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- 6 mai 2019 à 20h22
- in reply to: Domaine La Grange de l’Oncle Charles
La Grange de l’Oncle Charles – Visite du domaine
Petit message pour signaler l’accueil très sympathique de Jérôme François au domaine, un endroit dont l’exiguïté ne présage pas le caractère des vins.
Deux trois infos sur le domaine :
– La base du domaine est familiale mais des vignes ont été reprises en fermage avec des propriétaires spécifiquement intéressés par le type d’agriculture pratiqué.
– Les vignes sont largement complantées et l’objectif est d’accroître cette configuration. Jérôme travaille à densifier la plantation sur les remplacements mais aussi par l’ajout de rang sur les parcelles plantées larges.
– Traitement à base de bouillie bordelaise avec des doses basses (1kg/ha de cuivre) et des préparations bioD. Travail au cheval assez régulier pour favoriser la pousse en profondeur des racines.
– Les raisins sont pressurés directement et entonnés sans débourbage pour une fermentation et un élevage sur lie totale (de mémoire).
– Les vins du domaines dont élevés 1 an dans des fûts anciens. Le ouillage n’est pas forcené dans l’esprit d’habitués le vin à l’air (et c’est vrai que les effets de réduction sont pas/peu présent en dégustation)
– 30.000 bouteilles produites avec beaucoup d’export.Cela retrace rapidement nos échanges qui vont pas mal au delà sur la dynamique de la région et du domaine qui s’associe à d’autres initiative pour élargie le projet à d’autres domaines que le vin.
Zéro prise de notes, mon retour d’impression sur les vins est succinct.
Dégustation des cuvées de négoce assez éclectique, avec des beaux jus et des vinifs de caractère.
Beaucoup aimé le pinot noir avec du corps, une macération de je ne sais plus quoi (chardo comme au dessus?)
On est dans le registre des vins de soif et on trouve son plaisir. Le côté nature est présent mais avec de la maîtrise.
Les prix sont très corrects je trouve.Sur les cuvées domaines, on perçoit bien le changement de style (élevage) sans perdre l’état d’esprit.
Pas vraiment marqué par les nez, j’ai beaucoup apprécier les textures avec sur toutes les cuvées une belle tension, des acidités présentes et précises avec des finales très réussies. L’objectif de sortir des vins de cépage est à mon sens réussi puisqu’on ne retrouve les typicités variétales qu’à la marge, en encore sur des vins assez jeunes (2017).
J’ai beaucoup aimé Kaysersberg avec une grosse énergie mais pas brutale.
Kaefferkopf sort une profondeur vraiment digne de son niveau GC.
Mon coup de coeur pour le Rodern en pinot noir qui lui aussi se pose là en terme de profondeur et avec une pureté de fruit charmante.On va faire patienter les quelques bouteilles en cave mais tout cela sent très très bon!
- 6 mai 2019 à 18h21
- in reply to: Domaine Larue, Saint-Aubin
CR: Domaine Larue – Blagny – 1er cru Sous le Puit – Domaine Larue – 2014
Couleur magnifique de rubis.
Nez pinotant bien, avec le fruit frais sur la cerise, la fraise. Une note légère fumée/boisée qui enrichie la palette.
Impression générale de fraicheur et de maturité aboutie.
La bouche est dans la lignée, avec une attaque juteuse et enlevée, un milieu de bouche qui se densifie légèrement.
Les tannins accompagne une matière assez ronde, bien structurée, qui s’atténue petit à petit.
La finale pêche un peu, expressive sur le fruit mais sans grand ressort pour autant.Joli vin, au parfum et la chair plaisantes même si on touche certaines limites en terme de finesse et d’élégance.
Au prix (domaine) c’est mieux que correct
A boire à mon avis.- 23 avril 2019 à 21h58
- in reply to: Carte des millésimes LPV : mes (et vos) désaccords
Donc sachez que sur les 20 dernières années, en Côte de Nuits et Côtes de Beaune, 2010 fait partie des pires années…
Seul 2004 est noté en dessous.- 23 avril 2019 à 18h30
- in reply to: Carte des millésimes LPV : mes (et vos) désaccords
Va savoir, peut-être qu’il s’agit d’une notation relative?
