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- 11 décembre 2011 à 16h34
- in reply to: CR:Le CRD-LPV Belgique teste Les Bourgognes Rouges 2007
Un petit coup d’oeil à la carte des millésimes LPV et 2007 au même niveau moyen que 2008 en rouge. Il semble pourtant que le LPVien aguerri préfère le 08 d’un cran.
- 11 décembre 2011 à 14h28
- in reply to: CR:Le CRD-LPV Belgique teste Les Bourgognes Rouges 2007
Au temps pour moi …j’aurai du me souvenir qu’au CDR LPV Belgique, les afters sont généralement meilleures que la dégustation elle-même 😀
- 11 décembre 2011 à 13h33
- in reply to: CR:Le CRD-LPV Belgique teste Les Bourgognes Rouges 2007
Fred, tu es sûr que tu as posté au bon endroit ? 😎
- 11 décembre 2011 à 0h27
- in reply to: Domaine Rossignol Trapet, Gevrey-Chambertin
Passage au domaine aujourd’hui pour récupérer mes 2009, et au final 90 minutes passées avec Nicolas et quelques autres amateurs, en discutant de ses vins, de ses vignes, da la commission d’agrément de Gevrey et de plein d’autres choses fort intéressantes. Nous dégustons en cave.
En 2009, le Beaune Les Mariages lance le bal. Bien en place et cohérent, il me plaît par sa docilité d’approche. S’en suit le Gevrey-Chambertin Vieilles Vignes, beaucoup plus parfumé et floral, dans un style qui se goûte fort bien dès maintenant. On monte d’un cran avec le Beaune 1er Cru Teurons, riche et sphérique, tout en gardant une fraîche remarquable (une constante du domaine). On passe ensuite au Gevrey-Chambertin 1er Cru Petite Chapelle, qui me parle beaucoup, tant il est profond et racé. On finit par le Gevrey-Chambertin 1er Cru Combottes, un charmeur fou et irrésistible. Moi qui n’en avais pas pris, je suis fort content d’en voir finalement 1 bouteille ajoutée à ma commande (en fait, en remplacement d’un millésime plus ancien qui était épuisé).
Nicolas. voyant probablement que nous prenons un plaisir fou à ce moment de partage, s’empresse de prendre la pipette, et ce sont finalement les 3 Grands Crus version 2010 que nous goûterons (il leur reste environ 4 mois d’élevage).
Le Latricières-Chambertin est aérien en diable. Signe d’air, il me conquit par son élégance et sa longueur. Vient ensuite le Chapelle-Chambertin, sphérique, avec beaucoup de gras, d’une puissance contrôlée et d’une superbe longueur. Nous terminons avec le Chambertin qui … combine ce que nous avons goûté sur les 2 vins précédents. Lévitation garantie pour un vin qui va être grandiose … 2010 se présente fort bien et ravira les amateurs qui recherchent les spécificités des parcelles et lieux-dits.
Un excellent moment à touts points de vues.
- 7 décembre 2011 à 1h41
- in reply to: CR: Quelques vins du Valais
Les Syrah de T. Constantin avaient conquis Yves lors d’un passage au domaine. Il faudra que je goûte ça !
Cumulo Nimbus 1999
Très belle surprise. Un vin race, à point, bien équilibré sur le fruit, les épices et des notes tertiaires. Belle finale gourmande, sans être trop riche.
- 2 décembre 2011 à 3h47
- in reply to: Domaine Chanson Père et Fils
CR: Domaine Chanson Père et Fils Corton-Vergennes 2000 en magnum
Selon le sommelier, le dernier millésime avant que les vignes ne soient arrachées et replantées en blanc.
Un vin à point, au très beau bouquet floral et féminin.
La bouche est d’une belle finesse, avec un toucher soyeux, un beau fruit et une finale tout en velours. Vraiment très bien.- 1 décembre 2011 à 13h53
- in reply to: Choix des pseudos
Je me répète, mais suite à une recrudescence de requêtes d’identifiants, donc nous avons rejeté une grande partie, j’aimera rappeler certaines règles de base:
– Pas d’identifiants ayant trait à des noms de domaines, de cépages ou de termes ayant trait au vin (p. ex: biodynamie … au hasard)
– Pas d’identifiants prenant le nom de personnes connues ou publiques
– Pas d’identifiants utilisant des noms courants (p.ex banane), des insultes ou des termes que j’appelerai « border line » (p.ex. nègre)
– Pas d’identifiants utilisant le terme « LPV » ou assimilé.Nous rejetons bien entendu toutes les demandes d’identifiants ayant les points ci-dessus mélangés avec d’autres caractères acceptables (ce serait trop simple).
