Thomas Prouvost

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  • Thomas Prouvost
    Participant

    Autant annoncer la couleur tout de suite : j’ai pris une grosse claque avec ce La Louvière blanc 2006

    J’avais en fait acheté 3 bouteilles de ce cru en 2011.

    J’en avais alors débouché une immédiatement, qui présentait des arômes d’agrumes types des Pessac blancs jeunes. Bon mais un peu simple.
    La seconde, bue deux ans après, présentait un gras et un boisé dominant un peu « too much ».

    Aujourd’hui ce vin m’a semblé à parfaite maturité, le gras a laissé la place à beaucoup de finesse, d’équilibre, de classe et de longueur.
    Il y a un côté iodé presque chablisien (allez j’ose), de beaux amers (pomelos) et un côté un peu herbacé (soupe d’orties).
    Pour le coup le sauvignon s’exprime très clairement.

    Bel équilibre, belle longueur, beaux arômes, je garderai un grand souvenir de ce vin qui, bien que moins réputé, m’a cette fois semblé supérieur au Chevalier blanc 2002 et au Smith Haut-Lafite 1999 bus il y a quelques mois.

    EXCELLENT

    Thomas Prouvost
    Participant

    Autant annoncer la couleur tout de suite : j’ai pris une grosse claque avec ce La Louvière blanc 2006

    J’avais en fait acheté 3 bouteilles de ce cru en 2011.

    J’en avais alors débouché une immédiatement, qui présentait des arômes d’agrumes types des Pessac blancs jeunes. Bon mais un peu simple.
    La seconde, bue deux ans après, présentait un gras et un boisé dominant un peu « too much ».

    Aujourd’hui ce vin m’a semblé à parfaite maturité, le gras a laissé la place à beaucoup de finesse, d’équilibre, de classe et de longueur.
    Il y a un côté iodé presque chablisien (allez j’ose), de beaux amers (pomelos) et un côté un peu herbacé (soupe d’orties).
    Pour le coup le sauvignon s’exprime très clairement.

    Bel équilibre, belle longueur, beaux arômes, je garderai un grand souvenir de ce vin qui, bien que moins réputé, m’a cette fois semblé supérieur au Chevalier blanc 2002 et au Smith Haut-Lafite 1999 bus il y a quelques mois.

    EXCELLENT

    Thomas Prouvost
    Participant

    CR: Jean-Louis CHAVE, Saint-Joseph 2007

    Superbe vin avec une acidité encore assez forte mais pas dérangeante.
    Texture veloutée et tannins fins qui feraient presque penser à un pinot noir.
    Beaux arômes de fruits noirs, de grenadine, de graphite et de laurier.

    Chapeau bas, M. Chave.

    Très bien.

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    Thomas Prouvost
    Participant

    CR: Jean-Louis CHAVE, Saint-Joseph 2007

    Superbe vin avec une acidité encore assez forte mais pas dérangeante.
    Texture veloutée et tannins fins qui feraient presque penser à un pinot noir.
    Beaux arômes de fruits noirs, de grenadine, de graphite et de laurier.

    Chapeau bas, M. Chave.

    Très bien.

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    Thomas Prouvost
    Participant

    CR: Jean-Louis CHAVE, Saint-Joseph 2007

    Superbe vin avec une acidité encore assez forte mais pas dérangeante.
    Texture veloutée et tannins fins qui feraient presque penser à un pinot noir.
    Beaux arômes de fruits noirs, de grenadine, de graphite et de laurier.

    Chapeau bas, M. Chave.

    Très bien.

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    Thomas Prouvost
    Participant

    CR: Château Simone rouge 2008

    Dégusté à 14°-15° après 2 heures d’aération.

    Un vin actuellement bien en place, des tannins fins, une belle allonge fraiche, minérale et doucement épicée, arômes de fruits rouges acidulés et parfums herbacés difficiles à décrire (tirant un peu sur la chlorophylle).

    A l’aveugle, difficile de situer ce vin compte tenu de sa grande fraicheur.

    BIEN.

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    Thomas Prouvost
    Participant

    Domaine Huet, Vouvray moelleux Clos du Bourg 2002

    Frayeur en ouvrant la bouteille : le bouchon se casse et s’effrite, ça sent la pomme blette…

    Bu après 8 heures d’aération, le vin n’est heureusement pas deviant du tout.
    Il est bien en place, il y a un bel équilibre entre sucre et acidité.
    De beaux amers dominent en final.

