yves Reinmund

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Affichage de 20 réponses de 221 à 240 (sur un total de 1,176)
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  • yves Reinmund
    Participant

    Avec un peu de retard voici mon compte-rendu de la soirée.

    Bon mettons les choses enfin au carré : Avec New LPV Paris j’avais déjà souffert, je m’étais tapé des Languedocs douteux, des trucs pas possibles en Loire, des bourgognes plus qu’étranges… J’exigeais une soirée avec des vrais vins, bien faits et droits dans leurs bottes.

    Evidemment ça ronchonne dans l’assemblée orientée bobo Biostyle. C’est sûr qu’à l’idée de boire du vin capitaliste ils avaient des poussées d’urticaire. 😉

    Mais on peut le dire tout de même : Le niveau général fut assez relevé, et aucune bouteille défectueuse. J’ai même gouté avec grand plaisir des vins que je n’avais plus dégusté depuis des lustres (je dois reconnaitre que l’envolée des tarifs ne facilite pas le renouvellement du rayon Bordeaux de ma cave..)

    CR:1/ La Begou 2014 ; Corbières

    Robe jaune claire, ce vin présente un joli nez plutôt floral que fruité je trouve. Très frais frais et vif en bouche, ce vin possède un bel équilibre et une belle finale sur la gentiane. J’aime bien mais je peine à reconnaitre le cépage ou la region. Un chenin peut-être ?

    Surprise quand on annonce un Corbières…mais force est de reconnaitre que c’est vraiment un vin bien foutu, très digeste.

    2/ CR:Chablis 1er cru Montmains 2011 Domaine Droin

    Après notre piteuse tentative sur la première bouteille, là on est quasi certain d’être sur du Chardonnay quand même. Le nez est sur le citron, des notes fumées.

    Bouche concentrée, qui reprend le cote fumé-caillouteux surtout en finale (jolie longueur d’ailleurs).

    Ce Montmains 2011 est très convaincant, et il a vraiment une typicité marquée. Très bien.

    3/ CR:Saint-Emilion, GCC Château La Dominique 2007

    Vin encore sombre dans le verre, avec un nez toujours sur un fruite primaire (cassis, mûres). Touche boisée perceptible mais bien intégrée.

    Bouche assez fine, mais pas maigre. Bel équilibre que je situe plutôt rive droite ; 8/10 d’âge.

    Bon ça va je me gourre pas trop. Ce vin est d’un millésime « moyen », mais il lui faut encore 3-4 ans pour s’affiner encore. Pas mal.

    4/CR: Saint Emilion Moulin Saint Georges 2006

    A côté du vin N°3 ce vin parait plus foncé. Il est plus puissant, plus affirmé en caractère. La matière est assez imposante, il faut vraiment le laisser vieillir celui-là.

    Pour le moment il faut un peu « butor » mais j’aime bien sa force, et il y a du fruit pour bien vieillir. Beau potentiel pour moi.

    Moulin Saint Georges 2006 : J’ai gouté ce vin sur plusieurs millésime et c’est du costaud je ne suis pas surpris. Mon paternel avait du 88 et 90 ils a fallu 15 ans pour les approcher !

    5/ CR:Saint Emilion 1er GCC Clos Fourtet 2002

    Belle robe rouge foncée.

    Nez de merlot, mûre, cassis a profusion. Touche boisée bien sympathique.

    Bouche très suave, le vin est encore puissant mais très belle extraction .

    Finale : de bonne longueur mais il faut encore attendre. Très joli vin pour moi, avec un beau potentiel. J’aime beaucoup. GCC de haut niveau

    Comment ça un 2002 ???? Très bonne surprise pour moi, je ne l’aurais jamais imaginé de ce millésime ! Un collector à rechercher aux enchères car avec une estampille 2002 ça ne montera pas trop haut en principe.

    6/ CR:Pomerol Beauregard 2001

    Le second vin de notre paire de rouge fait plus sérieux après le Clos Fourtet, il est plus strict en bouche mais reste un bon calibre. Je me demande si une part de cabernet franc ne lui donne pas un coté Medoc, mais là c’est moi qui déraille complètement à la vue de l’étiquette.

    Beauregard se reprend bien depuis quelque temps, il me semble avoir bu un 2000 de bonne facture il y a quelques années . J’avais visité le château il y a 20 ans, et je me souviens de ma consternation en goutant le millésime 1990..Ce 2001 est bien mieux outillé pour une garde de 5/6 ans au minimum

    7/ CR:CR:Pomerol Latour à Pomerol 2001

    Robe foncé, aucune évolution ne semble visible dans le verre.

    Dès le premier coup de nez nous savons que nous sommes dans le très sérieux : concentration ++, cassis a profusion avec une touche d’eucalyptus presque.

    La bouche confirme une présence tannique imposante mais parfaitement maitrisée, c’est velouté, ca roule sous les papilles. Très longue finale, sur les parfums du nez. NB : Trop jeune !! Mais potentiel du feu de dieu !

    Comme quoi les bonne étiquettes déçoivent rarement sur Bordeaux. Ce vin n’offre que la moitié de ce qu’il peut offrir à ceux qui auront la chance de le regouter dans 10 ans. En plus du Latour à Pomerol j’ai peu eu l’occasion d’en boire, donc je suis ravi.

    8/ CR:St Emilion Château L’Arrosée 1999

    Dans le second verre nous changeons totalement de registre, le vin est rouge brique, et si visuellement on se rapproche de la bourgogne, c’est vrai aussi dans le verre !
    Le vin est tannique mais plus évolué que son sparring-partner, avec des nuances terreuses, épicées.
    Très belle finale , j’aime bien ce style de vin il me parait prêt à boire en tous cas. E fait penser un peu à certains flacons du Tertre-Roteboeuf. Un style Bourguignon en tous cas qui détonne par rapport aux canons du secteur.

    9/ CR: Saint Emilion 1er GCC La Gaffelière :
    Vin foncé de robe, premier nez un peu timide mais il est servi un peu frais je crois. L’équilibre général est pas mal du tout je trouve, l’ensemble est jeune et tannique, pas assez fondu à mon gout.
    Pomerol ? 15 ans. En confiance dans 4-5 ans à mon avis.

    10/ CR:St Emilion 1er GCC Clos Fourtet 1990

    Evidemment la couleur tranche visiblement avec les vins servis auparavant (sauf l’Arrosée peut-être ?), le nez indique immédiatement un vin plus évolué (épices, sous-bois). Par contre sa force est une complexité supérieure mon gout du moins.
    La bouche est encore tonique, mais je sens une petite sècheresse qui commence à pointer le bout de son nez en finale, il est temps de boire ce vin .
    La table évoque rapidement un vin de 20 ans, mais je remarque que si certains sont enthousiastes, d’autres sont moins convaincus semble-t-il. C’est affaire de gout personnel. Je trouve ce vin remarquablement fait. C’était ma dernière bouteille d’ailleurs, je ne suis pas partisan de la décoction de cadavre.

    Je n’ai pas trop pris de notes sur le CR:Guiraud 1998 qui m’est apparu de mémoire très correct, surtout vu le millésime dont j’ai bu des bouteilles fort piteuses en liquoreux il faut le dire (Et qui coutaient nettement plus cher !)

    En conclusion une soirée fort plaisante, avec de belles étiquettes qui ont tenu leur rang ce soir là. Et l’adage encore un fois vérifié : Un bon Bordeaux c’est 10 ans minimum de garde, à 15 c’est mieux mais en grand millésime comptez 20 ans !!
    Mes deux découvertes du soir : Latour à Pomerol 2001 et Clos Fourtet 2002.

    YR

    yves Reinmund
    Participant

    Avec un peu de retard voici mon compte-rendu de la soirée.

    Bon mettons les choses enfin au carré : Avec New LPV Paris j’avais déjà souffert, je m’étais tapé des Languedocs douteux, des trucs pas possibles en Loire, des bourgognes plus qu’étranges… J’exigeais une soirée avec des vrais vins, bien faits et droits dans leurs bottes.

