Forum Replies Created
- Replies
-
- 29 décembre 2008 à 7h10
- in reply to: Château Carbonnieux, Pessac-Léognan
Thierry,
Je dirais concernant Denis Dubourdieu que je n’ai pas la chance d’avoir rencontré, qu’il applique des méthodes scientifiques et rationnelles tout en respectant son terroir et il le fait remarquablement bien.
Cependant je ne saurais te dire si le travail effectué par Denis Dubourdieu depuis je crois 1986 a réellement changé une situation qui était loin d’être mauvaise, mais qui je crois demandais un effort car après 1982(millésime remarquable) Carbonnieux n’avait produit que des vins relativement tranquilles avant un très beau 86 et de beaux suivants même dans des millésimes très difficiles, preuve que le terroir était d’exception et n’avait besoin que d’un petit plus pour retrouver davantage de régularité.
Le travail effectué au clos Floridène par Denis Dubourdieu qui pour la peine en a la totale maîtrise est très intéressant.
L’approche du maître (Denis Dubourdieu) s’appuie il me semble beaucoup sur une bonne surveillance du degré de maturité cellulaire(maturité du fruit) ce qui est une aide à la décision pour la date de vendange et qui aidera par la suite à mieux maitriser la palette aromatique au sortir des cuves.(si j’en crois ce que j’ai pu lire de-ci de-là)Que ce soit pour Floridène, Carbonnieux ou autres Doisy Daene, la rigueur est la même, seuls les hommes qui appliquent la méthode changent.
En tout cas je ne suis pas en position d’émettre un avis suffisamment critique ne connaissant pas suffisamment l’homme et sa méthode autrement que par les publications et les nombreuses bouteilles de Carbonnieux dégustées.
Voilà quelqu’un qu’il doit être passionnant de rencontrer et d’écouter, bien que je ne sois pas particulièrement attiré par les discours trop scientifiques étant moi-même plutôt un piètre chimiste.Amicalement,
Jean-Aubert
- 29 décembre 2008 à 7h10
- in reply to: Château Carbonnieux, Pessac-Léognan
Thierry,
Je dirais concernant Denis Dubourdieu que je n’ai pas la chance d’avoir rencontré, qu’il applique des méthodes scientifiques et rationnelles tout en respectant son terroir et il le fait remarquablement bien.
Cependant je ne saurais te dire si le travail effectué par Denis Dubourdieu depuis je crois 1986 a réellement changé une situation qui était loin d’être mauvaise, mais qui je crois demandais un effort car après 1982(millésime remarquable) Carbonnieux n’avait produit que des vins relativement tranquilles avant un très beau 86 et de beaux suivants même dans des millésimes très difficiles, preuve que le terroir était d’exception et n’avait besoin que d’un petit plus pour retrouver davantage de régularité.
Le travail effectué au clos Floridène par Denis Dubourdieu qui pour la peine en a la totale maîtrise est très intéressant.
L’approche du maître (Denis Dubourdieu) s’appuie il me semble beaucoup sur une bonne surveillance du degré de maturité cellulaire(maturité du fruit) ce qui est une aide à la décision pour la date de vendange et qui aidera par la suite à mieux maitriser la palette aromatique au sortir des cuves.(si j’en crois ce que j’ai pu lire de-ci de-là)Que ce soit pour Floridène, Carbonnieux ou autres Doisy Daene, la rigueur est la même, seuls les hommes qui appliquent la méthode changent.
En tout cas je ne suis pas en position d’émettre un avis suffisamment critique ne connaissant pas suffisamment l’homme et sa méthode autrement que par les publications et les nombreuses bouteilles de Carbonnieux dégustées.
Voilà quelqu’un qu’il doit être passionnant de rencontrer et d’écouter, bien que je ne sois pas particulièrement attiré par les discours trop scientifiques étant moi-même plutôt un piètre chimiste.Amicalement,
Jean-Aubert
- 29 décembre 2008 à 7h10
- in reply to: Château Carbonnieux, Pessac-Léognan
Thierry,
Je dirais concernant Denis Dubourdieu que je n’ai pas la chance d’avoir rencontré, qu’il applique des méthodes scientifiques et rationnelles tout en respectant son terroir et il le fait remarquablement bien.
