Forum Replies Created
- Replies
-
- 15 avril 2020 à 1h32
- in reply to: Domaine Thibaud Boudignon, Savennières
[quote= »Jean-Bernard » post=1093263]Merci Marc.
L’etiquette est superbe en plus.[/quote]Dommage qu’un détail fasse un peu saigner de l’œil…
PS : le confinement ouvre les yeux !!
- 15 février 2020 à 23h10
- in reply to: LPV BzH XXX-XXXI : le cercle armoricain explore les vignobles du Saint-Empire romain germanique et au-delà…
[quote= »GILT » post=1095541]Les hordes LPviennes armoricaines étant tellement nombreuses , une deuxième session a été organisée sur le thème des blancs allemands et des rouge italiens.
Les mayennais rhénans étant moins représentés, il faut reconnaitre la dominance des rouges italiens dans cette session.Ce nouveau casting fut:
-Domaine Agrapart – Minéral 2009
–Domaine Dr Heger – Oktav- grauburdunger trocken 2012n
–Domaine Agathe Bursin – riesling Dirstelberg 2017
–Domaine Staffhelter hof – Magnus 2018 – riesling
–Ca del Baio – Marcarini 2011 – barbareso
–Domaine Roagna – barbera d’Alba 2013
–Domaine Principiano – Langhe 2013
–Azienda Agricola Antoniolo – Osso san grato 2007 – gattinara
–Domaine Renato ratti – marcenasco 2004 – barolo
–Domaine Giuseppe Mascarello – Montprivato 2008 – barolo
–Domaine Pio Cesare – barbaresco 1999
Azienda Agricola anationolo – osso san grato 2006 – gattinara
Domaine Trediberri – Rocche 2012 -) barolo
–riesling Halbtrocken 1988
–Domaine Borgogno – chinato 1950Une magnifique dégustation dans un superbe lieu !
Merci aux présents de me préciser le riesling demi-sec car je n’ai pas vu sur la bouteille le nom du domaine !
A vcos compte-rendus.Gilles[/quote]
Wahouuuu !!
Sur le papelard, ça sent effectivement encore la séance de très haut niveau… hâte de lire les CR !
PS : si un gentil modo peut modifier le titre original en « LPV BzH XXX-XXXI : le cercle armoricain explore les vignobles du Saint-Empire romain germanique et au-delà… je ne peux plus le modifier, par avance merci.- 20 janvier 2020 à 23h43
- in reply to: Vos restaurants japonais préférés de Paris
Bonsoir,
Je me permets de nuancer l’avis sur Toritcho (j’ai dû y dîner 2-3 fois, la 1ère fois par curiosité, les autres fois par désarroi vu la médiocrité globale de la rue/des rues avoisinantes).
Le proprio, tout sympathique soit-il, ne peut masquer la saleté criante de l’établissement (il suffit de toucher les cartes/menus sans parler des murs/tables…), le niveau très basique/banal des produits utilisés et des plats servis.
Ce n’est que mon avis.- 20 janvier 2020 à 22h22
- in reply to: LPV BzH XXX-XXXI : le cercle armoricain explore les vignobles du Saint-Empire romain germanique et au-delà…
[quote= »jean-luc javaux » post=1092764]Si vous pouvez l’ajouter, afin de faciliter la recherche, svp… (et surtout pour la justesse des infos).
Sinon, faites signe. 😉jlj[/quote]
C’est fait Jean-luc pour l’intro du fil comme dans mon CR !!
- 19 janvier 2020 à 23h20
- in reply to: LPV BzH XXX-XXXI : le cercle armoricain explore les vignobles du Saint-Empire romain germanique et au-delà…
[quote= »sebus » post=1092643]
Ben est déjà remonté comme une pendule!!![/quote]
De la Forêt-Noire la pendule, soyons précis… Ben aime l’ordre et la ponctualité des coucous « hergestellt in Schwarzwald » !!
[b] La Sommelière
6 RUE MOURGUET
METRO VIEUX LYON
Tél 04.78.79.86.45
DU MARDI AU SAMEDI DE 20H00 À 21H00 et LE SAMEDI DE 12H00 À 13H30
https://www.la-sommeliere.net/%5B/b%5DBonjour,
Je me rends rarement à Lyon, mais j’y ai réveillonné le 24 décembre dernier, dans une petite merveille d’adresse de 12 couverts (nous étions 8 convives ce soir-là).
Un chef japonais : Takafumi KIKUCHI
Une Sommelière : Shoko HASEGAWA
Une carte des vins concoctée avec ANTIC WINE
Une séquence unique (même le soir de Noël) en 7 plats à 72€ d’un niveau remarquable (la table a été étoilée début 2019), quand la carte des vins, courte mais pointue, est brillamment animée par une Shoko passionnée (tendez bien l’oreille, son français est bon, mais avec l’accent il est parfois compliqué de décrypter du 1er coup).
Je prends rarement (pour ne pas dire jamais) l’accord mets/vins, mais là : Bérêche, Boxler, Germain, Barret (pour ne citer que les Français) servis en 1/2 verre pour multiplier les expériences.
La cuisine y est d’une délicatesse rare, le service raccord, 04h00 qui sont passées comme un battement de cils !
Réservation impérative.- 19 janvier 2020 à 20h34
- in reply to: LPV BzH XXX-XXXI : le cercle armoricain explore les vignobles du Saint-Empire romain germanique et au-delà…
Bonjour,
C’est la 30ème rencontre bretonne, sous le label LPV, d’un cercle pas des plus prolixes mais des plus joyeux, des plus gourmands et des plus sympas qui soit !Pour cette séance, un lobbying d’obédience mayennaise et rousse (en phase de déforestation) a fini par convaincre le CoDir (comprendre Doodle) et rallier les voix nécessaires pour imposer les vins du St-Empire !
