Hubert Dilliers

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  • Hubert Dilliers
    Participant

    Merci jean marc pour cette description détaillée. S’agit-il du magnum (disponible en FAV Auchan) ou de la bouteille ?

    Merci

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    LPV Vaucluse s’était régalé d’un Mâcon Villages – Cuvée de Saint-Martin – Cave d’Azé – 2007, il y a un mois déjà…

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    Une robe assez légère, or pâle, reflets verts, limpide. Larmes fines.
    Le nez, lui, est acidulé, légèrement poivré, mais ça reste plutôt léger. L’aération n’a pas d’impact.
    En bouche c’est un peu vert et poivré ; manque de tension mais c’est plutôt gourmand. Un peu fluet à table. Le lendemain, le fond de bouteille se présente avec un peu plus de rondeur et réagit bien sur des tomates cerises / amandes (apéritif). Sans doute faut-il attendre quelques années ?

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    chrisdu74 écrivait:
    ——————————————————-
    > Belle série (tu) Y a pas que les absents auxquels
    > tu penses qui ont tort, Oliv ! Y a tout ceux qui
    > le savent qu’y avaient tort même qu’y z’étaient
    > pas invités !
    >
    > Soupir…baveux le soupir….
    >
    > Mais le Jura Tour relève le défi ! patience….
    >
    > 😉

    IMpatience, Chris !! impatience !! :)-D

    Bravo oliv pour le CR – j’adore le trio des blondes solotonées… très suggestif, non ?? 😎

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Domaine Geneletti – L’Etoile – Au Desaire 2009

    Assemblage chardo/savagnin (70/30), ouillé me semble-t-il.
    La robe est très pâle, assez brillante.
    Au nez, pas de note oxydative ni boisée ; noisette fraîche, agrume léger, petites fleurs blanches.
    La bouche est juvénile, peu alcooleuse, fraîche, pointe acidulée et mentholée. C’est peu intense et ça manque un peu de volume et de longueur, mais c’est bien fait ; très agréable avant un repas ou sur des entrées froides.

    Le lendemain, le dernier tiers de bouteille était quelque peu dissocié.

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    Il faut savoir que le critère de 50.000 (!) visiteurs uniques par mois a sérieusement limité l’échantillon. On peut s’interroger sur le niveau et même l’intérêt de ce critère, qui a éliminé plusieurs beaux noms.

    Ensuite, la première place d’Idealwine et la deuxième pour la filiale commune de Millesima et LVMH… quelle surprise… 😎

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    Merci pour ce moment de beauté et de légèreté dans un monde de brutes !

    Le Finistère Nord, terre de ma petite enfance, c’est grandiose et secret… et je n’y ai que des souvenirs de soleil (sauf une tempête monstre admirée avec mon père devant une pointe non loin de Brest).

    Maintenant je passe une partie de mes vacances à Dinard et les deux phrases fétiche y sont : « Ca va se lever ! » et « Il y a du ciel bleu ! 🙂 …là-bas ! 😮
    On se remonte le moral avec du homard à la nage et du vin jaune…

    Hubert

    • in reply to: FAV 2011
    Hubert Dilliers
    Participant

    Je sors de la FAV Auchan (Avignon Mistral 7). Bien approvisionné en bordeaux GCC : j’ai pris 4 Leoville Barton 08…:D Il y a tous les Pontet Canet qu’on veut (oui, aussi les Petit Mouton…) et Daniel le sommelier vaut le détour !

    Pas très riche en blancs cependant.

    Soirée dégustation ce soir (sans moi 🙁 ) avec une dizaine de producteurs m’a-t-il dit.

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR:
    Nous fêtons en famille les noces d’or de nos parents, en Ombrie. A cette occasion je déniche (à prix d’or, bien entendu) 3 bordeaux 61 que nous dégusterons individuellement sur 3 dîners successifs ; dans l’ordre : Armailhac, Feytit-Clinet, L’Eglise Clinet.
    Les bouteilles sont débouchées 4 à 5 heures avant le repas. Malheureusement la cave de la maison que nous louons est à 25 degrés – ce qui est aussi la température approximative de dégustation compte-tenu de la relative fraîcheur des soirées ombriennes en été.
    Je présente les vins en indiquant bien qu’il s’agit surtout d’un clin d’oeil au millésime (je suis le seul à avoir déjà eu l’expérience de vins relativement anciens).

