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- 7 novembre 2009 à 20h35
- in reply to: Azienda Agricola Arianna Occhipinti (Sicile)
Non, c’était une simple suggestion car beaucoup de producteurs siciliens sont regroupés sous la rubrique « vins siciliens » hormis les producteurs importants qui ont plusieurs vins.
Arianna Occhipinti n’a que 5 ha de vignes et ce sont les 3 cuvées qu’elle produit.- 6 novembre 2009 à 17h19
- in reply to: Le vin et la Norvège
Le lancement des Bordeaux a été un véritable succès pour le Vinmonopolet.
Cela a été une véritable rué. 50 personnes qui ont poireauté sous la neige (c’est l’hiver chez nous :(). Quasiment tout a été vendu en 4 heures. ::o Du coup il a fallu qu’ils contactent les importateurs afin de voir si ils pouvaient en avoir plus.
Le chiffre d’affaire de la boutique de Briskeby en 4h a été de 1 millions de couronnes (120 000 €) ::o::oLe ticket de caisse le plus cher de l’histoire du Vinmonopolet vient d’être imprimé. Il ne sera jamais dépassé tellement la barre a été mise haute. Mesdames et messieurs je vous annonce la somme de 280 000 NOK !!!!!! (33 000 €) ::o::o::o::o::o::o::o::o::o
Non, vous ne rêvez pas.
C’est en Norvège, et c’est nulle part ailleurs. Ça se passe comme ca en Norvège 😀Skål :)-D
- 6 novembre 2009 à 14h24
- in reply to: Azienda Agricola Arianna Occhipinti (Sicile)
Un pourrait peut-être déménager ce fil sur les vins siciliens ?
- 6 novembre 2009 à 14h22
- in reply to: Azienda Agricola Arianna Occhipinti (Sicile)
Il Frappato 2007 100% Frappato
Belle couleur rouge avec des teintes orangés, claire.
Nez intense, fin, élégant sur la groseille, la confiture de cynorhodon, une pointe d’aromates et légèrement minéral (terre légèrement humide). Un nez avec un fruit mûr, net et très précis.
La bouche est fraîche, soyeuse avec de légers tannins fins. Très belle longueur.
Plus précis et plus net que le 2006. Très beau vin.Siccagno 2007 100% Nero d’Avola
Couleur rouge très sombre et profonde
Une fois de plus le nez est intense avec un fruit très mûr, presque doux. Des arômes de baies noires, mûre, du pruneau me viennent à l’esprit et aussi de l’anis.
En bouche, le vin est puissant avec un bel équilibre avec une acidité qui supporte bien le côté soyeux et doux du fruit. Des tannins présents, ronds et fins très agréable. Belle longueur sur les fruits noirs et l’anis en rétro.
Une fois de plus le vin est net et précis. Très bien.SP 68 2007 30% Frappato, 70% Nero d’Avola
Couleur rouge sombre assez profonde.
Nez ouvert sur la prune noire, la framboise et la myrtille. Un fruit frais et net mais un peu trop « sirop » à mon goût.
En bouche le vin est assez puissant et riche avec une belle acidité et de beaux tannins mûrs. Mais une fois de plus les fruits de type « sirop » sont toujours là.
Je ne le trouve pas au niveau des 2 autres, le côté « sirop » du fruit n’est pas mon truc. Bon.
A noter que ce vin là a obtenu un très bel accueil en Norvège.- 6 novembre 2009 à 12h50
- in reply to: Liquoreux de Bourgogne?
Bon c’est pas en Bourgogne, mais les autrichiens font pas mal de Chardonnay en liquoreux surtout dans le Neusiedlersee.
Il est souvent mélangé à d’autres cépages comme le Welschriesling, Traminer, Sämling 88…
Alois Kracher fait plusieurs cuvée en Beerenauslese et Trockenbeerenauslese d’ailleursJ’en ai jamais dégusté malheureusement, donc aucune idée du goût. :S
- 4 novembre 2009 à 13h14
- in reply to: Carte Millésimes LPV
On pourrait également rajouter d’autres pays par la même occasion B)-
- 4 novembre 2009 à 12h49
- in reply to: Carte Millésimes LPV
Très belle initiative. (tu)
Félicitations à Mr le statisticien car cela a dû être ardu de mettre en place un modèle.
