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- 16 février 2025 à 1h54
- in reply to: Château Lynch-Bages, Pauillac
J’ouvre cette bouteille en fait il y a une quinzaine de jours, mais je n’avais pas eu le temps de faire un compte-rendu, alors que ce flacon CR: Chateau Lynch Bages 1988 le mérite largement.

Acheté début des années 1990, il est donc resté dans ma cave, et en principe doit tenir son rang.
Les deux premières bouteilles m’ont laissé un excellent souvenir, mais je les ai bues il y a 15 ans au moins. Placées dans mon top 5 du millésime 1988.Robe encore rouge très foncé, pratiquement aucune évolution décelable dans le verre ou la carafe.
Nez spectaculaire , intense de fruits noirs (cassis, mure), avec des notes plus évoluées. Grosse impression dès le départ.
Bouche ferme, encore riche avec des tanins encore présents mais bien fondus. Structure d’ensemble…impériale !
Longue finale complexe qui reprend les parfums du nez, avec une touche empyreumatique (à l’aveugle j’aurais sans doute proposé Pape Clément ou La Mission HB ?)
Réellement très au dessus de mes attentes au bout de 37 ans. Il est moins puissant que le 1989, moins élégant que 1990, mais il a rattrapé une grosse partie de son retard au vieillissement.
Très impressionnant sur ce millésime 1988 pas si facile que ça.
YR
- 15 février 2025 à 17h50
- in reply to: LPV Paris Pinot: à l’assaut de la Côte de Beaune
Avec un peu de retard, voici mes commentaires sur cette sympathique soirée Beaunoise au sens large du terme.Hormis une bouteille, pas de gros écart d’appréciation sur les flacons dont le niveau moyen fut d’un fort bon niveau, malgré une relative jeunesse à mon gout.Les vins sont bus à l’aveugle en ce qui me concerne.
1/ Beaune PC les Grèves 2019 Domaine Tollot Beaut
Ce vin est rouge assez foncé, et le nez signe un joli fumet de fruits noirs, très “Pinot”. Belle attaque, avec des tanins juteux.Bonne longueur en bouche avec une touche fumée, presque. Chassagne 17 ?Non, je ne voyais pas un millésime si jeune, mais c’est très bon et à ne plus toucher avant 10-12 ans.
2/ [b]Chassagne PC Clos de la Boudriotte 2016 Domaine Borgeot
[/b]
Le vin est un peu moins foncé de robe que le précèdent je trouve, le nez assez réservé malgré un carafage de 5 heures.La bouche est correcte certes, mais j’attendais mieux de mon apport vu le pedigree.
Finale avec une touche fumée bien intégrée mais qui reste comprimée à ce stade. Peut être à revoir dans 4-5 ans ?
3/ Volnay PC “Santenots” 2021 Domaine Comte Lafon
Robe assez claire, mais joli nez expressif avec une dominante florale.Bouche légère, mais bien équilibrée.
Bonne finale, avec des notes de fruits noirs. Touche un peu fumée (elevage ?), mais discrète, bien gérée.
Beau vin jeune, dans un millésime pas facile. On n’a visiblement pas cherché à trop extraire ici. J’avais le souvenir de vin plus puissant et élevés chez Lafon, que je n’avais pas regouté depuis des années en fait.
Le style a peut être évolué ou est-ce l’effet 2021 ?4/ Volnay PC Chevrey 2016 Domaine Nicolas Rossignol
Robe ultra foncée, nez riche sur le fruit rouge, la cerise amarena presque.
Attaque en bouche ferme, directe. Tudieu, il est pas venir ici pour rigoler le bougre !
Equilibre correct, mais qui repose sur une sensation alcoolique assez sensible.Belle finale Belle bouteille, mais à laisser vieillir impérativement !
On a beaucoup pensé à un Pommard PC. Parait bien armé pour une longue garde.
5/ [b]Volnay PC Clos des Chênes 2012 Domaine Lafarge
[/b]
Robe rubis, commence à montrer une évolution visuelle par rapport aux vins précédents.
Nez de bonne ampleur mais la bouche m’est apparue de demi corps, et surtout extrêmement astringente en finale, élément rédhibitoire pour moi en vin de Pinot
Je n’ai pas compris ce vin en ce qui me concerne, et surpris à la vue de l’étiquette prestigieuse du domaine. Je suis interrogatif sur son avenir, sur ce flacon du moins.
6/ [b]Beaune PC “Grèves” 1990 Bouchard Père &Fils
[/b]
Encore assez foncé de robe, c’est surtout au nez que ce flacon signe immédiatement sa différence importante d’âge avec les précédents bouteilles.
Senteurs assez intenses de cuirs, un peu de suie, mais il reste un peu de fruit . Belle bouche encore bien tonique, même si évidemment les tanins sont bien fondus
Finale de bonne complexité, aucune déviation aromatique ne perturbe un joli souffle tertiaire du meilleur effet je trouve.
