Bertrand Laporte

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  • Bertrand Laporte
    Participant

    Ce tarif est bien entendu complètement déconnecté du bon sens et ne se justifie pas.

    Mais, on peut en donner quelques explications :
    primo : c’est Egon Müller, le domaine « culte » allemand avec la même aura que la DRC. Je ne cautionne pas ses prix mais constate. Néanmoins, ses vins de prädikat moins élevé reste accessible.
    Deuxio : un Trockenberenauslese dans la vallée de la Saar, c’est vraiment pas évident à obtenir vu les conditions climatiques fraîches. Chez Egon Müller en tous cas pas toutes les années (16 de 1959 à aujourd’hui) et à des quantités minimales (500 à 600 L).

    Bertrand Laporte
    Participant

    CR: Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande 1979

    Superbe couleur profonde violette/noire fortement teintée de brique et très brillante.
    Le nez est très ouvert, moyennement intense sur le bois précieux, la truffe, le cassis et la prunelle, le tabac brun, l’humus, mais une odeur de goudron (pas du tout noble comme dans certains nebbiolo) domine les débats. Heureusement avec l’aération, le goudron disparait et tout se met en place dans une superbe harmonie. Une impression de noblesse parait se dégager.
    La bouche reste quand même le meilleur. Le vin est moyennement puissant, tout en délicatesse avec un toucher remarquable. Jamais l’impression de velours ne m’a été aussi évidente. C’est vraiment une caresse. Le vin prend ensuite une autre dimension où la fraîcheur prend de plus en plus d’importance, elle est complètement fondu avec les tannins d’un grain très très fin qui laisse une bouche fraîche, avec un côté glissant sur le palais et les joues intérieures. Aucune agressivité. Le fruité ressort plus en bouche qu’au nez et laisse son empreinte longtemps en bouche.
    A noter la très grande digestibilité du vin sans aucune lourdeur.

    Un superbe Pauillac magnifique de délicatesse mais à la fois droit car tout est en place au millimètre. Le vin est à maturité mais il fait encore preuve d’une jeunesse insolente.

    Bertrand Laporte
    Participant

    Je ne pense pas que cela explique pour autant les déviances aromatiques que tu ai ressenties, Enzo. Mais sa relative faiblesse ces dernières années.

    Chevalier33, on est tous des amateurs !!! Certains ont des connaissances faramineuses… d’autres comme moi, beaucoup moins. Mais on a tous un point de vue qui doit être guidé par l’ouverture d’esprit et une remise en cause permanente (c’est mon point de vue en tout cas (:P))

    Bertrand Laporte
    Participant

    Pour les brettanomyces et la volatile je n’ai pas eu de problèmes sur mes 2001 et 2002 en cuvée C, ni sur du SC en 1999.
    En tout cas j’ai bien aimé ces Cornas, qui sont « traditionnels ». La cuvée SC m’avait beaucoup plu.

    A mon avis les derniers millésimes sont plus faibles que jusqu’en 2003. Monsieur Juge n’est plus dans sa première jeunesse et s’est séparé des vignes les plus pentues et souvent les meilleures car trop difficile à travailler. Le vin en a pris un coup. Le domaine du Tunnel de Stéphane Robert en exploite une partie je crois.

    Bertrand Laporte
    Participant

    CR: Château Larrivet-Haut-Brion – blanc 2006

    Robe jaune paille, moyennement profonde et brillante.
    Le nez est intense, au début de la dégustation marqué par le melon jaune, la vanille et le beurre. L’élevage se fait sentir et on est en droit d’attendre mieux. Il suffit de patienter et au fil de la soirée, il se transforme petit à petit et s’ouvre pour le plus grand plaisir de nos narines et de nos papilles. Des arômes citronnées prennent la place au milieu et gravitent autour, du miel, de la poire, de la pierre à fusil, du galet bien chaud, une pointe de beurre par-ci, une pointe de noisette fraîche par-là. Bref, cela prend vraiment de la gueule.
    En bouche le vin est puissant, avec un beau gras qui tapisse bien la bouche. La structure du vin en impose également avec une acidité sous-jacente au début et qui prend rapidement le relais. Cela permet au vin de rebondir et de ne pas sombrer dans le trop gras. Le vin est concentré et s’étire dans une belle finale avec du pamplemousse et de la pierre à fusil.

