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- 26 août 2008 à 16h17
- in reply to: Vieux flacons chez Bebert et ses amis.
[b]Château L’Aroc
Haut Sauternes
Vicomte de Pontac
1955[/b]Nez boisé.
Bouche intéressante mais il sera nécessaire de le goûter sur le fromage pour qu’un peu de fruit fasse modestement son apparition.C’est globalement décevant; probablement plus par une qualité médiocre du vin (sucre et bois dominent sans partage) que par un âge trop avancé.
- 26 août 2008 à 16h17
- in reply to: Vieux flacons chez Bebert et ses amis.
Non bien entendu, aucune, aucune information, à part que le vendeur savait que c’était un vin « du sud ouest »; et que la qualité du verre est soufflé-moulé très épais et plein de bulles, ça n’existe plustrop à la fin des années 30 mais ce n’est pas une preuve.
Je ne suis pas assez au courant de l’évolution des bouteilles et du verre pour en savoir d’avantage; mais j’irai voir l’antiquaire de Beaune qui saura me donner une fourchette plus précise en voyant la bouteille.
Le bouchon en assez bon état (devenu friable, mais conservant une jolie surface lisse) était très court mais de très bonne qualité (même pas 3 cm) et enfoncé de façon très artisanale (le bas etait de travers) ce qui est obtenu avec les vieilles bouchonneuses en bois et un maillet (je sais j’ai pratiqué :P)C’est évidemment assez frustrant de ne pas savoir quels millésime et domaine ont produit une telle petite merveille.
- 26 août 2008 à 16h10
- in reply to: Château L’Aroc (Haut Sauternes)
CR: [b]Château L’Aroc
Haut Sauternes
Vicomte de Pontac
1955[/b]Nez boisé.
Bouche intéressante mais il sera nécessaire de le goûter sur le fromage pour qu’un peu de fruit fasse modestement son apparition.C’est globalement décevant; probablement plus par une qualité médiocre du vin (sucre et bois dominent sans partage) que par un âge trop avancé.
- 26 août 2008 à 15h06
- in reply to: Domaine Hubert Lamy, Saint-Aubin
Nouvelle rencontre de la séduisante et pétillante Madame Lamy.
Saint Aubin La princée 2006
Nez bien ouvert maintenant sur les saveurs minérales; la bouche elle aussi est plus ouverte avec notemment une rétro-olfaction fruitée (prune) et poivrée.
Ce vin qui est suceptible d’être encore gardé, offre déjà un plaisir maximal, et cache un caractère fort qui vous permettra de l’associer avec des plats exigeants.Chassagne-Montrachet (Rouge) La Goujonne 2007
Robe magnifiquement limpide.
Un senteur de vanille au fond de la gorge (juste la suivité, rien à voir avec la vanile du bois).
Bouche au toucher doux mais très droit, suivi d’une longueur allant crescendo.
La tension délicate et fine sur ces tannins serrés est remarquable.
C’est un Chassagne exceptionnel et ce simple village (le seul à être déjà en bouteille) introduit pour moi l’idée que 2007 devrait être -en rouge- superbement exploités par ce domaine.A suivre!
- 26 août 2008 à 4h40
- in reply to: Domaine Henri Gouges, Nuits-Saint-Georges
Tu penses, Xavier, que mon 2001 aurait pu être meilleur dans quelques années?
Pour un 2001 de Nuit, il était vraiment pas mal déjà 🙂- 26 août 2008 à 4h37
- in reply to: Le futur prix de nos vins
Et bien Marc, je réagissais juste à un point qui m’a semblé être traité de façon injuste; ton message pour le reste m’avait assez plu pour que je prenne la peine d’y répondre 🙂
Je ne sais pas qui s’est énervé mais il m’a pas semblé que c’était moi? Enfin prends mon intervention comme tu voudras, cela n’a guère d’importance.Toute mon amitié et ma considération.
