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- 9 décembre 2018 à 18h23
- in reply to: LPV BzH XXVI – Session libre
T’as loupé Doc, que des blancs dans ton millésime préféré !!! ::dance::
Que je suis déçu :DD !!
Blague à part, jolie « private session » les copains/copine !!- 4 novembre 2018 à 16h30
- in reply to: Domaine des 13 Lunes
CR: Domaine des 13 Lunes – Roussette de Savoie – Une Hirondelle 2017
Au tour de l’Altesse de passer sur le grill de mes badigoinces.
Un nez d’esprit sudiste, aux flaveurs cousines d’un joli melon de Bourgogne, qui se renforcent au fil de l’aération. Les notes d’acacia et d’amande parachèvent le tableau nasal.
A l’attaque, c’est la poire intense qui s’impose. L’ensemble est gras, rond sans verser dans le rondouillard, « typé muscadet gras », à la finale sage, aux amers civilisés.
L’impression d’une petite sucrosité rend l’ensemble flatteur, quand certaines notes anisées nous feraient partir/douter vers un Chablis générique. **(*)- 3 novembre 2018 à 12h03
- in reply to: Domaine des 13 Lunes
CR: Domaine des 13 Lunes – Apremont 2017 – Vin de Savoie
(100% Jacquère côté Savoie)
Nez sudiste, lourd, crémeux, annonçant une matière « pommadée » et pas des plus digestes pour mon cortex déjà conditionné par mon tarin.
La bouche dément instantanément l’impression olfactive. Une attaque citronnée, légèrement perlante, vive-tonique, au citrique expressif. L’ensemble est dense, la finale dynamique. On ne peut s’empêcher de faire un parallèle avec un « esprit muscadet » qui anime ce vin simple, efficace, agréable à prix doux (une dizaine d’euros). ***- 21 octobre 2018 à 23h13
- in reply to: LPV BzH XXV : tournée castelpapale !!
[quote= »Agnès C » post=1040501]Merci pour ces compte-rendus, mais une question me vient…: table en carré ou en rond?
Que tel ou tel vin n’emporte pas tous les suffrages, j’entends, mais quand c’est carré, ben c’est pas rond.
C’est accessoire j’en conviens…
Agnès qui pinaille[/quote]Bonsoir Agnès,
De (mauvaise) mémoire aussi, 8 tables carrées, formant un carré de 3 tables sur 3 de côté, avec un trou au milieu (la 9ème absente)…. pfiou, ça nous change des questions du type « oui, mais es-tu sûr qu’il s’agissait de :
1/ réduction
2/ bouchon
3/ la faute du réchauffement climatique
4/ d’un manque de soufre à la mise…- 21 octobre 2018 à 19h55
- in reply to: LPV BzH XXV : tournée castelpapale !!
Bonjour,
C’est toujours avec un grand plaisir que je retrouve les piliers et les fondations du cercle LPV BzH.
Les fidèles, les intérimaires… mais aussi des come-back comme celui de Ben (alias le dandy du 5-3), qui nous a fait grâce de sa présence après la fermeture de la saison de la chasse (qui dure 2 ans en Mayenne) et le fumage des 60 sangliers et le découpage des 130 chevreuils nécessaires pour passer l’hiver le ventre plein à Laval…
Ne nous mentons pas, nous sommes plusieurs à douter de la « légèreté » d’une telle dégustation sur le papier, mais surtout dans nos gosiers !
Quand j’ai vu que le Doodle donnait comme vainqueur « Châteauneuf-du-Pape », même le natif/ressortissant proche que je suis de l’appellation a commencé à flipper à l’idée de voir des jus de 14 ou 15 poneys enragés piétiner nos palais durant 03h00 !!Nous inaugurons, à l’occasion de cette 25ème rencontre, un tout nouveau spot : L’Atelier des Gourmets à Rennes. Dire que c’est le spot idéal est un doux euphémisme, c’est juste parfait !! Une salle rien que pour nous (à l’écart de la salle du bistrot), une table en carré pour pouvoir s’égosiller moins fort avec tout le monde (ça ne marche pas pour moi, mon volume étant coincé à 12 000 dB) et un service assuré par un Alban (transfuge de notre dernier ancien repaire « Les Carmes ») toujours très pro.