    Evidemment ça ronchonne dans l’assemblée orientée bobo Biostyle. C’est sûr qu’à l’idée de boire du vin capitaliste ils avaient des poussées d’urticaire. 😉

    Mais on peut le dire tout de même : Le niveau général fut assez relevé, et aucune bouteille défectueuse. J’ai même gouté avec grand plaisir des vins que je n’avais plus dégusté depuis des lustres (je dois reconnaitre que l’envolée des tarifs ne facilite pas le renouvellement du rayon Bordeaux de ma cave..)

    CR:1/ La Begou 2014 ; Corbières

    Robe jaune claire, ce vin présente un joli nez plutôt floral que fruité je trouve. Très frais frais et vif en bouche, ce vin possède un bel équilibre et une belle finale sur la gentiane. J’aime bien mais je peine à reconnaitre le cépage ou la region. Un chenin peut-être ?

    Surprise quand on annonce un Corbières…mais force est de reconnaitre que c’est vraiment un vin bien foutu, très digeste.

    2/ CR:Chablis 1er cru Montmains 2011 Domaine Droin

    Après notre piteuse tentative sur la première bouteille, là on est quasi certain d’être sur du Chardonnay quand même. Le nez est sur le citron, des notes fumées.

    Bouche concentrée, qui reprend le cote fumé-caillouteux surtout en finale (jolie longueur d’ailleurs).

    Ce Montmains 2011 est très convaincant, et il a vraiment une typicité marquée. Très bien.

    3/ CR:Saint-Emilion, GCC Château La Dominique 2007

    Vin encore sombre dans le verre, avec un nez toujours sur un fruite primaire (cassis, mûres). Touche boisée perceptible mais bien intégrée.

    Bouche assez fine, mais pas maigre. Bel équilibre que je situe plutôt rive droite ; 8/10 d’âge.

    Bon ça va je me gourre pas trop. Ce vin est d’un millésime « moyen », mais il lui faut encore 3-4 ans pour s’affiner encore. Pas mal.

    4/CR: Saint Emilion Moulin Saint Georges 2006

    A côté du vin N°3 ce vin parait plus foncé. Il est plus puissant, plus affirmé en caractère. La matière est assez imposante, il faut vraiment le laisser vieillir celui-là.

    Pour le moment il faut un peu « butor » mais j’aime bien sa force, et il y a du fruit pour bien vieillir. Beau potentiel pour moi.

    Moulin Saint Georges 2006 : J’ai gouté ce vin sur plusieurs millésime et c’est du costaud je ne suis pas surpris. Mon paternel avait du 88 et 90 ils a fallu 15 ans pour les approcher !

    5/ CR:Saint Emilion 1er GCC Clos Fourtet 2002

    Belle robe rouge foncée.

    Nez de merlot, mûre, cassis a profusion. Touche boisée bien sympathique.

    Bouche très suave, le vin est encore puissant mais très belle extraction .

    Finale : de bonne longueur mais il faut encore attendre. Très joli vin pour moi, avec un beau potentiel. J’aime beaucoup. GCC de haut niveau

    Comment ça un 2002 ???? Très bonne surprise pour moi, je ne l’aurais jamais imaginé de ce millésime ! Un collector à rechercher aux enchères car avec une estampille 2002 ça ne montera pas trop haut en principe.

    6/ CR:Pomerol Beauregard 2001

    Le second vin de notre paire de rouge fait plus sérieux après le Clos Fourtet, il est plus strict en bouche mais reste un bon calibre. Je me demande si une part de cabernet franc ne lui donne pas un coté Medoc, mais là c’est moi qui déraille complètement à la vue de l’étiquette.

    Beauregard se reprend bien depuis quelque temps, il me semble avoir bu un 2000 de bonne facture il y a quelques années . J’avais visité le château il y a 20 ans, et je me souviens de ma consternation en goutant le millésime 1990..Ce 2001 est bien mieux outillé pour une garde de 5/6 ans au minimum

    7/ CR:CR:Pomerol Latour à Pomerol 2001

    Robe foncé, aucune évolution ne semble visible dans le verre.

    Dès le premier coup de nez nous savons que nous sommes dans le très sérieux : concentration ++, cassis a profusion avec une touche d’eucalyptus presque.

    La bouche confirme une présence tannique imposante mais parfaitement maitrisée, c’est velouté, ca roule sous les papilles. Très longue finale, sur les parfums du nez. NB : Trop jeune !! Mais potentiel du feu de dieu !

    Comme quoi les bonne étiquettes déçoivent rarement sur Bordeaux. Ce vin n’offre que la moitié de ce qu’il peut offrir à ceux qui auront la chance de le regouter dans 10 ans. En plus du Latour à Pomerol j’ai peu eu l’occasion d’en boire, donc je suis ravi.

    8/ CR:St Emilion Château L’Arrosée 1999

    Dans le second verre nous changeons totalement de registre, le vin est rouge brique, et si visuellement on se rapproche de la bourgogne, c’est vrai aussi dans le verre !
    Le vin est tannique mais plus évolué que son sparring-partner, avec des nuances terreuses, épicées.
    Très belle finale , j’aime bien ce style de vin il me parait prêt à boire en tous cas. E fait penser un peu à certains flacons du Tertre-Roteboeuf. Un style Bourguignon en tous cas qui détonne par rapport aux canons du secteur.

    9/ CR: Saint Emilion 1er GCC La Gaffelière :
    Vin foncé de robe, premier nez un peu timide mais il est servi un peu frais je crois. L’équilibre général est pas mal du tout je trouve, l’ensemble est jeune et tannique, pas assez fondu à mon gout.
    Pomerol ? 15 ans. En confiance dans 4-5 ans à mon avis.

    10/ CR:St Emilion 1er GCC Clos Fourtet 1990

    Evidemment la couleur tranche visiblement avec les vins servis auparavant (sauf l’Arrosée peut-être ?), le nez indique immédiatement un vin plus évolué (épices, sous-bois). Par contre sa force est une complexité supérieure mon gout du moins.
    La bouche est encore tonique, mais je sens une petite sècheresse qui commence à pointer le bout de son nez en finale, il est temps de boire ce vin .
    La table évoque rapidement un vin de 20 ans, mais je remarque que si certains sont enthousiastes, d’autres sont moins convaincus semble-t-il. C’est affaire de gout personnel. Je trouve ce vin remarquablement fait. C’était ma dernière bouteille d’ailleurs, je ne suis pas partisan de la décoction de cadavre.

    Je n’ai pas trop pris de notes sur le CR:Guiraud 1998 qui m’est apparu de mémoire très correct, surtout vu le millésime dont j’ai bu des bouteilles fort piteuses en liquoreux il faut le dire (Et qui coutaient nettement plus cher !)

    En conclusion une soirée fort plaisante, avec de belles étiquettes qui ont tenu leur rang ce soir là. Et l’adage encore un fois vérifié : Un bon Bordeaux c’est 10 ans minimum de garde, à 15 c’est mieux mais en grand millésime comptez 20 ans !!
    Mes deux découvertes du soir : Latour à Pomerol 2001 et Clos Fourtet 2002.

    YR

    yves Reinmund
    Participant

    Avec un peu de retard voici mon compte-rendu de la soirée.

    Bon mettons les choses enfin au carré : Avec New LPV Paris j’avais déjà souffert, je m’étais tapé des Languedocs douteux, des trucs pas possibles en Loire, des bourgognes plus qu’étranges… J’exigeais une soirée avec des vrais vins, bien faits et droits dans leurs bottes.

    Evidemment ça ronchonne dans l’assemblée orientée bobo Biostyle. C’est sûr qu’à l’idée de boire du vin capitaliste ils avaient des poussées d’urticaire. 😉

    Mais on peut le dire tout de même : Le niveau général fut assez relevé, et aucune bouteille défectueuse. J’ai même gouté avec grand plaisir des vins que je n’avais plus dégusté depuis des lustres (je dois reconnaitre que l’envolée des tarifs ne facilite pas le renouvellement du rayon Bordeaux de ma cave..)