Cependant je ne saurais te dire si le travail effectué par Denis Dubourdieu depuis je crois 1986 a réellement changé une situation qui était loin d’être mauvaise, mais qui je crois demandais un effort car après 1982(millésime remarquable) Carbonnieux n’avait produit que des vins relativement tranquilles avant un très beau 86 et de beaux suivants même dans des millésimes très difficiles, preuve que le terroir était d’exception et n’avait besoin que d’un petit plus pour retrouver davantage de régularité.
Le travail effectué au clos Floridène par Denis Dubourdieu qui pour la peine en a la totale maîtrise est très intéressant.
L’approche du maître (Denis Dubourdieu) s’appuie il me semble beaucoup sur une bonne surveillance du degré de maturité cellulaire(maturité du fruit) ce qui est une aide à la décision pour la date de vendange et qui aidera par la suite à mieux maitriser la palette aromatique au sortir des cuves.(si j’en crois ce que j’ai pu lire de-ci de-là)Que ce soit pour Floridène, Carbonnieux ou autres Doisy Daene, la rigueur est la même, seuls les hommes qui appliquent la méthode changent.
En tout cas je ne suis pas en position d’émettre un avis suffisamment critique ne connaissant pas suffisamment l’homme et sa méthode autrement que par les publications et les nombreuses bouteilles de Carbonnieux dégustées.
Voilà quelqu’un qu’il doit être passionnant de rencontrer et d’écouter, bien que je ne sois pas particulièrement attiré par les discours trop scientifiques étant moi-même plutôt un piètre chimiste.Amicalement,
Jean-Aubert
- 29 décembre 2008 à 2h23
- in reply to: Château Carbonnieux, Pessac-Léognan
Petite précision quant au millésime 2003.
Certains l’on trouvé décevant, je suis le premier à l’avoir trouvé ainsi il y a 2 ans.
Si je ml’en réfère à mon expérience sur ce vin que j’ai dégusté à maintes et maintes reprise, 1947 fût le dernier en date, je penses que ce 2003 à un avenir certain.
Aujourd’hui le vin est dans un phase ingrate, peu avenant et difficile à lire. Il me fait penser au 1982 il y a 15 ans, je l’ai d’ailleurs largement commenté il y a peu et qui aujourd’hui arrive au sommet de son apogé et est merveilleux à boire. Carbonnieux 1982 est un des plus grand graves qu’il m’ait été donné de boire.
Donc je prendrais presque le pari de dire que 2003 sera plus grand encore que le 2001 qui fort bon aujourd’hui n’aura probablement pas la même garde, un peu comparable au 1999 excellent également.
Quant au 96 il est très agréable aujourd’hui et je suivrais l’avis « avisé » de Thierry sur le clos Floridène.
Quoique Carbonnieux 82 soit un millésime d’exception. Je regrette juste que le 1947 dégusté il y a peu ai entamé quelque peu son déclin tant le nez de fruits confits était exceptionnel. La bouche malheureusement n’a pas suivi et le vin quoique tout à fait buvable (pour une vieille dame de 61 ans !!!) commençait un peu à s’oxyder sur la finale (très très longue !!!).2003 sera à suivre dans les 10 à 20 ans à venir…
Cordialement,
Jean-Aubert
- 29 décembre 2008 à 2h23
- in reply to: Château Carbonnieux, Pessac-Léognan
Petite précision quant au millésime 2003.
Certains l’on trouvé décevant, je suis le premier à l’avoir trouvé ainsi il y a 2 ans.
Si je ml’en réfère à mon expérience sur ce vin que j’ai dégusté à maintes et maintes reprise, 1947 fût le dernier en date, je penses que ce 2003 à un avenir certain.