Est-il possible de le connaître si cela n’est pas trop compliqué où reste privé- Ceci afin d’avoir une idée complète alors de la carte.PS : Le Bertrand remercié n’est pas moi
- 4 novembre 2009 à 12h20
- in reply to: Le vin et la Norvège
Encore une étrangeté dans le petit monde du vin norvégien pour nous français.
En ce début de mois arrive les nouveautés dans les deux magasins spécialisés dans les vins prestigieux : Oslo Briskeby et Bergen Valkendorfsgaten.
Ces deux boutiques sont spéciales et permettent aux norvégiens de mettre la main sur des vins qui sont importés en très petite quantité et qui ne peuvent bénéficier d’une distribution sur l’ensemble du pays.
Souvent sont disponibles près de 200 produits qui couvrent de vieux millésimes comme des plus récents sur une région. Une exception a été le Rhône avec uniquement des vins récents.Les thèmes derniers étaient les suivants :
Piémont
Vallée du Rhône
Italie hors du Piémont
AlsaceCe mois-ci, c’est Bordeaux qui est à l’honneur dont voici la liste des vins disponibles :
Oslo
Bergen
Divisé par 8,5 pour avoir le prix en euros.Le mois prochain ce sera la Bourgogne.
Mais ce qui me frappe le plus ce n’est pas tant qu’il y ait chaque mois ces nouveautés mais comment cela se passe.
Il est possible de connaître les thèmes à l’avance, ils sont placardés sur les murs des deux boutiques. Par contre la liste des vins ne sera pas dévoilée 2 ou 3 jours avant le date fatidique sur le site internet du Vinmonopolet. A ce moment là les sites spécialisés sur le vin lâchent leurs commentaires et les meilleures affaires à réaliser.
Les boutiques ouvrent à 10h du matin et 20 min avant l’ouverture, une longue queue se forme (sur Oslo pour y avoir été dedans) quelques groupes se forment et discutent autour des différents vins et producteurs dispos. Certains au contraire regardent ceux qui arrivent avec un oeuil plus méfiant semblant signifier : « ce vin là il est à moi et je te passerai devant ».Et puis arrive l’ouverture des portes. Tout le monde s’engouffre dans le magasin mais sans bousculade et en ordre rangé (on est en Norvège quand même :D). Beaucoup de clients prennent des caddies(R), certains comme moi un panier ; et là, c’est parti. Ceux qui avaient des caddies(R) prennent des caisses à tour de bras et doivent chercher d’autres caddies(R). Certains vins sont épuisés en quelques minutes.
De mon côté je prends une bouteille où deux du vin que je veux absolument et que je sais qu’ils vont partir très vite et prends le temps de discuter avec un vendeur que je connais bien et qui a dégusté beaucoup des vins à la vente afin d’avoir quelques conseils surtout pour les deux lancements sur l’Italie que je connais moins. A la fin je sors avec environ 7 ou 8 bouteilles car mon portefeuille ne me permet pas plus. La gamme de prix s’étire de 15 à 90 euros.
Mais certains arrivent à des sommes faramineuses, 20, 30, 35 000 couronnes d’achats. Cela fait grosso modo en euros 2350, 3500, 4100 euros ::o::o. Bref les trois fois où j’ y suis allé je suis resté quoi devant de telles sommes. Il y en a qui ont vraiment du pognon.
Ces clients ont l’air de véritables gosses auxquels on aurait donné quartier libre dans un magasin de jouets. Où bien les soldes dans les grands magasins parisiens. Et c’est à celui qui en aura le plus parfois.
Mais ne perdez jamais de vue que les norvégiens sont très courtois. je souhaitais une bouteille de Barolo, Boschis 2004 de Sandrone. Je demande à un vendeur où est ce vin et me dis que le vin est épuisé. Je vois un client avec 3 caisses de 12. Je lui demande simplement si je peux avoir une bouteille et là il ouvre une caisse et me donne une bouteille.Vive la crise en Norvège qui soit dit en passant a à peine effleuré le pays
Ainsi s’écoule en quelques jours des caisses entières de vins prestigieux. Les vins de Guigal (Landonne, Turque, Mouline, Ex Voto) sont partis en 2 jours et il devait y avoir pas loin de 60 caisses.
Chaque mois nous avons ces lancements que je trouve et que je trouverai toujours impressionnants.- 3 novembre 2009 à 17h24
- in reply to: Domaine Schoffit
CR:
Lors d’une dégustation organisée par le Vinmonopolet, j’ai eu la chance de déguster quelques vins du domaine sur le millésime 2007. C’était avec impatience vu les critiques et des CRs dans l’ensemble positif.