    Joli vin. J’étais vraiment décu juste après l’ouverture et trouvait que le prix était vraiment innaceptable. A la fin, je change d’avis et trouve le prix correct.

    Bertrand Laporte
    Participant

    CR: Château Sainte Marie – Entre Deux Mers – Réserve 2009

    Couleur, jaune/vert brillante.
    Nez assez intense, délicat, sur la poire, les fleurs blanches, la groseille à maquereau bien mûre. Légère touche de miel, cire d’abeille. Un bel équilibre entre les arômes du sauvignon blanc et du sémillon. On sent un fruit mûr et sain. On a une impression de vin croquant, et rapidement l’envie de porter le verre aux lèvres prend le dessus.
    En bouche le vin est plutôt puissant avec un bel équilibre entre gras et fraîcheur. Des notes citronnées font leur apparition et permet au vin de rebondir plus loin dans la bouche. La poire et le miel sont bien là sur une finale savoureuse.

    Une très belle surprise que ce blanc sans prétention. Mais avec tellemnt plus de caractère que beaucoup de pur sauvignon blanc qui sentent uniquement l’asperge et le bourgeon de cassis. Que je commence d’ailleurs à trouver insipide maintenant. Cette mode inspirée de certains sauvgnons néo-zélandais n’est vraiment pas mon truc.

    Enfin, superbe rapport qualité/prix.

    Bertrand Laporte
    Participant

    Le lendemain le vin est devenu fade et la sensation que j’avais de vin fermé et recroquevillé sur lui-même ne se ressens plus. Le vin est devenu étroit et plus plat.

    Ce vin demande-t-il de la patience ? Je ne sais pas. Dans le doute je dirais oui.

    Bertrand Laporte
    Participant

    CR: Château de Meursault – Beaune 1er Cru Cent Vignes 2001

    Couleur rouge brillante avec les rebords légèrement orangés.
    Le nez est assez intense avec une explosion de fruits rouges : framboise, groseille, cerise. On retrouve de légères notes florales et un peu de pousses de ronces. C’est très agréable mais cela manque clairement de profondeur. Tout est sur le même plan. Dommage car la complexité était là.
    En bouche le vin est plutôt léger avec une acidité omniprésente qui rince bien. J’aurais aimé une matière plus riche. Les tanins sont en avant et bien que peu massifs, ils sont agressifs et un peu trop verts. Dommage. Finale sur la groseille et la framboise pour une longueur correcte.

    Vin moyen qui a pourtant été apprécié autour de la table. Moi, j’aurai bien aimé un peu plus de maturité dans les raisins.

    Bertrand Laporte
    Participant

    CR: Weingut Hirsch – Grüner Veltliner 2008

    Couleur vert, jaune brillante.
    Le nez est réduit au début avec que du choux cuit. Il faut longuement agiter le verre pour que cela devienne net. Cela devient ensuite assez intense sur de la poire, côté végétal et poivre blanc, une touche citronnée. Assez simple mais pur avec une légère sensation de pierre humide également.
    En bouche le vin est plutôt puissant avec un corps qui fait jeu égal avec la fraîcheur. Il y a une sensation de vitalité dans ce vin très agrèable. L’acidité est fine, très agréable et donne de l’allonge avec les arômes de citron et poivre blanc qui concluent la finale.

    Une belle expression du grüner veltliner dans un vin simple mais avec classe néanmoins.