Aujourd’hui le vin est dans un phase ingrate, peu avenant et difficile à lire. Il me fait penser au 1982 il y a 15 ans, je l’ai d’ailleurs largement commenté il y a peu et qui aujourd’hui arrive au sommet de son apogé et est merveilleux à boire. Carbonnieux 1982 est un des plus grand graves qu’il m’ait été donné de boire.
Donc je prendrais presque le pari de dire que 2003 sera plus grand encore que le 2001 qui fort bon aujourd’hui n’aura probablement pas la même garde, un peu comparable au 1999 excellent également.
Quant au 96 il est très agréable aujourd’hui et je suivrais l’avis « avisé » de Thierry sur le clos Floridène.
Quoique Carbonnieux 82 soit un millésime d’exception. Je regrette juste que le 1947 dégusté il y a peu ai entamé quelque peu son déclin tant le nez de fruits confits était exceptionnel. La bouche malheureusement n’a pas suivi et le vin quoique tout à fait buvable (pour une vieille dame de 61 ans !!!) commençait un peu à s’oxyder sur la finale (très très longue !!!).2003 sera à suivre dans les 10 à 20 ans à venir…
Cordialement,
Jean-Aubert
- 29 décembre 2008 à 2h23
- in reply to: Château Carbonnieux, Pessac-Léognan
Petite précision quant au millésime 2003.
Certains l’on trouvé décevant, je suis le premier à l’avoir trouvé ainsi il y a 2 ans.
Si je ml’en réfère à mon expérience sur ce vin que j’ai dégusté à maintes et maintes reprise, 1947 fût le dernier en date, je penses que ce 2003 à un avenir certain.
Aujourd’hui le vin est dans un phase ingrate, peu avenant et difficile à lire. Il me fait penser au 1982 il y a 15 ans, je l’ai d’ailleurs largement commenté il y a peu et qui aujourd’hui arrive au sommet de son apogé et est merveilleux à boire. Carbonnieux 1982 est un des plus grand graves qu’il m’ait été donné de boire.
Donc je prendrais presque le pari de dire que 2003 sera plus grand encore que le 2001 qui fort bon aujourd’hui n’aura probablement pas la même garde, un peu comparable au 1999 excellent également.
Quant au 96 il est très agréable aujourd’hui et je suivrais l’avis « avisé » de Thierry sur le clos Floridène.
Quoique Carbonnieux 82 soit un millésime d’exception. Je regrette juste que le 1947 dégusté il y a peu ai entamé quelque peu son déclin tant le nez de fruits confits était exceptionnel. La bouche malheureusement n’a pas suivi et le vin quoique tout à fait buvable (pour une vieille dame de 61 ans !!!) commençait un peu à s’oxyder sur la finale (très très longue !!!).2003 sera à suivre dans les 10 à 20 ans à venir…
Cordialement,
Jean-Aubert
- 25 décembre 2008 à 19h09
- in reply to: Château Larmande, Saint-Émilion
5 € 75, je veux bien l’adresse, j’en prends 2 caisses de 12 les yeux fermés… 😉
Si il ne s’agit pas d’un canular…
Jean-Aubert
- 25 décembre 2008 à 19h03
- in reply to: L’Hérétique
Bon, si je n’ai pas donné suite pour le moment au post, c’est que mauvaise nouvelle cette année, point de micro-cuvée il y aura.
En effet, nous avons subit à St-Cloud une attaque en règle d’étourneaux fin octobre alors que le fruit aurait dû selon moi attendre encore jusqu’au 15 Novembre pour être récolté afin d’atteindre une maturité optimum.
Nous avons fait une erreur d’appréciation en ne couvrant pas la vigne d’un filet qui se serait révélé salvateur tant le chat du propriétaire et les chats alentours se sont révélés de piètres chasseurs, préférant la paresse à leur nature féline. Et pourtant ce mois d’Octobre était plein de promesses avec des températures relativement fraiche, et un taux d’ensoleillement exceptionnel, ce qui jouait en la faveur de la vigne, pas de stress hydrique et surtout une maturation lente et un développement lent mais harmonieux du botrytis.