- 21 avril 2019 à 3h20
- in reply to: Domaine Ganevat, Rotalier
CR: Domaine Ganevat – Plein Sud – Trousseau – 2016
Très beau nez sur la fraise, la framboise, de la fleur (coquelicot?), un peu de poivre.
Très légère réduction qui ne va pas partir mais pas gênante à mon goût.
Bouche archi-tonique, attaque qui pointe sur l’épice, une fraîcheur mesurée et surtout une très belle texture.
Tannins encore présents mais qui sont dans le sens du poil.
La finale est plus marquée par l’acidité qui relance sacrément bien que d’une longueur juste honnête.[size=3][i]Quand mon 6, 35
Me fait les yeux doux
C’est un vertige
Que j’ai souvent
Pour en finir
Pan!
Pan![/i][/size]Joli canon!
- 21 avril 2019 à 3h02
- in reply to: Domaine Ganevat, Rotalier
CR: Domaine Ganevat – Arbois – Cuvée de l’Enfant Terrible – 2016
Nez très réduit, très gazeux, avec un fruit brouillon de groseille, framboise écrasée.
La bouche a du mal à se mettre en place avec un gaz présent (moins qu’attendu au nez cependant).
La rondeur de fruit est présente, elle amène du plaisir mais les tannins se montre à la fois granuleux et accrocheurs.
On a tout de même un joli volume de vin, un bel amalgame entre la fluidité du jus et une puissance de goût certaine.
Dommage que cette effet de texture limite le plaisir.A revoir.
- 17 avril 2019 à 22h28
- in reply to: Composition de votre cave
L’exercice est sympa et pas forcément dénué de surprises!!
Bourgogne 27%
Loire 12 %
Rhône Sud 10%
Bordeaux 8%
Rhône Nord 7%
Jura 7%Et dire que je n’achète plus de bourgogne paraît-il…
Surpris de voir la Loire aussi haute et le Rhône Nord aussi bas.
Je ne voyais pas ma cave comme ça!Bah si c’est pour la déco autant que ça ait un peu de couleur, c’est plus gaie…
Les bouteilles cirées chez Auvenay et Leroy c’est souvent la même rengaine, des niveaux toujours limite, des congés gondolées et des traces pas nettes qui font penser à des coulures.
On remarque d’ailleurs que celles qui ne sont pas cirées ont des niveaux bien plus standards.- 4 avril 2019 à 14h46
- in reply to: Recherche vin pour accompagner un cochon de lait
Avec un cochon de lait, à ce prix, je bois une super bière pour laver la palais car c’est souvent un peu gras (mais bon!! mangez des bébés!!!)
- 28 mars 2019 à 4h50
- in reply to: Repas dégustation autour de grands blancs
Les vins ne sont pas dégustés à l’aveugle pour ce qui me concerne.
Le Sélosse Initial (dégorgé en 2016) s’est montré remarquable.
Tout est parfaitement dessiné sur cette bouteille, le nez comme la bouche se lisent avec une grande facilité.
Pourtant c’est complexe et terriblement gourmand. Une bouteille de haute précision.Sur la paire Vignes de Mon Père 2004 de JF Ganevat et le Meursault Bouchères 2008 de Morey-Blanc, on a deux beaux vins très différents.
Le Jura présente un nez explosif, une bouche très droite, limite rigide. On retrouve bien le profil de cette cuvée dans sa dynamique, sa longueur, son énergie mais qui manque je pense d’un peu de profondeur… surtout que cette bouteille passe quelques semaines après un 2002 de la même cuvée qui s’était révélée grandiose.Le Bouchères est un peu embourbé dans ses arômes lactés qui manquent de finesse. L’air lui fait du bien cependant. La bouche est belle, comme l’a indiqué Eric elle se révèle avec le plat, avec pour le coup pas mal de profondeur et un joli déroulé. L’ensemble est d’un classicisme bien beaunois.
La variation de champignon est très très bonne!!
L’accord avec le Ganevat est aidé par le citron. J’ai préféré avec le Meursault qui matche bien avec le champignon, la crème de scarmozza.La paire Silex 2005 de Dagueneau et Chablis Forêt 2012 de Raveneau est assez déséquilibrée.