- 25 août 2008 à 20h28
- in reply to: Domaine Albert Grivault, Meursault
Nouveau passage au domaine Grivault pour récupérer quelques bouteilles.
Je suis vraiment touché de l’accueil car c’est au moins la troisième fois que je passe cette année, et chaque fois madame Bardet (soeur) me propose de venir à nouveau déguster un peu. Pourtant ils étaient en plein travaux de mise en bouteille et elle devait préparer le repas. J’aurais du refuser, mais peut-on refuser de déguster les vins de ce merveilleux domaine? D’autant que la compagnie de Madame Bardet soeur est précieuse : elle a des souvenirs qui datent (elle nous a avoué son âge et elle est loin de le parraître), sa mémoire et son sens de l’observation sont précis et elle peut parler de la météo d’années que d’autres ont oublié depuis belle lurette.
Bref son contact est exceptionnel; à part peut-être au téléphone (je crois qu’elle n’aime pas trop le téléphone et étant un peu comme ça aussi, je ne lui jette pas la pierre)CR: Meursault 1er Cru Perrières 2006 :
Sous des apparence de finesse extrême se cache un caractère et une force magnifiques. Superbe minéralité au toucher. Une main de fer dans des gants de velour.CR: Pommard 1er Cru Clos Blanc 2000 :
Bouche fumée délicatement, suivi d’un peu de cuir et de viande un poil faisandée. Le toucher minéral équilibre ces arômes fondants mais lourds par une fraicheur remarquable.- 25 août 2008 à 19h57
- in reply to: Domaine Pierre Amiot, Morey-Saint-Denis
CR: Domaine Amiot Morey-Saint-Denis 1er Cru Les Ruchots 2004
Nez : Un peu de renard, un fruité bénéficiant d’une juste réduction bien proportionnée.
La bouche très belle d’abord, finit un peu asséchante. Il est vrai que la robe manquait de limpidité.- 25 août 2008 à 19h52
- in reply to: Domaine Jean Paul et Stéphane Magnien
CR: [b]Jean-Paul Magnien
Chambolle-Musigny 1er Cru Les Sentiers
2004[/b]Beau nez sur fond de myrtille sucrée.
Bouche fine avec une petite touche d’encens un peu gourmand.
La matière fine a une petite amertume mais dans le respect d’un équilibre très satisfaisant.- 25 août 2008 à 19h47
- in reply to: Domaine Michel Magnien, Morey-Saint-Denis
CR: [b]Domaine Michel MAGNIEN
Gevrey Chambertin Seuvrées
Vieilles Vignes 2006[/b]Le joli nez a des accents essentiels du sud et une fraicheur dans des registres de senteurs minérales fraiches.
Bouche très droite, fraiche, nerveuse et tendue. Bel équilibre mais la matière et la structure ne sont pas très impressionnantes.- 25 août 2008 à 19h40
- in reply to: Vieux flacons chez Bebert et ses amis.
Bouteille sans étiquette, manifestement très ancienne (entre 1900 et 1930 on va dire) achetée aux enchères. Par chance l’absence de toute information à part « liquoreux du sud-ouest » m’a permis de me l’offrir pour une somme très modique.
Ouvert sur le formage, il a été bouleversant : miel de tilleul ou d’accacia beurré; fraicheur intense; nez et rétro de raisins de Corynthe; texture veloutée sans être tout à fait liquoreuse; pistache et nougat noir; botrytisé à mort; juste la petite touche d’agrume qu’il faut et quelques notes de chocolat fruité (madagascar)…
!WAOUW!
Sur le dessert il fut un peu moins magnifique (trop de synergie sucrée; et son fruit un peu débordé par l’imposante tarte aux framboises et mûres.)
Nous n’avons pas trouvé autant de vivacité et de complexité que sur le Gilette 1945 dont la sucrosité était plus raisonnable. Ici, l’ensemble est vraiment très sucré mais soutenu par une superbe fraicheur.