L’investissement dans quelques filets sera bienvenu tant les nuées d’étourneaux sont ici impressionnantes. Je vais aussi essayer d’adapter le vieux truc du pépiniériste qui consiste à placé un hareng séché au sommet de son cerisier (cela marche je puis vous l’affirmer, et mieux que n’importe quel filet)Bon ce n’est que partie remise, et l’an prochain je réitères, et nous y arriverons si les éléments sont aussi cléments que cette année.
J’ai bon espoir, d’autant que je maitriserais l’ensemble des éléments, et que je considères que le succès de l’entreprise vient surtout du soin apporté à la vigne et au respect du terroir(si l’on peut parler de terroir ici à St-Cloud). Mais bon rien n’est plus passionnant que ce petit défi pour apprendre sur soi et sur un métier que je ne connais en réalité que par le fruit du labeur de certains passionnés.
Tout en gardant à l’esprit que je ne fait ici du vin que par pur plaisir et surtout car cela faisait longtemps que je rêvais d’être confronté aux différentes phases d’élaboration. Etant de plus profane en la matière, le nom de la cuvée l’Hérétique, vient du fait que ce vin sera le fruit de mon expérience de néophyte(sans doute suis-je un peu candide en la matière). Donc je me qualifierais en quelques sortes d’hérétique par rapport aux sentiers battus.Eric je ne vous ai pas oublié, malheureusement, il vous faudra un peu plus de patience, mais l’an prochain je ne manquerais pas à ma parole.
Je vous souhaites à tous de bonnes fêtes de Noël, pour ma part elles ont déjà bien commencés, et rien ne vaut de le fêter en famille, une petite pensée en particulier pour ceux qui n’en n’ont pas la chance.
En tout cas, les fêtes commencent bien, mon épouse a goûté et apprécié pour la première fois un vin, bon il s’agissait d’un champagne, mais c’est déjà une grande avancée, après presque 10 ans de mariage. 😀Cordialement,
Jean-Aubert
- 25 décembre 2008 à 18h23
- in reply to: Domaine de Bonserine
CR: Bonserine La Garde 2004 :
Carafé 4 Heures avant dégustation sur une Dinde aux marrons hier.
A semblé un peu déséquilibré et surtout dominé par l’alcool et dans une moindre mesure l’élevage, nous sommes quelque peu resté sur notre faim. Les Viallières 2005 dégusté en Juin dernier nous avait charmé de part son harmonie.
Je n’y croyais plus, mais surprise : ce midi, c’est tout autre chose, la métamorphose est totale, le vin est méconnaissable.Superbe robe Couleur sherry… Nez de cerises à l’eau de vie, de prune, de réglisse.
En bouche, on sent que le vin est encore jeune, un peu astringent, mais l’amplitude, l’aspect minéral, et la longueur impressionnante me font dire que ce vin à un avenir certain.Ce vin est pour moi dans une phase ingrate et à attendre une bonne dizaine d’années voir plus.
J’oublie ma caisse à la cave et en 2015-2020 j’en reparlerais, je crois que ce jours-là sera un grand jours.Ma note : 12,5-13/20 (hier soir)
15,5/20+ (ce midi)Cordialement,
Jean-Aubert
- 22 décembre 2008 à 5h31
- in reply to: Château Terrey-Gros-Cailloux (Saint Julien)
Dégusté hier soir avec un pavé d’autruche et sa pomme de terre cuite sous la braise.
La robe est magnifique, encore très jeune, rubis foncé, très dense, très profonde.
Le nez est splendide, en carafe se dégage essentiellement des arômes subtiles de cassis.
Au verre, à l’agitation, le nez est réellement très intense, se marient la mûre, le cassis ainsi que le sous-bois et le cèdre.
En bouche cela se complique un peu. La matière me semble un peu trop dominante même si le nectare est gouleyant, il fait parler avant tout la puissance et les tannins ne sont pas encore totalement fondus.