Ce rescapé des « Jeunesses Giscardiennes », dont le seul fait de rébellion notable fut de siffler le discours de défaite d’Edouard Balladur devant son récepteur tv noir & blanc en 1995, voue un culte infini (donc douteux) pour les vignobles situés dans « Les Pays de l’Axe ».
Passionné d’émissions liturgiques, des œuvres de Richard Wagner et rédacteur assidu de lettres anonymes dénonçant les activités bolchéviques de ses voisins, Benjamin (puisqu’il s’agit de lui) m’a allègrement remplacé en terme de décibels et de verve durant cette session consacrée aux vignobles italiens et allemands.
Trêve de promotion pour le dernier détenteur vivant d’une carte RPR, place aux vins.Les blancsCR: – Champagne Yves Ruffin – 1er Cru – Brut
Nez boisé, légèrement fermentaire et quelques notes de menthol et de mirabelles.
Attaque plutôt vive, lactée, tonique aux amers saillants. Simple dans son déroulé, pas mal en guise d’apéritif. **CR: – Riesling trocken – Mosel – Clemens Busch – Marienburg GG – Falkenlay – 2016
Nez immédiat de sauvignon et de pétrole puissant. Un côté presque lourd en revenant sur le verre. L’attaque présente un vin très sec, aux notes de berlingot, très iodé au profil presque chablisien. Finale évanescente, presque enrobante au fil des gorgées, manquant un poil de volume, d’une élégante simplicité à la finale sudiste. Pas totalement convaincu, quand certains spécialistes autour de la table semblent relativement déçus à la levée de la chaussette. **CR: – Riesling – trocken – Alte Reben – Westhofener Morstein – Seehof – 2013
Là encore, un nez aux notes pétrolées puissantes, mais à l’élégance plus évidente que son prédécesseur. Une attaque douce, enrobante, aux amers pointus/pas intégrés, qui va se monter schizo, alternant tonicité et train de sénateur selon les gorgées. Au global, ça reste « sudiste/chaud/solaire » mais pas totalement déplaisant. **(*)CR: – Langhe D.O.C – Ettore Germano – Riesling – Herzu – 2017
Nous restons dans l’industrie pétrolière, olfactivement parlant. La bouche est citrique/tonique/tendue, très joliment équilibrée, exhalant des notes de belles notes de verveine-citronnée. J’aime bien. ***CR: – Pündericher – Riesling trocken – Mosel – Clemens Busch – Nonnengarten – Fass 29 – 2015
C’est toujours l’Arabie Saoudite au-dessus du verre, mais le miel vient s’en mêler. Matière perlante, plutôt pleine, à l’alcool saillant mais frais, délivrant un profil de pamplemousse rose puissant, aux amers finaux semblables à ceux d’un sauvignon « à juste maturité ». **(*)CR: – Venezia Giulia IGT – Bianco Breg – Josko Gravner – 2007
Une robe sombre (formica, imitation acajou) qui dénote des nectars précédents, aux flaveurs de rhum, café, figue… louchant sur un PX ! Un profil de rancio presque violent, très sec, avec une charge alcoolique un poil gênante. Finale sur les fruits à l’eau de vie, au caractère « ovniesque » très intéressant. Je garderai le verre jusqu’à la fin de la dégustation pour voir son évolution. ***CR: – Riesling – Mosel – Pradikatswein – Wehlener Sonnenuhr – Spätlese – Joh.Jos.Prüm – 2009
Nez d’hydrocarbures et pointe sucrée confirmée en bouche. Superbe équilibre acide/sucre comme la Moselle et ses faiseurs de vin savent les accoucher. Le nectar déroule un festival de saveurs et de complexité. Sucre et poire matchent longuement avant laisser la place à une acidité longiligne modèle. ***(*)Les rougesCR: – Emilia IGT Barbera – Barbera Della Stoppa – La Stoppa – 2007
Volatile plein gaz au 1er nez, notes fécales encore plus inquiétantes au second nez. On dirait un « Barral raté » (pardon pour le pléonasme pour ceux qui n’ont jamais de chance avec ce domaine). L’attaque est sur l’acétique. Pour moi, c’est daubé. NNCR: – Brunello Di Montalcino – Tenuta Il Poggione – 2008
Nez délicat, très élégant, aux accents de « vieux bordeaux à maturité », sur le cèdre, tabac à pipe. Une acidité haute plaisante mais un côté asséchant qui l’est moins. **(*)[b][i]Château Champ des Sœurs – Bel Amant – Fitou – 2016 et La Tina – Fitou – 2016
Cf fil dédiés[/i][/b]CR: – Südtirol – Alto Adige DOC – Alois Lageder – Pinot Noir – Krafuss – 2015
Nez de garrigue et d’herbes sèches très subtil. On devine les marqueurs d’un pinot bien mûr. Ensemble très fruité, très gourmand, sur les agrumes, à l’équilibre très maîtrisé. Jus additif, complet et délicieux. ***(*)CR: – Barbera d’Alba DOC Superiore – Mascarello – Giuseppe E Fliglio – Scudetto – 2012
Nez suave, dont je retrouve la délicatesse une fois en bouche. Déroulé buccal sur la cerise, aux notes corsées. Ensemble plein à la finale salivante très agréable. ***CR: – Puglia – Burdi – Azienda Duca Carlo Guarini – Primitivo Rosso – 2017