    CR:1/ La Begou 2014 ; Corbières

    Robe jaune claire, ce vin présente un joli nez plutôt floral que fruité je trouve. Très frais frais et vif en bouche, ce vin possède un bel équilibre et une belle finale sur la gentiane. J’aime bien mais je peine à reconnaitre le cépage ou la region. Un chenin peut-être ?

    Surprise quand on annonce un Corbières…mais force est de reconnaitre que c’est vraiment un vin bien foutu, très digeste.

    2/ CR:Chablis 1er cru Montmains 2011 Domaine Droin

    Après notre piteuse tentative sur la première bouteille, là on est quasi certain d’être sur du Chardonnay quand même. Le nez est sur le citron, des notes fumées.

    Bouche concentrée, qui reprend le cote fumé-caillouteux surtout en finale (jolie longueur d’ailleurs).

    Ce Montmains 2011 est très convaincant, et il a vraiment une typicité marquée. Très bien.

    3/ CR:Saint-Emilion, GCC Château La Dominique 2007

    Vin encore sombre dans le verre, avec un nez toujours sur un fruite primaire (cassis, mûres). Touche boisée perceptible mais bien intégrée.

    Bouche assez fine, mais pas maigre. Bel équilibre que je situe plutôt rive droite ; 8/10 d’âge.

    Bon ça va je me gourre pas trop. Ce vin est d’un millésime « moyen », mais il lui faut encore 3-4 ans pour s’affiner encore. Pas mal.

    4/CR: Saint Emilion Moulin Saint Georges 2006

    A côté du vin N°3 ce vin parait plus foncé. Il est plus puissant, plus affirmé en caractère. La matière est assez imposante, il faut vraiment le laisser vieillir celui-là.

    Pour le moment il faut un peu « butor » mais j’aime bien sa force, et il y a du fruit pour bien vieillir. Beau potentiel pour moi.

    Moulin Saint Georges 2006 : J’ai gouté ce vin sur plusieurs millésime et c’est du costaud je ne suis pas surpris. Mon paternel avait du 88 et 90 ils a fallu 15 ans pour les approcher !

    5/ CR:Saint Emilion 1er GCC Clos Fourtet 2002

    Belle robe rouge foncée.

    Nez de merlot, mûre, cassis a profusion. Touche boisée bien sympathique.

    Bouche très suave, le vin est encore puissant mais très belle extraction .

    Finale : de bonne longueur mais il faut encore attendre. Très joli vin pour moi, avec un beau potentiel. J’aime beaucoup. GCC de haut niveau

    Comment ça un 2002 ???? Très bonne surprise pour moi, je ne l’aurais jamais imaginé de ce millésime ! Un collector à rechercher aux enchères car avec une estampille 2002 ça ne montera pas trop haut en principe.

    6/ CR:Pomerol Beauregard 2001

    Le second vin de notre paire de rouge fait plus sérieux après le Clos Fourtet, il est plus strict en bouche mais reste un bon calibre. Je me demande si une part de cabernet franc ne lui donne pas un coté Medoc, mais là c’est moi qui déraille complètement à la vue de l’étiquette.

    Beauregard se reprend bien depuis quelque temps, il me semble avoir bu un 2000 de bonne facture il y a quelques années . J’avais visité le château il y a 20 ans, et je me souviens de ma consternation en goutant le millésime 1990..Ce 2001 est bien mieux outillé pour une garde de 5/6 ans au minimum

    7/ CR:CR:Pomerol Latour à Pomerol 2001

    Robe foncé, aucune évolution ne semble visible dans le verre.

    Dès le premier coup de nez nous savons que nous sommes dans le très sérieux : concentration ++, cassis a profusion avec une touche d’eucalyptus presque.

    La bouche confirme une présence tannique imposante mais parfaitement maitrisée, c’est velouté, ca roule sous les papilles. Très longue finale, sur les parfums du nez. NB : Trop jeune !! Mais potentiel du feu de dieu !

    Comme quoi les bonne étiquettes déçoivent rarement sur Bordeaux. Ce vin n’offre que la moitié de ce qu’il peut offrir à ceux qui auront la chance de le regouter dans 10 ans. En plus du Latour à Pomerol j’ai peu eu l’occasion d’en boire, donc je suis ravi.

    8/ CR:St Emilion Château L’Arrosée 1999

    Dans le second verre nous changeons totalement de registre, le vin est rouge brique, et si visuellement on se rapproche de la bourgogne, c’est vrai aussi dans le verre !
    Le vin est tannique mais plus évolué que son sparring-partner, avec des nuances terreuses, épicées.
    Très belle finale , j’aime bien ce style de vin il me parait prêt à boire en tous cas. E fait penser un peu à certains flacons du Tertre-Roteboeuf. Un style Bourguignon en tous cas qui détonne par rapport aux canons du secteur.

    9/ CR: Saint Emilion 1er GCC La Gaffelière :
    Vin foncé de robe, premier nez un peu timide mais il est servi un peu frais je crois. L’équilibre général est pas mal du tout je trouve, l’ensemble est jeune et tannique, pas assez fondu à mon gout.
    Pomerol ? 15 ans. En confiance dans 4-5 ans à mon avis.

    10/ CR:St Emilion 1er GCC Clos Fourtet 1990

    Evidemment la couleur tranche visiblement avec les vins servis auparavant (sauf l’Arrosée peut-être ?), le nez indique immédiatement un vin plus évolué (épices, sous-bois). Par contre sa force est une complexité supérieure mon gout du moins.
    La bouche est encore tonique, mais je sens une petite sècheresse qui commence à pointer le bout de son nez en finale, il est temps de boire ce vin .
    La table évoque rapidement un vin de 20 ans, mais je remarque que si certains sont enthousiastes, d’autres sont moins convaincus semble-t-il. C’est affaire de gout personnel. Je trouve ce vin remarquablement fait. C’était ma dernière bouteille d’ailleurs, je ne suis pas partisan de la décoction de cadavre.

    Je n’ai pas trop pris de notes sur le CR:Guiraud 1998 qui m’est apparu de mémoire très correct, surtout vu le millésime dont j’ai bu des bouteilles fort piteuses en liquoreux il faut le dire (Et qui coutaient nettement plus cher !)

    En conclusion une soirée fort plaisante, avec de belles étiquettes qui ont tenu leur rang ce soir là. Et l’adage encore un fois vérifié : Un bon Bordeaux c’est 10 ans minimum de garde, à 15 c’est mieux mais en grand millésime comptez 20 ans !!
    Mes deux découvertes du soir : Latour à Pomerol 2001 et Clos Fourtet 2002.

    YR

    yves Reinmund
    Participant

    Bonjour Loïc.

    Ce domaine a toujours eu du stock en cave, comme un certain nombre d’autres egalements. Il faut bien comprendre que le stock « zéro » est l’apanage des domaines les plus réputés qui vendent tout à l’avance.

    De plus le mode de distribution joue aussi : Si tu vends presque tout aux particuliers en direct, le stock à gerer est plus important que si tu passes par des grossistes /negociants/importateurs.

    Ceci dit; le domaine sort d’une période un peu compliquée je crois. Fais -toi une idée en goutant les vins si possible, c’est le meilleur conseil que je puisse te donner car je n’ai pas gouté les tous derniers millésimes chez Mussy.

    Les LPViens qui les ont dégusté sur le salon de Groslay pourraient ils donner leur avis ? (ils y étaient regulièrement il y a encore qq années)

    YR

    yves Reinmund
    Participant

    Bonjour Loïc.

    Ce domaine a toujours eu du stock en cave, comme un certain nombre d’autres egalements. Il faut bien comprendre que le stock « zéro » est l’apanage des domaines les plus réputés qui vendent tout à l’avance.

    De plus le mode de distribution joue aussi : Si tu vends presque tout aux particuliers en direct, le stock à gerer est plus important que si tu passes par des grossistes /negociants/importateurs.