Le vin semble tout de même assez équilibré et la finale est réellement très persistante avec une belle acidité. L’astringence est tout de même présente, et cela est sans doute lié à une forte présence tannique (trop forte ?)En sommes, ce vin a tout pour tailler la route une bonne vingtaine d’années et certainement plus. Pas mal du tout pour un cru Bourgeois dans cette gamme de prix et surtout dans ce millésime. Dommage pour ce petit excès de matière, mais sur les 3 millésimes que j’ai pu déguster (2001, 2002, 2004) c’est sans doute celui qui possède le plus beau potentiel de garde. Je serais curieux de le revoir en 2020…
Ma note aujourd’hui : 15/20+
Cordialement,
Jean-Aubert
- 17 décembre 2008 à 4h01
- in reply to: Château Rouget, Pomerol
CR: Château Rouget 2001
Loin d’voir goûté le millésime 2006 qui doit-être assez loin de son apogée, je dirais que le millésime 2001 que j’ai dégusté ce soir est probablement le meilleur Rouget que j’ai eu l’occasion de boire à ce jour.
Somptueuse robe grenat très sombre sans trace notoire d’évolution. 4 Heures de carafe.
Nez complexe de cassis, de mûre de merain grillé, l’élevage bien que bien intégré est tout de même assez présent sans être dominant.
La bouche est équilibrée et assez suave sans avoir atteint l’harmonie parfaite, avec une finale acidulée d’une longueur surprenante qui me confirme qu’en rive droite les vins que j’ai pu déguster m’ont toujours parût supérieurs aux 2000.Après 1997, 2000, 2002, c’est le 4ème millésime de Rouget que je déguste en 2 ans.
Ce que j’apprécie dans ce vin, c’est que contrairement à certains (que je ne citerais pas…)il semble laisser pleinement s’exprimer son terroir et le millésime. 1997 ne ressemble pas à 2000 qui ne ressemble pas à 2002 ni à 2001 quoique je me soit posé la question quant à ce qui a été fait, car on à l’impression que le 2001 dont je ne connais pas les proportions (en général autour de 85 % de merlot), me semble laisser la part belle au cabernet, le 2000 m’avait déjà laissé une impression similaire quoique plus axé sur des arômes de griottes.Un vin de pure plaisir, qui bien que bluffant (ni rive droite-plutôt rive gauche aujourd’hui) se mariera parfaitement avec un gigot d’agneau ou un gibier à plume. Le filet de boeuf servit ce soir bien que bien accompagné n’aura pas été transcendé par le vin.
Bien que j’aurais plutôt placé ce vin limite médoc, je trouve qu’il mérite les meilleurs égards.
Ma note : 16,5/20
Cordialement,
Jean-Aubert
- 9 décembre 2008 à 19h46
- in reply to: Bechevelle 06 ou Talbot 06 ?
Les ayant dégusté en Octobre dernier : ils ne m’ont pas emballés
Peut-être Beychevelle dans 20 ans…
Lorsque je l’avait goûté il ne disait rien, il était fermé, austère, même si il avait fait preuve d’une grande puissance. Il est à oublier quelques années en cave. je l’avais noté 13/20 (attention c’est un instantané au moment de la dégustation)Quant à Talbot, il ne m’avait pas paru plus causant, il ne m’a pas inspiré.
Si je devais prendre un St Julien dans ce millésime sur mes notes de dégustation, ce serait plutôt entre Gruaud-Larose ou Lagrange bien que pas transcendants non plus.
En 2006 j’avais noté en achat prioritaire pour moi : La Tour Blanche, Pavie Macquin et Pontet-Canet
Avec ces 3 là dans ce millésime on ne peut se planter.
Mais j’avais bien aimé aussi : TropLong Mondot et la plupart des St-Emilion GC, Pape Clément, Domaine de Chevalier et Rauzan-GassieCordialement,
Jean-Aubert
- 5 décembre 2008 à 14h19
- in reply to: Château Figeac, Saint-Emilion
CR: Château Figeac 2004 est aujourd’hui plutôt fermé mais promet d’ici une dizaine voir une quinzaine d’année de donner un grand vin tout en finesse.