A l’ouverture, le vin présentait un pif de carbo très prononcé. Je l’ai carafé pendant pas loin de 02h30. Cela s’est atténué, mais reste bien palpable au pif. C’est simple, direct, gourmand, mûr. Il a fait le job en remplaçant, « au goulot levé », un Ripasso 14 de Fidora que je n’ai jamais retrouvé (que j’ai surtout déjà picolé). ***CR: – Barolo DOC – G.D Vajra – Albe – 2005
La volatile s’invite à nouveau au dessus du Zalto. Déclinaison de pralines sur un torrent élevé de gourmandise pour ce vin qui a partagé l’auditoire. ***CR: – Barolo – Brunate – Le Coste – G. Rinaldi – 2009
Une robe évoluée remarquée. Une acidité cinglante pour un vin plein, évolué, complexe à souhait, aux 1000 visages envoûtants à chaque gorgée. C’est trèèèès bon ça !! ***(*)CR: – Amarone – Recioto della Valpolicella – Classico Superiore – Bertani – Vendemmia 1971
Fine volatile à l’entame, figue, datte, safran se succèdent sur mes capteurs encore actifs. Un véritable « esprit de moelleux au nez » que ce vin ! Ôde à l’ultra-finesse, à la majesté continue d’un élixir quasi quinquagénaire, paré d’une incroyable jeunesse : c’est Highlander qui hypnotise des sirènes » ***(*)/****Vins de dessertsCR: – Moscato d’Asti DOCG – G.D Vajra – 2018
Poire-litchi-rose en parfum d’ambiance. Ca muscate aussi savamment au nez. Bouche ultra-fruitée, sur la poire, sucre totalement intégré, finale salivante longue. Chouette bulle pour se mettre le palais en mode « reset ». ***CR: – Recioto Della Valpolicella Valpantena DOC – Bertani – 2006
Notes puissantes de café et d’orange sanguine. Ensemble frais, mature, dangereusement gourmand, à la finale de mandarine/orange typée « Chamonix » (bah oui, j’en ai pas mangé depuis 35 ans, mais on n’oublie pas). ***(*)CR: – Don Pedro Ximenez – Gran Reserva – Bodegas Toro Albala – 1987
Robe noire exhalant la figue, me faisant immédiatement penser à un PX. Nectar sirupeux, très velouté, « comme du Baileys mais en bon ». C’est le plus jeune que je bois, taillé encore pour une décennie voire 2 autres ! ***(*)Il est près de 17h00 quand je quitte cette assemblée d’allumés, encore attablée, écoutant avec une attention mêlée de peur et d’admiration les discours politico-économiques de l’Obersturmführer du 5-3, appelant à bannir la pauvreté et le communisme de Mayenne, tout en militant pour le port obligatoire du blazer à l’école.
Merci encore les copains (et la copine Annick), à une prochaine fois !!
Mon tiercé (à 4) :
[b]- Amarone – Recioto della Valpolicella – Classico Superiore – Bertani – Vendemmia 1971
– Riesling – Mosel – Pradikatswein – Wehlener Sonnenuhr – Spätlese – Joh.Jos.Prüm – 2009
– Südtirol – Alto Adige DOC – Pinot Noir – Krafuss – 2015/Barolo – Brunate – Le Coste – G. Rinaldi – 2009[/b]- 19 janvier 2020 à 11h47
- in reply to: LPV BzH XXX-XXXI : le cercle armoricain explore les vignobles du Saint-Empire romain germanique et au-delà…
Salut Didier,
Comme précisé par Philippe & Co, à priori aucune bouteille en provenance de la cave niortaise dans ce casting.
Le Mayennais de service, autre gros pourvoyeur de ces jus exotiques avec Philippe, a des sources locales et souvent directes.- 20 octobre 2019 à 17h00
- in reply to: LPV BzH XXIX – Jura / Languedoc
Mazette mes aïeux, quelle session!!! Benjamin, qui n’a pas pu être présent, nous aurait sûrement servi son bon vieux « cette fois c’était la plus belle session jamais faite!!! ». Aurait-il eu raison?
Je crois que pour une fois, c’est enfin vrai :dash:
Waouw, quelle série!!! Puissent les suivantes être toutes du même niveau. Encore merci à tous pour vos apports qui me permettent de faire de sacrées découvertes! Une pensée pour les absents…
Merci, c’est gentil, je ne remercie pas mon employeur pour le coup :cartj:
A la prochaine![/quote]
Oui, à la prochaine et merci pour les CR !!
- 16 juin 2019 à 13h11
- in reply to: LPV BzH XXVIII – Thème Libre II
Bonjour,
C’est avec un plaisir non dissimulé que je me suis rendu à cette 28ème édition de LPV BzH.
En solo depuis le 5-6, je retrouve les solides collègues de goulot du 3-5 et alentours, dont la majorité des piliers d’un cercle armoricain passionné et toujours mobilisé pour jouer du tire-bouchon.
L’égalité homme-femme est aussi spectaculaire que dans un café turc, mais, comme le précise Séb, la représentativité double pour cette nouvelle séance.
Nous inaugurons un nouveau lieu rennais : La Fontaine aux Perles (un ex-étoilé posé dans un joli parc, proposant des salons privés d’un confort et aux prestations sans appel).