    Ceci dit; le domaine sort d’une période un peu compliquée je crois. Fais -toi une idée en goutant les vins si possible, c’est le meilleur conseil que je puisse te donner car je n’ai pas gouté les tous derniers millésimes chez Mussy.

    Les LPViens qui les ont dégusté sur le salon de Groslay pourraient ils donner leur avis ? (ils y étaient regulièrement il y a encore qq années)

    YR

    yves Reinmund
    Participant

    Bonjour Loïc.

    Ce domaine a toujours eu du stock en cave, comme un certain nombre d’autres egalements. Il faut bien comprendre que le stock « zéro » est l’apanage des domaines les plus réputés qui vendent tout à l’avance.

    De plus le mode de distribution joue aussi : Si tu vends presque tout aux particuliers en direct, le stock à gerer est plus important que si tu passes par des grossistes /negociants/importateurs.

    Ceci dit; le domaine sort d’une période un peu compliquée je crois. Fais -toi une idée en goutant les vins si possible, c’est le meilleur conseil que je puisse te donner car je n’ai pas gouté les tous derniers millésimes chez Mussy.

    Les LPViens qui les ont dégusté sur le salon de Groslay pourraient ils donner leur avis ? (ils y étaient regulièrement il y a encore qq années)

    YR

    yves Reinmund
    Participant

    Je complète avec un peu de retard il est vrai le message initial de Vaudésir, par mes impressions sur les flacons bus au cours de ce repas.

    Chacun avait fait des efforts qualitatifs au sujet des apports, et ce fut une bonne soirée passé chez l’ami Ludovic qui nous recevait. Et évidemment le tout dans une ambiance de franche rigolade parfois.

    Peu d’ajouts à faire au commentaire initial de Vaudésir qui a retranscrit le très bon niveau de la soirée en général, j’interviens sur quelques précisions et bouteilles qui m’ont marqué :

    Le CR: Beaucastel 1998 : Robe louche, brunie et de très forte turbidité. Au nez comme en bouche on se rapproche d’un mauvais porto qui aurait passé 5 ans au pied de la chaudière..C’est un vin que nous avons bu 4 ou 5 fois, il est méconnaissable sur ce flacon qui est une bouteille qui a mal tourné.
    PS : soirée de Vendredi dernier, nous avons regouté ce vin ! Rien à voir . C/R à suivre bientôt.

    CR:Ducru Beaucaillou 1995 : Une belle robe sombre, et surtout un nez de très grande classe ne trompe personne à table. Bouche encore bien construite, divinement extrait. Je place ce vin en Pauillac de très bon millésime. Et à mon avis ce n’est pas Lynch Moussas ou Pedesclaux. Finale très longue, complexe . Grand. J’aime +++

    Ducru Beaucaillou 1995 : Je n’avais jamais encore gouté de fameux flacon dont j’avais entendu parler ici ou là avec son homologue du millésime 1996. Il mérite sa très flatteuse réputation . Je m’etais lancé sur un Poyferré, dont j’apprécie les grands progrès ces dernières années.

    CR:Richebourg 1996 Anne Gros

    Il passe après mon Pommard Vaumurien 2007 (Coche Dury). Encore heureux pour moi car le nez (impériale complexité sur le tertiaire), n’aurait laissé aucune chance à ma bouteille.
    La bouche confirme une structure de premier plan, très longue finale sur le fruit rouge , et des nuances plus avancées.
    Là c’est du méga lourd..en très grand millésime. 1999 ou 90 ? Je penche pour 90, le vin paraissant encore jeune pour le millésime 1999 .

    Ce Richebourg 1996 fait bien apparaitre le phénomène de la Bourgogne à deux vitesses sur certains millésimes : sur 1996, 90% des bouteilles de rouges sont mortes, trop acides, aigrelettes. Pourtant, certains ont réussi des cuvées fantastiques dont ce Richebourg . J’ai toujours défendu ce millésime dont j’ai eu quelques très bons échantillons, mais je dois reconnaitre qu’il est très irrégulier, qu’il convient si possible de gouter ce qu’on achète ..(ce que j’avais fait en 98/99)

    NB : Pour le domaine Anne Gros, c’est plutôt la grande régularité que je constate, bien que je sois loin d’en boire tous les jours. Mais si vous pouvez déguster ce Richebourg sur le millésime 1999, soyez persuadé qu’il ne craindra personne. Et je dis bien personne.

    Plus succinctement quelques bonnes surprises et découvertes

    CR: Sociando Mallet 2000 : Encore très marqué par un fruité intense au nez et en bouche (cassis, mûre), ce vin est super concentré en bouche, mais très bien équilibré par des tanins onctueux. J’ai identifié un Bordeaux 2000, mais j’aurais misé sur un très grand cru classé !!!

    Encore une foi à l’aveugle, Sociando Mallet remet les pendules à l’heure ! Attendre 10 ans de plus, tel est mon implacable verdict !

    CR: Châteauneuf du pape 2012 Eddie Féraud cuvée « Les raisins bleus » :

    Ce vin est noir de robe, et très concentré au nez comme en bouche. L’ensemble est néanmoins bien extrait, les tanins sont imposants (2/4 ans ?) mais bien gras. Je le place en Rhône Nord car je trouve que la syrah domine . Bon tout le monde peut se tromper..
    Je trouve cette bouteille de très bon niveau, mais son jeune âge ne pouvait pas lui permettre d’aller plus haut ce soir . Mais le potentiel semble présent, j’aimerai bien gouter cette cuvée avec 15 ans de plus ! Une bonne découverte pour moi.

    CR: Domaine de la Vougeraie 2013 :

    J’ai beaucoup apprécié en premier lieu le Mazoyères-Chambertin, puis le Vougeot « Clos Prieur » sur ce millésime.

    Le Chambolle m’a moins marqué, moins corpulent et marqué par une très forte réduction à l’ouverture il est vrai. A regouter pour mieux se faire une idée .

    Domaine Hugel :

    CR: Schoelhammer 2007 : Robe jaune paille encore claire, nez énorme de citron, touche fumée que l’on retrouve en bouche. Bouche très concentrée, bien seche !

    Riesling de haut vol !! 5/7 ans. Sont cités pêle-mèle : Weinbach, Boxler, Leon Beyer. Tous en grand cru celà va sans dire.

    Ce flacon met tout le monde ‘accord sur sa qualité exceptionnelle. C’est la première fois que je goute cette cuvée issue d’une parcelle isolée du de Schoenenbourg.

    Le CR: Gewurztraminer Hugel SGN 2007 , avec ses parfums d’ananas, sa concentration parfaitement équilibrée par une juste acidité met également la tablée dans un état de félicité avancée pour bien finir ce repas. Belle bouteille là aussi.

    Une fort jolie soirée , dans une atmosphère détendue. Que demander de plus ?

    YR

    yves Reinmund
    Participant

    Je complète avec un peu de retard il est vrai le message initial de Vaudésir, par mes impressions sur les flacons bus au cours de ce repas.

    Chacun avait fait des efforts qualitatifs au sujet des apports, et ce fut une bonne soirée passé chez l’ami Ludovic qui nous recevait. Et évidemment le tout dans une ambiance de franche rigolade parfois.

    Peu d’ajouts à faire au commentaire initial de Vaudésir qui a retranscrit le très bon niveau de la soirée en général, j’interviens sur quelques précisions et bouteilles qui m’ont marqué :

    Le CR: Beaucastel 1998 : Robe louche, brunie et de très forte turbidité. Au nez comme en bouche on se rapproche d’un mauvais porto qui aurait passé 5 ans au pied de la chaudière..C’est un vin que nous avons bu 4 ou 5 fois, il est méconnaissable sur ce flacon qui est une bouteille qui a mal tourné.
    PS : soirée de Vendredi dernier, nous avons regouté ce vin ! Rien à voir . C/R à suivre bientôt.