J’ai eu l’impression en dégustation il y a 2 ans d’être en face d’un Margaux, assez souple, très fruité. Le Merlot s’exprime bien, ce qui n’est pas toujours le cas à Figeac, le Cabernet étant nettement majoritaire, il met généralement plus de temps à procurer du plaisir, alors que les autres St-Emilion sont souvent plus immédiats. Il faut savoir être patient avec Figeac.
2004 me semble un achat intéressant sur Figeac, d’autant que les prix que j’ai pu constater me paraisse, pour une fois assez justes (autour de 44 €)
Cordialement,
Jean-Aubert
- 24 novembre 2008 à 14h13
- in reply to: Maison Dauvergne Ranvier
Bû hier soir sur un sauté de Porc crème et girolles le millésime 2005.
Je ne connaissait pas cette propriété, il s’agit là d’un des meilleurs côte du Rhône que j’ai pût dégusté à ce jours.
Superbe robe rubis très profonde très sombre.
Nez exaltant les fruits noirs compôtés, très mûrs, la réglisse, un soupçon de menthol.
la bouche est savoureuse, gourmande, puissante et bien construite. le final s’achève sur des notes épicés, un soupçon d’acidité, on retrouve aussi la réglisse.
Le tout a été bien servit par le sauté de porc (bon accord).
Très jolie bouteille, pour un prix plus que raisonnable, d’autant que quelques années de garde lui feront le plus grand bien.Ma note : 16/20
Cordialement,
Jean-Aubert
- 20 novembre 2008 à 4h21
- in reply to: Peut-on encore aimer le Beaujolais ?
Je répondrais oui.
Après avoir dégusté ce soir un petit beaujolais tradition « tirage de primeur 2008 » de chez Jacques Charlet
Un beaujolais nouveau qui a des allures de vins du pays toulousain. Belle robe de couleur framboise avec pas mal de matière(non filtré). Des arômes de framboise et de fruits bien mûrs, j’aurais presque pris ce « vin » pour un fronton, pourtant ici point de Negrette, mais le Gamay entrant bien souvent même si ce n’est que marginal dans la composition des Fronton, j’y retrouve des points communs.
Le nez était tout de même plus séduisant que la bouche, qui curieusement demandera certainement quelques mois avant de s’assouplir, mais je penses que cette référence issus de vieilles vignes de 40 ans est assez réussit, et que ce Beaujolais me fait passer un bon moment.
A boire sur une viande grillée (côtes d’agneau voir steak de boeuf dans la hampe mariné).Cordialement,
Jean-Aubert
- 13 novembre 2008 à 13h07
- in reply to: Domaine de Montine
Dégusté autour de 12/13 °C
Belle robe or pâle, nez intense et minéral, fleurs blanches, tilleul quelques notes de fumé en arrière plan.
La bouche est ample et grasse, la finale est plutôt explosive avec une belle pointe d’acidité et d’agrumes.Un très beau vin, très réussit… Dommage qu’il soit très difficile de s’en procurer en région Parisienne, ainsi qu’ à la propriété ou toute la production est écoulé en quelques semaines au plus…
Cordialement,
Jean-Aubert
- 10 novembre 2008 à 6h10
- in reply to: Château Latour, Pauillac
Seconde fois que je déguste un Latour.
Grand vin du château Latour 1966.
Le bouchon était d’origine, il est tout de même venu d’un seul tenant et immédiatement un puissant parfum de café torréfié à envahie mes narines…
Au verre la robe est encore bien sombre, jeune, très dense.
A l’agitation, le nez explose de fruits rouges(fraise des bois écrasée, framboise), tabac et épices viennent complèter un tableau de rêve, un bouquet d’une complexité qui sort vraiment de l’ordinaire.La bouche est soyeuse, onctueuse, presque crémeuse, le velouté se fraye un chemin dans la bouche en laissant son empreinte au palais, la marque persistante d’un très grand vin.