Dommage de ne pas savoir ce que c’est, mais nous avons tous été intimement convaincus qu’il s’agissait d’un Sauternes et que nous vivions une expérence rare.
Seulement à trois, mais on en aurait bien ouvert une seconde bouteille…- 25 août 2008 à 19h29
- in reply to: Les bourgognes doivent-ils être carafés ?
Peut-être d’autres témoignages intéressants dans cette discussion de 2005 :
https://lapassionduvin.kinsta.cloud/phorum/read.php?9,98473,98832#msg-98832- 25 août 2008 à 19h25
- in reply to: Les bourgognes doivent-ils être carafés ?
J’ai tenté une petite expérience en ouvrant un Clos des Lambrays 1994. J’ai souhaité comparer le comportement du vin carafé et aéré en bouteille.
Je note simplement que nous n’avons pas trouvé de différence flagrante entre les deux échantillons : la moitié de la bouteille laissée dans le flacon d’origine n’était pas moins ouverte que l’échantillon carafé plus brutalement; et l’échantillon carafé ne semblait pas avoir été traumatisé non plus!
Cela ne répond donc pas à la question mais indique que dans le cas présent, le carafage n’a peut-être pas traumatisé le vin, mais qu’il n’a pas non plus permis qu’il se livre d’avantage.
Personnellement et jusqu’à cette discussion, j’avais tendance à carafer les Bourgognes que j’estimais trop jeunes et à pratiquer plutôt une oxygénation lente sur les plus vieux. Mais je n’ai vraiment aucune certitude sur la validité de mes choix. Simplement je goute à l’ouverture avant de décider, et bien souvent, cela ne m’apporte pas vraiment de réponse.
- 25 août 2008 à 19h11
- in reply to: Clos des Lambrays
[b]Domaine des Lambrays
Clos des Lambrays
1994[/b]
J’ai souhaité comparer le comportement du vin carafé et aéré en bouteille.A l’ouverture : Nez ferme aux fruits rouges vifs, austère avant l’agitation mais plus ample après.
La bouche, déjà jolie, a besoin d’air et parrait un peu molle pour un G.C.A table : On aime le fruité magnifiquement subtil de la rétro; on aime aussi beaucoup la longueur. On adore la minéralité au toucher et la qualité des tannins serrés mais fins, encore très jeunes. On apprécie qu’il soit déjà si abordable à 14 ans.
On aime moins : un caractère un peu timide pour un Grand Cru. Le millésime ne semble pas faire de miracle. Il est probable que le vin a manqué d’aération (à peine plus d’une heure de carafe/oxygénation lente pour les deux échantillons)[i]Je note simplement que nous n’avons pas trouvé de différence flagrante entre les deux echantillons : la moitié de la bouteille laissée dans le flacon d’origine n’était pas moins ouverte que l’échantillon carafé plus brutalement; et l’échantillon carafé ne semblait pas avoir été traumatisé non plus!
Cette expérience visait à me faire une idée par l’usage après la discussion que nous avions eue sur le carafage du Bourgogne.[/i]- 25 août 2008 à 18h48
- in reply to: Domaine de Viaud
Deux Lalande de Pomerol 1989 et trois amateurs pour les départager :
Domaine de Viaud 1989 vs. Château Moulin à Vent 1989Robes :
– Le Moulin à vent est grenat tuilé;
– Le domaine de Viaud est assez semblable avec quelques reflets groseille en plus.Nez :
– Une première attaque lactée à l’ouverture, puis du fleuri et du fruité pour les deux. A ce stade on a un peu plus d’ampleur chez Viaud, Moulin restant plus réservé.
– Après la carafe nécessaire, on trouve du cassis et des fruits légèrement réduits sur Moulin; tandis que le Viaud se développe vers des notes fumées et une fraicheur réglisse et mentol.