    CR:Ducru Beaucaillou 1995 : Une belle robe sombre, et surtout un nez de très grande classe ne trompe personne à table. Bouche encore bien construite, divinement extrait. Je place ce vin en Pauillac de très bon millésime. Et à mon avis ce n’est pas Lynch Moussas ou Pedesclaux. Finale très longue, complexe . Grand. J’aime +++

    Ducru Beaucaillou 1995 : Je n’avais jamais encore gouté de fameux flacon dont j’avais entendu parler ici ou là avec son homologue du millésime 1996. Il mérite sa très flatteuse réputation . Je m’etais lancé sur un Poyferré, dont j’apprécie les grands progrès ces dernières années.

    CR:Richebourg 1996 Anne Gros

    Il passe après mon Pommard Vaumurien 2007 (Coche Dury). Encore heureux pour moi car le nez (impériale complexité sur le tertiaire), n’aurait laissé aucune chance à ma bouteille.
    La bouche confirme une structure de premier plan, très longue finale sur le fruit rouge , et des nuances plus avancées.
    Là c’est du méga lourd..en très grand millésime. 1999 ou 90 ? Je penche pour 90, le vin paraissant encore jeune pour le millésime 1999 .

    Ce Richebourg 1996 fait bien apparaitre le phénomène de la Bourgogne à deux vitesses sur certains millésimes : sur 1996, 90% des bouteilles de rouges sont mortes, trop acides, aigrelettes. Pourtant, certains ont réussi des cuvées fantastiques dont ce Richebourg . J’ai toujours défendu ce millésime dont j’ai eu quelques très bons échantillons, mais je dois reconnaitre qu’il est très irrégulier, qu’il convient si possible de gouter ce qu’on achète ..(ce que j’avais fait en 98/99)

    NB : Pour le domaine Anne Gros, c’est plutôt la grande régularité que je constate, bien que je sois loin d’en boire tous les jours. Mais si vous pouvez déguster ce Richebourg sur le millésime 1999, soyez persuadé qu’il ne craindra personne. Et je dis bien personne.

    Plus succinctement quelques bonnes surprises et découvertes

    CR: Sociando Mallet 2000 : Encore très marqué par un fruité intense au nez et en bouche (cassis, mûre), ce vin est super concentré en bouche, mais très bien équilibré par des tanins onctueux. J’ai identifié un Bordeaux 2000, mais j’aurais misé sur un très grand cru classé !!!

    Encore une foi à l’aveugle, Sociando Mallet remet les pendules à l’heure ! Attendre 10 ans de plus, tel est mon implacable verdict !

    CR: Châteauneuf du pape 2012 Eddie Féraud cuvée « Les raisins bleus » :

    Ce vin est noir de robe, et très concentré au nez comme en bouche. L’ensemble est néanmoins bien extrait, les tanins sont imposants (2/4 ans ?) mais bien gras. Je le place en Rhône Nord car je trouve que la syrah domine . Bon tout le monde peut se tromper..
    Je trouve cette bouteille de très bon niveau, mais son jeune âge ne pouvait pas lui permettre d’aller plus haut ce soir . Mais le potentiel semble présent, j’aimerai bien gouter cette cuvée avec 15 ans de plus ! Une bonne découverte pour moi.

    CR: Domaine de la Vougeraie 2013 :

    J’ai beaucoup apprécié en premier lieu le Mazoyères-Chambertin, puis le Vougeot « Clos Prieur » sur ce millésime.

    Le Chambolle m’a moins marqué, moins corpulent et marqué par une très forte réduction à l’ouverture il est vrai. A regouter pour mieux se faire une idée .

    Domaine Hugel :

    CR: Schoelhammer 2007 : Robe jaune paille encore claire, nez énorme de citron, touche fumée que l’on retrouve en bouche. Bouche très concentrée, bien seche !

    Riesling de haut vol !! 5/7 ans. Sont cités pêle-mèle : Weinbach, Boxler, Leon Beyer. Tous en grand cru celà va sans dire.

    Ce flacon met tout le monde ‘accord sur sa qualité exceptionnelle. C’est la première fois que je goute cette cuvée issue d’une parcelle isolée du de Schoenenbourg.

    Le CR: Gewurztraminer Hugel SGN 2007 , avec ses parfums d’ananas, sa concentration parfaitement équilibrée par une juste acidité met également la tablée dans un état de félicité avancée pour bien finir ce repas. Belle bouteille là aussi.

    Une fort jolie soirée , dans une atmosphère détendue. Que demander de plus ?

    YR

    yves Reinmund
    Participant

    Je complète avec un peu de retard il est vrai le message initial de Vaudésir, par mes impressions sur les flacons bus au cours de ce repas.

    Chacun avait fait des efforts qualitatifs au sujet des apports, et ce fut une bonne soirée passé chez l’ami Ludovic qui nous recevait. Et évidemment le tout dans une ambiance de franche rigolade parfois.

    Peu d’ajouts à faire au commentaire initial de Vaudésir qui a retranscrit le très bon niveau de la soirée en général, j’interviens sur quelques précisions et bouteilles qui m’ont marqué :

    Le CR: Beaucastel 1998 : Robe louche, brunie et de très forte turbidité. Au nez comme en bouche on se rapproche d’un mauvais porto qui aurait passé 5 ans au pied de la chaudière..C’est un vin que nous avons bu 4 ou 5 fois, il est méconnaissable sur ce flacon qui est une bouteille qui a mal tourné.
    PS : soirée de Vendredi dernier, nous avons regouté ce vin ! Rien à voir . C/R à suivre bientôt.

    CR:Ducru Beaucaillou 1995 : Une belle robe sombre, et surtout un nez de très grande classe ne trompe personne à table. Bouche encore bien construite, divinement extrait. Je place ce vin en Pauillac de très bon millésime. Et à mon avis ce n’est pas Lynch Moussas ou Pedesclaux. Finale très longue, complexe . Grand. J’aime +++

    Ducru Beaucaillou 1995 : Je n’avais jamais encore gouté de fameux flacon dont j’avais entendu parler ici ou là avec son homologue du millésime 1996. Il mérite sa très flatteuse réputation . Je m’etais lancé sur un Poyferré, dont j’apprécie les grands progrès ces dernières années.

    CR:Richebourg 1996 Anne Gros

    Il passe après mon Pommard Vaumurien 2007 (Coche Dury). Encore heureux pour moi car le nez (impériale complexité sur le tertiaire), n’aurait laissé aucune chance à ma bouteille.
    La bouche confirme une structure de premier plan, très longue finale sur le fruit rouge , et des nuances plus avancées.
    Là c’est du méga lourd..en très grand millésime. 1999 ou 90 ? Je penche pour 90, le vin paraissant encore jeune pour le millésime 1999 .

    Ce Richebourg 1996 fait bien apparaitre le phénomène de la Bourgogne à deux vitesses sur certains millésimes : sur 1996, 90% des bouteilles de rouges sont mortes, trop acides, aigrelettes. Pourtant, certains ont réussi des cuvées fantastiques dont ce Richebourg . J’ai toujours défendu ce millésime dont j’ai eu quelques très bons échantillons, mais je dois reconnaitre qu’il est très irrégulier, qu’il convient si possible de gouter ce qu’on achète ..(ce que j’avais fait en 98/99)

    NB : Pour le domaine Anne Gros, c’est plutôt la grande régularité que je constate, bien que je sois loin d’en boire tous les jours. Mais si vous pouvez déguster ce Richebourg sur le millésime 1999, soyez persuadé qu’il ne craindra personne. Et je dis bien personne.

    Plus succinctement quelques bonnes surprises et découvertes

    CR: Sociando Mallet 2000 : Encore très marqué par un fruité intense au nez et en bouche (cassis, mûre), ce vin est super concentré en bouche, mais très bien équilibré par des tanins onctueux. J’ai identifié un Bordeaux 2000, mais j’aurais misé sur un très grand cru classé !!!

    Encore une foi à l’aveugle, Sociando Mallet remet les pendules à l’heure ! Attendre 10 ans de plus, tel est mon implacable verdict !