Ce vin est à son apogée (un peu dépassée mais pas trop), mais peut tenir encore qq années dans une bonne cave sans aucun problème je pense. Je suis très fier de mon apport ! Qui démontre bien les capacités de vieillissement de Beaune en bon millésime (la tablée a évoqué un 2002 ou 1999).
En conclusion une soirée de bon niveau, avec un échantillonnage de vins de la Cote de Beaune représentatif de leur niveau.Rien de sorcier à mon gout : Pour les premiers crus attendre 15 ans au moins. Et mon 90 prouve qu’avec 35 ans au compteur c’est pas mal non plus !
YR “I Love Cote de Bône”.
- 14 février 2025 à 16h21
- in reply to: Classement des Crus Bourgeois de 1932
[quote= »oliv post=1246652 userid=988″]Bordeaux
Le classement des crus bourgeois 2025 vient de sortir.[/quote]
Pour un vieux Bordeauphile comme moi, il est vraiment tristounet ce classement…c’est la fête des cancres de la classe ou ai-je la berlue ???
Rien qu’à la lecture de la liste des C.B.E je suffoque !
Consternant si vous voulez mon avis.
YR
- 29 janvier 2025 à 3h11
- in reply to: Château Chasse-Spleen, Moulis
Apres un très convaincant 1978 , je trouve aux enchères El Famoso CR: Chasse Spleen 1975 vendu une poignée de queue de cerises. Personne ou presque n’enchérît, c’est bizarre ou bien suis-je un extraterrestre vinassien ?
Bref je ramène la bouteille pour moitié moins cher qu’un vin de pays bio des Coteaux du Marmandais, ce qui m’étonne quand même. Fin de la séquence vieux c.on.

Le bouchon est un peu mou, mais en final on l’extrait sans trop de problème. Il est un peu imbibé de partout mais le niveau de la bouteille est excellent pour 50 ans (haut de col).
Une heure de carafe. Beaucoup de dépôt dans la bouteille, bon au moins il y avait quelque chose au départ de l’histoire.

Le nez est nettement tertiaire, dominé par des épices, le cuir. Mais de bonne ampleur, et de noble senteur (on n’est pas sur le champignon pourri).
La bouche est encore ferme, à mon étonnement : non seulement les tanins sont encore bien présents à l’attaque, mais on ne donnerait jamais 50 années à ce vin !
Jolie finale toujours sur des notes balsamiques, épicées. Un peu de fumée, presque du Mourvèdre.
Grosse impression à ma table quand j’annonce le vénérable millésime 1975 ! Mes invités, quoique non spécialistes, sont charmés de cette bouteille. Elle peut tenir encore 5-10 dans une bonne cave sans crainte.
J’ai lu des commentaires disparates sur ce flacon, dont je ne connais pas les conditions de conservation, bien que je sois amené à penser qu’elles ont du être excellentes vu le niveau. En tous cas, ce flacon a bien mérité la très bonne réputation de Chasse Spleen 1975.
Dommage que la propriété ait connu un creux certain, que j ‘ai pu ensuite constater. Il parait que les derniers millésimes sont en forte reprise qualitative, je ne les ai pas dégusté.
YR Viva El Bordo !!
- 29 janvier 2025 à 3h01
- in reply to: Château Pape Clément, Pessac-Léognan
[justify]1997 n’est pas l’année du siècle à Bordeaux, et j’avais d’ailleurs fait l’impasse sur ce millésime , lui préférant le (très) solide 1996, et aussi le très beau 1998 en rive droite.
Je retrouve ce CR: Pape-Clément 1997 en fait en en cherchant un autre, en soulevant une bouteille au fond d’un casier. 1997, c’est prêt à boire ce truc …et peut être même plus ! Bon , on liquide les soldes alors je prends la bouteille pour le soir même.

On débouche la fiole et on découvre tout d’abord un bouchon quasi neuf, impeccable et tout propre. Un petit gorgeon me fait carafer le breuvage deux bonnes heures, ma cave est très fraiche et le vin encore « solide » à première vue !
Nez intense, qui commence à tirer vers le tertiaire mais sans déviation. On se promène dans la foret, mais il reste encore de sympathiques notes de cassis , et une touche fumée.
L’attaque en bouche est encore ferme, ce vin n’est absolument pas fatigué après 27 années de sommeil en bouteille. Il est riche, avec de savoureux tannins bien arrondis. Jamais je n’aurai parié sur un millésime 1997 à l’aveugle.
Longue finale qui reprend les notes fumées du nez, avec une complexité propre aux Bordeaux de haute qualité. Très grosse démonstration de Pape Clément en millésime moyen en ce qui me concerne !!