Dès maintenant, nous rejetons également:
– Toute demande dont l’identifiant et l’adresse email sont « opaques ». Comme ce sont souvent des spams, pas de flexibilité à ce niveau-là.
– Toute demande dont nous ne pouvons pas raisonablement identifier une personne derrière le pseudo ou l’email. Un nom et / ou prénom est un bon début pour se faire accepter sur le site.
– Toute demande émanant de pays dit « à risque » pour la sécurité du site (spams). Désolé si vous habitez dans quelques pays du BRIC, prenez une adresse email en Europe.
– Toute demande d’un professionnel dont le pseudo et l’adresse email ne correspondent pas au business en question. Si vous êtes un cavise, nous voulons clairement un identifiant et un email montrat le nom de votre société.Malgré ces restrictions, nous approuvons près de 10 nouvelles demandes d’identifiant par jour et nous nous en réjouissons.
- 22 novembre 2011 à 11h22
- in reply to: Verticale Ch. Clinet
Moralité de l’histoire: je suis content d’être moi et non Neal 🙂
Tu devrais lui envoyer un lien vers notre dégustation.
- 20 novembre 2011 à 23h46
- in reply to: Verticale Ch. Clinet
Si je tente de résumer mon impression de ces vins sur 24h:
Le 1989 est un monument. Parker ne s’est pas trompé. Je le mets au firmament des grands vins qui m’a été donné de boire.
Les 1990 et 1998 sont d’une classe folle. Les deux ont évolué positivement jusqu’à ce que les bouteilles soient vides.
Les 1988, 1995 et 2008 tiennent magnifiquement leur rang.
Les1994 et 1997 sont de belles surprises.
Aucune bouteille, à part le 2001 définitivement bouchonné, n’est indigne de son rang / millésime. Le 2000 a divisé et si je lui trouve certaines carences du millésime, d’autres ont adoré.
Un grand moment d’amitié, de découverte, de plaisirs bacchiques !
- 20 novembre 2011 à 23h41
- in reply to: Verticale Ch. Clinet
Verticale Château Clinet, Zürich, le 19 et 20 novembre 2011
Les vins sont servis par paire, à l’aveugle. Les bouteilles ont été remontées de la cave 1h avant et débouchées rapidement. Aucun carafage. Comme les vins ont été bus tout au long de la soirée et le lendemain, mon appréciation a été évolutive, ce qui je pense peut aider le lecteur à comprendre comment ces vins s’offrent en cette période.
1er vin: 2008
Fruit mûr, sureau, épices, crasse de fer, jeune. Très Merlot.
Bouche tendue, croquante, belle et suave. Du beau jus, encore très jeune. Le lendemain, joufflu et expressif. La bouche est compacte, dense, tapissant le palais de ses effluves. Très long. A attendre mais vraiment beau. ****2e vin: 2001
Nez pas net, peût-être léger bouchon.
Bouche un peu sécharde, effet vacuum, manque de longueur. NN3e vin: 1999
Sureau, fer, fin.
Bouche tannique, tannins croquants, velours, grain fin, long et délicieux, roulant sur la langue. Belle longueur s’échappant un peu en finale. Très beau vin. Le lendemain, le nez a peu bougé. La bouche se raffermit et s’amince. Ce vin concentre se sève décroissante sur l’essentiel. ***(*)4e vin: 2000
Beau parfum, petits fruits, confiture. Il remplit la pièce de ses effluves.
Bouche ronde, superbes tannins, grain fin. Long et en finesse. Le lendemain, un bouquet qui se pose et s’assagit, une bouche qui se referme. Décoit un peu. ***(*)5e vin: 1998
Très frais, fruits
Bouche plus massive, tannique, long mais semble un peu carré et bourru en comparaison. A attendre. Le lendemain, nez magnifique, fruit, mocca, envoutant. En bouche, un jus remarquable, en dentelle, long avec un toucher de bouche en douceur. Je m’incline devant ces 12h de repos. ****6e vin: 1997
Plus tertiaire, humus, plénitude. Superbe.
Bouche ciselée, fraîche, légère verdeur. Bien à Très bien. Le lendemain, le nez se perd un peu mais la crasse de fer ressort bien. La bouche est étonemment juteuse, en dentelles, avec une belle longueur. Très belle tenue ***(*)7e vin: 1992
Complexe, tabac, cuir, mais côté végétal également.
Petit côté lierre, manque de plénitude, part dans tous les sens. Peu d’évolution le lendemain, quelques notes tertiaires, reste goûteux mais ne trahit pas le millésime. **8e vin: 1994
Nez plus lacté, notes de knorr, réglisse, masculin.
