Thomas Prouvost

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Affichage de 20 réponses de 301 à 320 (sur un total de 372)
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  • Thomas Prouvost
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    Jérôme, pardon je n’avais pas vu que tu parlais de la cuvée Silice… que je n’ai pas goûté. Mes propos élogieux visaient la cuvée l’Olivaie. A prix comparable (23 €) je la trouve aussi bonne que Curtat ou Chave (Offerus). J’ai également goûté la Cuvée du Papy 2011, certes quelques euros moins cher, qui ne m’a pas du tout procuré le même plaisir.

    Thomas Prouvost
    Participant

    Fructus Voluptas de Jamet, si j’osais résumer ainsi je dirais que c’est le Côtes du Rhône de Jamet avec juste un peu plus de profondeur et peut-être de charme (le Côtes du Rhône peut être un peu austère dans certains millésimes ou à certaines périodes amha).

    Maintenant pour 3x le prix du Côtes du Rhône, c’est sûr que ça peut faire hésiter 😎
    Cette année, le domaine n’avait que Fructus Voluptas à faire goûter, comme ça la question ne se pose plus >:D< PS : je critique mais en même temps j'adore le style Jamet et j'en ai acheté !

    Thomas Prouvost
    Participant

    Selo687 écrivait:
    ——————————————————-
    > >
    > – Coursodon : également une déception, la
    > gamme 2011 se déguste très bien mais ça manque de
    > corps et de puissance pour moi, je repars toujours
    > avec des Silice mais pas, cette année.
    >

    Jérôme, autant je me reconnais dans pas mal de description que tu fais de certains vins (Jamet, Guigal etc.), autant tes commentaires sur Coursodon me surprennent beaucoup. J’avais goûté et apprécié l’année dernière les 2011 et cette année les 2012 (Olivaie, Paradis St Pierre) m’ont paru tout aussi séduisants. Ce sont les St Jo que j’ai préféré sur le salon : matière, fruit, épice, rondeur et tension à la fois. Bien meilleur que Papy de Montez (végétal) ou l’Arzelle des Vins de Vienne (boisé) par exemple…

    Thomas Prouvost
    Participant

    Je découvre pour la première fois le Vin de Pays de Vaucluse « Terre de Bussière » 2010

    Belle robe rouge grenat sombre.
    Nez discret sur des notes empyreumatiques.
    En bouche, on sent instantanément la présence majoritaire du cépage Merlot : rondeur, soyeux, arômes de cerise et de chocolat.
    La matière est belle, mais en fin de bouche des notes caramélisées apparaissent et assèchent un peu le palais.

    Conclusion : bon petit vin facile et agréable à boire (~10 €) mais avec une finale caramélisée un peu dérangeante.
    Bien

    Thomas Prouvost
    Participant

    vinoveritas1976 écrivait:
    ——————————————————-
    > Bonjour,
    >
    >
    > Quand me conseillez-vous de boire un Giscours 2005
    > ? Merci.
    >
    >
    > Cordialement,
    >
    > vinoveritas1976

    Bonjour,

    Sans même l’avoir goûté, je dirais pas avant 3 ou 4 ans grand minimum.

    Vin de garde + millésime chaud et concentré : attention à la déception si ouverture trop jeune.

    Thomas Prouvost
    Participant

    Bonjour,

    Bu à l’aveugle une Côte-Rôtie « Fortis » 2008.

    Le nez est agréable sur les épices et le pruneau.
    En bouche, le vin se révèle expressif, équilibré, fin et digeste.
    On retrouve des notes d’herbe fraiche, un côté poivré et mentholé, le tout est bien intégré.
    Il y a un côté presque ligérien dans cette Syrah…
    Je retrouve le style bien particulier du vigneron, que je n’avais pas du tout aimé dans le St Joseph Cuvée du papy mais que j’ai apprécié ici car il n’y a pas cette « verdeur » que j’avais ressentie.

    Conclusion : une syrah élégante, agréable à boire aujourd’hui, mais sans plus à mon goût.

    Thomas Prouvost
    Participant

    Muad’Dib écrivait:
    ——————————————————-
    > Bonjour,
    > Je compte ouvrir cette bouteille ce week end pour
    > un repas en famille ainsi qu’un Domaine des tours
    > blanc 2009.
    > Estimez-vous ces deux vins prèt à boire et comment
    > les préparer ?
    > Merci
    > Marc

    Bonjour,
    Pour ma part je ne toucherais pas au 2005 rouge avant plusieurs années.
    Expérience faite récemment avec 2 bouteilles de 2003 et une 2004 : vins encore très (trop) chauds, alcooleux et sucrailleux.
    Si vous voulez vraiment tenter l’aventure, ouvrez la bouteille 48 heures à l’avance et servez très frais.

    Thomas Prouvost
    Participant

    oenoJB écrivait:
    ——————————————————-
    >
    > Oui tu risques d’être déçu car 2009 est selon moi
    > très éloigné de 2008,2007,2006,2005, pas sur le
    > même registre, plus mur, plus fort, moins en
    > finesse.