En conclusion une belle surprise que ce vin, je comprends assez peu les critiques concernant Pape Clément depuis la reprise par B. Magrez d’ailleurs : On peut penser ce que l’on veut du dirigeant et de sa production en général, mais les bouteilles de P-C goutées sont en général très bonnes. Le seul « défaut » que je leur trouve est qu’une garde d’au moins 20 ans me semble un minimum avant de profiter de leur plein potentiel. Amateurs pressés prière de s’abstenir donc.
YR[/justify]
- 15 décembre 2024 à 4h17
- in reply to: LPV Paris Pinot : Voyage sur Vosne-Romanée
Juste un petit mot sur cette belle soirée, car étant l’hôte de ces agapes, je n’ai pas pris de notes comme habituellement.
On ne peut pas être au four et au moulin comme dit le proverbe..
Je n’ai pas eu tout à fait la même grille de lecture que mes prédécesseurs, appréciant les vins plutôt à maturité. Quelques belles surprises notamment, sur des domaines peu goutés , ou bien dont je gardais un souvenir assez mitigé.
I-Deux vins survolent pour moi la soirée:
1/ Vosne Romanée 2017 Mugneret Gibourg : Très jeune encore mais quelle concentration et quel équilibre pour un simple village !! réellement de haut niveau, encore une fois pour ce domaine ou les déceptions sont vraiment très rares d’après mes expériences.
2/ Vosne Beaux Monts 1999 Daniel Rion Couleur fauve, parfaitement à point et fondu . Il représente l’idée même de la Bourgogne patiné par le temps. Comme le Chambolle 1999 bu il y a deux mois, très jolie bouteille.
II/ Les bonne surprises:
Le Vosne Suchots 2016 Domaine Lescure:
Encore trop jeune pour moi, mais bien armé pour vieillir harmonieusement.
Je restais sur un préjugé assez négatif de ce domaine qui avait eu le vent en poupe il y a 20/25 ans, mais dont les vins assez extraits, voire massifs souffraient beaucoup en dégustation des années plus tard.
Visiblement on a rectifié le tir ici.Le Vosne Beaux Monts 2016 Clavelier m’est apparu en finesse mais assez équilibré.
Là encore il lui faut se patiner un peu je pense, en espérant qu’il se bonifiera mieux que quelques bouteilles que j’ai eu en cave, et qui ont évolué médiocrement.
Compte tenu du millésime et du terroir, le Vosne 1er Cru Chaumes Louis Latour 013 ne n’en sort pas si mal que ça !Dans un style assez léger évidemment, mais le difficile 2013 est bien négocié ici.
III / Autres vins
J’ai trouvé le Berthaud Gerbet Vosne 1er cru Petits Monts 2016 correct, mais un peu léger compte tenu de son pedigrée.
Idem pour l’Echezeaux 2010 de B Millot.
En revanche l’Echezeaux 1990 F Vigot etait son opposé, massif ,d’une extraction poussée. La bouche était certes correcte, mais le parfum, la complexité trop limitée pour un Grand Cru de Vosne.
Dommage. Bon enfin il ne m’avait pas couté très cher, mais c’est assurément décevant.
PS: LPV Paris Pinot n’est pas végétarien, c’est certain !!! Quels viandards !
YR
- 5 novembre 2024 à 2h06
- in reply to: Domaine de l’Oratoire Saint-Martin
Ça faisait un bail qu’il trainait dans ma cave ce CR:Haut Coustias 1998, rescapé d’une caisse bue il y a longtemps. Toutes les bouteilles bues se sont toujours révélées excellentes, et j’en ai gardé un peu pour voir si elle tiendrait la distance comme on dit.
J’ouvre le flacon et tout d’abord je félicite le choix du bouchonnier, le bouchon est brillant et propre comme un miroir ! Juste coloré sur le bord du disque, le vin n’a pas pénétré le liège sur 1 mm !
Le vin est de couleur brique foncée, beaucoup de dépôt sur le col de la bouteille et au fond de celle-ci. Le nez est puissant, on sent des arômes de garrigue, de cuir. Excellente départ !
L’attaque en bouche est veloutée, mais le vin est encore très riche, c’est un pur régal en bouche. La sensation d’ensemble est patinée par le temps, mais sur ce flacon aucune sècheresse finale.
Très bien extrait, il réussit un parfait équilibre entre la robustesse inhérente aux Cairanne, et une buvabilité exemplaire à mon gout.Très longue finale sur une touche cacaotée, et une note plus anisée-Zan qui rappelle que le Mourvèdre n’est pas là pour faire de la figuration !
Servez-le moi à l’aveugle et je parie ma chemise sur un Beaucastel !! Une excellente bouteille qui a magnifiquement passé les 25 ans, et que je ne vois pas décliner franchement avant 5/7 ans.
Quel rapport qualité/prix !!
NB: j’entends parfois un discours un peu condescendant vis à vis des Cotes du Rhône Villages chez certains amateurs qui ne jurent en gros que par Cote Rôtie, Hermitage et Châteauneuf (et encore avec des réserves sur cette dernière…).