Nous prions fort pour sortir indemnes de cette épreuve du feu (alcoolique). Les Mayennais tardent un peu (l’utilisation de l’horodateur leur étant peu familière, ils tentaient d’introduire des poules vivantes dans la fente de l’appareil, avant que des âmes charitables ne leur expliquent que les pièces métalliques dont ils ornaient leurs bouches pour combler les dents manquantes étaient faites pour payer), mais ça y est, tout le monde est là, c’est parti…
LES BLANCS
– CR: Domaine de Cristia – Châteauneuf-du-Pape 2014 :
1er blanc de la série, qui s’exprime sur un registre bien élevé, à tendance bourguignonne au nez, mais dont la bouche rappelle immédiatement le caractère sudiste évident. Une attaque tendre, plutôt fraîche, fine, mais dont le caractère rondouillard domine en finale. Ça reste plutôt agréable au global, mais pas au niveau attendu pour l’appellation. **(*)/***– CR: Domaine Pierre André – Châteauneuf-du-Pape 2013 :
Un nez « pataud-pâtissier » de prime abord, qui s’affine à l’aération. Là encore, une fraîcheur quasi immédiate, alors que le profil de la matière donne plutôt dans le jus « bourguignon-gras-bien élevé ». Les gorgées confirment une certaine élégance générale, mais l’alcool vient jouer les trouble-fêtes !! **(*)LES ROUGES
– CR: Clos du Mont-Olivet – Côtes-du-Rhône Vieilles Vignes 2015 :
Un nez puissant qui flirte avec les fruits à l’eau de vie et qui hurle « grenache ». La matière est rude, austère, peu complexe et peu plaisante. Je n’y vois aucunement la « classe/pedigree » d’un châteauneuf et je n’ai pas tort. *(*)–CR: Domaine Jérôme Gradassi – Châteauneuf-du-Pape 2012 :
Une robe et un nez qui annoncent une évolution prononcée, une cerise olfactive dominante. Matière très réglissée, fraîche, sur les herbes sèches (thym), mais à l’alcool qui dépasse et une finale un tantinet austère. Étonné de découvrir une telle évolution prématurée à la « levée de chaussette ». **– CR: Domaine Pierre Usseglio & Fils – Châteauneuf-du-Pape 2014 :
Quel nez !! Finesse et élégance se bousculent sur mes capteurs. La matière ne ment pas non plus : riche, compacte, équilibrée, juste poivrée, à la finale aérienne. C’est archétypé « beau Châteauneuf comme on en veut plein la cave ». La surprise vient en découvrant en plus que c’est un nourrisson !! Voilà une maison que je ne goûtais plus depuis les millésimes 90 jusqu’à 2001 et qui donne envie qu’on s’y intéresse à nouveau !! ***/***(*)– CR: Domaine St-Préfert – Réserve Auguste Favier – Châteauneuf-du-Pape 2012 :
La finesse s’exprime à nouveau en reniflant ce jus. Équilibre immédiat, élégance naturelle, juste « granulosité » de la matière. Cette dernière est « juste mûre », avec un soupçon d’austérité qui redresse avec intelligence l’ensemble. Très beau spécimen. ***(*)– CR: Clos du Mont-Olivet – Châteauneuf-du-Pape 2015 :
Un combo nez/bouche joliment fruité, quand la matière s’avère serrée, très épicée, puis étonnamment évanescente. Le pruneau domine et gâche un ensemble un poil court. **/**(*)– CR: Domaine de la Mordorée – La Reine des Bois – Châteauneuf-du-Pape 2003 :
Le « premier nez de fruits noirs de la série » pour moi. Derrière le cassis, un graphite prégnant, un joli grain/mâche pour un ensemble riche à l’acidité modèle pour le coup. Encore un domaine que je boudais depuis le millésime 05… et qui vient encore briser « le mythe des 03 » !! ***– CR: Domaine Les Cailloux – Châteauneuf-du-Pape 2011 :