    Eh bien qu’est ce que ça va être 😀

    Thomas Prouvost
    Participant

    Nic écrivait:
    ——————————————————-
    > Bouteille carafée quelques heures, robe claire,
    > pas de marques d’évolution, nez légèrement réduit,
    > un peu fumé, bouche plutôt diluée, pas du tout
    > massif, en bouché c’est léger, fruité avec un peu
    > d’acidité, sympa sans plus…

    Je me reconnais dans cette description de Roc d’Anglade rouge 2008.
    J’ajouterais que ce vin était monolithique, trop sage, et pas assez complexe : un arôme d’orange sanguine un peu envahissant.
    Pour le prix il y a mieux.

    Thomas Prouvost
    Participant

    Bu ce week-end un Chinon de Joguet « Les Varennes du Grand Clos » millésime 2005.

    Bouteille ouverte pendant 3 heures puis carafée 1 heure.
    Robe sombre, pas d’évolution, beaucoup de dépôt au fond de la bouteille.
    Au nez comme en bouche, le vin est puissant et concentré sur des arômes de fruits rouges (sureau, groseille) et de sous-bois.
    En dépit d’une température de service plutôt fraiche (15°), il y a une pointe d’alcool.
    L’acidité est encore très forte, me laissant à penser que ce vin n’a pas encore atteint sa maturité.

    Déjà bon en l’état, mais à mon humble avis plusieurs années de garde supplémentaires n’auraient pas été de trop pour apprécier pleinement ce vin.

    Thomas Prouvost
    Participant

    Bonjour,

    J’ai bu un CR: Côte-Rôtie 2010 de Jean-Michel Stéphan.

    La robe est très trouble, sans doute une conséquence du mode de vinification sans soufre.
    Le nez est puissant et exhale des arômes de litchi et de violette.
    Belle matière en bouche, très équilibrée et très fine sur des arômes surprenants d’orange sanguine, de litchi et de laurier.
    Le vin semble épanoui malgré son jeune âge.

    J’ai trouvé ça très bon mais c’est vraiment atypique.
    L’accord avec la viande de veau et les légumes à la provençale n’a pas été évident.

    Thomas Prouvost
    Participant

    Bonjour,

    J’ai bu un CR: Côte-Rôtie 2010 de Jean-Michel Stéphan.

    La robe est très trouble, sans doute une conséquence du mode de vinification sans soufre.
    Le nez est puissant et exhale des arômes de litchi et de violette.
    Belle matière en bouche, très équilibrée et très fine sur des arômes surprenants d’orange sanguine, de litchi et de laurier.
    Le vin semble épanoui malgré son jeune âge.

    J’ai trouvé ça très bon mais c’est vraiment atypique.
    L’accord avec la viande de veau et les légumes à la provençale n’a pas été évident.

    Thomas Prouvost
    Participant

    Vidal-Fleury, Cote-Rôtie La Châtillonne (Côte Brune) 1995

    Belle couleur pourpre avec des signes d’évolution normales pour un vin de cet âge.
    Le nez, expressif lors du débouchage, s’est rapidement refermé.
    En bouche, le vin se révèle insolent de jeunesse.
    Les tanins sont plutôt serrés, l’acidité est encore marquée et des arômes vanillés et caramélisés laissent supposer un élevage poussé.
    Après aération et mise au frais pour perdre quelques degrés, le vin gagne en équilibre et dévoile de belles épices sur fonds d’arômes de framboise.
    J’étais persuadé que j’aurais affaire à un très beau Côte-Rôtie (proche des 3 parcellaires mythiques de Guigal), je ne trouve pas ça mauvais mais il y a une certaine lourdeur et au final je suis un peu déçu.

    Thomas Prouvost
    Participant

    Vidal-Fleury, Cote-Rôtie La Châtillonne (Côte Brune) 1995

    Belle couleur pourpre avec des signes d’évolution normales pour un vin de cet âge.
    Le nez, expressif lors du débouchage, s’est rapidement refermé.
    En bouche, le vin se révèle insolent de jeunesse.
    Les tanins sont plutôt serrés, l’acidité est encore marquée et des arômes vanillés et caramélisés laissent supposer un élevage poussé.
    Après aération et mise au frais pour perdre quelques degrés, le vin gagne en équilibre et dévoile de belles épices sur fonds d’arômes de framboise.
    J’étais persuadé que j’aurais affaire à un très beau Côte-Rôtie (proche des 3 parcellaires mythiques de Guigal), je ne trouve pas ça mauvais mais il y a une certaine lourdeur et au final je suis un peu déçu.