Je leur suggère de gouter des CDR Villages à point comme ce flacon, de préférence à l’aveugle, leur jugement sera à coup sûr plus nuancé.Nous avions fait avec des amis il y qq années une soirée CDR “de compétition”. On s’était régalé avec des bouteilles presque toutes sous les 20 Euros. Mais presque toutes avaient au moins 10 ans je pense.
YR “vu le prix que ça vaut, tu peux ouvrir une deuxième bouteille !”
- 8 octobre 2024 à 2h50
- in reply to: LPV Paris Pinot : Voyage sur Chambolle-Musigny
Juste qq notes rapides sur les vins de cette soirée “Chambolle” fort réussie ma foi, avec qq remarques plus personnelles.
1/ Daniel Rion “Les beaux bruns” 1999: Servi en premier lieu, ce qui m’étonné tout de même.
Parfaitement à point, ce simple village (j’étais moi même persuadé d’avoir acheté un premier cru il y a 10 ans, mais la parcelle est visiblement coupée en deux !) est un régal, tout est bien fondu en bouche, avec des épices et du fruits compoté à profusion.
1999. Surement un hasard..
. A noter que ce vin a été vinifié je pense à l’époque par un fils Rion parti créer son propre domaine (Patrice Rion)2/ Chambolle Combe d’Orveaux 2019 Anne Gros.
Encore très jeune au nez comme en bouche, le vin est encore un peu vif, et doit sans doute se bonifier au vieillissement.
Etonné par le millésime 2019, j’aurais misé sur un 2017.
3/ Domaine Groffier Haux Doix 2016
J’ai beaucoup apprécié ce vin. Jeune, riche et pulpeux, il a tout pour bien vieillir à mon avis.
Beau boisé bien intégré, élevage classieux mais qui souligne une trame capable de l’absorber.
Une future très belle bouteille, j’en suis presque certain, mais dans …15 ans ! (la démo va venir ensuite)
4/ Domaine Clavelier Combe d’Orveaux 2018 (PC)
Encore un vin jeune me dis-je. Mais lui aussi concentré, avec un belle extraction qui promet un avenir de bonne augure.
Pas encore complexe, mais ça va venir. Très joli produit.
Et une bonne surprise pour moi car j’étais resté sur des souvenirs anciens de bouteilles ayant eu des fortunes diverses au vieillissement , mais cette dernière me semble de bien meilleure qualité et j’en aurais acheté sinon.
[b]5/ Bonne Mares Laurent Roumier 2010
[/b] Je rejoins l’appréciation d’Eric sur ce flacon, on sent un terroir de qualité, une race en fin de bouche mais la structure est un peu légère pour un grand cru d’un millésime tel que 2010.
Evidemment il y a mieux mais c’est beaucoup (vraiment beaucoup !) plus cher.
6/ Groffier Haux Doix 2002
Ce flacon là a mis d’emblée tout le monde d’accord au bout de 1 mn. “Le” grand bourgogne comme on aime. Puissance, complexité ++, et le tout dans un vin bien evolué et patiné par 20 ans de cave.
Peut tenir encore 10/15 ans je pense.
Et je précise qu’ouvert au debotté, je n’ai pas aéré ce vin (contrairement au Beaux Bruns, qui a pris 3 heures de carafe!)
7/ Groffier Haux Doix 2015
Vin jeune; fougueux au nez comme en bouche. Fruits rouges et noirs a volonté. Belle structure, c’est riche mais superbement extrait. J’aime aussi +++
Je pense à un Groffier encore ou Roumier peut être ? A oublier 15 ans en cave !
8/ Ratafia domaine Richoux Je goute la curiosité pour moi, surtout en rouge, je ne savais même pas que ca existait version Pinot. Ca me fait penser a un vin du sud fortifié ou un VDN type Maury.
C’est pas mal du tout, je finis mon verre sans trop de problème d’ailleurs ! J’ai envie de tarte au Chocolat !
En définitive, une sympathique soirée qui démontre (scientifiquement ) que:
[list]
[*]Il faut malheureusement être patient avec les Bourgogne “Modernes” ( j’entends post 90). Le 1999 de Rion est là pour le démontrer, Groffier 02 itou.
[/list]
[list]
[*]On peut, et on doit même carafer sans aucune vergogne tout Bourgogne de moins de 15/20 ans. Ça ne pose aucun problème. En cas de désaccord, m’en parler mais venez armé.
[/list]
–
L’idée du Chambolle Musigny qui serait un vin “aérien, delicat ect ect” c’est 100% bullshit à l’aveugle. Les mêmes âneries que pour Margaux quoi… Pour avoir la chance de gouter plusieurs fois des Amoureuses de producteurs émérites (je précise bien ) , si vous trouvez ça éthéré et diaphane, à part la greffe de palais je ne peux rien pour vous.Dernier avisse à la populaçion: Encore une fois goutez à l’aveugle. Pour ce qui me concerne, l’expérience Clavelier fut des plus instructive !