– Après un carafage jusqu’au soir, le nez est encore plus abouti chez Viaud : Fraise Tagada, senteurs minérales (craie/poussière) avec une belle suavité d’ensemble; tandis que le Moulin avait évolué vers un nez sudiste (épices, olives, cumin.)Bouches :
– A l’ouverture les deux sont trop asséchantes. Le toucher est plus rapeux sur le Moulin; plus alcoolique sur le Viaud.
– Après la carafe necessaire, les bouches deviennent moins asséchantes.
– Moulin a une la fraicheur fleurie avec une rétro un peu poivrée. C’est le plus équilibré.
– Viaud a une fraicheur différente, plus mentol et réglisse. Moins équilibré, il a un toucher plus élégant.
– Carafé plus longuement, l’équilibre s’installe parfaitement chez Viaud, belle acidité, beau cassis, mais un poil de liège vient gâcher l’ensemble; tandis que sur Moulin, on ressent un boisé plus perceptible (bien intégré), une délicatesse fleurie très agréable et l’ensemble moins puissant sur la finesse et le plaisir.Longueurs :
– Légèrement asséchante sur Viaud; on a hélas un poil de liège.
– Après le long carafage, une violette suave se développe chez Viaud avec un peu de craie (faisant penser au Rhône) tandis que la longueur est plus fine mais moins aboutie sur Moulin.Conclusion :
On préfère un peu le Château Moulin à Vent à cause de son équilibre. Il est bien meilleur qu’en 96 où nous l’avions trouvé bon mais très fort et trop austère. Il bénéficie surtout du fait que son adversaire a un poil de liège car on a préféré le toucher plus abouti et harmonieux du domaine de Viaud.Nous pensons que malheureusement le domaine de Viaud a souffert durant sa conservation (il a passé je pense quelques années hors cave dans le midi) et le bouchon passablement abimé malgré son apparente qualité (très sec sur le haut) en témoigne, tandis que le Moulin avait passé son temps dans ma cave. Nous pensons donc que le domaine de Viaud s’est montré un peu moins beau que d’habitude. C’est un domaine dont j’ai dégusté les vins à quelques reprises et qui est de grande qualité; issu du travail de vignerons qui y croient beaucoup et travaillent d’arrache pied et avec passion pour produire de grands vins.
- 25 août 2008 à 18h21
- in reply to: Domaine Henri Gouges, Nuits-Saint-Georges
Anthony, tu sais lorsque 4 personnes font la liste de ce qu’ils resentent, il y a perfois des surprises, chacun ayant des sensibilités différentes. En tous cas, ça n’a dérangé personne, sans cela je l’aurais précisé, mais c’est peut-être un signe négatif qui participe à ce qu’on l’a cru plus vieux qu’il ne l’était.
- 25 août 2008 à 18h17
- in reply to: La Tour Blondeau (négociant-éleveur à Beaune)
[b]La Tour Blondeau
Chambolle-Musigny
1988[/b]
Joli nez inspirant le fruité-fleuri et la droiture de chambolle.
En bouche on a du cuir, une acidité qui s’isole, du bois (après 20 ans et toujours trop!) et un petit poil de bouchon.A cause du dernier détail, je ne me prononce pas plus avant sur cette bouteille décevante.
- 25 août 2008 à 18h13
- in reply to: Ombre et Soleil (Roussillon, Tautavel)
[b]Ombre et Soleil,
Espirit Two.[/b]Proposé à l’aveugle à 3 amis; voici ce qu’on en a pensé :
Nez : raisins de Corynthe, raisins secs, caramel, thé, et poivre fruité.
Bouche : Coing, pâte de coing, des notes « volcaniques ». Le toucher fait très miel de sapin et caramel mou fondu. Agrumes, orange et citron confits, moisi de barrique.Les dégustateurs ont placé ce vin entre 96 et 2003 (autant dire qu’ils sont largués).