Notre Mayennais de service est déjà là (il est arrivé la veille par précaution, la saison des comices battant leur plein dans ce département rieur et charismatique). Il a remis, pour l’occasion, ses beaux vêtements (remisés depuis sa confirmation en 1988 à Notre-Dame des Cordeliers) pour faire honneur à la table.
Il est 13h00, c’est parti… je ne précise plus que tous les vins sont bus à l’aveugle, en ayant laissé le sommelier (Arnaud Louessard) organiser l’ordre de passage de ces derniers.[b]Champagne Coessens – Lieu-Dit Largillier – Brut Nature
100% Pinot Noir (année 2014)[/b]Le nez évoque un évident champagne, avec des jolies notes fermentaires, un boisé discret et un crayeux aussi timide. La bulle est serrée, le boisé confirmé, l’ensemble est relativement simple, gentiment crayeux, agréable pour une entame. Une partie septentrionale de la tablée évoque un chardonnay, je suis plus circonspect en optant pour un meunier. Seul Nanard La Rocaille ose un pinot noir (Il a raison) ! Un petit domaine de 3,6 ha, d’un seul tenant, qui a longtemps fourni des raisins pour un certain Sélosse nous apprend Arnaud Louessard. **(*)
Marie-Thérèse Chappaz – Valais – Grain Arvine de Fully 2016
Un nez sudiste-solaire me faisant voguer vers un aligoté oublié sur la plage au mois d’août. L’attaque sur le berlingot, la fraîcheur, la longueur et les amers « pointus » qui s’éparpillent dans le palais remettent tous les compteurs à zéro. Une pointe d’alcool tente de gâcher la petite musique, mais un jus plein, un équilibre global, une finale sur le poivre blanc rendent cette Petite Arvine très désirable.
***/***(*)Pierre-Yves Colin Morey – Saint Aubin Premier Cru – En Remilly 2008
Une forêt de Tronçais déboule dans mon tarin, avant qu’une réduction tenace ne domine les débats. Avec l’aération, le vin se déploie sur un caractère frais, citronné, tendu, juvénile en l’état. Insolent de jeunesse (y’a le temps), seules les notes lactées ralentissent le profil tonique et citrique qui va si bien au chardo sur 08 !
***/***(*)Domaine Plageoles – IGP Côtes du Tarn – Ondec – 2016
Nez de résine et de pomme blette. J’apprécie le côté « bien sec » d’un blanc sudiste, mais la pointe de vernis et la comparaison avec les 2 blancs précédents desservent ce dernier.
**Domaine Jean-Marc Burgaud – Morgon Côte de Py – 357 Magnum 2009
Très joli nez de rose et de fraise… un véritable régal olfactif dont je me serais contenté, si j’avais pu deviner le caractère austère et végétal d’un gamay que j’ai placé en pinot pas mûr (en 09 bordel !!).
**Michel et Stéphane Ogier – Côte-Rôtie – 2006
Le duo « vernis-acétate » provoque un légitime froncement de sourcils des poils du nez. J’évoque la piste du cab’ franc avant de découvrir une élégante matière qui oscille entre délicatesse et démonstration de puissance. La finale sur la syrah me fait remonter la Loire puis sauter sur le Rhône. C’est vraiment délicieux !!
***(*)/****Marcarini – Barolo – La Serra 2011
Une robe trèèèès évoluée, limite brique, un nez de syrah-grenache qui me fait loucher vers la zone castel-papale ! Le caractère rancio, chocolaté me téléporte en « Grenachie du Roussillon ». La fougue s’estompe pour laisser le champ libre à une formidable schizo de « puissance soyeuse » qui pourra rappeler quelques vieux Châteauneuf bien affinés. J’adore
****Château Pâpe Clément – Pessac Léognan – 1990
Une grosse volatile s’active au-dessus du verre, accompagnée de jolies notes terreuses. Je louche encore sur un cab’ franc sur un millésime froid, avec des notes de cendres et un caractère fumé qui se succèdent en bouche. L’acidité est assez haute mais équilibrée et salvatrice… suffisamment pour contrer la finale peu noble sur le bois brûlé. C’est globalement bien gaulé, voire agréable.
***/***(*)Jean-Michel Stephan – Côte-Rôtie – Vieille Vigne en Coteaux 2011
Un véritable centre équestre très négligé jaillit du verre. Un cortège de volatile et d’hongres après un 2800 m à handicap s’emmêlent désagréablement dans l’appendice nasal. Le vin propose un combo de zestes d’orange et de citron plutôt absurde et malvenu, où la syrah s’extirpe péniblement. La quille est, pour moi, pétée-baisée-déviante !!
0E.Guigal – Château d’Ampuis – Côte-Rôtie 2001
Le 2ème nez de la session (après le 357 Magnum) addictif, en espérant que la bouche soit raccord cette fois-ci… et c’est le cas !! Délicatesse, acidité au point d’équilibre, syrah archétypique/typée au sens noble du terme. La Côte-Rôtie 01 sans l’austérité du millésime, bravo !!
***(*)/****Clos Del Portal – Priorat – Somni 2009
Le nez évoque encore un cab’ franc bien né (comment ça je bloque sur ce cépage, quoi de plus normal pour un cabernophobe comme moi !!) qui me renvoie vers ceux d’Aurélien Revillot. Que nenni, nous sommes en présence d’un Ca-Sy ibérique (Carignan-Syrah) à la suavité, la fraîcheur, l’acidité désarmantes.