    Bertrand Laporte
    Participant

    CR: Weingut Hirsch – Zöbinger Heiligenstein Riesling 2002

    Couleur jaune profonde qui trahit son âge.
    Nez intense sur un mélange de granite mouillé, de fruits jaunes à noyaux, pomme au four, mandarine mûre. Il y a aussi un côté épicé et quelques notes pétrôlées qui apportent de la complexité au vin. Ce vin a du volume, c’est profond et c’est à parfaite maturité. On se régale.
    En bouche le vin est puissant, relativement riche et ne fait pas trop dans la dentelle. Il y a un beau gras qui au début domine tout. L’acidité est sous-jacente et semble écrasée par le gras mais au fil de la dégustation elle va prendre le dessus. Comme un haltérophile qui soulève son altère. Il a du mal au début puis l’altère arrive au niveau du buste pour finir haut, au-dessus de la tête. Cette fraîcheur finit en beauté et donne de la largeur au vin qui s’épanouit parfaitement dans la bouche. Cette impression est accentuée par les amers et la finale sur le citron.

    J’ai beaucoup aimé ce vin, même si il lui un manque d’élégance pour atteindre les sommets.
    Sur une cuisine riche comme une volaille à la crème ce fût superbe. J’imagine aussi des accords sur une cuisine indienne où asiatique relevée.

    Bertrand Laporte
    Participant

    CR: Schäfer-Fröhlich – Halenberg Grosses Gewächs 2006

    Robe jaune paille, peu profonde mais légèrement évoluée et brillante.
    Le nez est moyennement intense et un peu sur la réserve au début. Une odeur de soufre perceptible qui gêne un peu la dégustation avec son côté « allumette ». Le vin est serré sur les fruits blancs à noyaux, le citron très mûr, des notes végétales mais pas au sens négatif de manque de maturité. Bien qu’on sent clairement qu’on est pas dans un millésime chaud. On ressent une point de calcaire (je ne pense pas que Halenberg en contienne). C’est précis mais complètement noué.
    En bouche le vin est moyennement puissant, marqué par une acidité fine qui servira de fil conducteur tout au long de la dégustation. Il y a un bel équilibre entre un léger gras et cette fraîcheur. Cela donne une certaine élégance et prestance au vin. Mais là-aussi le vin est recroquevillé sur lui-même, il ne s’offre pas pleinement. La fin de bouche est belle sur une sensation saline et sur le citron.

    Un joli vin qui demande un peu de patience encore. En tout cas on est pas non plus sur les millésimes 2007 et 2008 qui offrent des matières plus riches et plus de volume.

    Bertrand Laporte
    Participant

    CR: Château Musar Rosé 1995
    Cépages cinsault et obeideh

    Robe jaune paille foncée avec de légers reflets orangés. Il faut savoir que c’est un rosé car la couleur du vin ne l’indique pas.
    Nez intense mais difficile à cerner avec des arômes de paille, pomme au four, un petit peu de noix et de curry trahissant une tendance oxydative et de superbes arômes fugaces de roses séchées qu’on peut trouver sur certains Bourgogne rouge qui me surprennent mais me ravissent. Malheureusement ces notes florales sont trop faibles par rapport au reste.
    La bouche est puissante, sur une sensation sèche. Je m’attendais à plus de rondeur et de gras, pas du tout. Le vin est tendu avec les mêmes arômes que le nez sans la rose. Une finale sur de beaux amers finit la dégustation.
    Pas un rosé de terrasse mais de gastronomie.

    Un vin déroutant au départ mais qui charme vite grâce à un mélange d’austérité et de délicatesse (les notes florales). Par contre, la bouteille pour deux est trop car au bout d’une demi-heure, le vin était mort.