Je vous préviens d’emblée que je ne connais que très peu les vins alsaciens. Il m’a plutôt été donné de goûter des rieslings allemands surtout du Rheingau, Pfalz, Rheinhessen et certains de Mosel. Mais aussi d’Autriche.Riesling Lieu-dit Harth Tradition : Un nez intense avec un beau fruit sur la pomme jaune, de la tarte au citron, des épices, un poil de pétrole et une belle minéralité. Une bouche avec du gras et une longueur correcte. Un poil plus d’acidité aurait donné plus de relief. Correct.
Riesling GC Rangen Clos St Théobald : Le nez est beaucoup plus concentré, très expressif avec une magnifique balance entre le fruit, la minéralité et les épices. En bouche, c’est riche, gras est long en bouche. Là aussi un peu plus de fraîcheur aurait donné une tension bien venue. Bon.
Riesling Schistes GC Rangen Clos St Théobald : Le nez a la même intensité que le précédent mais le fruit est dominé par une minéralité incroyable. En bouche, là je trouve plus d’acidité et c’est tant mieux, cela balance mieux le gras du vin. Mais encore plus d’acidité n’aurait pas fait de mal. Bon +.
Pinot Gris Schistes GC Rangen Clos St Théobald : Un nez sur le fruit très mur, confit avec une touche de fumée comme ludoacq le décrit. Par contre en bouche c’est très gras avec un sucre résiduel qui accentue la viscosité. Après avoir recraché, j’ai toujours la bouche grasse et ce n’est pas agréable. Là il y a un cruel défaut d’acidité. Déception.
En conclusion, je trouve que ces vins manquent d’acidité. Je les ai trouvé trop lourd et trop gras. Et c’est dommage car les arômes sont superbes et précis.
La question qui me turlupine est de savoir si c’est moi qui suis peut être trop habitué aux acidité tranchante des vins allemands ou autrichiens ? Certains ont-ils dégustés ces vins et ont-ils ressentis la même chose que moi ? Et puis je ne suis pas certain qu’un vin qui manque d’acidité puisse bien évoluer en bouteille, me tromperai-je ?
- 2 novembre 2009 à 12h01
- in reply to: Vignobles Brumont / Château Montus / Château Bouscassé
Bu sans prendre de notes mais la dégustation n’est que de ce WE.
Montus 1995 Prestige :
Belle couleur rubis très profonde.
Le nez est intense, très ouvert, profond sombre sur de petits fruits noirs, pruneaux et des notes animales. Une pointe de minéralité que j’ai du mal à décrire.
La bouche est puissante mais ronde et soyeuse avec de beaux tannins serrés, polis et fondus. Une belle acidité donne du relief et cela se termine longuement en bouche avec les même arômes que le nez.
Le nez profond et précis fait que l’on remonte sans cesse le verre au nez pour se délecter de ses parfums.
J’ai beaucoup aimé, et le vin peut rester en cave sans problème, il en a encore sous la pédale.Montus Blanc 1995 :
Robe doré brune qui fait que l’on se pose avec mes amis de grosses questions quand je remplis les verres sur l’état du vin.
Le nez est en rapport avec la couleur, oxydé avec sous-jacent un fruit presque imperceptible. Hop, à l’évier :X
Bouteille trop vieille où alors abîmée. Pourtant elle a été achetée en 2004 chez un caviste puis toujours en cave. Dommage.Ce qui me frappe le plus, c’est le CR de JB du 17/10 qui est vraiment à l’opposé de ce que nous avons ressenti sur le Prestige 1995. Comme quoi 😎
- 19 septembre 2009 à 22h42
- in reply to: Le vin et la Norvège
C’est une excellente expérience,
en fait tout est dépendant de la boutique dans laquelle on travaille. Dans le nord du pays, la proportion de spiritueux vendu est très importante. Environ 50% des ventes totales. Dans le sud et dans la campagne, la proportion de vin augmente mais ce n’est que des vins peu chers et pas bons faut-il dire.
En ville (les grosses, Oslo, Stavanger, Bergen, Trondheim, Tromsø), certains clients sont passionnés par le vin et c’est intéressant. Mais là, tout dépend du chef de la boutique et de sa volonté et de son intérêt à chercher des vins bons.