***/***(*)Eric Bordelet – Cidre Poiré Granit 2016
Petite cassedédi perso de l’ambassadeur de Laval auprès de l’ONU, en hommage pour les grands terroirs de nord-Mayenne. Au nez, je cible immédiatement le champ’ local, avec ses notes de poires intenses au nez, et un déroulé buccal empreint d’une acidité à te faire baver comme un escargot avant le passage en cassolette, à la finale Granny-Smith pas moins molle !!
***(*)Château Coutet – Barsac 1er Cru Classé 1976
Un safran majoritaire se dégage au 1er nez, d’étonnantes notes pétrolées suivent. Si je pars assez rapidement sur un chenin, l’attaque demi-corps, l’alcool, la faible acidité et la finale sur le champignon me détournent de cette piste. Pour autant, je ne suis pas le 1er fan.
*(*)Kracher – Burgenland – Welschriesling Trockenbeeren Auslese -Zwischen den Seen – Nummer 1 – 2005
Nez envoutant, attaque doucereuse sur l’ananas intense, très gourmand, à l’équilibre modèle… je savoure ce nectar en écoutant l’Ostuf du 5-3 faire l’apologie des vins de l’Empire austro-hongrois un verre à la main, une enluminure de François-Joseph Ier dans l’autre !!
***(*)Je ne crois pas avoir noté aussi haut autant de vins, dans la même session, globalement d’un niveau remarquable.
Pour reprendre le célèbre gimmick de Ben (alias le Jacques Martin de l’UNICEF de la section de Parigné-sur-Braye) : « c’est la meilleure qu’on ait jamais faite » !! Pour une fois aurait-il raison ?!!Mon classement :
[b]1/ Marcarini – Barolo – La Serra 2011
2/ E.Guigal – Château d’Ampuis – Côte-Rôtie 2001
2-ex/Michel et Stéphane Ogier – Côte-Rôtie – 2006[/b]Un mot sur la cuisine d’Aurélien Digne : ambitieuse et inspirée… voguant sûrement à la reconquête d’un macaron qui fit la réputation de ce bel établissement !!
Encore merci à Nanard La Rocaille et Mar(athon)tin pour l’organisation, à tous pour la bonne humeur et les apports !!
- 29 mai 2019 à 2h48
- in reply to: Vos bonnes adresses de cavistes et restaurants en Sicile
Bonsoir J. Luc,
Mon séjour date déjà de 2014, mais c’est à Agrigente, à l’heure de l’apéro, que je me suis arrêté par hasard Via Porcello !!
Une planche de fromages locaux et une de salaisons, tout aussi locales, arrosées de 2 verres de vins blancs (cépage Catarratto) endémiques bien gaulés.
Grosse et bonne surprise qui donnait envie de goûter les autres préparations…
Service aimable, petite terrasse agréable, pour grignoter ou plus…[b]A’ Putia Bottega
Via Porcello 18/20,
Agrigente[/b]- 13 mai 2019 à 18h51
- in reply to: Champagne Maurice Grumier
Bonjour,
CR: Champagne Maurice Grumier – Brut- Blanc de noirs (base 12-13-14 de mauvaise mémoire)
Goûté à la volée chez un caviste agenais.
Une mousse généreuse vient danser sur les parois du grand verre Riedel (servi un poil froid). Nous laissons le vin s’ouvrir et se réchauffer.
Une jolie matière très énergique, crémeuse, à l’expression très crayeuse d’un beau pinot meunier (80%, l’occasion pour moi d’apprendre qu’on pouvait accoler la mention « Blanc de noirs » à autre chose que le pinot noir) qui m’a fait penser à un Origin’Elle de Bedel en plus sage mais pas moins agréable. ***/***(*)PS : Perso, je pense que ce nom de roteuse de GMS (désolé si c’est le grand-père ou un autre aïeul) et l’étiquette vieillotte assortie ne donnent guère envie à la clientèle de caviste de s’arrêter et d’en prendre… dommage car c’est bien bon pour 29-30 balles.
- 13 mai 2019 à 18h36
- in reply to: Champagne Val Frison
Bonjour,
Grosses claques que cette cuvée m’a procuré en 2 temps.
Tout d’abord chez un ami, une version CR: Brut Nature – Goustan – Th&V Demarne-Frison (dégorgé en 10/12 – R 10) qui nous a littéralement scotchée !Une délicatesse de bulle, un caractère finement oxydatif, une expression « tannico-crayeuse » (cherchez pas, je viens d’inventer et de déposer le concept) des plus agréables.
Un superbe vin qui nous a fait courir chez le (gros) dealer agenais.Le soir même, nous dégommerons donc la version CR: Champagne Val’ Frison – Brut Nature – Goustan – Pinot Noir (dégorgé en 03/16 – R 13).
Nous y retrouverons le même caractère délicat de la bulle, la force maîtrisée d’une subtile oxydation adossée à une acidité donnant toute l’énergie à cette superbe découverte (Nous avons délesté le dealer de 9 exemplaires de cette cuvée).
Un champagne à ne pas mettre dans toutes les gueules, mais assurément un grand vin pour ma part ***(*)PS : vendu 37€ chez ledit caviste, quand la cuvée CR: Portlandia – Brut Nature – Val’ Frison (pinot noir/chardonnay estampillée « sélection de terroirs » dégorgée 10/16 – R 14, bien moins convaincante à ce stade, toujours à mon goût, malgré une bulle quasi parfaite, à la finesse démentielle, mais une finale pas du tout en place) pouvait s’acquérir contre 51€.