    CR: Châteauneuf du pape 2012 Eddie Féraud cuvée « Les raisins bleus » :

    Ce vin est noir de robe, et très concentré au nez comme en bouche. L’ensemble est néanmoins bien extrait, les tanins sont imposants (2/4 ans ?) mais bien gras. Je le place en Rhône Nord car je trouve que la syrah domine . Bon tout le monde peut se tromper..
    Je trouve cette bouteille de très bon niveau, mais son jeune âge ne pouvait pas lui permettre d’aller plus haut ce soir . Mais le potentiel semble présent, j’aimerai bien gouter cette cuvée avec 15 ans de plus ! Une bonne découverte pour moi.

    CR: Domaine de la Vougeraie 2013 :

    J’ai beaucoup apprécié en premier lieu le Mazoyères-Chambertin, puis le Vougeot « Clos Prieur » sur ce millésime.

    Le Chambolle m’a moins marqué, moins corpulent et marqué par une très forte réduction à l’ouverture il est vrai. A regouter pour mieux se faire une idée .

    Domaine Hugel :

    CR: Schoelhammer 2007 : Robe jaune paille encore claire, nez énorme de citron, touche fumée que l’on retrouve en bouche. Bouche très concentrée, bien seche !

    Riesling de haut vol !! 5/7 ans. Sont cités pêle-mèle : Weinbach, Boxler, Leon Beyer. Tous en grand cru celà va sans dire.

    Ce flacon met tout le monde ‘accord sur sa qualité exceptionnelle. C’est la première fois que je goute cette cuvée issue d’une parcelle isolée du de Schoenenbourg.

    Le CR: Gewurztraminer Hugel SGN 2007 , avec ses parfums d’ananas, sa concentration parfaitement équilibrée par une juste acidité met également la tablée dans un état de félicité avancée pour bien finir ce repas. Belle bouteille là aussi.

    Une fort jolie soirée , dans une atmosphère détendue. Que demander de plus ?

    YR

    yves Reinmund
    Participant

    Bonjour à tous.

    Juste un petit mot pour vous féliciter de la réussite de ce repas et de la qualité des comptes-rendus, ça fait plaisir à lire !

    Quelques flacons valaient visiblement le détour d’apres vos commentaires, Margaux 1998 ça doit se laisser approcher tout de même (j’ai peu acheté de Medoc dans ce millésime pas tres parlant rive gauche).

    Bravo pour la prise de risque sur le Richebourg 2005, je n’aurais pas osé ouvrir un vin du Domaine si tôt mais après tout il faut bien se lancer un jour ou l’autre.

    PS pour la fin de soirée j’espère que la belle Les Paul que j’aperçoit sonnait bien.La prochaine fois photographiez aussi les guitares !

    YR

    yves Reinmund
    Participant

    Bonjour à tous.

    Juste un petit mot pour vous féliciter de la réussite de ce repas et de la qualité des comptes-rendus, ça fait plaisir à lire !

    Quelques flacons valaient visiblement le détour d’apres vos commentaires, Margaux 1998 ça doit se laisser approcher tout de même (j’ai peu acheté de Medoc dans ce millésime pas tres parlant rive gauche).

    Bravo pour la prise de risque sur le Richebourg 2005, je n’aurais pas osé ouvrir un vin du Domaine si tôt mais après tout il faut bien se lancer un jour ou l’autre.

    PS pour la fin de soirée j’espère que la belle Les Paul que j’aperçoit sonnait bien.La prochaine fois photographiez aussi les guitares !

    YR

    yves Reinmund
    Participant

    Bonjour à tous.

    Juste un petit mot pour vous féliciter de la réussite de ce repas et de la qualité des comptes-rendus, ça fait plaisir à lire !

    Quelques flacons valaient visiblement le détour d’apres vos commentaires, Margaux 1998 ça doit se laisser approcher tout de même (j’ai peu acheté de Medoc dans ce millésime pas tres parlant rive gauche).

    Bravo pour la prise de risque sur le Richebourg 2005, je n’aurais pas osé ouvrir un vin du Domaine si tôt mais après tout il faut bien se lancer un jour ou l’autre.

    PS pour la fin de soirée j’espère que la belle Les Paul que j’aperçoit sonnait bien.La prochaine fois photographiez aussi les guitares !

    YR

    yves Reinmund
    Participant

    – Vin N° 8 très foncé de robe, parait peu évolué visuellement .

    Le nez confirme, avec de jolies nuances florales marquées et une matière plus que convaincante en bouche, concentrée mais dotée d’un excellent équilibre. Vin de haut niveau, que je situe au moins en premier cru de bon millésime (2002/2005 ?).

    CR:Vosne-Romanée premier cru « Beaumonts » 1999 Domaine Grivot.

    Très bonne bouteille ! Elle a fait quasiment l’unanimité à table, moi compris. Et pourtant j’ai bu des vins moins flamboyants chez ce producteur (c’est peu de le dire..). Mais ce Beaumonts 1999 est Excellent, et va tenir encore au moins 15 ans .Il n’est même pas encore au pic de son évolution .

    Vin N° 9

    Fort contraste avec la bouteille précédente, robe mate, très trouble et rouge-orangée.

    Très lacté au nez et en bouche, il commence à renarder. Tiens, ça me rappelle mes vieux bourgognes d’il y a 20 ans quand ils vieillissaient. J’ai beaucoup apprécié ce style durant longtemps, mais je dois reconnaitre que les Bourgognes récents sont mieux vinifiés, la matière est plus concentrée et équilibre davantage l’élevage désormais. Je penche pour un Nuits premier cru des années 90 (ou un 1993 peut-être ?).

    CR:Vosne Romanée Premier Cru « Gaudichots » 1989 Domaine Forey. Il se défend bien à son âge mais ne peut égaler le Beaumont. Pas mal quand même, ça m’a rajeunit de le boire !

    Vin N° 10

    Vin tres foncé, couleur rouge presque violacée.

    Nez puissant sur le fruit rouge, les épices (boisé ?). La bouche est corpulente, encore un peu massive peut-être car les tanins restent encore à amadouer .

    Finale poivrée, riche mais peu complexe pour le moment. Il faudra que j’attende 5 ans au moins pour le regouter mais l’excellente constitution générale de ce vin me laisse très confiant.

    CR:Nuits St-Georges Premier Cru « Les Pruliers » 1999 Taupenot-Merme. Ce vin très charpenté est issu de très vieilles vignes je crois, d’où une carrure inhabituelle. Gens pressés s’abstenir donc. Je patienterai mais il me semble excellent.

    Vin N° 11

    Servi en duo avec le N° 10 ; la robe du vin fait nettement plus brunie et traduit sans doute un vieillissement prononcé.

    Nez qui rappelle un peu le Gaudichot bu précédemment, assez évolué sur le kirsch, la muscade.

    La bouche est bien souple ne attaque, mais il reste encore vaillant, avec une bonne constitution. Je pense que ce vin à au moins une bonne vingtaine d’année, si ce n’est plus. J’aime bien ce style un peu évolué, mais qui reste encore bien hamonieux en bouche.

    CR:Nuits Saint-Georges Premier Cru Vaucrains 1988 Domaine Alain Michelot. Mais contrairement au donateur de cette bouteille, je ne l’ai pas déjà bue !! (J’avais en stock du 1991, et un « Cailles » 1988 en effet).

    Nous attaquons alors une triplette de Grand Cru à l’aveugle.

    Vin N° 12

    Vin d’une joli rouge pourpre foncé, parait bien jeune à première vue.

    Très beau nez sur la rose, nuance de zan presque. Très bon début !

    Jeune en bouche, il doit s’assagir pour mieux se présenter mais c’est un très beau flacon en devenir. Je penche pour un Echézeaux assez récent de bon millésime (2005 ?).

    Il s’agit du très classique CR:[b]Clos Vougeot 2007 Louis Jadot.[/b]

    Trop jeune encore, mais de très bonne tenue. Dans 4/5 ans il sera bien meilleur. Et dans 10 ans au top !