    Thomas Prouvost
    Participant

    drizzdodurden écrivait:
    ——————————————————-
    > [b][u]La Différence 2006 Côtes du Roussillon
    > Villages Tautavel[/u][/b]
    >
    > 60% Syrah 25% Carignan 13% Grenache 2% Mourvèdre
    >
    > vin épaulé 2 heures et demi
    >
    > Nez puissant et complexe, sur la cerise, le
    > cassis, la mûre, puis viennent des arômes de
    > cacao, de cuir et d’épices
    > En bouche, c’est plein et rond, avec une grosse
    > matière et des tanins intégrés, tout en gardant un
    > côté frais
    > La finale est de bonne longueur et équilibrée, sur
    > de beaux arômes.
    >
    > J’étais curieux de tester ce vin que l’on m’avait
    > offert, au tarif plutôt élevé (aux alentours de
    > 40€) , et bien l’essai est pleinement réussi, à
    > table tout le monde à été unanime sur la grande
    > qualité de ce vin, c’est sans aucun doute un des
    > très bons vins du Roussillon. Si je devais lui
    > faire un léger reproche, ce serait peut être au
    > niveau de la longueur. Il tiendra sans aucun
    > problème à mon avis au moins 10 ans encore…

    40 € ?? De quelle cuvée s’agissait-il ? Car je viens d’acheter la cuvée « La racine carrée de la différence » à un prix très éloigné du votre (9 €)

    Thomas Prouvost
    Participant

    drizzdodurden écrivait:
    ——————————————————-
    > [b][u]La Différence 2006 Côtes du Roussillon
    > Villages Tautavel[/u][/b]
    >
    > 60% Syrah 25% Carignan 13% Grenache 2% Mourvèdre
    >
    > vin épaulé 2 heures et demi
    >
    > Nez puissant et complexe, sur la cerise, le
    > cassis, la mûre, puis viennent des arômes de
    > cacao, de cuir et d’épices
    > En bouche, c’est plein et rond, avec une grosse
    > matière et des tanins intégrés, tout en gardant un
    > côté frais
    > La finale est de bonne longueur et équilibrée, sur
    > de beaux arômes.
    >
    > J’étais curieux de tester ce vin que l’on m’avait
    > offert, au tarif plutôt élevé (aux alentours de
    > 40€) , et bien l’essai est pleinement réussi, à
    > table tout le monde à été unanime sur la grande
    > qualité de ce vin, c’est sans aucun doute un des
    > très bons vins du Roussillon. Si je devais lui
    > faire un léger reproche, ce serait peut être au
    > niveau de la longueur. Il tiendra sans aucun
    > problème à mon avis au moins 10 ans encore…

    40 € ?? De quelle cuvée s’agissait-il ? Car je viens d’acheter la cuvée « La racine carrée de la différence » à un prix très éloigné du votre (9 €)

    Thomas Prouvost
    Participant

    C’est ma première rencontre avec cette appellation Vougeot rouge…

    La robe est d’une couleur soutenue, rouge sang.
    Le nez évoque la mûre et des parfums giboyeux.
    En bouche c’est à la fois très persistant et fin grâce à des tanins et une acidité manifestement bien maîtrisés.
    Il y a un côté surprenant car ça ne « pinote » pas du tout.

    Dégusté d’abord à température ambiante, ce vin s’est révélé puissant et sanguin, on a envie de le servir en accompagnement d’un gibier.
    Puis, après avoir passé 30 minutes au frigo, il s’est assagi et devenu plus conforme à un bon cru de la Côte de Nuits.

    J’ai beaucoup aimé !

    Thomas Prouvost
    Participant

    C’est ma première rencontre avec cette appellation Vougeot rouge…

    La robe est d’une couleur soutenue, rouge sang.
    Le nez évoque la mûre et des parfums giboyeux.
    En bouche c’est à la fois très persistant et fin grâce à des tanins et une acidité manifestement bien maîtrisés.
    Il y a un côté surprenant car ça ne « pinote » pas du tout.

    Dégusté d’abord à température ambiante, ce vin s’est révélé puissant et sanguin, on a envie de le servir en accompagnement d’un gibier.
    Puis, après avoir passé 30 minutes au frigo, il s’est assagi et devenu plus conforme à un bon cru de la Côte de Nuits.

    J’ai beaucoup aimé !

    Thomas Prouvost
    Participant

    Bu hier après 1 heure de carafage.

    Un Saint-Joseph qui joue dans le registre de la finesse et met en valeur le côté épicé de la Syrah.
    Le nez évoque la prune, la bouche fait plutôt ressortir le poivre blanc et un fruit assez vert, bourgeonnant.

    Un vin droit, bien fait, mais qui à mon sens est plutôt austère.
    Je n’ai pas pris de plaisir avec cette cuvée car je préfère les Saint-Joseph « ronds », avec un fruit plus juteux et plus mûr.
    J’avais fait le même constat il y a quelques mois sur un 2006.

    Thomas Prouvost
    Participant

    Bu hier après 1 heure de carafage.

    Un Saint-Joseph qui joue dans le registre de la finesse et met en valeur le côté épicé de la Syrah.
    Le nez évoque la prune, la bouche fait plutôt ressortir le poivre blanc et un fruit assez vert, bourgeonnant.

    Un vin droit, bien fait, mais qui à mon sens est plutôt austère.
    Je n’ai pas pris de plaisir avec cette cuvée car je préfère les Saint-Joseph « ronds », avec un fruit plus juteux et plus mûr.
    J’avais fait le même constat il y a quelques mois sur un 2006.

Affichage de 20 réponses de 301 à 320 (sur un total de 372)