- 10 mars 2019 à 21h28
- in reply to: Le concours de la RVF
Bonjour,
Déjà 7 ans que je contais nos exploits sur ce fil, recueillant, à défaut d’une victoire sans appel pour une première participation, les encouragements et remerciements de nombreux lpviens faisant vite oublier cette cuisante mais néanmoins drôle d’expérience.En 2019, c’est à Bourgueil et dans son abbaye que se déroule cette manche ligérienne du fameux « concours de la RVF ».
C’est toujours en compagnie de ma « boite de pétri favorite » (comprendre qu’on peut y effectuer de splendides cultures, mais qu’à la moindre exposition prolongée à l’air, elle développe des souches quasi mortelles que seul l’Oxyboldine peut soulager) que nous participons à notre 3ème session ensemble.
Un Cantenac-Brown (il était plus bronzé que moi) nous accueille tout sourire, ainsi que les 79 équipes présentes.Nous trouvons laborieusement notre table et adhérons immédiatement à l’idée pertinente de permuter nos places avec l’équipe voisine (les tables avaient été organisées de manière à être face à face, ce qui est moyennement pratique pour communiquer).
– Il est quasi 09h15 quand la traditionnelle bulle arrive. Ma trousse de non-secours du 8-7 qui aime les bulles comme je vénère les chansons du groupe Téléphone me laisse analyser ce 1er jus.
Assez rapidement, mon tarin vire le chardo de mon pronostic. Les effluves sont fermentaires, un sentiment fort de « boisé-élevé » et une matière en bouche qui me rappelle le Blanc de Noirs de Lahaye.
C’est bien plus « lacté-boisé », un poil « serré-fermé » mais au joli crayeux final. Mon alter-vino souffle « pas chardo », nous sommes raccord, je lance « Blanc de Noirs ». Nous tentons une cuvée Millésimée : je lance 2012 !Blancs Vin N° 1 :
Cépages : pinot meunier
Appellation : Champagne
Producteur (Château ou domaine) : Beaumont des Crayères
Nom de la cuvée : Fleur de meunier brut nature
Millésime : 2012
-> Nous : Champagne – Pinot Noir – Gonet Medeville – Bt 1er Cru Blanc de Noirs 2012
(Nous avons tout, sauf le cépage, le domaine et la cuvée (communication macroniste post- Gilets jaunes)– Un gros élevage et des notes beurrées puissantes dégoulinent du second verre. Si mon cerveau bizarre part toujours sur l’aligoté avant de cerner le chardo, le principal étant le résultat.
L’attaque « chardo-boisée » allume le voyant vert pour le chardo. La matière est « souple-lâche », pas du tout chablisienne (vu que je bois 72,9% de chardo de cette région les autres étant hors de ma portée fiscale). C’est jeune, un poil asséchant en finale. Mes 4 synapses grillent déjà quand je tente de placer péniblement ce dernier au milieu du Tétris bourguignon.
C’est là que « la machine de guerre oxyboldinée » se met en marche ! Nous matchons tout 2 sur chardo, mais lui voit cela plus au sud. Nous gribouillons « Rully » 17 avec l’assurance d’un parieur Betclic sur un imperdable retour PSG-MUN !Vin N° 2 :
Cépages : chardonnay
Appellation : Bourgogne
Producteur (Château ou domaine) : Jean Féry et fils
Nom de la cuvée : Les Monatines
Millésime : 2017
-> Nous : Chardonnay – Rully – Chanson – 2017
(vraiment pas loin du tout, et j’ai vérifié ils font du Rully, eh ouais, allez vous nous le filer ?!)– 3ème godet exhalant une scierie sudiste en reconversion dans la confiserie. L’attaque est très exotique, sur des flaveurs d’ananas.
Et là, je fonce directement en Jurançon avec son cortège de gros manseng. Mon binôme est bien plus méfiant (et il a raison), perdu devant tant « d’atypicité ». Nos digressions doivent même lui faire dire « et pourquoi pas du chenin ?! ». Nada, je te dis que c’est de l’ananas, ça pousse pas en Ligérie (même si j’ai rayé « grenache gris sur schiste »), j’assume… très moyennement en voyant le résultat.Vin N°3 :
Cépages : chenin
Appellation : Montlouis
Producteur (Château ou domaine) : Thierry Mosny
Nom de la cuvée : Les graviers
Millésime : 2017
-> Nous : Gros Manseng – Jurançon Sec – Clos Thou 2016
(oui, bon ça sent quand même grave l’ananas pour du Montlouis !)– Le vin de toutes les discussions… il faut dire qu’on a clairement ramé comme des damnés (comme beaucoup semble-t-il).
Si je pense dans un 1er temps, dans mon coin, à un « vin de coopé-gâvé de levures exogènes » qui me fait loucher vers un « Tariquet 1ères Grives », je termine la description par : typé sudiste, bonbon anglais, banane++, pas terros du tout. Nous gardons le verre pour revenir dessus. Le Parker de Limoges lancera même « pourquoi pas du colombard… » . Nous finirons en toute logique par le placer en Corse !
En refaisant le match et à l’annonce du résultat, je le vois rôtir avec amour ses gonades en arrosant ces dernières d’un jus de viande « corsé ». Un seul dégustateur avait trouvé le cépage.Vin N° 4 :
Cépages : colombard
Appellation : vin de pays d’OC
Producteur (Château ou domaine) : Domaine des Maels
Nom de la cuvée :
Millésime : 2018
-> Nous : Vermentino – Corse-Calvi 2017
(vraiment pile dedans, on va tuer le concours !)– Ce 5ème vin est presque une délivrance. Nous sourions spontanément comme 2 ados découvrant la page « soutifs et culottes » du catalogue de La Redoute 78. Le verre hurle « savagnin » et encore « savagnin »… c’est sûr, « nos zobs aux piranhas » que ça en est !!