Mon apport, dont la carafage matinal n’augurait rien d’excitant. 05h00 plus tard, je découvre un nez métallique, à la robe insolemment jeune, à la matière enfin aimable, suave même, diablement juvénile, équilibrée, à la finale enfin accessible. Il en a sous la godasse, mais sa jeunesse ne le dessert pas totalement pour le coup. ***– CR: Clos du Mont-Olivet – Châteauneuf-du-Pape 2005 :
En sélectionnant l’ordre de passage des vins avec Bernard, ce Clos déversait des tombereaux de volatiles. Le carafage n’y a rien fait. D’autres font tomber le couperet : « quille pétée ». Dommage. NN– CR: Domaine de Font de Michelle – Cuvée Traditionnelle – Châteauneuf-du-Pape 1999 :
Nez peu disert, à la finesse très nuancée, subtile, fugace. C’est un véritable jus de fraise vintage qui danse dans mon palais. L’ensemble est demi-corps, avec cette nette impression de « plateau de maturité dépassé ». Il est temps d’abréger ses souffrances de fin de vie ! **(*)/***DOUCEURS
– CR: Donnafugata – Ben Ryé – Passito Di Pantelleria 2015 :
Abricot pur au nez, orange en bouche, matière glissante, équilibrée, au sucre ultra digeste, à la fraîcheur idéale sur notre dessert, merci Philippe ! ***(*)– CR: Domaine Richaud – Vin d’où – Vin de France 1977 (ouvert depuis 15 jours) :
Nez de rancio, bouche de VDN. Là encore, équilibre d’école et une jolie schizo sec/sucre sur cette mise de 2017, après 40 ans de barrique (et un ajout d’un peu de muscat), merci Maël.
***/***(*)Il est quasi 17h00, nous sommes vivants et surpris de la relative « digestibilité » de cette séquence (nous ne déplorons qu’un seul mort, et je vous le donne en plein mille : un ressortissant du 5-3 !!). Des exemplaires étonnamment accessibles malgré leurs âges « insignifiants » sur l’échelle des CDP !
Les autres peuvent encore dormir en paix pour 1 décennie supplémentaire ou plus…Mon tiercé (Châteauneuf, les « sans papiers » sont hors-concours) :
1 – Domaine St-Préfert – Réserve Auguste Favier – Châteauneuf-du-Pape 2012
2 – Domaine Pierre Usseglio & Fils – Châteauneuf-du-Pape 2014
3 ex – Domaine de la Mordorée – La Reine des Bois – Châteauneuf-du-Pape 2003/Domaine Les Cailloux – Châteauneuf-du-Pape 2011- 14 septembre 2018 à 2h36
- in reply to: Re: CDR-LPV Belgique: Coups de cœur autour d’un repas chez Vincent, cuisinier de campagne
Bonsoir,
Ca y est, j’ai enfin posé mon séant dans la maison de VCDC (même si les origines belges de Vincent pourrait rapprocher cet acronyme de JCVD) et quelle bonne surprise !!
J’arrive dans la belle propriété de campagne de ce cuisinier-vigneron-aviculteur et profite de quelques minutes pour me faire expliquer par Vincent himself la genèse de son aventure ingorandaise, les yeux hypnotisés par la splendide lumière du soir qui baigne les vignes encore lestées par le millésime 2018 à venir !
Puis c’est le moment de passer à table. La « volaille maison » est forcément l’axe d’une cuisine bien tournée, au végétalisme d’un potager (jouxtant la cusine) gustativement irréprochable.
Quant à la carte des vins, elle est juste apte à saisir l’amateur de la dive bouteille d’un avc de bonheur, tant les coefficients sont doux et le casting élégant. Et la « crête de poulet sur la tête », c’est que pas mal de références proposées sont à maturité. Ce soir là, un chablis 10 de Dauvissat (44 balles sur table) a matché avec finesse et profondeur avec la stupéfiante formule EPD à 33 balles !!