YR “Je reprendrai bien un gorgeon , moi”
- 9 avril 2024 à 2h30
- in reply to: Re: Domaine Paul Blanck
Week End ensoleillé, Vendredi c’est le jour du poisson parait-il….faisant contre mauvaise fortune bon coeur, au moins j’ai une excellente raison d’ouvrir des vins blancs !
Je commence par choisir ce CR: Gewurztraminer 2015 “Mambourg” du domaine Paul Blanck pour accompagner une lotte goûteuse et surtout accompagnée de sauce nuoc-mam.
2015 c’est pas le millésime du siècle je crois en Alsace, mais ce vin s’en sort plus que bien:
Robe encore paille claire, très brillante. Joli nez classique sur les épices, la rose qui domine mais sans ostentation.
Belle attaque en bouche, ferme et convaincante. Le vin est concentré, tout en restant assez sec, ce qui est rare sur ce cépage dont j’ai quelques bouteilles de producteurs dont je tairai charitablement le nom…qui flirtent avec les 40-50g de sucre résiduel sans aucune vergogne ! (PS: qu’est ce je peux bien faire de breuvages pareils ???? À l’apéro ??)
Longue finale sur la rose, une fine amertume qui prolonge les parfums du nez.
Très joli et à mon gout surtout ! Le vin me semble prêt à boire par contre, je ne suis pas certain qu’une garde supplémentaire le bonifie nettement, je peux me tromper par contre.
Le Lendemain à midi nous faisons dans le crustacé. Alors là il faut du sérieux, un truc qui a du répondant , du coffre et une bonne acidité pour trancher sur les Saint-Jacques poêlées.
Je choisi un CR: Riesling Grand Cru Wineck-Schlossberg 2016 Domaine Paul Blanck.
Robe jaune pâle, presque cristalline. Le premier nez est impérial de concentration et précision sur le citron confit, et une touche fumée.
La bouche est ferme , directe à l’attaque, et on sent un très gros potentiel sous les papilles. Très haut niveau. Frederic Emile sort de ce vin !!!!
Finale extra longue, qui reprend les arômes de citron et une note qui me rappelle le thé fumé . Grosse complexité en rémanence, signe des grands flacons.
Grand vin blanc oserai je dire. Je comprends mieux maintenant pourquoi le Wineck- Schlossberg a si forte réputation chez certains amateurs ou connaisseurs. On sent vraiment qu’il y a un gros terroir dans cette bouteille qui fait honneur à l’Alsace et à son producteur.
YR
- 9 avril 2024 à 1h49
- in reply to: Domaine Joseph Voillot, Volnay
Après avoir lu quelques commentaires sur ce flacon que j’ai moi même en cave, je décide voir personnellement ou en est ce CR: [b]Champans 2009 Domaine Voillot.
[/b] [justify]
Je suis plutôt confiant ce millésime s’était très bien comporté lors d’une verticale d’anthologie organisée il y a déjà quelques années par M Charlot au domaine.
Je carafe le vin deux heures, et autant le dire tout de suite, j’ai bien fait !!
Robe rubis pas très foncée, mais aucun signe d’orangé ou d’évolution comme j’ai lu le lire parfois.
Nez très timide à l’ouverture, il faut le reconnaitre. Au bout de deux heures par contre on a du vrai Bourgogne sous les papilles, avec des parfums de fruits rouges, et une touche “terreuse” bien agréable ma foi.
La bouche est plutôt dans le style longiligne, le vin n’est pas encore prêt selon moi, il va s’homogénéiser dans quelques années je pense. L’aération lui fait vraiment du bien, il va prendre du poids, de la consistance tout au long du repas.
Belle finale sur le fruit rouge, les épices. Longueur et complexité sont là , mais pour le moment un peu en retrait. On sent le potentiel par contre.
En conclusion belle bouteille, mais goutée un peu trop vite je crois. Rien vu ou bu de décrépi ou bien de contaminé au TCA me semble-t-il.
YR [/justify]
- 21 février 2024 à 4h10
- in reply to: Domaine de Villaine, Bouzeron
Je visite un de mes cavistes préférés et parmi de nombreuses étiquettes prestigieuse qui me font baver ( mon banquier un peu moins…) , je repère ce flacon :CR: Santenay PC “Passetemps” 2019 domaine de Villaine pas trop cher (enfin par rapport à la production des domaines X et Y …).
Bon c’est certes pas donné pour un Santenay (env 55 €), mais cette appellation revue par cousin Aub’ himself…ca doit valoir le coup non ??? Allez, foin de la crise , j’achète ! (Ayant été je l’avoue fort impressionné cet été par le Rully “Les Cloux” du même millésime d’ailleurs acheté chez Bourdin, caviste bien connu ici-bas.