Le stylo danse. Les notes « oxy-noix » nous font même corriger « Côtes-du-Jura » pour placer « Arbois »…Vin N° 5 :
Cépages : savagnin
Appellation : Etoile
Producteur (Château ou domaine) : Domaine Montbourgeau
Nom de la cuvée : savagnin
Millésime : 2015
-> Nous : Savagnin – Arbois – La Pinte 2013
(Étoile, mais noooooon !)– C’est l’heure du 1er rouge de la session. Là encore, ce regard complice surjoué qu’on ne voit que dans les sit’com. Le pinot noir évolué, rustique, astringent, trop jeune… c’est sûr, c’est ça… mais d’où ?!
Si comme un centriste tiède j’évoque « pinot noir de Loire », le « Guide Vert du Limousin » place ce dernier plutôt dans l’auxerrois. Va pour Irancy, je ne bois du pinot noir que les jours de fête… et nous zappons le plus connu des ligériens : Sancerre.Vin N° 6 :
Cépages : pinot noir
Appellation : Côtes de Nuits Village
Producteur (Château ou domaine) : Jadot
Nom de la cuvée : Le Vaucrain
Millésime : 2014
-> Nous : Pinot Noir – Irancy – Richoux 2016
(01h40 seulement entre ces 2 terroirs, selon Viamichelin)– La robe de ce second rouge est sombre, jeune, à l’élevage conséquent, au reste bien plus discret. Le séjour en bouche me fait opter pour une syrah fort élevée.
L’attaque est très mûre, épicée… pas d’olive, mais ça épice. Je me risque même au cousinage mondeuse-surah pour les épices sous le regard courroucé du « David Biraud de sa rue », mais pas un gramme de tapenade.
Les pourparlers armorico-limougeaux restent moins tendus qu’un accord de désarmement et plus proches des élastiques d’un vieux calbut usé mais confortable.
Nous balançons comme depuis le début n’importe quoi en terme de domaine, mais tentons de gratter des pions sur les millésimes. Là encore, notre expertise, nos palais font encore mouche, le brouillon servant juste de photocopie plus propre que notre copie finale.Vin N° 7 :
Cépages : merlot 80 % cabernet franc 15%
Appellation : Bordeaux Supérieur
Producteur (Château ou domaine) : Château Le Pin Beausoleil
Nom de la cuvée :
Millésime : 2016
-> Nous : Syrah – Pic St-Loup – Hortus – Grande Cuvée 2015
(eh ouais on a un problème entre l’est et l’ouest, parce que niveau parallèle on est pas si mal !)– Mais qu’est ce qu’il ont à foutre du partout du pinot noir dans cette dégustation !! Mon co-vilote me suit, puis se rétracte. Je bloque sur pinot, lui non… c’est pas du pinot répète-t-il environ 77 fois. Tant pis, j’assume encore… bon, nous sommes presque rassurés de voir que personne n’a misé sur une folle noire !!
Vin N° 8 :
Cépages : folle noire 60% grenache 40%
Appellation : Bellet
Producteur (Château ou domaine) : Château de Crémat
Nom de la cuvée :
Millésime : 2014
-> Nous : Pinot Noir – Marsannay – Bart – 2015
(c’était pas déconnant… si je pouvais lire toutes les autres propositions !)– Me voilà chez moi. Sûrement le vin sur lequel nous avons le plus discuté (et gardé pour revenir dessus) mais le mieux construit sa fiche d’identité.
Si pour une fois je ne décèle pas le pinot qui m’a hanté sur la moitié des vins, je pars sur un cab’ franc fugace, pour mieux remonter la Loire, sauter dans les Gorges de l’Ardèche puis rebondir dans le Rhône !!
C’est sur la bouche, puis à l’évolution olfactive que j’ai retrouvé mes repères « grenache-syrah sudiste, épicée, chaude », dont l’équilibre et la finesse nous mèneront à Châteauneuf.
Le pif connecté de mon vieux rat d’œnothèque va jusqu’à susurrer « mourvèdre » et se diriger pour le coup sur la cité castel-papale. Je le suis aveuglément tellement les critères semblent évidents.
Nous garderons aussi ce verre quelques temps. Une inversion des cépages qui nous coûtera forcément cher pour la victoire finale !!Vin N° 9 :
Cépages : syrah 75 % grenache 20 % mourvèdre 5 %
Appellation : Terrasses du Larzac
Producteur (Château ou domaine) : Domaine des Causses d’Arboras
Nom de la cuvée : L’Extrème
Millésime : 2016
-> Nous : Grenache-syrah (major grenache) – CDP – Vieille Julienne – 2016
(comme au tiercé, pas dans l’ordre ça paie moins !)La robe la plus sombre de la séance, qui aurait dû éveiller nos soupçons. Mais l’élevage, le soyeux et l’élégance notables de ce jus très mûr me font entrer dans la quête du « cab’ So ». Mon bicéphale qui adore errer dans les confins de l’ampélographie a forcément évoqué le tannât, mais vu le côté très classieux (et notre mépris conscient pour ne pas le trouver digne de ce jus), nous annonçons, sans hésiter 2 siècles, une génétique de rive-gauche bordelaise.