Bref, si le Soufflot fait un buzz (justifié semble-t-il) sur LPV, dans la catégorie « table rurale délectable et authentique » VCDC tient une place hautement recommandable pour les amoureux des bêtes à plumes et des quilles à maturité au bon prix !!- 2 septembre 2018 à 20h21
- in reply to: LPV44 Les Boires* de Loire en Chenin
Bonjour,
Bravo et longue vie à LPV44… comme le propose notre Druide La Rocaille (Durocher), au plaisir de mêler nos cercles et d’y voir des incursions des membres des 2 groupes au gré des dispos !!
Si c’est pas de la tentative d’incrust’ ça zX
- 11 août 2018 à 2h32
- in reply to: Domaine Jean-Philippe Padié
CR: Jean-Philippe Padié – Vin de France – Calice 2016
Un 100% Ca-Ca (Carignan Carbo) qui présente une jolie robe claire, un nez de framboise et de flaveurs que je qualifie de « peu protégé » (pas rédhibitoire), adossé à des notes ferreuses/ferriques.
La bouche est immédiatement gourmande, confirmant la framboise. C’est simple, glougloutant, ça glisse. On pourra reprocher un manque de longueur, et puis ?!
C’est franchement bien gaulé, ça fait le job, idéalement taillé pour les soirées un peu chaudes, à dégoupiller directement en sortie de cave. La « petite accroche en fin de bouche » donne un supplément de mâche pas superflu. ***/***(*)- 7 août 2018 à 15h57
- in reply to: Balade Bretonne
[quote= »Gastronomix » post=1031750]Elle ressemble à quoi la carte des vins du Bistr’Aurelia?[/quote]
Bonjour Gastronomix,
C’est la même que l’étoilé, plutôt fournie (elle comptait 30 pages en 2014), éclectique, volontaire, travaillée, mais pas de quoi se relever la nuit non plus… pour moi !!- 7 août 2018 à 3h46
- in reply to: Balade Bretonne
Bonsoir,
Allez un petit up pour Juan, sûrement déjà parti vers nos beaux horizons de la « petite mer » :
sur Vannes :
– la partie bistrot de la Gourmandière, avec un déjeuner exécuté par les mêmes pianos que l’étoilé du soir – Bistr’Aurélia
– Rozili, avec sa grande terrasse et sa vue sur Conleau, bonne cuisine bistrotière – Rozili
– Intra-muros, L’Annexe, toujours dans l’esprit bistrot : L’Annexe
– Toujours intra-muros et cuisine « faite casa », simple et efficace – Le TandemSur Auray :
– pour amateurs de sushis-sashimis, sûrement le meilleur du 5-6 – Le Kabuki
– Récemment repris, avec des cuissons de poissons au laser – La ChébaudièrePour dépanner :
Si une envie de pizzas te prend, déco improbable mais pâte de compét’ (dommage que certains ingrédients ne soient pas à la hauteur d’une pâte vraiment de haut niveau) – Le ScampiPS 1 : j’ai d’autres adresses sur le pays de Lorient si besoin.
PS 2 : j’ai volontairement omis de citer les étoilés, ne connaissant pas ton budget (tu as précisé « prix doux »), car un peu fatigué de voir qu’on ouvre parfois juste le Gros Rouge pour conseiller des adresses !
- 25 juin 2018 à 0h09
- in reply to: LPV BzH #24 : Syrah-chardonnay (parce que le viognier ça faisait pas bander) !!
Bonjour,
Toujours content de retrouver mon cercle favori de gougloulogie appliquée !!
Quand une femme rejoint la solitaire et vaillante Annick, puis se fond naturellement dans notre assemblée à la pilosité dominante, nous ne pouvons qu’être heureux de faire vaciller le cliché des « cercles de dégustation de vieux mâles blancs » ! Donc, bienvenue Dounia !