Dilemme: Oui c’est jeune…Mais un 2019 c’est solaire, jovial quoi !! Bon 4 heures de carafe pour le dérider et on verra bien ce que ça vaut !
Accompagnement prévu : Entrecôte bien bleue / Pommes de terres sautées et Munster de chez l’honorable maison Haxaire sise à Lapoutroie (68 175) que j’ai trouvé sur mon marché local à Paris. Oui c’est simple mais je fais ce que je peux quand la SNCF m’empêche de rentrer chez moi le Weekend….
La robe est rouge sang, très opaque dans le verre.
Dès le premier nez, vous savez que vous être dans le (très) sérieux : Fruits rouges à profusion, et une note d’élevage marquée au début, mais qui va bien se fondre à l’aération (NB: réduction sensible à l’ouverture, qui disparait assez vite en carafe).
La bouche est de forte carrure pour un Santenay, avec des tanins encore présents mais biens arrondis par un élevage et une extraction judicieuse, l’ensemble est riche mais pas asséchant. Très bel ouvrage !!
Belle finale qui reprend le coté cerise / mûres , avec cette note épicée qui souligne juste ce qu’il faut. Il n’est pas encore très complexe à ce stade, mais c’est un 2019, on ne peut pas trop lui en demander à ce stade en 2023.
Excellent vin, qui sera d’ailleurs encore plus ouvert et meilleur le lendemain au dejeuner ! ( pas pu étudier plus longtemps, j’ai fini la bouteille !!) . Il faut laisser vieillir au moins 5/7 ans ce flacon à mon avis et sans doute plus pour mieux en profiter.
Sans l’ombre d’un doute possible le meilleur Santenay bu . Un très bon pirate à placer dans une série de Volnay ou de Pommard à l’aveugle, afin de rire un peu avec les amis !!!
R Q/P : Je pense que ça vaut tout à fait les 50E demandés vu le niveau en final. Je rappelle que plein de tocards vendent leur simple appellation village à ce prix. Et ce que j’ai bu, et bien c’est MEILLEUR !!!!
YR “Ne me remerciez pas; Aubert”.

- 21 février 2024 à 3h10
- in reply to: Château Monbrison, Margaux
Acheté il y a quelques temps , je goute avec grand intérêt ce CR: [b]Chateau Monbrison 2016, Margaux.
[/b]
Ce domaine avait brillé dans les années 80, puis était un peu retombé dans l’oubli avec le décès de son propriétaire de l’époque. On m’avait toutefois susurré à l’oreille qu’il remontait passablement la pente depuis quelques années.
Je sais que je vais commettre un (petit) infanticide, mais j’ai trop envie d’ouvrir ma caisse de 6 bouteilles, on verra bien ce qu’il en est, je carafe le vin 3 bonnes heures.
La robe est encore rouge carmin, très foncée mais pas noire. Encore opaque, aucune évolution n’est visible dans le verre.
Le nez est concentré, encore marqué par les fruits noirs et la prune. Très belle intensité, bon début ma foi !
Attaque en bouche assez ferme, le vin est clairement bu un peu trop jeune, mais la carrure en bouche est riche, veloutée. Il est tout à fait typique de ce qu’on attend d’un Margaux : Sensuel.
Un vrai petit château Palmer ce p’tit gars !
finale sur des arômes primaires type cassis, prune. Avec une note d’élevage hyper bien gérée, épicée mais pas envahissante.
Ma conclusion : La classe Bordelaise incarnée pour même pas 30 Euros !!!!! Je trouve ce vin très réussi, et largement au niveau de certains crus classés de Margaux si vous voulez connaitre le fond de ma pensée !.
Je vais attendre patiemment quelques années pour ouvrir les autres bouteilles mais j’ai peu de crainte quant à son évolution. (Dans la catégorie Crus Bourgeois j’ai un peu d’Angludet 1983, il est encore très bon à ce jour, regouté cet été !!) Je n’ai pas bu d’autres millésimes récents de Monbrison, mais je pense avoir investi à bon escient dans ce 2016. J’aimerai bien retremper mes lèvres dans le fameux 1990 dont je conserve un excellent souvenir !
YR : Paix, amour, et Margaux. Dans l’ordre que vous choisirez.
- 16 février 2024 à 3h54
- in reply to: Domaine Weinbach
Je goute avec intérêt ce CR: Pinot gris 2010 Domaine Weinbach, mais plutôt en confiance puisque j’ai quelques bouteilles de ce domaine qui ont superbement vieilli, pas eu de déviance jusqu’à ce jour (même sur un simple Sylvaner du même millésime, très sympa sur des asperges).
La robe est jaune paille clair, le vin fait beaucoup plus jeune que ses 13 ans. Un peu de précipitation tartrique sur le bouchon (ma cave dans l’Est de la France est très froide en hiver).
Le nez doit s’aérer 10 bonne minutes avant de se développer, et offre de jolies senteurs de fruits jaunes, et une note fumée très intéressante.