J’avoue que je suis dans une excellente boutique. Déjà nous sommes sur le secteur ouest de la ville d’Oslo (au sud d’Holmenkollen, Røa pour être précis Oliv’ (:D). C’est un secteur bourgeois et donc les gens n’ont pas peur de cracher du pognon. Mais ensuite, avec certains collègues passionnés nous sommes à la recherche de bonnes bouteilles quelques que soit le prix (de 20 à 40 euros, jusqu’à plus de 100, 150 euros).
Certains clients commencent à savoir que nous avons un large choix (nous avons un des plus gros choix sur la ville d’Oslo) et viennent dans notre boutique même si ils n’habitent pas dans le secteur.Mais je ne me plains pas du tout et c’est fou le nombre de vins que j’ai découvert avec une ouverture sur le monde entier.
Et attention, certains vins extrêmement recherchés (Armand Rousseau, Romanée Conti, Comte Lafon, Turque, Mouline Landonne de Guigal, Angelo Gaja, Cappelano…) sont dispos ici à des prix tout doux (prix vente sortie du domaine plus petite com’ importateur). Il faut bien sûr les chercher ces vins mais ils sont là.
Certains producteurs trouvent le marché norvégien intéressant car ce n’est pas un marché spéculatif (c’est interdit par la loi). Les norvégiens boivent le vin qu’ils achètent. Et c’est fort bien.- 18 septembre 2009 à 11h42
- in reply to: Le vin et la Norvège
Oui, j’avais vu cette statistique sur Aftenposten. Avec une interview de plusieurs jeunes qui affirmaient que l’alcool était vraiment une chose hôôôôrible. Et qu’il na fallait surtout pas y tremper les lèvres au risque de commettre un crime.
Le constat le vendredi et le samedi dans les rues d’Oslo soir ne diffère pas beaucoup d’années en années même si cela ne fait que 4 ans que je suis en Norvège, 2,5 à Oslo. C’est la grosse beuverie…8-)Le plus étrange est la relation très spéciale qu’on les norvégiens avec l’alcool. L’alcool est perçu comme un défouloir et beaucoup boivent à la limite du coma. Ainsi, à la fois considéré comme dangereux et sale mais aussi tellement agréable d’oublier tout. Alors, leur réaction est soit tout noir, soit tout blanc, pas de nuances grises entre les deux. D’où ces réactions dignes d’une association d’abstinence face à l’alcool.
N’oublions pas que l’alcool est interdit avant l’âge de 18 ans (comme en France) et que beaucoup de jeunes ne commencent à picoler qu’à 18 ans (pas comme en France). Et dans certainement 90% des cas (je ne surveille pas tout le monde mais je vois ce que les gens achètent) avec du vin de très basse qualité (pour ne pas dire de merde), doux (type Liebfraumilch) et boivent jusqu’à vomir. Pour les éduquer ceux-là, c’est difficile, ils recherchent des vins sucrés. Certains sont ouvert sur des vins peu acide, peu tannique comme peut l’être les vins issu de barbera. Mais c’est dur…Mais c’est aussi la même chose pour beaucoup d’adultes qui me demandent un vin avec peu de tannins pour ne pas avoir le pivert dans la tête le lendemain. Je leur répond souvent « buvez de l’eau » (ils se marrent), j’ose pas leur dire « savourez au lieu de vous remplir le gosier ».
Néanmoins, il y a un nombre de plus en plus important qui aiment la bouffe et le vin et sont là pour passer un bon moment et se délecter le palais et demandent des vins en accord avec le repas prévu. De même qu’un grand nombre (qui grandit de plus en plus) qui aime le vin et dépense entre 20 et 40€ par bouteille (c’est un prix correct mais pas excessif ici, le premier prix est à 10€).
Mon métier devient alors passionnant (je suis caviste au Vinmonopolet).- 16 septembre 2009 à 12h51
- in reply to: Estate Argyros, Santorin
Première approche avec un vin de Santorini dont j’attendais beaucoup vu la dégustation récente sur Decanter. Et puis, c’est le premier vin de Santorini disponible en Norvège dans tous les Vinmonopolet.
CR: Argyros Estate Assyrtiko 2008
Belle couleur jaune vert pâle.