Silex est carrément grand. Intensité, précision, évolution parfaite. Là encore on avait eu la chance de déguster cette même cuvée en janvier (même année) mais on gardait un côté exotique plus présent. Ici on est sur la roche, une belle rondeur. La formule est facile mais comme rarement je trouve que cette bouteille transpire son terroir.En face, le Chablis du coup est bien plus discret. Comme le dit Eric, le vin semble engoncé, compacté. Sans doute que plus d’ouverture et surtout quelques années en plus lui aurait permis de vraiment s’exprimer car il y a du vin. Dommage de se retrouver face à un tel partenaire. Déception car j’espérais tant croiser enfin un Raveneau plus mature que ceux qu’il m’a été donné de boire… :unsure:
Le poireau parfaitement confit est un régal. L’accord est validé avec les deux vins.
Le premier grand écart de la soirée avec la paire Coulée de Serrant 2007 et Chateau Simone 2008
Baroque dans son évolution, très très aromatique mais avec une belle trame minérale qui fait vivre le vin en bouche. J’ai sans doute été gêné par le fait de connaître le vin. Au final belle bouteille sur le moment, impression confirmée le lendemain d’ailleurs. Elle a sans doute été avantagée par sa paire aussi…Chateau Simone (encore un vin bu récemment avec le groupe) s’est montré assez faible par rapport à ce que j’attendais. L’aromatique m’a paru un peu limitée, la bouche plus expressive sur les goûts, bien tendue mais manquant de chair. Je crois avoir été un peu gêné par de l’amertume en finale. Bouteille faiblarde à mon avis.
Le plat est d’une grande gourmandise, la purée fumée rebondissant sur le « caviar ».
L’accord se fait plus sur le Simone dans les notes empyreumatiques.La paire de la soirée, c’est celle-ci : Hermitage Rocoules 2006 de Sorrel et Altesse 2009-2010 de Michel Grisard
Tout les opposes et pourtant qu’elle bonheur d’avoir déguster ces deux vins en parallèles.
Rocoules le nez est superlatif : hyper aromatique, hyper expressif, hyper complexe, hyper précis. Le vin déménage. En bouche je retrouve cet équilibre des grands hermitage que j’ai pu croiser avec une acidité faible mais un jeu de texture unique. Lorsque j’ai la puissance, la densité et la fluidité combinées comme cela je tombe!! Et la finale n’en finit plus. Perso je suis en apnée! 🙂Grisard c’est tout l’inverse : une grande fraicheur au nez, du caillou, du végétal. Très belle complexité.
La bouche c’est de l’énergie pure, avec une très belle acidité et une belle profondeur, de la netteté.
Là aussi, un « vin de souffle »!! 🙂
C’est lumineux!!Ah!!! J’ai bien la pêche après cette superbe paire! ::turn::
Comme pour Silex, je trouve que ces deux vins sont une superbe expression de leurs terroirs.La lotte qui accompagne est d’une grande gourmandise. La finesse du terre-mer est très bien dosée.
L’accord marche mieux avec l’Altesse qui s’amuse de la texture rebondie du poisson et de son enveloppe.Le vin tout seul, le Clos de M. Noly 2005 du domaine Valette avec le ris d’agneau aux oignons : attention!! Grand moment de gastronomie!!!
Le vin est barré comme un Clos : de la volatile, des notes oxydatives légères qui donne dans l’épice, du chardo évolué qui rajoute du crémeux. La bouche est ample, d’un texture drapée mais tonifiée par l’acidité « à la ouf ».
Longueur aromatique, retour salivant. J’adore!!Le plat c’est grand de simplicité et d’efficacité!! C’est beau, ça sent bon, les goûts sont tops, les textures harmonieuses! Bravo!! Et en plus on est sur l’accord parfait!
L’épice du vin, sa volatile, poussent encore le plat plus loin avec de l’énergie. Le plat renforce la gourmandise du nez et des textures du vin.
Voilà. Encore bravo!La paire du fromage sera le deuxième grand écart de la soirée avec le Mambourg 2004 de Deiss et le Oro 2003 de Peyre Rose.
Le Mambourg me faisait un peu peur mais finalement il s’en tire très bien avec une évolution maitrisée. Il y a du fruit mais aussi de la finesse et de la complexité dans ce vin. En bouche le jus manque peut être un peu de tenue mais on garde de l’équilibre et la cohérence.