La bouche est assez construite, concentration certaine.. On sent un peu de sucre résiduel mais l’acidité est là pour équilibrer le tout, l’impression générale est donc harmonieuse car sur une superbe cote de veau Sauce Morille, il ne me fallait pas un demi liquoreux quand même.
Longue finale sur les notes fumées, on tire vers le thé au jasmin presque.
Belle bouteille que ce Pinot Gris 2010, qui a parfaitement accompagné le plat grâce à son équilibre “presque sec”, ce qui est finalement assez rare avec ce cépage, ou les SR sont trop présents à mon gout chez certains producteurs.
YR
- 15 février 2024 à 20h34
- in reply to: LPV Paris Pinot : Soirée Nuits Saint-Georges
Sylvain;
j’ai un peu de mal à comprendre ton message, on pourrait penser à te lire que le millésime 2018 est médiocre en Cotes de Nuits, surtout sur Nuits ??. il me semblait que 2018 avait une très forte réputation au contraire.
Ceci dit, les deux bouteilles de Chauvenet Chopin du millésime 18 étaient excellentes, et j’ai été surpris de leur (relative) accessibilité vu leur jeunesse. A table elle ne se sont pas vu mourir ! Idem pour le Clos de l’Arlot ! les crachoirs n’ont pas débordé …

YR
- 14 février 2024 à 17h49
- in reply to: LPV Paris Pinot : Soirée Nuits Saint-Georges
Bonjour J -Paul
Nous étions en comité un peu réduit, ce qui a forcement limité le panel dégusté en largeur.
Je crois que nous pouvons même faire mieux et monter encore en gamme une prochaine fois, je vais proposer de refaire une soirée NSG en excluant les domaines goutés ce soir là !
il y a deux trois noms forts connus qui devraient bien sortir. Et d’autres qui émergeront peut-être ? YR
- 14 décembre 2023 à 3h28
- in reply to: LPV Paris Pinot Noir – Soirée #1
Oui bien entendu.
Pour agencer l’ordre de service, seul Jean Yves connaissait donc les bouteilles dont nous lui avions préalablement communiqué l’identité individuellement.
YR
- 12 décembre 2023 à 1h16
- in reply to: LPV Paris Pinot Noir – Soirée #1
En effet ça m’apprendra à relire plus attentivement mes message

Le CSJ a d’emblée mis tout le monde d’accord sur la qualité intrinsèque du breuvage c’est certain !
YR
- 12 décembre 2023 à 0h58
- in reply to: LPV Paris Pinot Noir – Soirée #1
Vendredi dernier s’est donc tenu notre première soirée organisée par Jean-Yves, qui m’a rajeuni d’ailleurs (au bord de mon ancien lycée !) dans le 9eme !
Rapidement nous avons fait connaissance, et puis au fur et à mesure de l’avancée de la soirée un franche atmosphère de rigolade s’est installée.
Les apports furent de bonne qualité, sous la supervision de l’organisateur (on ne répètera jamais assez combien cet aspect est important, même si certains peuvent le juger déplaisant.)
Chablis PC Vaillons 2020 Droin: L’ensemble est correct mais pas transcendant pour un Chablis PC. Le vin manque à mon gout de tension, un peu trop “joufflu” . L’ensemble est riche, mais un peu éloigné de l’image du Chablis vif et élancé. A voir dans 4-5 ans ?
Je pense qu’il y a beaucoup mieux dans la gamme de Droin, ce Vaillons ne me convient pas trop à chaque fois. Mais c’est un avis qui n’engage que moi.
Pommard Clos de Poutures 2017 Armand Heitz Lochardet :
Robe semble claire, nez très floral pour moi. Bouche légère, de demi-corps. Touche de reglisse en bouche, bien équilibrée malgré un léger manque de concentration.
Je pensais le vin plus âgé, dans un millésime frais 2014/2011.NSG Damodes 2014 Vougeraie:
Nez et bouche riche, fruits noirs ++. Bouche assez puissante, mais bel équilibre d’ensemble.
J’aime beaucoup ! Comment ça un 2014 ???? Un des meilleurs goutés ! Remarquable performance vu le millésime peu glorieux on en conviendra. La bouteille dévoilée, je ne suis pas surpris par le domaine dont j’ai bu de très beaux flacons.
Pinot Noir Markus Molitor Braunerberger Klostergarten 2014 :
Robe pas trop foncée, ne par contre très parfumé, de bonne intensité sur le floral
La bouche est par contre légère, tanins presque imperceptibles.