Une personne à table qui avait déjà goûté ce vin propose tout de suite Espirit 2 de Christophe Guittet. Les autres ont du mal à le placer; un dégustateur imagine un vin muté avant de revenir sur cette impression.Conclusion, tout le monde a placé ce vin entre « Très bon » et « j’adore ». En dessous tout de même du Sauternes Chateau Saint Armand 88 qui nous avait emballé l’avant-veille ensembles.
- 25 août 2008 à 18h00
- in reply to: Domaine Henri Gouges, Nuits-Saint-Georges
[b]D. Henri Gouges
Nuit-Saint-Georges
2001[/b]Proposé à l’aveugle à trois amis. Voilà les résultats :
Nez : Fleurs et viande caramélisée/laquée; poire, pipi de chat, rose.
Bouche : Manquant de structure, belle acidité bourguignone; c’est savoureux mais l’équilibre est un poil trop porté sur l’alcool. Après plus d’aération, on lui trouvait une fraicheur de menthe.
Longueur : Entre fraicheur et pot-pourri.– La table a placé le vin entre 1998 et 2000 (ils l’ont donc estimé plus âgé qu’il ne l’est vraiment).
– Pour son cuir et son soleil, un dégustateur a placé le vin dans le sud de la France; les autres en Bourgogne et globalement on identifiait le pinot noir facilement. Un seul a proposé sans hésiter Nuit Saint Georges. Pour ma part je me serais certainement trompé en le plaçant à Morey-Saint-Denis pour son joli fruité de côte de nuit.Conclusion : Un vin très bon si l’on considère le millésime faible; tout le monde a apprécié.
- 25 août 2008 à 1h00
- in reply to: Le futur prix de nos vins
Marc,
Je n’adhère pas tellement à cette caricature :
Ceux qui dans les années 70 ont alerté sur les risques d’un réchauffement global du au CO2 ne sont PAS de doux écolos-hippies-barbus. Ce sont au contraire les milieux scientifiques. Dans les années 80 la majorité des chercheurs et professeurs de science que j’ai pu fréquenter se sentaient déjà très concernés par cette question, et je ne parle pas de quelques gauchistes, mais bien de vrais conservateurs votant largement pour des politiques libérales ou sécuritaires.
Seulement on ne les écoutait guère.Or cela n’a rien d’étonnant que cela vienne d’eux : les scientifiques ont une passion pour la compréhension des phénomènes, et l’anticipation. C’est presque un reflexe chez le scientifique de réfléchir aux conséquences d’une modification, et le lien qui mène de CO2 à réchauffement est simple et logique pour qui a de simples notions de thermodynamique.
Aujourd’hui encore c’est le milieu scientifique qui continue d’émettre des alertes, mais les doux écolos-hippies-barbus ont fini par entendre et retransmettre le message, jusqu’à une diffusion mondiale, avec la complicité des médias.
A qui profite cette campagne médiatique? La réponse n’est peut-être pas si évidente qu’il y parrait, et c’est éventuellement là qu’est la clé – au bon jugement de chacun.Je n’adhère donc pas à l’idée que les scientifiques ont fini par vérifier les hypothèses des gauchistes d’hier; ils sont au contraire à l’origine de la réflexion qui était déjà quasi générale dans les milieux scientifiques de cette époque.
Je n’adhère pas non plus à l’idée que le réchauffement à récemment fini par se vérifier sur le terrain : ce réchauffement avait déjà été largement mesuré dans les années 70, il était déjà conséquent; on savait déjà qu’il avait commencé avec l’ère industrielle (les émission de CO2 ont rapidement été massives dès la fin du XIXieme).Bref la version officielle actuelle est remplie de fausses-vérités tendant à nous persuader que la communauté scientifique commence à peine à s’intéresser au sujet. C’est une duperie médiatique.
[size=x-small]Comme la nécessité de ce genre de débats sur LPV n’est pas encore démontrée, je vais trier mes dernières notes et continuer ma participation dans les rubriques régionales.[/size]