    Bertrand Laporte
    Participant

    CR: M. Chapoutier – Côte Rôtie – La Mordorée 1996

    La bouteille est décantée 1 heure avant le service.
    Couleur profonde, rouge sanguine avec de légers reflets orangés.
    Le nez est intense, ouvert sur un mélange d’arômes de viande cru, poivre, garrigue, fruits noirs, cassis, orange sanguine très mûre. Ce vin offre beaucoup de complexité, on ressent de la minéralité. De suite je pense aux terrasses impressionnantes de ce vignoble, un après midi d’été chaud où les odeurs du sol remontait dans mes narines alors que j’étais assis sur un muret entrain de contempler la vallée.
    La bouche est en accord avec le nez. Le vin joue sur la délicatesse, moyennement puissant avec un touché de soie mais avec une acidité bien présente. La matière est néanmoins riche et permet au vin de garder un superbe équilibre. Les tanins s’immiscent ensuite dans la bouche tout en douceur offrant tout à la fois un supplément de délicatesse et permettant de transporter les arômes du nez loin dans la finale.

    Un superbe côte rôtie typique de ce millésime frais sur un registre élégant.
    On apprécie beaucoup autour de la table.

    Bertrand Laporte
    Participant

    CR: M. Chapoutier – Côte Rôtie – La Mordorée 1996

    La bouteille est décantée 1 heure avant le service.
    Couleur profonde, rouge sanguine avec de légers reflets orangés.
    Le nez est intense, ouvert sur un mélange d’arômes de viande cru, poivre, garrigue, fruits noirs, cassis, orange sanguine très mûre. Ce vin offre beaucoup de complexité, on ressent de la minéralité. De suite je pense aux terrasses impressionnantes de ce vignoble, un après midi d’été chaud où les odeurs du sol remontait dans mes narines alors que j’étais assis sur un muret entrain de contempler la vallée.
    La bouche est en accord avec le nez. Le vin joue sur la délicatesse, moyennement puissant avec un touché de soie mais avec une acidité bien présente. La matière est néanmoins riche et permet au vin de garder un superbe équilibre. Les tanins s’immiscent ensuite dans la bouche tout en douceur offrant tout à la fois un supplément de délicatesse et permettant de transporter les arômes du nez loin dans la finale.

    Un superbe côte rôtie typique de ce millésime frais sur un registre élégant.
    On apprécie beaucoup autour de la table.

    Bertrand Laporte
    Participant

    CR: M. Chapoutier – Côte Rôtie – La Mordorée 1996

    La bouteille est décantée 1 heure avant le service.
    Couleur profonde, rouge sanguine avec de légers reflets orangés.
    Le nez est intense, ouvert sur un mélange d’arômes de viande cru, poivre, garrigue, fruits noirs, cassis, orange sanguine très mûre. Ce vin offre beaucoup de complexité, on ressent de la minéralité. De suite je pense aux terrasses impressionnantes de ce vignoble, un après midi d’été chaud où les odeurs du sol remontait dans mes narines alors que j’étais assis sur un muret entrain de contempler la vallée.
    La bouche est en accord avec le nez. Le vin joue sur la délicatesse, moyennement puissant avec un touché de soie mais avec une acidité bien présente. La matière est néanmoins riche et permet au vin de garder un superbe équilibre. Les tanins s’immiscent ensuite dans la bouche tout en douceur offrant tout à la fois un supplément de délicatesse et permettant de transporter les arômes du nez loin dans la finale.

    Un superbe côte rôtie typique de ce millésime frais sur un registre élégant.
    On apprécie beaucoup autour de la table.

    • in reply to: Fonterenza
    Bertrand Laporte
    Participant

    Très beau reportage après Podere le Boncie.

    Un peu moins emballé que toi par le rosé, le Brunello 2004, 2005 et 2006 m’ont mis une grosse claque surtout le dernier. Le Riserva 2004 qui n’est que sorti en mgnum dans une quantité ridicule m’avais aussi époustouflé.

    Un peu dans le même style, je ne peux que recommander Uccelleria qui fait aussi de superbes Brunello. Le 2006 est une merveille (il était dispo chez caveprivée.com)

    Bertrand Laporte
    Participant

    Bravo pour ce reportage.
    Les vins de ce domaine sont dispos au Vinmonopolet de Norvège depuis le millésime 2006. J’ai vraiment craqué pour ses vins. 2006, 2007 et 2008 sont tous superbes. J’ai été frappé par la pureté, sans aucun artifices.

