    Incontestablement un des plus beaux Médocs que j’ai pu boire dans ce millésime. Aujourd’hui il est je penses très supérieur au 2001 qui quoique déjà superbe ne m’a jamais laissé l’impression d’un vin qui allait encore beaucoup progresser.
    Le 2002 me laisses à penser que d’ici 5 à 10 ans il devrait nous surprendre encore. Je ne sais pas pourquoi, mais ce millésime m’inspire, il était certainement inspiré…

    Cordialement,

    Jean-Aubert

    PS: Les commentaires de dégustation avec les autres vins seront disponibles dans la rubrique dégustation éclectiques.

    JAD
    Participant

    Une bien belle série que celle d’hier-soir à l’occasion du dîner-dégustation de fin d’année du club d’escrime de mon épouse.

    Furent servit ce soir dans l’ordre de service :

    Champagne Millot SA Brut Chardonnay (simple mais excellent)

    La Tour Blanche 1994
    L’Hospitalet de Gazin 1999
    Clos de Vougot 1993 de chez Alain Hudelot-Noellat
    Chassagne Montrachet Les Vergers 1er cru Domaine Ramonet 1998

    ————————————

    Le champagne Millot quoiqu’un premier prix en champagne possède un nez des plus agréable minéral encore un peu sur l’élevage marqué par un côté vanillé et boisé, bien souvent propre aux Chardonnay lorsqu’ils n’ont pas encore totalement digérés le fût. La bouche elle se tient, belle finale persistante légèrement
    Ma note : 14/20

    La Tour Blanche s’est pris ce soir pour un Jurançon enfin presque tant les arômes d’ananas confit dominaient et la bouche grasse mais pas trop portée sur le sucre aurait pu faire penser à un moelleux plutôt qu’à un liquoreux.
    Grande finale très longue sur l’abricot. L’élevage était encore un peu présent mais déjà presque parfaitement intégré.
    Un vin qui tient la route avec encore une bonne décennie voir plus devant lui.
    Note : 16/20

    L’Hospitalet de Gazin terminait les bordeaux, et surtout ne nous laissera pas un grand souvenir.
    Il avait atteint le bout du bout, plus de fruit, le tertiaire l’avait emporté depuis longtemps, juste quelques légers effluves de tabac étaient encore perceptibles, sinon : astringence et acidité l’emportait ainsi que quelques notes de cuir et d’élevage.
    Nous avons tous douté que ce vin ait un jour causé… En tout cas ce soir il était bel et bien mort…
    Ma note : 8/20

    Vint ensuite avec l’oie rôtie le Clos de Vougeot. Et là…un ange passa…
    Moi qui n’apprécie pas trop les bourgognes de plus de 5-6 ans, là je ne fût pas déçu…
    De plus les craintes émises avant l’ouverture étaient fortes car à l’origine, il faut savoir que la propriété avait bradé ce millésime car il semblait mal tourner dans leur cave. Un certain nombre de bouteilles finirent donc dans la cave d’un de mes amis qui nous avait apporté cette magnifique bouteille ce soir.
    Le vin a encore ajourd’hui une magnifique robe rubis quelque peu tuilée.
    Le nez est très complexe avec de belles notes de fraises et de mûres relevé d’une pointe de caramel (cela pinote joliment).
    La bouche est savoureuse, à la fois souple et acide. La longueur est impressionnante et s’achève sur une note de truffe un vrai bonheur. Ce vin a encore de l’avenir, mais il est vraiment splendide aujourd’hui.
    Ma note : 16,5/20+ (Grosse sensation ce soir)

    L’autre sensation de la soirée fût servit sur le fromage.
    Le Chassagne Montrachet les vergers de chez Ramonet a vraiment revêtit ce soir des atours de grand cru.
    Le nez est là aussi d’un très grande complexité, pèche, miel avec une dominante assez exhubérante et inattendue sur les fruits exotiques. La bouche est minérale et assez consistante. La finale très longue et légèrement acidulée s’achève sur un retour anisé de plus fameux.
    Une bouteille à possèder et à attendre 2-3 ans encore.
    Ma note : 16,5+/20

    Cordialement,

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Thierry,

    Je penses que la réponse à ces notes vertes que tu décelais dans les années 70 est lié je penses au fait qu’autrefois on ne déterminais pas les périodes de vendange comme aujourd’hui.
    Probablement que Denis Dubourdieu aura apporté quelque chose de nouveau de part son travail sur le fait de vendanger au top de la maturité du fruit et ce parcelle par parcelle. Le respect de chaque cépage est essentiel quant à la réussite. Cela permet aussi d’éviter que le sémillon ne soit récolté pas suffisamment mûr, ce créé des déséquilibre à l’assemblage qui ne se rattrape pas ou alors uniquement après une longue garde si le millésime le permet.

    Cordialement,

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Thierry,

    Je penses que la réponse à ces notes vertes que tu décelais dans les années 70 est lié je penses au fait qu’autrefois on ne déterminais pas les périodes de vendange comme aujourd’hui.
    Probablement que Denis Dubourdieu aura apporté quelque chose de nouveau de part son travail sur le fait de vendanger au top de la maturité du fruit et ce parcelle par parcelle. Le respect de chaque cépage est essentiel quant à la réussite. Cela permet aussi d’éviter que le sémillon ne soit récolté pas suffisamment mûr, ce créé des déséquilibre à l’assemblage qui ne se rattrape pas ou alors uniquement après une longue garde si le millésime le permet.

    Cordialement,

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Thierry,

    Je penses que la réponse à ces notes vertes que tu décelais dans les années 70 est lié je penses au fait qu’autrefois on ne déterminais pas les périodes de vendange comme aujourd’hui.
    Probablement que Denis Dubourdieu aura apporté quelque chose de nouveau de part son travail sur le fait de vendanger au top de la maturité du fruit et ce parcelle par parcelle. Le respect de chaque cépage est essentiel quant à la réussite. Cela permet aussi d’éviter que le sémillon ne soit récolté pas suffisamment mûr, ce créé des déséquilibre à l’assemblage qui ne se rattrape pas ou alors uniquement après une longue garde si le millésime le permet.

    Cordialement,

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Raphael,

    Tu peux ouvrir ton 2004 le matin pour le soir dans ta cave et le remonter 2 bonnes heures avant de servir afin qu’il atteigne sa température de service, mais sans le carafer. Sinon 4 heures de carafe dans une pièce relativement fraiche 18-19 °C, devraient suffire.

    Cordialement,

    Jean-Aubert

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