C’est parti donc pour 03h00 de DS (Dégustation Salvatrice) :CR: – Françoise Bedel – Entre Ciel et Terre 2008 – Champagne (apéro) :
La tradition de « la bulle pour se faire le palais » est assurée par mes soins, en hommage à mes 40 bougies soufflées 3 semaines avant. Nez prononcé d’agrumes, une fine oxydation rôde par moments, le poivre blanc parachève le tableau olfactif. La bouche est ample, crémeuse, à la bulle fine, parfaitement calibrée, avec une étonnante pointe ferreuse. L’ensemble est tonique, salivant, qu’on souhaiterait un poil plus long, en effet, en finale. L’oxydation se renforce à l’aération, la bulle disparait au bout de 10 minutes, laissant place à un jus vineux. 70 pinot meunier – 30 pinot noir. ***CR: – Château de Béru – Chablis 2015 :
Nez fleuri, sudiste, presque charmeur, déjà chablisien pour mon pif étalonné sur cette appellation. Attaque demi-corps, presque flottante, sur le berlingot (qui confirme mon idée chablisienne), grasse/sphérique, aux amers sur le fil. C’est peu complexe en l’état. Ça vire presque en aligoté solaire en se réchauffant. bof *(*)CR: – Clos des Vignes du Maynes – Aragonite 2013 – Mâcon-Cruzille :
Nez très miellé, très typé ligérien-angevin sur des notes de safran, datte. Attaque aux antipodes des notes annoncées au nez. C’est sec, relativement svelte, d’obédience nature, mais droit, très tonique et très peu typé chardo. Pour autant, c’est très bien gaulé, avec un plaisir qui va crescendo. J’aime beaucoup. ***/***(*)
[b]
CR: – Vincent Dancer – Bourgogne 2016 :[/b]
Une fine réduction, mon curseur « serpillère » est dans le rouge. Le bois prend sa place. L’entame est délicate, juvénile, archétypique d’un chardo de très bonne lignée. Matière rectiligne, très gourmande, à la classe indéniable. ***(*)CR: – A et P. De Villaine – Les Clous 2009 – Bourgogne Côte Chalonnaise :
Là encore, un nez réduit, mais de marqueurs évidents de chardo. Une attaque douce, éthérée, poivrée-épicée, qui n’anesthésie en rien la finesse naturelle du vin. Sensuel, si on veut résumer ce vin. [b]***(*)
[/b]
CR: – David Reynaud – 350 m – St-Joseph 2015 :
Notes puissantes d’élevage, syrah typée ensuite avec ses notes d’olive et de cassis. Attaque très mûre, à l’élevage marqué (presque empyreumatique), à l’acidité étonnamment haute et asséchante en finale. Dommage. **CR: – E. Guigal – Brune et Blonde 2013 – Côte Rôtie :
Alcool et fruits marinés au nez. Alcool et bulldozer en bouche. Du gros œuvre et un chantier abandonné depuis longtemps. *CR: – Jean-Baptiste Souillard – St-Joseph 2016 :
Nez peu disert. Matière fraîche, mentholée, un poil lactée en fin de bouche. C’est simple, à l’acidité, là encore, élevée. **CR: – La ferme des 7 lunes – St-Joseph 2012 :
Une volatile insupportable flotte au-dessus du verre. Je retrouve tout le caractère très fruité de cette cuvée sur ce millésime, mais avec gros pet de traviole. Si le « toucher de bouche » reste prometteur, c’est pas net. *(*)/**CR: – Jean-Michel Stéphan – Côteaux de Tupin 2008 – Côte-Rôtie :
La tapenade fraîche est là et bien là. Le jus glisse avec une élégance de dingue. C’est d’un équilibre d’école, avec la « juste rugosité » pour donner la densité attendue. Grand vin ***(*)/****
[b]
CR: – Domaine du Coulet – Les Terrasses du Serre 2006 – Cornas :[/b]
Nez « classique », ensemble mûr, à l’acidité juste. Cela reste simpliste jusqu’à ce que la volatile vienne tout foutre en l’air. **CR: – Franck Balthazar – Cuvée Casimir Balthazar 2011 – Cornas :
Nez alcooleux pas des plus rassurants pour ma pomme. Une belle attaque sur la framboise, avec une « tannicité maîtrisée », à l’acidité dans les clous. Ça fait un bon jus qui reste frais et relativement gourmand. ***Encore une jolie session, qui doit son « titre débandé » à Gilt (ne te défausse pas ^^), car le chardo a admirablement remplacé le viognier peu excitant.