    Vin n° 13

    Vin plus léger que le précédent , il s’exprime moins élégamment au nez comme en bouche (note un peu « vertes »). Tannins qui commencent à se durcir, je ne suis pas certain de son avenir en ce qui me concerne, mais mon opinion n’est pas partagée par l’ensemble de la table qui est divisée sur cette bouteille.

    CR:Clos Vougeot 2001 Château de La Tour.

    Vin N° 14

    Servi un peu frais, ilfaut laisser le vin se réchauffer un peu pour qu’aparasaissent un tres joli bouquet de rose, de pivoine au nez.

    La bouche est suave, extraction exemplaire et concentration donnent un bel equilibre général a ce flacon qui peut (pour certain ; il DOIT) vieillir pour progresser.

    Longue finale florale, Très belle bouteille à mon avis.

    CR:Clos Vougeot 1999 Château de La Tour

    En définitive j’ai pratiquement le même tiercé (sans ordre précis) que l’ami Vaudésir : Beaumont, Pruliers, Clos Vougeot de La Tour. Tiens c’est incroyable, ça nous fait 3 bouteilles de 1999. Le hasard fait tellement bien les choses !

    Une très jolie soirée en final.

    YR

    yves Reinmund
    Participant

    – Vin N° 8 très foncé de robe, parait peu évolué visuellement .

    Le nez confirme, avec de jolies nuances florales marquées et une matière plus que convaincante en bouche, concentrée mais dotée d’un excellent équilibre. Vin de haut niveau, que je situe au moins en premier cru de bon millésime (2002/2005 ?).

    CR:Vosne-Romanée premier cru « Beaumonts » 1999 Domaine Grivot.

    Très bonne bouteille ! Elle a fait quasiment l’unanimité à table, moi compris. Et pourtant j’ai bu des vins moins flamboyants chez ce producteur (c’est peu de le dire..). Mais ce Beaumonts 1999 est Excellent, et va tenir encore au moins 15 ans .Il n’est même pas encore au pic de son évolution .

    Vin N° 9

    Fort contraste avec la bouteille précédente, robe mate, très trouble et rouge-orangée.

    Très lacté au nez et en bouche, il commence à renarder. Tiens, ça me rappelle mes vieux bourgognes d’il y a 20 ans quand ils vieillissaient. J’ai beaucoup apprécié ce style durant longtemps, mais je dois reconnaitre que les Bourgognes récents sont mieux vinifiés, la matière est plus concentrée et équilibre davantage l’élevage désormais. Je penche pour un Nuits premier cru des années 90 (ou un 1993 peut-être ?).

    CR:Vosne Romanée Premier Cru « Gaudichots » 1989 Domaine Forey. Il se défend bien à son âge mais ne peut égaler le Beaumont. Pas mal quand même, ça m’a rajeunit de le boire !

    Vin N° 10

    Vin tres foncé, couleur rouge presque violacée.

    Nez puissant sur le fruit rouge, les épices (boisé ?). La bouche est corpulente, encore un peu massive peut-être car les tanins restent encore à amadouer .

    Finale poivrée, riche mais peu complexe pour le moment. Il faudra que j’attende 5 ans au moins pour le regouter mais l’excellente constitution générale de ce vin me laisse très confiant.

    CR:Nuits St-Georges Premier Cru « Les Pruliers » 1999 Taupenot-Merme. Ce vin très charpenté est issu de très vieilles vignes je crois, d’où une carrure inhabituelle. Gens pressés s’abstenir donc. Je patienterai mais il me semble excellent.

    Vin N° 11

    Servi en duo avec le N° 10 ; la robe du vin fait nettement plus brunie et traduit sans doute un vieillissement prononcé.

    Nez qui rappelle un peu le Gaudichot bu précédemment, assez évolué sur le kirsch, la muscade.

    La bouche est bien souple ne attaque, mais il reste encore vaillant, avec une bonne constitution. Je pense que ce vin à au moins une bonne vingtaine d’année, si ce n’est plus. J’aime bien ce style un peu évolué, mais qui reste encore bien hamonieux en bouche.

    CR:Nuits Saint-Georges Premier Cru Vaucrains 1988 Domaine Alain Michelot. Mais contrairement au donateur de cette bouteille, je ne l’ai pas déjà bue !! (J’avais en stock du 1991, et un « Cailles » 1988 en effet).

    Nous attaquons alors une triplette de Grand Cru à l’aveugle.

    Vin N° 12

    Vin d’une joli rouge pourpre foncé, parait bien jeune à première vue.

    Très beau nez sur la rose, nuance de zan presque. Très bon début !

    Jeune en bouche, il doit s’assagir pour mieux se présenter mais c’est un très beau flacon en devenir. Je penche pour un Echézeaux assez récent de bon millésime (2005 ?).

    Il s’agit du très classique CR:[b]Clos Vougeot 2007 Louis Jadot.[/b]

    Trop jeune encore, mais de très bonne tenue. Dans 4/5 ans il sera bien meilleur. Et dans 10 ans au top !

    Vin n° 13

    Vin plus léger que le précédent , il s’exprime moins élégamment au nez comme en bouche (note un peu « vertes »). Tannins qui commencent à se durcir, je ne suis pas certain de son avenir en ce qui me concerne, mais mon opinion n’est pas partagée par l’ensemble de la table qui est divisée sur cette bouteille.

    CR:Clos Vougeot 2001 Château de La Tour.

    Vin N° 14

    Servi un peu frais, ilfaut laisser le vin se réchauffer un peu pour qu’aparasaissent un tres joli bouquet de rose, de pivoine au nez.

    La bouche est suave, extraction exemplaire et concentration donnent un bel equilibre général a ce flacon qui peut (pour certain ; il DOIT) vieillir pour progresser.

    Longue finale florale, Très belle bouteille à mon avis.

    CR:Clos Vougeot 1999 Château de La Tour

    En définitive j’ai pratiquement le même tiercé (sans ordre précis) que l’ami Vaudésir : Beaumont, Pruliers, Clos Vougeot de La Tour. Tiens c’est incroyable, ça nous fait 3 bouteilles de 1999. Le hasard fait tellement bien les choses !

    Une très jolie soirée en final.

    YR

    yves Reinmund
    Participant

    – Vin N° 8 très foncé de robe, parait peu évolué visuellement .

    Le nez confirme, avec de jolies nuances florales marquées et une matière plus que convaincante en bouche, concentrée mais dotée d’un excellent équilibre. Vin de haut niveau, que je situe au moins en premier cru de bon millésime (2002/2005 ?).

    CR:Vosne-Romanée premier cru « Beaumonts » 1999 Domaine Grivot.

    Très bonne bouteille ! Elle a fait quasiment l’unanimité à table, moi compris. Et pourtant j’ai bu des vins moins flamboyants chez ce producteur (c’est peu de le dire..). Mais ce Beaumonts 1999 est Excellent, et va tenir encore au moins 15 ans .Il n’est même pas encore au pic de son évolution .

    Vin N° 9

    Fort contraste avec la bouteille précédente, robe mate, très trouble et rouge-orangée.

    Très lacté au nez et en bouche, il commence à renarder. Tiens, ça me rappelle mes vieux bourgognes d’il y a 20 ans quand ils vieillissaient. J’ai beaucoup apprécié ce style durant longtemps, mais je dois reconnaitre que les Bourgognes récents sont mieux vinifiés, la matière est plus concentrée et équilibre davantage l’élevage désormais. Je penche pour un Nuits premier cru des années 90 (ou un 1993 peut-être ?).

    CR:Vosne Romanée Premier Cru « Gaudichots » 1989 Domaine Forey. Il se défend bien à son âge mais ne peut égaler le Beaumont. Pas mal quand même, ça m’a rajeunit de le boire !

    Vin N° 10

    Vin tres foncé, couleur rouge presque violacée.

    Nez puissant sur le fruit rouge, les épices (boisé ?). La bouche est corpulente, encore un peu massive peut-être car les tanins restent encore à amadouer .

    Finale poivrée, riche mais peu complexe pour le moment. Il faudra que j’attende 5 ans au moins pour le regouter mais l’excellente constitution générale de ce vin me laisse très confiant.