Après les bouteilles précédentes bouteilles on baisse nettement d’un cran mais joli plaisir tout de même.Oro m’a bien plu mais plus sur l’idée que sur le plaisir immédiat.
Je n’ai pas trouvé les notes oxydatives mais plutôt minérale/fumée, avec du fruit jaune, du fruit sec avec de l’élégance.
Etonnante de fraicheur, surtout vu l’année, la bouche me semble très équilibrée, avec un beau touché mais un manque de délayé.
Après il y a clairement du vin!Les deux matchent bien avec le fromage, en point de liaison la fumée.
Prévue seule la Cuvée Sophie 2007 de Barmes-Buecher sera accompagné par un vin hors-thème :O! B) le Tokaji Aszú 5 Puttonyos 2008 de Disznókó (Merci Loïc!)
Plus trop de souvenir précis à ce stade 😉
Mes impressions seront plutôt basées sur l’accord que j’ai préféré avec le riesling plus aérien, moins chargé en sucre. Le Tokaij m’aurait sans doute fait meilleur impression sur un programme moins chargé.
Le dessert est au poil : fraicheur et légèreté.L’idée de cette soirée est née à la dégustation de plusieurs cuvées qu’on retrouve ici : Vignes de Mon Père, Clos de M. Noly, Altesse, Oro, Silex… L’envie de boire l’un avec l’autre, puis avec l’autre etc…
Tout cela aboutit à ce Tour de France bien incomplet (Roussillon, Condrieu, Chateauneuf, Jurançon, Muscadet, Bordeaux) avec parfois des choix « par défaut » (Simone, Morey-Blanc)Globalement on est pas mal 🙂 avec peu de déceptions et de belle réussite. Comme je l’ai noté plusieurs fois, ces grandes cuvées m’ont paru régulièrement illustrer leur terroir avec beaucoup de lisibilité. Evidemment, cela aurait été encore plus intéressant à l’aveugle B)
Merci beaucoup à Eric pour le repas, fidèle à sa réputation! Chacun autour de la table s’est régalée des plats mais aussi des accords.
Et merci aux copains, car beaucoup de ces vins, ce sont eux qui me les ont fait découvrir. Et les partager à nouveau avec eux aura été un plaisir, comme à chaque fois!
- 25 mars 2019 à 19h31
- in reply to: Repas dégustation autour de grands blancs
AÎe aïe aïe, il est rapide!!!
Je m’y mets ce soir! 🙂- 14 mars 2019 à 4h16
- in reply to: Camin Larredya, Jurançon
CR: Camin Larredya, Jurançon sec La Part Davant 2016
Robe d’un doré profond.
Nez ample, rond, mûr.
Des notes assez marquées sur le citron vert et le kiwi (jamais eu cet arôme de façon aussi net)
La bouche part sur une attaque électrique, une acidité citrique presque trop vive.
La matière prend rapidement de l’ampleur, assez riche, suave mais manquant un peu de délié. On part un peu sur l’alcool sur la fin, avec pas mal d’amertume.
Si on attend ce volume pour balancer l’acidité le lien n’y est pas tout à fait.
La finale très portée sur le kiwi encore (!!)A revoir à mon avis.
- 7 mars 2019 à 21h47
- in reply to: Domaine André Guillard, Gevrey-Chambertin
CR: Domaine Guillard, Gevrey-Chambertin 1er Cru » Lavaux Saint-Jacques » – 2008
Nez assez expressif pinotant avec des notes épicées et une évolution végétale (sous-bois)
En bouche, l’acidité n’agresse pas sur l’attaque et sauve le début de bouche assez maigre.
L’ensemble se libère bien par la suite. Le côté végétal y est mais le vin est suffisamment chargé en goûts pour ne pas tomber dans le vert.
La structure tannique est belle, à point, arrondie.
La finale est intéressante, sur les petits fruits rouges.Pas le vin du siècle mais plutôt bien pour ce millésime car en dépit d’un manque de puissance certain on conserve de l’harmonie et de la gourmandise.