Mon classement :
– Jean-Michel Stéphan – Côteaux de Tupin 2008 – Côte-Rôtie
– Vincent Dancer – Bourgogne 2016
– A et P. De Villaine – Les Clous 2009 – Bourgogne Côte Chalonnaise- 24 juin 2018 à 23h12
- in reply to: LPV BzH #24 : Syrah-chardonnay (parce que le viognier ça faisait pas bander) !!
Toutes mes excuses pour l’orthographe de REynaud et pour le millésime du Chablis qui est effectivement un 15 !!
- 10 juin 2018 à 16h09
- in reply to: Jo Pithon a vendu son domaine en Anjou…
Joseph Paillé est installé, depuis bientôt 3 ans, dans le Roussillon (de mauvaise mémoire, il a dû arriver pile pour la vendange de septembre 15) à Saint Paul de Fenouillet, à la tête de son Domaine Benastra.
- 23 mai 2018 à 0h45
- in reply to: Domaine Julien Vedel
[quote= »vinozzy » post=1025156]Ce 2013 est encore un enfant. Un premier nez exotique qui vous emmène en 2 secondes vers le traçant, le vivant et droit Chenin.
En demi corps, c’est un vin apéritif, qui passé quelques secondes de perlant, dévoile une pureté et une fraicheur non incisive, sans aucune marque d’élevage. De fines notes de poire et d’acacia closent la dégustation.
Il faut encore laisser le temps patiner l’ouvrage. 15/20 en l’état.[/quote]
Quelle jolie photo :DD !!
- 13 mai 2018 à 17h11
- in reply to: Domaine Ganevat, Rotalier
Bonjour,
CR: Domaine Ganevat, Côtes du Jura, Les Grands Teppes Vieilles Vignes, 2007
Nez de « vernis-acétate », réduction notable (à la Richard Leroy), jurassien, étonnamment déjà salivant.
A l’attaque, fin perlant, matière droite, nette, à la finesse évidente. Notes orientales, ensemble
puissant, dont la finale très longue (et mûre) met en exergue l’équilibre modèle sous-jacent.
***(*)Salut Dounia,
Comme le disait Bernard (DUROCHER), j’étais effectivement en vadrouille entre vignes, collines et montagnes !
Je vois que GILT et consorts ont déjà en grande partie répondu à tes questions.
Tu es donc forcément la bienvenue (Annick se sentira moins seule en passant).
J’espère que tu as trouvé le moyen de transmettre ton mail à DUROCHER pour compléter le Doodle dédié à nos rencontres.
Bernard et Martin drive avec grand talent ces rencontres rennaises, quand j’ai dû me résoudre à une poussive reconversion de « chauffeur de salle », après avoir animé la version morbihannaise du cercle à ses débuts !Au plaisir de croiser le verre prochainement avec toi !
- 3 avril 2018 à 15h59
- in reply to: Domaine Olivier Pithon
CR: Domaine Olivier Pithon – Cuvée Laïs 2016 Blanc – IGP Côtes Catalanes
Bue dans le cadre d’un apéro l’islois.
Le nez présente des notes anisées et de pêche. Un fin perlant enveloppe une matière charnue, fraîche, déroulant puissance et souplesse, à la finale salivante, juste gâchée par une pointe alcooleuse qui tend à disparaître à l’aération…
L’occasion de faire découvrir à un ami le caractère sapide et « désaltérant » du combo grenache gris/blanc/maccabeu sur schistes. ***- 30 mars 2018 à 2h44
- in reply to: LPV BzH #23 : Bon Génie, exauce mon voeu !!
[quote= »rkrk » post=1019304]Pour le Couly-Dutheuil il faudrait corriger car ce « Clos de l’Echo » n’a visiblement pas le destin de l’élu.
Merci pour l’observation, c’est corrigé (pour ma part).
Étant plus fan des vins de Thomas Carsin que ceux de Couly-Dutheil (sans U 👿 ), mon cerveau n’a pas fait l’Echo nécessaire !!