    Bertrand Laporte
    Participant

    CR: Didier Dagueneau – Pur Sang 1990

    Couleur paille brillante plutôt profonde.
    Le nez évoluera tout au long des deux heures de la dégustation. Il a été tout le temps intense mais au début monolithique sur l’amande et la poire. Au bout d’une heure il s’est métamorphosé en prenant du volume, beaucoup d’ampleur avec bien sûr toujours les arômes d’amande, de poire, d’abricot, un peu de curry, de la pierre à fusil, du galet humide. Belle complexité qui se fait changeante au fil du temps où un arôme prend le dessus sur l’autre.
    Lorsque le vin donne le meilleur de lui-même, je pars dans mes rêveries en mettant immédiatement des images sur mes vacances au bord du Viaur quand je n’étais pas bien haut. Les odeurs de galets humides du vin me font penser aux bords de l’eau de cette rivière pleins de gros galets roulés.
    J’adore quand un vin à le pouvoir de me transporter dans mes rêveries. Cela ce fait sans forcer, tout seul, au point que j’en oublie mes convives.
    En bouche le vin est moyennement puissant, rond avec une matière soyeuse, légèrement grasse qui emplit le palais. L’acidité ne se fait que peu sentir. Une première bouche qui n’explose pas. Par contre en seconde bouche, explosion d’arômes d’amandes, pierre à fusil, abricot, curry alors que le vin s’élargit, prend du volume. Il semble avancer comme une lame de fond, comme un tsunami vers la fin de bouche où il ne finit pas de s’allonger, où la fraîcheur prend cette fois-ci le dessus, avant que les arômes ne disparaissent que progressivement après un très long laps de temps.
    Cette sensation tout en longueur où le vin s’ouvre et devient large est superbe. A noter que cela se fait tout en douceur sauf au niveau de l’aromatique qui est vraiment intense.
    Un très grand moment.

    Je n’avais aucune attente et lors de l’ouverture je n’étais pas trop emballé. Sa métamorphose fut spectaculaire.

    Bertrand Laporte
    Participant

    La bouteille a été ouverte après la date de clôture de l’envoie des CRs pour la bouteille commune.

    CR: Gérard Boulay – Sancerre 2010
    Couleur vert/jaune très claire et brillante.
    Nez intense sur une arômatique cristalline et pure. Le fruit est mûr sur la pêche blanche, citron, les fleurs, un petit peu de bonbon anglais. Très grande pureté où se dégage un fruit mûr gardant toute sa fraîcheur.
    En bouche le vin est assez puissant avec là aussi un fruit mûr, un très léger gras. L’acidité est omniprésente et laisse une grosse impréssion de fraîcheur. C’est amplifié avec les arômes citronnés. La pureté du vin est confirmé. Très belle longueur.
    Très beau vin.
    C’est très jeune mais confirme de mon côté que 2010 est vraiment superbe avec des vins précis, concentrés et dotés d’une belle structure.

    Bertrand Laporte
    Participant

    CR: Tenuta delle Terre Nere – Etna Rosso – Feudi di Mezzo « il quadro delle rose » 2008
    Nerello mascalese et Nerello Cappuccio

    Robe rouge avec les bords du verre bleutés.
    Nez un peu sur le retenue sur le baies rouges mûres, une légère touche de rose, un peu de poivre. Un peu d’élevage aussi avec de la vanille. Assez monolithique en l’état. Un vin pas très causant. On a l’impression de sentir plus le potentiel qu’autre chose.
    En bouche le vin est moyennement puissant avec une très belle acidité, couplée a une matière mûre et concentrée. La structure tannique du vin est bien présente, beaux tannins mais un peu trop en avant pour moi tout comme l’acidité. Le vin demande à patienter pour que la structure s’intègre mieux. Finale sur les fruits rouges acides et les épices et aucune trace d’élevage.

    Assez bien en l’état mais devrait devenir beau dans une paire d’années.

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