    J’aurais espéré un peu plus de complexité et de longueur, mais peut-être suis-je trop difficile.

    BIEN

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    Thomas Prouvost
    Participant

    Bonjour Kalmah,

    Sans connaitre la Cuvée du Baron, je vous inciterais à ne pas ouvrir cette bouteille en 2015 si vous voulez en profiter vraiment.
    Chateauneuf est un terroir très ensoleillé avec des étés chauds, qui donne des vins concentrés, puissants et, la plupart du temps, taillés pour la garde.
    Ceci vaut d’autant plus sur un « gros » millésime comme 2010.
    En 2015 vous risquez au mieux que le vin soit fermé et au pire qu’il ait des tannins trop durs et procure une sensation alcooleuse.
    Si vous pouvez attendre plusieurs années, vous gagnerez beaucoup, les chateauneufs vieillissent merveilleusement bien.

    Thomas Prouvost
    Participant

    Bonjour Bouchaunez,

    Déclin c’est peut être exagéré en effet.
    Disons que ça donnait l’impression de ne pas être en place, mais en même temps je n’ai pas imaginé un potentiel de garde pour cette bouteille ne serait-ce que parce que 24 heures d’aération n’a pas beaucoup fait changer le vin.

    Je ne suis pas forcément amateur de vins musclés et surtout je ne m’attends pas à un vin musclé lorsque j’ouvre un rouge de Loire.
    J’ai, comme vous, apprécié la finesse de ce vin, il y a une belle matière.

    Mais pour une bouteille de ce prix venant d’un vigneron réputé, j’en attendais plus ; en particulier, les arômes étaient imprécis et ça manquait vraiment de complexité.
    J’ai un peu honte de dire ça car le travail de tout vigneron est respectable mais c’était mou et je me suis ennuyé avec ce vin.
    Pour quelques euros de moins, certains Chinon m’ont apporté plus de plaisir (Alliet, Joguet, Coulaine avec sa Diablesse qui était éclatante sur 2008).
    Pour quelques euros de plus (certes), un Clos Rougeard vous propulse dans une autre dimension, même en jeunesse : fruit plus éclatant, cette petite note « fumée » que j’apprécie dans les Saumur Champigny et que je n’ai pas du tout retrouvé ici. Je précise que je n’ai pas encore bu de Clos Rougeard 2008…

    Bref, Marginale 2008 pour moi fut un mauvais rapport prix/plaisir.

    Thomas Prouvost
    Participant

    Hors sujet écrivait:
    ——————————————————-
    > [b][u]Domaine des Roches Neuves – Terres Chaudes
    > 2005[/u][/b]
    >
    > À l’ouverture, le vin dégage assez peu d’arômes
    > dans le verre. Je pense d’abord à un vin « fermé ».
    > Puis je révise un peu mon jugement au fur et à
    > mesure de la dégustation. Peut-être plutôt un vin
    > en phase descendante… assez monoaromatique et
    > peu complexe. Vraiment court et strict en bouche.
    > Il me reste une bouteille que je goûterais sans
    > doute l’année prochaine en espérant revoir mon
    > jugement. Un peu déçu, je pensais que cette cuvée
    > pouvait se garder. Surtout 2005 ! Si j’essaie de
    > lui trouver un qualificatif positif, je dirais un
    > vin à boire sur la finesse… 😀
    >
    > Décidément j’ai eu beaucoup de déceptions avec les
    > vins de ce domaine. Pourtant encensé par la
    > critique ! À revoir donc. Ou à abandonner
    > définitivement !

    Bonjour,

    C’est exactement l’impression que j’ai eu en buvant il y a quelques jours une Marginale 2008
    C’était pour ma part une première rencontre avec ce domaine donc je ne porterai pas de jugement hâtif.
    Toutefois, j’ai constaté également de la finesse mais une arômatique très limitée et, par ailleurs, l’impression que le vin avait amorcé sa phase descendante alors que je l’aurais au contraire pensé trop jeune ou fermé.
    Assez grosse déception donc, comme ‘Hors sujet’, surtout au vu du prix de vente élevé de cette cuvée.

    Thomas Prouvost
    Participant

    Bonjour,

    Riesling Engelgarten 1994 ?