Nez moyennement intense avec des arômes de pomme, d’agrumes et de d’aiguilles de pin. Mais il y a autre chose derrière que je n’arrive pas à discerner et qui devient de plus en plus fort au fur et à mesure que je remue le verre. Une odeur synthétique, du plastique, pas du tout plaisante. Une erreur de bouteille ?
En bouche le vin est rond, moyennement puissant, avec un peu de gras soutenu par une acidité toute à fait correcte. La fin de bouche n’est pas très longue avec une pointe d’amertume. Et les arômes synthétiques qui sont toujours présent.Pour une découverte, je n’ai vraiment pas été emballé, plutôt déçu même. Pour un vin au prix de 17 € en Norvège. Il me faut tester peut-être une autre bouteille car le vin a reçu de bonnes critiques ici pour avoir un avis arrêté.
Bertrand
- 16 septembre 2009 à 11h58
- in reply to: Debouchage bouchon délicat
- 16 septembre 2009 à 11h36
- in reply to: L’info du jour?
Et pas n’importe lesquelles. Le Bernkastel, putain on croit rêver :X
Vite envoyons tous un mail à la Chancellerie afin de stopper le projet (en fin d’article).Bertrand
- 15 septembre 2009 à 1h51
- in reply to: Les vins orange
Cornelissen Munjebel Bianco 5 2008 (Sicilia)
Bon, je n’avais pas été satisfait de la dégustation de ce vin. Et je viens de le déguster à nouveau ce soir grâce à une dégustation organisée par l’importateur. Le nez est mieux que la première fois avec des arômes sur le zeste d’orange, le cumin, curry mais quand même avec cette odeur de bière blanche mais cette fois ci allemande pas très encourageante. La bouche est par contre vraiment pas terrible avec un goût de vieux vin, des odeurs de vieux tonneaux en rétro nasal alors qu’il n’y a pas d’élevage en fûts. Pas bon, fichtre. La bouteille est à mon avis abîmée. Cornelissen n’utilisant pas de sulfite.
Mais bon je me demande si toutes les bouteilles arrivées ici ne sont pas abîmées. Pour que l’importateur nous fasse déguster un tel vin, il doit y avoir quelque chose qui ne tourne pas rond.:SPS: Même remarque sur le Rosso del Contadino. Abîmé, fatigué. Pas bon. Et celui-là je l’ai goûté auparavant avec un fruit net et précis.
Bertrand
- 12 septembre 2009 à 0h21
- in reply to: Les vins orange
Flûte, désolé j’avais pas suivi la discussion sur l’agriculture naturelle.
Dommage, je trouve le concept formidable. Mais c’est beaucoup plus technique est difficile que ce que pourrait laisser entendre le nom. Le non-interventionnisme suppose une profonde connaissance du milieu et justement beaucoup d’intervention avec le long terme en point de vue (l’équilibre de l’exploitation agricole avec son environnement). Et pour la vigne, il y a des travaux indispensables à réaliser.Bon , c’est pas le sujet,
Bertrand
- 11 septembre 2009 à 12h27
- in reply to: Les vins orange
C’est un vin totalement sec mais avec du gras et des tannins. C’est très bon mais très très spécial à vrai dire. Je recommande à tous de goûter ces vins si vous avez la possibilité de dégoter une bouteille.
Je me demande si le blanc de Barral n’est pas un vin orange mais avec un temps de macération plus court ? Du coup mi-blanc mi-orange ?
Pour la Stoppa. c’est un super domaine qui fait de beaux vins. Deux magnifiques rouges Macchiona et Gutturnio (faut que je laisse un CR). Comme quoi y a du bon en Emilia Romagna.
Cornelissen, j’adore le concept : extrême mais passionnant. Il fait de l’agriculture naturelle basée sur une intervention minimale sur l’exploitation. La ferme est conçue comme une entité indépendante. L’agriculteur harmonise les différentes cultures afin de créer un biotope le plus naturel possible pour que le tout soit en équilibre afin de prévenir les maladies, ravageurs. Ces derniers étant issus d’un déséquilibre. C’est un japonnais qui a jeté les bases de l’agriculture naturelle : Fukuoka Massanobu. Vous suivez :S
On adhère ou non au concept mais le résultat sur les vins ne m’a pas vraiment emballé:(Bertrand
- 11 septembre 2009 à 11h52
- in reply to: Val d’Aoste
J’ai dégusté ces vins du Val d’Aoste lors de dégustations organisées par le Vinmonopolet pour la présentation des nouveautés pour septembre-octobre.