    Le nez du Château d’Armailhac 1961 surprend plus d’un convive, moi compris, par une certaine puissance aromatique, des accents presque sudistes (olives noires) et épicés (poivre noir, clou de girofle, laurier). Il faut chercher un peu pour dénicher les champignons qu’on pouvait attendre ! Ce nez est une jolie surprise que la bouche ne confirmera malheureusement pas. Le vin est déjà loin de son apogée, même si je peux percevoir une petite rémission dans le deuxième verre, possiblement grâce à une aération un peu plus longue. Néanmoins nous sommes heureux de cette expérience et attendons déjà le dîner suivant !

    Le Château Feytit-Clinet 1961, à l’image de son étiquette sombre, gardera toute la soirée une part de mystère. Le nez est nettement plus discret que celui de son prédécesseur ; il fait plus jeune Médoc qu’ancien Pomerol : élégance, finesse, avec une évolution peu marquée. C’est le vin que j’ai ouvert le plus tard (plutôt 3 heures avant la dégustation), et là aussi on constate que le vin est certes un dandy, mais en fin de vie.

    Ces deux vins étaient surtout une introduction au Château L’Eglise-Clinet 1961, Jean Nony négociant que nous dégustons le dernier soir. J’ai d’ailleurs bien cru au ratage : autant les deux premiers vins s’étaient débouchés facilement, présentant deux beaux bouchons très similaires, d’un liège de qualité, sans coulure ni défaut notable, autant le bouchon de celui-ci ne me dit rien qui vaille : visiblement de piètre qualité (liège aggloméré, à la Vieux Papes !!), très sec ; mon tire-bouchon ne parvient qu’à le briser sans que la base ne bouge. En désespoir de cause je décide de pousser celle-ci dans le liquide et de transférer le vin dans une des bouteilles déjà bues. Heureusement quasiment aucun morceau de ce liège ne sera retrouvé dans les verres.
    Le nez est encore très beau, ici aussi on cherche presque en vain les traces d’évolution, on est sur du coing, du pruneau, du thé sombre. Je suis heureux de voir que tout le monde perçoive la différence de classe avec les deux vins précédents.
    Sans être puissante, la bouche montre que le vin a conservé sa structure ; il se marie joliment avec le plat de veau qui nous est servi. Je conserve d’ailleurs un demi-verre pour le dessert au chocolat dont il relève les accents cacaotés.

    Même si les conditions de dégustation n’étaient pas optimales – je pense qu’elles ont appauvri les saveurs -, j’ai été heureux de faire partager à ma famille une première expérience de vins anciens.

    Une photo du trio, prise une semaine après la dégustation (seul un des deux beaux bouchons a survécu au voyage) :

    Hubert Dilliers
    Participant

    J’y serai ! :)-D

    Si on faisait ça à l’aveugle ? 😀

    Les vins non français sont admis ?

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Château Bernadotte 2005

    Que ce soit au nez ou en bouche, le vin est bien fermé, en tout cas peu expressif. Beaucoup de bois (je reconnais y être sensible), très peu de fruit, une sensation chaleureuse / alcooleuse… tout cela n’est pas très intégré. Je n’ai pas eu le temps de le carafer mais cela paraît indispensable si l’on souhaite le boire sans attendre.

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Schlumberger – Riesling GC Kitterlé 2005

    Bu en extérieur, à l’ombre, sur un poisson poché servi froid.

    Robe d’un beau doré relativement peu profond.

    La brise perturbe un peu l’olfaction qui révèle cependant des notes de fruits blancs, de pomme ; pas ou peu de pétrole ; le vin reste sur une certaine réserve.