Etale dès le 1er round mon dernière bourgogne 2008 bu : Chambolle Gruenchers de… Fourrier 🙁- 26 février 2019 à 23h25
- in reply to: Domaine de Trévallon
Etonnant!
Mes notes bâclées de celle bue la semaine dernière ça donne :CR: Domaine de Trévallon, IGP Alpilles, 2008
Nez avec du fruit, des notes de cabernet de belle évolution sur le sous-bois et le cigare.
Complexe et très séduisant.
Bouche avec une trame certes légère mais en élégance et sans temps mort.
Belle expression de goût et une trame tannique ronde et fine.
Belle allonge très aromatique.On s’est unanimement régalé!
De mémoire la robe était d’une évolution modérée, le bouchon parfait.- 19 février 2019 à 17h59
- in reply to: Domaine Jean-Claude Bachelet & Fils
L’élevage est en effet bien perceptible. Le côté un peu réduit peut jouer aussi dans ce côté old-school.
Les connaisseurs du domaine sauront dire si on peut parler de constance à ce niveau.
Je pense en effet attendre la dernière quille qui me reste, disons 2 ans.- 19 février 2019 à 3h43
- in reply to: Domaine Jean-Claude Bachelet & Fils
CR: Jean-Claude Bachelet, Le Charmois, Champlots 1er cru 2012
Robe à la teinte soutenue, d’une brillance remarquable.
Le nez est très généreux. Les notes beurrées/briochées sont très présentes, soutenue par une fraicheur citronnée qui peine à voir le jour. Dans le ressort, avec l’évolution, des notes de verveine, une pointe fumée. Complexe mais tout de même assez orienté, très classique.
En bouche, le plaisir de l’attaque est court car le jus prend vite une place importante. La matière est dense, avec une dualité entre la sapidité et l’acidité. C’est équilibré sans être exactement harmonieux. Mais l’ensemble reste précis, avec une belle allonge et une finale très expressive avec des amers un poil rébarbatifs.Belle bouteille qui est pour moi d’un grand classicisme. J’ai bien aimé mais suis content de ne pas en croiser tous les jours.
Certains n’auront pas adhérer à ce style et je peux comprendre.PS: étonnant de voir pour ce domaine la régularité d’un CR à l’autre des impressions et des ressentis. Un style!!
- 19 février 2019 à 3h14
- in reply to: Les amateurs qui vendent leurs bouteilles ?
[quote= »hyllos » post=1055522]Pour ce qui est du « mythe », oui en effet, mais il y a d’autres Châteauneuf du Pape mythique, Beaucastel en particulier, qui n’a pas grimpé à la vitesse de Rayas. Ceci étant, s’il voulait afficher Rayas à 300€, je pense que ça partirait encore à peu près [/quote]
Le nombre de bouteilles produites n’a pas grand chose à voir (1/10? 1/20? 1/30?)
Avec 300 000 cols de Rayas par an, on pourrait sans doute se payer plus d’une bouteille par voyage et sans se faire des tours de reins en prime!Perso sur la revente de bouteille j’ai cumulé à peu près tous les vices mais je me soigne et je le vis très bien!!
J’achète ce que je suis raisonnablement certain de pouvoir boire un jour.
C’est à dire que ma cave continue de grossir, mais moins vite 🙂(1000ème post %tchin)
- 1 février 2019 à 5h32
- in reply to: Dégustation et poilade à l’HN pour un Gunthard !
Ce « Parfait! Parfait! » m’en rappelle un autre!!!
- 25 janvier 2019 à 21h16
- in reply to: Domaine des Ardoisières – Cevins
Schistes c’est une grosse trentaine d’euros.
Quartz une septantaine.
Le RQP ne paraît pas plus déraisonnable qu’en Côte de Beaune : c’est cher mais y’a du vin.- 8 janvier 2019 à 22h14
- in reply to: Domaine Belluard
Pour Mont Blanc, j’ai eu pas mal de moyen-moyen… et un très haut (sans aller non plus à 4810m)
C’était au restaurant, une poularde à la crème aromatisée de fruits secs.
Superbe équilibre entre la chair de la poularde, la crème, les notes oxydatives, la texture et la fraicheur du vin.Les autres fois l’équilibre était moins bon, l’oxydatif plus présent et une sorte de dissociation entre la bulle et la structure générale du vin.