Vin N° 10 :
Cépages : tannat
Appellation : IGP Comté Tolosan
Producteur (Château ou domaine) : Moulin du Mont Lauzin
Nom de la cuvée : Grain noir
Millésime : 2016
-> Nous : Cab’ Sauvignon – Bordeaux Pauillac – Pibran 2014
(comme quoi, le tannât ça fait pas chier que pour le sourire séducteur de schtroumpf, mais aussi quand on se trompe !)– La fin approche, c’est le moment de sortir (enfin) le grand jeu… attention, on va tous vous… dire au revoir !
Enfin, je ne l’espérais plus : mon cab’ franc adoré* !!
Tout y est, l’attaque, l’expression, la finale… vraiment on peut pas me tromper sur le cab’ franc !!Vin N° 11 :
Cépages : grenache 90 % syrah 10 %
Appellation : Minervois
Producteur (Château ou domaine) : Château Coupe Roses
Nom de la cuvée : Granaxa
Millésime : 2014
-> Nous : Cab’ franc – Saumur-Champigny – RN Legrand – Rogelin 2015
(oh ça va c’est bon, je vous entends quand même rire !!)– Le chemin de croix se termine enfin !!
Nous hésitons comme des bambins au resto entre « purée-saucisse » ou « purée-saucisse ».
C’est pas du ch’nin, c’est sûr… mais c’est quoi ?!
Nos cervelles grillées bloquent sur seulement 2 coins de France : Loire ou Sud-Ouest… à aucun moment nous ne pensons à l’Alsace !!
Nous vomissons un sauternes, sans que le gewurztraminer ne nous ait caressé une seule seconde le cortex !!Vin N° 12 :
Cépages : gewurztraminer
Appellation : Alsace grand cru
Producteur (Château ou domaine) : Cave de Hunawhir
Nom de la cuvée : VT
Millésime : 2016
-> Nous : Sémillon – Sauternes – Myrat 2014
(ça fait 03h15 qu’on a le cul vissé sur des chaises d’école des 70’s, un peu de clémence !).Bilan : [i]pour une 3ème participation, nous étions bien moins tendus que les 2 fois précédentes. Ce « relâchement » n’a aucunement influé sur notre nullité crasse dans l’identification des cépages et des crus proposés.
Je conseille toujours, vivement à tous, cet exercice qui remet le vin au centre et nos égos à leur place.
Je précise que mon collègue est globalement 20 fois meilleur que mezigue dans cet exercice. Je peux avoir 2-3 fulgurances par an, mais il est rare qu’elle se révèle dans ces moments cruciaux.
Nous terminons dans le Bottom 20 (quand nous terminions dans le Top 20 à Sancerre), classement mérité vu le nombre de boulettes/décisions unilatérales accumulées.
Des conditions de dégustation plutôt correctes (même si les sodomites de diptères vont gnagnater sur les températures des vins, sans tenir compte que nous sommes au mois de mars avec des locaux conçus pour prier pas pour picoler, sinon je veux bien les voir faire mieux) quand on mesure le nombre de participants, à l’organisation huilée, dans le service comme dans les « resucées » demandées !![/i]*(pour les lpviens ayant moins d’une décennie de lectorat sur LPV, je suis l’équivalent d’un repenti de Daesch pour le cab’ franc… j’ai fait parti d’un programme de réinsertion ayant eu pour vocation de canaliser et soigner ma haine tenace pour ce cépage… programme couronné d’un succès sans équivalent, quand j’ai enfin pu trouver des cab’ franc mûrs et surtout bons !! Donc, gardez espoir si, comme moi, vous considérez que les jus de poivrons devraient être inscrits dans la Convention de Genève)
- 13 février 2019 à 22h59
- in reply to: Domaine Coche-Dury, Meursault
CR: Domaine Coche-Dury – Bourgogne Chardonnay 2011
Même bouteille que les 2 acolytes du dessus.
Un nez à la densité boisée d’une forêt californienne épargnée, dont le grillé immédiat te fait chercher un toaster en surtension dans les parages.
La matière est pleine, très agile, gracile, salivante comme 5 épileptiques synchronisés, à l’élevage toujours prégnant.
C’est clairement très élégant, même si j’aurais aimé un poil moins de marqueterie autour de ce très joli vin ***/***(*)
PS : Damien, c’est pas faute de l’avoir dit après vérification : LE grenache zX- 30 décembre 2018 à 16h46
- in reply to: Domaine Sylvain Pataille, Marsannay
CR: Domaine Sylvain Pataille – Bourgogne aligoté – 2017
Nez solaire, simple, murmurant une bouche « pommadée comme dans le Sud » !
Attaque plus dansante que le nez, fraîche, anisée, qui se mue en monolithe épicé, un poil marqué par l’alcool en finale.
Il y a presque un côté chablisien par moments. Défilé de poire Williams au fil des gorgées
à la finale éthérée. Y’a de la mâche, mais la densité/massivité du jus, au global, limite le plaisir.
**/**(*)- 30 décembre 2018 à 15h52
- in reply to: Domaine Antoine Sanzay, Saumur Champigny
CR: Saumur Champigny « Les Poyeux » – Domaine Antoine Sanzay 2014 :
Nez discret de fourrure (comme un Dittière pas barré), élégant et sanguin.
Une attaque très fruitée, immédiatement gourmande, glissante, avec cette petite aspérité crayeuse, à l’acidité finale de très bon aloi.
Au fil des gorgées, une jolie cerise noire la réglisse habillent, cette 1ère bouteille de mon cheptel de 3, ce Poyeux bien structuré, relativement simple mais terriblement gourmand à ce stade.
***/***(*)
(sur l’échelle d’un cabernophobe comme moi, c’est mention TB)