    Elégante, la première bouche est dans la lignée du nez, réservée et peu parlante, plutôt légère. Je suis frappé par l’acidité très peu marquée.
    En deuxième bouche, peut-être avec l’aide du plat à l’assaisonnement très discret, le vin s’ouvre un peu, le côté moelleux se révèle, la longueur est assez intéressante mais je reste pourtant un peu déçu : voilà une jeune fille un peu coincée tout de même !! 😎

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Chapelle Sainte Roseline Blanc 2009

    Robe jaune moyen, limpide, légers reflets verts. Le nez est délicat et élégant, sur la pomme fraîche (jaune et aussi la granny).
    La bouche est vive, acidulée, avec une pointe amère, avec une fin de bouche mentholée et réglissée, légèrement boisée. Au cours du repas elle s’arrondira pour retrouver une plus grande cohérence avec le nez. L’accord fut plutôt loupé avec des plats un peu doux voire sucrés (actuel menu Initiation chez Pierre Reboul à Aix : entrée à base de carotte ; daurade au four ; « carbonara » ) mais parfait avec le sorbet à la roquette qui accompagnait une déclinaison de parmesan.

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Domaine Saint-Préfert, Châteauneuf-du-Pape rouge, 2007
    Collection Charles Giraud

    Une excellente bouteille pour initier aux C9P. Malgré son haut degré d’alcool (15,5° déclarés), le vin est charmeur, élégant et très digeste, sur des fruits noirs légèrement kirschés. Bonne longueur. On en redemande, même et surtout les initiés de longue date !

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Robe légèrement trouble et disque plutôt mat. Au nez, les fruits rouges et noirs (cassis, cerise, mûre), légèrement compotés laissent peu à peu la place à l’olive noire et au thym. La bouche est assez douce à l’attaque, avec une bonne fraîcheur, puis une certaine puissance se dégage et l’équilibre se dégrade un peu avec une sensation chaleureuse (température ?). Bonne longueur – les tanins restent bien présents en support d’arômes tertiaires. Mais le vin reste très agréable et très accueillant à un osso bucco un peu relevé.

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    Malgré un décor plutot quelconque, le Charlemagne de Pernand m’a réservé à deux reprises de très belles soirées si on accepte de (ou cherche à) sortir un peu des sentiers battus en cuisine.
    Je ne me souviens pas de problème particulier avec le service.

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    La toujours brillante chronique de Philippe Meyer ce matin (7h56 sur France Culture) détonait heureusement du discours hygiéniquement correct dominant :
    le toutologue

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    Quelle belle aventure pour vous trois ! Merci de nous l’avoir partagée avec simplicité et talent.

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    Alors quand certains fantassins osent s’élever contre certains posts qui vont au-delà de l’acceptable (notamment par rapport à la charte que je viens de relire), ils « relancent une discussion terminée » (terminée selon quels critères ?). Mais quand ceux-là les critiquent (« vos posts sont passionnant les gars », « messages insignifiants », etc), ils font quoi au juste ?

    Luc, il ne s’agit pas de prendre par la main. J’estime simplement que les posts contrevenant manifestement à la charte devraient en effet faire l’objet d’un avertissement public, être éliminés et/ou leur auteur mis au frigo quelques jours, comme sur les autres forums auxquels je participe. Maintenant, si la politique du forum est l’absence de modération, dont acte. Mais moi, yen a marre de voir ce beau forum de plus en plus encombré par ces scories. C’est tout.

    Hubert

    Hubert Dilliers
    Participant

    PdGvins écrivait:
    ——————————————————-
    > Pas encore finie la récré?

    (tu)
    Hésitant entre l’ignorance et le consentement tacite évoqués plus haut, les pions ont déserté le forum et laissé les caïds de bac à sable à leurs ébats nauséabonds, semble-t-il.

    En d’autres termes, je m’étonne vraiment de l’absence totale de réaction des administrateurs – à l’exception de Luc, un peu Ponce Pilate sur ce coup, sauf son respect.

    Hubert

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