    CR:Nuits St-Georges Premier Cru « Les Pruliers » 1999 Taupenot-Merme. Ce vin très charpenté est issu de très vieilles vignes je crois, d’où une carrure inhabituelle. Gens pressés s’abstenir donc. Je patienterai mais il me semble excellent.

    Vin N° 11

    Servi en duo avec le N° 10 ; la robe du vin fait nettement plus brunie et traduit sans doute un vieillissement prononcé.

    Nez qui rappelle un peu le Gaudichot bu précédemment, assez évolué sur le kirsch, la muscade.

    La bouche est bien souple ne attaque, mais il reste encore vaillant, avec une bonne constitution. Je pense que ce vin à au moins une bonne vingtaine d’année, si ce n’est plus. J’aime bien ce style un peu évolué, mais qui reste encore bien hamonieux en bouche.

    CR:Nuits Saint-Georges Premier Cru Vaucrains 1988 Domaine Alain Michelot. Mais contrairement au donateur de cette bouteille, je ne l’ai pas déjà bue !! (J’avais en stock du 1991, et un « Cailles » 1988 en effet).

    Nous attaquons alors une triplette de Grand Cru à l’aveugle.

    Vin N° 12

    Vin d’une joli rouge pourpre foncé, parait bien jeune à première vue.

    Très beau nez sur la rose, nuance de zan presque. Très bon début !

    Jeune en bouche, il doit s’assagir pour mieux se présenter mais c’est un très beau flacon en devenir. Je penche pour un Echézeaux assez récent de bon millésime (2005 ?).

    Il s’agit du très classique CR:[b]Clos Vougeot 2007 Louis Jadot.[/b]

    Trop jeune encore, mais de très bonne tenue. Dans 4/5 ans il sera bien meilleur. Et dans 10 ans au top !

    Vin n° 13

    Vin plus léger que le précédent , il s’exprime moins élégamment au nez comme en bouche (note un peu « vertes »). Tannins qui commencent à se durcir, je ne suis pas certain de son avenir en ce qui me concerne, mais mon opinion n’est pas partagée par l’ensemble de la table qui est divisée sur cette bouteille.

    CR:Clos Vougeot 2001 Château de La Tour.

    Vin N° 14

    Servi un peu frais, ilfaut laisser le vin se réchauffer un peu pour qu’aparasaissent un tres joli bouquet de rose, de pivoine au nez.

    La bouche est suave, extraction exemplaire et concentration donnent un bel equilibre général a ce flacon qui peut (pour certain ; il DOIT) vieillir pour progresser.

    Longue finale florale, Très belle bouteille à mon avis.

    CR:Clos Vougeot 1999 Château de La Tour

    En définitive j’ai pratiquement le même tiercé (sans ordre précis) que l’ami Vaudésir : Beaumont, Pruliers, Clos Vougeot de La Tour. Tiens c’est incroyable, ça nous fait 3 bouteilles de 1999. Le hasard fait tellement bien les choses !

    Une très jolie soirée en final.

    YR

    yves Reinmund
    Participant

    Bonjour Maxime.

    Je pense que c’est une bonne affaire, du moins sur les millésimes 2009 et 2010 dont j’avais acquis quelques flacons: il était vendu aux alentours de 20euros, pour comparaison le Volnay VV était a 17 ou 18, les premiers crus de Volnay à 30E
    et les Pommards PC à 40 environ.

    NB: Je ne connais pas trop cette parcelle de Beaune PC mais elle ne doit pas être si mauvaise car j’avais acheté il y 15 ans des bouteilles du Clos de Couchereaux » de Jadot 1985 ( Propriété, pas de négoce je crois sur cette cuvée), elles étaient de premier plan !! (bues entre 2000et 2005).

    YR

    yves Reinmund
    Participant

    Bonjour Maxime.

    Je pense que c’est une bonne affaire, du moins sur les millésimes 2009 et 2010 dont j’avais acquis quelques flacons: il était vendu aux alentours de 20euros, pour comparaison le Volnay VV était a 17 ou 18, les premiers crus de Volnay à 30E
    et les Pommards PC à 40 environ.

    NB: Je ne connais pas trop cette parcelle de Beaune PC mais elle ne doit pas être si mauvaise car j’avais acheté il y 15 ans des bouteilles du Clos de Couchereaux » de Jadot 1985 ( Propriété, pas de négoce je crois sur cette cuvée), elles étaient de premier plan !! (bues entre 2000et 2005).

    YR

    yves Reinmund
    Participant

    Bonjour Maxime.

    Je pense que c’est une bonne affaire, du moins sur les millésimes 2009 et 2010 dont j’avais acquis quelques flacons: il était vendu aux alentours de 20euros, pour comparaison le Volnay VV était a 17 ou 18, les premiers crus de Volnay à 30E
    et les Pommards PC à 40 environ.

    NB: Je ne connais pas trop cette parcelle de Beaune PC mais elle ne doit pas être si mauvaise car j’avais acheté il y 15 ans des bouteilles du Clos de Couchereaux » de Jadot 1985 ( Propriété, pas de négoce je crois sur cette cuvée), elles étaient de premier plan !! (bues entre 2000et 2005).

    YR

    yves Reinmund
    Participant

    J’avais envie de voir ou en était ce CR: Beaune Coucherias 2009 domaine Voillot, je l’ai donc remonté de la cave ce week-end. C’est la première bouteille de village 2009 que j’ouvre de Voillot en 2009-je me contente du Bourgogne rouge qui est un pur délice en ce moment ! –

    Une heure de carafe avant le diner, histoire de l’aérer un peu et surtout de faire plus classieux sur ma table, on en se refait pas surtout à mon âge ..

    le vin est de couleur rubis foncé, pas d’évolution visible dans le verre.

    Le nez est tonique, typique des bourgogne tendance fruits rouges à profusion.Assez intense, il promet de belles choses.

    La bouche est encore ferme à l’attaque, mais le vin commence à s’arrondir un peu. Ceux qui aiment les vins rouges jeunes le trouveront parfaitement buvable, je pense toutefois qu’il doit se garder encore deux-trois ans . Il me paraît bien charpenté, mais moins costaud que le Champans ou le Fremiets que j’ai plus pratiqué.

    Belle finale pure et ample toujours sur cette note fruitée, encore un peu simple pour le moment, mais la longueur semble bien là. Pour la complexité attendre au moins ..5-6 ans à mon avis.

    En finale une très jolie bouteille ouverte un peu tôt, mais je voulais tester ce cru. Je suis très confiant et rassuré sur son avenir. J’aurais dû en prendre plus au domaine..

    YR

    yves Reinmund
    Participant

    J’avais envie de voir ou en était ce CR: Beaune Coucherias 2009 domaine Voillot, je l’ai donc remonté de la cave ce week-end. C’est la première bouteille de village 2009 que j’ouvre de Voillot en 2009-je me contente du Bourgogne rouge qui est un pur délice en ce moment ! –

    Une heure de carafe avant le diner, histoire de l’aérer un peu et surtout de faire plus classieux sur ma table, on en se refait pas surtout à mon âge ..

    le vin est de couleur rubis foncé, pas d’évolution visible dans le verre.

    Le nez est tonique, typique des bourgogne tendance fruits rouges à profusion.Assez intense, il promet de belles choses.

    La bouche est encore ferme à l’attaque, mais le vin commence à s’arrondir un peu. Ceux qui aiment les vins rouges jeunes le trouveront parfaitement buvable, je pense toutefois qu’il doit se garder encore deux-trois ans . Il me paraît bien charpenté, mais moins costaud que le Champans ou le Fremiets que j’ai plus pratiqué.

    Belle finale pure et ample toujours sur cette note fruitée, encore un peu simple pour le moment, mais la longueur semble bien là. Pour la complexité attendre au moins ..5-6 ans à mon avis.

    En finale une très jolie bouteille ouverte un peu tôt, mais je voulais tester ce cru. Je suis très confiant et rassuré sur son avenir. J’aurais dû en prendre plus au domaine..

    YR

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