Bouche plus étroite mais tout en longueur, moins typé. Beau jus. Assez puissant. Le lendemain, plus sanguin, tertiaire. La bouche s’affine un peu mais sèche également en finale. ***(*)9e vin: 1993
Nez en dedans, lierre, fumé
Bouche un peu plus carrée, tannins, manque de précision, mais bien quand même. Le lendemain, la structure carrée persiste mais lui donne une meilleure assise que le 1992. **(*)10e vin: 1995
Nez superbe. Petites épices, effluves, plénitde et mature.
Bouche magnifique. Dentelé, croquant, précis. Le lendemain, très sanguin, humus. Un jus compact, dense, une matière sèche énorme. Gagne en force tout en perdant un peu de finesse. ****11e vin: 1996
Jus plus jeune. Juteux, petit côté viandé, complexe.
Bouche terrienne, moins à point, tendu mais manque encore de goût et d’aboutissement. Attendre. Le lendemain, nez en retrait, bouche plus fluide, mais manque d’allonge par rapport au 95. ***(*)12e vin: 1988
Mature, complexe de petits fruits, sureau, fabuleux. Fumé.
Bouche magnifique, enrobée, longue, goûteuse, d’une sensualité et d’un épanouissement fabuleux. A plénitude mais a ses limites en finale. ****13e vin: 1990
Plus jeune, sirop, baroque, volatil, balsamique. Très différent. Viandé. S’ouvre. Dense et profond. Notes de café.
Bouche plus astringente, dure, moins plaisante. S’ouvre. Croquante, beau jus, s’allonge ****(*)14e vin: 1989
Très beau, viandé, cuir. Magnifique après aération. D’une précision diabolique. Profond. Sureau.Superbe de finesse.
Bouche magnifique, ciselée, en dentelle, frais, jus magnifique. Longueur interminable. *****- 20 novembre 2011 à 16h40
- in reply to: Azienda Agricola Rabajà – Bruno Rocca – Barbaresco
CR: Barbaresco Coparossa 1997
Un vin juteux, fruité, dense et complexe. Plus de souvenirs précis mais un vin qui a suivi un Ruchottes Chambertin de Rousseau sans rougir.
- 19 novembre 2011 à 21h10
- in reply to: Domaine Armand Rousseau, Gevrey-Chambertin
Armand Rousseau Ruchottes Chambertin Clos des Ruchottes 2001
Au 1er nez, et coincé entre des Barolos de haut calibre, je me porte encore vers le Piémont tant ces arômes de petits fruits, de terre et d’épices me font penser à l’Italie. Mais c’est bien un Pinot, et du beau jus de surcroît. De la dentelle, du fruit, de l’élégance, de la longueur. C’est tout simplement beau.
- 19 novembre 2011 à 15h02
- in reply to: Cantina Vietti
CR: Vietti Barolo Lazzarito 1996
Une température trop froide le dessert au départ, lui donnant des airs de laine mouillée. Avec l’aération et le réchauffement, la magie opère. Tellement bien en place, d’une plénitude Federer-ienne, un palais d’une classe folle et une finale qui transcrit l’acidité du millésime, tout en verticalité, très cistercienne (pour reprendre une expression lue récemment ici). Superbe en tous points.
- 19 novembre 2011 à 14h57
- in reply to: Azienda Agricola Falletto di Bruno Giacosa
Barolo 2004
Une petite merveille, aujourd’hui et sûrement demain. Tout en finesse et en dentelle, doté d’un équilibre d’école. Une finale sensuelle qui ne demande qu’à perdurer. Wow.
- 15 novembre 2011 à 10h27
- in reply to: Où acheter des vins italiens ?
Et bien entendu, tu n’as strictement rien à voir avec cette société ?
- 13 novembre 2011 à 14h46
- in reply to: CR: 2 anniversaires !
J’ai bu une fois Krug 96 – grand, mais je n’ai pas vibré de la même manière qu’avec Salon.
J’hypothèse que Krug et Krug Collection n’en font qu’un ?
- 13 novembre 2011 à 14h10
- in reply to: CR: 2 anniversaires !
Superbe CR, merci pour ce moment de salive intense.
Salon 96 restera à ce jour le plus grand champagne que j’ai dégusté, courtesy de notre médecin belge bienveillant. Pour le reste de vos bouteilles, que dire si ce n’est que vous avez touché au « sublissimo ».
- 6 novembre 2011 à 14h02
- in reply to: Villa Le Prata
Re Brunello 2001 et re superbe. Magnifique d’expression et de plénitude, racé, terrien, tendu et long. Un régal à apprécier maintenant.
- 6 novembre 2011 à 14h00
- in reply to: Franco M. Martinetti
Barolo Marasco 2001
Elle a mis du temps à montrer son pédigrée … presque dur malgré un long carafage, la bouche a montre son style et sa classe en fin de soirée. Belle trame, superbe jus. A mon avis, ä attendre quelques années de plus.