C’est merveilleux et ce sont des moments rares et intenses pour moi, des vins que je ne bois pas tous les jours…Le vin a tout éclipsé jusqu’au repas pourtant giboyeux…
Heureusement que je ne bois pas tous les jours ce genre de vin car en peu de temps je n’aurais plus goût à autre chose…
Peut-être un peu moins bien que le 71 que j’avais bû il y a 15 ans mais tout de même, je ne vois pas grand chose de comparable en Pauillac…
Je n’ai pas de photos souvenir, c’est dommage… Mais la prochaine fois, j’emmenerais mon appareil…Ma note : 17,5/20(+)
Cordialement,
Jean-Aubert
- 10 novembre 2008 à 5h47
- in reply to: Château Rouget, Pomerol
CR: Château Rouget 1997
Mon second Rouget de l’année après un excellent 02
Belle robe rubis tuilé, disque aux reflets légèrement orangé, le vin semble déjà dans un état avancé.
Le nez est superbe pour un 1997… Nous sommes sur des arômes très intenses de Cassis, de sous-bois de cuir (j’aurais sans doute placé ce vin en Pauillac à l’aveugle).
La bouche est équilibrée, le vin se montre généreux, des tannins fondus, une belle finale rappelant les fruits noirs bien mûrs s’achève sur une note légèrement asséchante alors que l’on aurait espéré un peu plus de rondeur, ce fût le seul petit bémol à la dégustation…Un vin aboutit, réussit et qui possède encore petite marge de quelques années, chose rare dans ce millésime.
Ma note : 15/20+
2002 était tout de même de meilleur facture… Mais ce 97 se laisse boire avec beaucoup de plaisir.Cordialement,
Jean-Aubert
- 8 novembre 2008 à 18h11
- in reply to: qqs instantanés de 35 Bx 2006
Beau cdr et bien condensé, merci Claudius,
Les dégustations se suivent et diffèrent beaucoup.
En effet il y a moins d’un mois j’avais eu la chance de pouvoir participer à la dégustation du millésime 2006 de l’UGCB, et je ne me retrouve pas dans ces commentaires.
Je penses comme un certain nombre de propriétaire me l’avait fait remarqué que la date de mise en bouteille joue beaucoup.
Si je me retrouve quant à Larmande, Pavie Macquin, Clos Fourtet etc. Certains ne m’ont pas du tout rendu la tâche facile tant je les avaient trouvés peu engageants, très fermés comme Figeac ou comme la Conseillante une bouche peu agréable et austère.Comme quoi, il faut si on le peu participer régulièrement à des dégustations car il ne s’agit que d’un instantané de l’état d’un vin. Cela évolue et il ne faut pas s’arrêter uniquement à une première impression. Je trouverais peut-être Figeac et La Conseillante plus à mon goût la prochaine fois, TropLong et Pavie Macquin moins.
Cordialement,
Jean-Aubert
- 7 novembre 2008 à 19h17
- in reply to: Mon meilleur souvenir en bordeaux :)
Probablement un Yquem 1856 que mon père avait retrouvé en son temps dans les caves de notre ancienne propriété.
Il s’agissait là d’un moment magique, voir unique. 25 ans plus tard, je regrette de ne pas avoir garder ne serais-ce que la bouteille.
J’avais à l’époque une douzaine d’années et déjà l’impression de goûter un morceau de Patrimoine, un monument dédié à la Nation entière.
J’ai retenu ce moment car à 12 ans et à la vue de la passion qui animait mon père pour les grands vins et la cuisine c’était quelque chose d’indescriptible.De nos jours j’aurais du mal à départager quelques très belles bouteilles telles que Carbonnieux blanc 1982, Domaine de Beaurepaire 1966(très grand Castillon, disparût dans le milieu des années 70) ou Prieuré des Couleys 1970 dont je recherche encore aujourd’hui quelques flacons en bon état.
J’oublie volontairement certains très grands, car il ne suffit pas à un vin d’être grand, les circonstances et l’entourage contribuent aussi à rendre un moment inoubliable.
Cordialement,
Jean-Aubert