Longueur moyenne, mais bel équilibre en finale sur des notres reglissées. Pas mal mais à 80-90€ je passe mon tour finalement . Mais je comprends que certains aiment beaucoup ce style.Vosne Romanée PC Suchots 2017 Domaine Berthaud Gerbet
Nez puissant, expansif de fruits noirs, cerises. Bouche de bonne concentration, finale veloutée qui dure ++
Gros terroir à mon sens que ce vin, qui à l’avenir devant lui. Attendre au moins 4-5 ans. Mais le potentiel est certain. J’aime +++, ne suis pas trop surpris en découvrant un Suchot, très grand terroir s’il en est.
Gevrey PC Corbeaux 2012 Domaine Denis Bachelet :
Robe encore rubis foncé, pas d’évolution très visible dans les verres. Nez puissant sur les fruits noirs, petite touche boisée mais fugace.
Attaque en bouche encore franche, les tannins sont encore un peu fermes mais le vin commence à s’arrondir. Jolie finale sur notes de pivoines, retour convaincant sur les fruits noirs. Très bien mais un peu jeune à mon gout.
Clos de la Roche 2017 Castagnier:Nez et bouche concentrés, typées 100% pinot !
Bel équilibre général, avec une profondeur et une touche “terrienne” de très bon aloi.
Belle finale, complexe et changeante. J’apprécie beaucoup. Ce Clos de la Roche a remarquablement traversé les années, je n’avais pas diagnostiqué un 2007 !
Clos Saint-Jacques 2009 Rousseau
Vin de robe rubis pas trop foncée. Au premier nez nous somme dans le haut de gamme: précisions des arômes, concentration poussée des parfums ( fruits plutôt rouges).
La bouche est riche, le vin est très concentré en restant très pulpeux, jolie travail d’extraction mesurée sur un belle matière.
Longueur en finale assez importante, avec toujours une complexité qui fait la signature des grandes bouteilles. Très belle bouteille à mon sens, qui qui doit encore se bonifier dans les 5 années à venir.
Gevrey Les Corbeaux 2005 Domaine Heresztyn
Robe encore foncée, le vin parait encore jeune visuellement.
Nez intense sur le fruit noir (mûre) et la ronce. Attaque en bouche encore puissante, les tanins doivent encore se polir un peu.
Bonne longueur en finale, mais parait simple après le calibre précédent ! A attendre, comme beaucoup de 2005 mais sans inquiétude à mon avis.Finalement une très bonne soirée, en bonne compagnie.et avec de belles bouteilles.
La preuve ?: On démarre à 19h30, et j’ai failli rater le dernier métro !! C’est pour vous dire que le temps est vite passé .
Une bonne « première », qui devrait être suivie d’autres je pense.Ca m’a fait plaisir de boire des vins que j’avais perdu de vue ces temps derniers (Vougeraie par exemple), ou bien de redécouvrir un domaine (Berthaud) à ce (haut) niveau.
YR
PS: mes photos n’étant pas meilleures que celle d’Eric, je poste sous la forme de la Pléiade et non du roman photo.
- 6 septembre 2023 à 3h47
- in reply to: Domaine Denis Bachelet, Gevrey-Chambertin
Bon, 2014 en Bourgogne c’est pas l’année du siècle. On en a acheté un peu pour voir, mais dans l’ensemble on n’a pas fait de folie (en tous cas pas moi après avoir gouté un peu, dans l’ensemble c était pas bon).
Oui mais Denis Bachelet (Et son fils), ne font pas partie de « l’ensemble ». Et comme chez eux lorsque l’on vient chercher les bouteilles de l’année précédente, on goute sur Fût l’année en cours d’élevage, on imagine à peu près, avec une assez bonne idée de que l’on achètera l’année suivante. Et déjà au tonneau, ce vin CR: (Gevrey VV 2014 Denis Bachelet) ne ressemblait pas aux breuvages que j’aurais l’occasion de boire ensuite.
La robe est encore foncée, mais moins opaque que les années plus ensoleillées de la décennie. Parait peu évolué dans le verre.
Le nez est très ouvert, sur les fruits noirs, une touche florale .
La bouche est bien construite avec de tanins finement extraits qui tapissent harmonieusement le palais sans assécher à la fin . Jolie concentration, extraction parfaite.
Longue finale plutôt sur le floral, avec une pointe fumée-reglisse de (très) bon effet .
Un très bon Gevrey, exceptionnel eu égard au millésime 2014. Un des tous meilleurs Villages que j’ai gouté sur cette peu glorieuse année. Yes, je le clame.
YR
- 13 juin 2023 à 1h23
- in reply to: Domaine Moulinier, Saint-Chinian
Ayant bu le même flacon que mes amis Denis et Phil je confirme tout à fait que ce CR: Terrasses Grillées 2001 Domaine Moulinier est un très bon vin, à parfaite maturité je pense.
Étant l’hôte de ces agapes, j’ai en effet terminé le magnum sur deux jours et il a très bien tenu le choc, pour notre plus grand plaisir. On peut le boire sans aucunement se presser avec une cave fraiche.
NB: on notera que le domaine pourrait faire des étiquettes avec la mention 1500 ml !!