En fait la Syrah des Crêtes je l’ai comparé au Clusel Roch 2006 car c’est un vin incroyablement accessible à l’heure actuelle (pas rugueux, tannins ronds). D’autres Côte Rôtie comme ceux de Guigal n’était pas comparable (plus austères, fermés). Cette Syrah, n’a rien à voir non plus avec un Cornas ou un Hermitage. Une syrah du nord de la vallée du Rhône en tout cas. J’ai essayé de trouver une comparaison, afin de donner une idée aux LPViens car peu connaissent les Crêtes.Sinon, malheureusement, les vins dispos en Norvège du Val d’Aoste ne sont qu’au nombre de 4. Il ne m’en reste qu’un à déguster et c’est le Torette 2007 de la Cave des onze communes.
Les Crêtes, je l’ai découvert sur un forum norvégien qui encensait la Syrah. Ça a piqué ma curiosité.Les trois vins dégustés me donnent envie de plonger un peu plus dans les vins du Val d’Aoste évidemment. Un article sur un magazine norvégien avait aussi retenu mon attention. Mais il descendait rapidement sur Caremma et se focalisait sur le Nebbiolo avec Gattinara, Ghemme.
En tout cas, je sais à qui faire appel pour quelques conseils sur le Val d’Aoste:)
Bertrand
- 10 septembre 2009 à 12h07
- in reply to: Val d’Aoste
Découverte récente de quelques vins du Val d’Aoste :
CR: La Source – Tourette 2007
90% petite rouge 10% fumin. Elevage en vieux tonneaux pendant 6/8 mois.
16 euros en Norvège
Couleur rouge moyennement foncée avec les bords bleutés.
Le nez est moyennement intense, très net et il est facile de dissocier les arômes sur la fraise écrasée, un peu de foin et d’herbe et une pointe de mine de crayon. Le fruit est sain et donne vraiment envie de plonger les lèvres dans ce nectar.
La bouche est intense en début de bouche mais s’estompe abruptement en milieu de bouche. Le fruit très mûr est balancé par une belle acidité et de fins et jolis tannins donnent un bel équilibre. La fin de bouche est longue sur la fraise et les épices.
Beau vin, dommage ce trou en milieu de bouche.CR:Les Crêtes Chardonnay Cuvée Bois 2006
100 % Chardonnay. Fermentation en foudre de 300 L avec bâtonnage, élevage de 10 mois en barriques de 300 L.
55 euros en Norvège
Belle couleur paille brillante.
Le nez est magnifique, complexe, élégant avec des arômes de mirabelle, fruits de la passion, tilleul, quelques fleurs blanches, une pointe citronnée. L’élevage est discret est très bien intégré avec des notes légèrement beurrées, du pain grillée, du massepain. On sent une belle minéralité également qui me fait penser à la Mailloche de Tissot. Le tout avec beaucoup de fraîcheur. Je suis vraiment emballé et reste de longue minutes le nez dans le verre à me faire plaisir. Mais l’envie de mettre le verre aux lèvres se fait de plus en plus pressant.
Le vin est frais on sent une grosse acidité qui donne au vin l’impression de danser sur la langue. La matière est bien là, avec un du gras, de la rondeur. C’est très aérien, long en bouche avec une belle concentration.
Magnifique vin.CR:Les Crêtes Coteau La Tour Syrah 2006
100 % Syrah. Élevage de 9 mois en barriques de 300 L.
33 euros en Norvège
Couleur rouge rubis profonde avec les bords bleutés.
Nez intense sur la myrtille, la mûre, le poivre. On sent aussi des notes de viande cru. Le fruit est rond, mûr mais on sent de la fraicheur qui donne une impression générale d’élégance.
La bouche est assez puissante, raffinée en même temps. Bel équilibre entre le fruit, l’acidité et des tannins fondus, ronds, très fins. Belle longueur sur les baies noires.
Joli vin qui me fait penser à un Côte Rôtie. D’ailleurs j’ai dégusté le Côte Rôtie de Clusel Roch sur le millésime 2006 juste après. Ma préférence va sur le Côte Rôtie néanmoins même si je pense qu’il fera très bonne impression dans une dégustation à l’aveugle.Belle découverte de quelques vins du Val d’Aoste avec un grosse impression laissée par les vins des Crêtes.
Bertrand