    Engelgarten est aujourd’hui un vin issu de plusieurs cépages (complantation) : n’était-ce pas le cas en 1994 ?

    Thomas Prouvost
    Participant

    icna écrivait:
    ——————————————————-
    > [b] BOIS DE BOURSAN, Chateauneuf du Pape, rouge
    > Tradition 2007[/b]
    >
    > Le nez est sur le cuir, les arômes tertiaires en
    > s’affinant avec l’aération.
    > La bouche garde se coté animal tout en y ajoutant
    > de la fraicheur et de la complexité. C’est un vin
    > plutôt viril mais pas rustique car les tanins sont
    > assez fin. Ce n’est que l’aromatique qui envoie un
    > peu. C’est épicé avec une belle longueur tout en
    > fraicheur. Un vin de table avec du caractère qui
    > me plait.

    Les arômes tertiaires ?? Etonnant pour ne pas dire inquiétant sur un Châteauneuf aussi jeune dans un tel millésime !

    Thomas Prouvost
    Participant

    DanielG écrivait:
    ——————————————————-
    > Attention chef d’oeuvre! Il a mis quelque mois
    > pour se mettre en place, mais maintenant pour moi
    > il est le vin de Laurent Charvin qui se rapproche
    > le plus des vins du grand Henri Bonneau.
    > C’est en année difficile que l’on voit le vigneron
    > est pour moi depuis longtemps un axiome et prend
    > toute son sens sur ce nectar. Bouche pleine,
    > puissance entière, nez de viandox et de grand
    > grenache.
    > Après une cure de Domaine de Chevalier blanc à
    > Bordeaux, voici le vin qui me ramène à la raison
    > et me fait oublier les modes.
    > Que sera le Chateauneuf?

    J’aime beaucoup les vins de L. Charvin, mais comparer son Côtes du Rhône aux vins d’Henri Bonneau c’est osé. Un côté bourguignon ou La capacité à vieillir peut-être ? Sinon je ne vois pas bien…

    Thomas Prouvost
    Participant

    Bonjour Kalmah,
    Bosquet des Papes est un domaine respectable mais comme tout Châteauneuf dans un millésime puissant, il est difficile de se faire une idée sur le vin à ce stade. Il a besoin de temps.
    J’ai récemment bu un 2008 qui était à peine prêt à boire alors qu’il avait non seulement 2 ans de plus mais il était aussi d’un millésime bien plus frais.
    Si vous le pouvez, laissez ce genre de bouteilles en cave encore une dizaine d’années et vous aurez alors de très agréables et bien meilleures surprises : ces vins vieillissent merveilleusement.
    Bien à vous.

    Thomas Prouvost
    Participant

    Bonjour,
    A l’occasion d’une visite récente au château, selon M. et Mme Rougier les blancs atteignent leur optimum vers 12 à 15 ans (voire plus) et les rouges 8 à 12 ans.

    Thomas Prouvost
    Participant

    Je découvre ce domaine de Cornas à travers son
    CR: Domaine du Coulet Côtes du Rhône « Petit ours brun » 2012

    Un vin encore marqué par son élevage.
    En bouche, des notes de fruit noir (myrtille ?) apparaissent mais rien de très précis.
    On ressent l’alcool et la finale est légèrement astringente.

    Conclusion :
    Un vin « moderne », peu expressif.
    J’ai été déçu.

    Thomas Prouvost
    Participant

    Bu ce soir après 2 h en carafe une 1/2 bouteille d’Hermitage « Emilie » 2009 du Domaine des Remizières.
    Bouteille achetée au domaine en 2012.

    Un vin de couleur sombre, à la texture soyeuse et veloutée, qui présente un assez bel équilibre, entre fruité et épicé.
    Je ne retrouve pas l’excès d’acidité que j’avais senti sur cette même cuvée dans le millésime 2008.

    Les arômes de cassis, mûre et pruneau sont dominés par des notes de vanille, qui trahissent sans aucun doute un élevage (trop?) ambitieux.

    Conclusion.
    Un vin riche et puissant sans être « too much ».
    C’est bon mais est-ce vraiment au-dessus d’un simple Crozes ? Il manque en tout cas la finesse d’autres représentants de cette belle appellation Hermitage.
    C’est un vin moderne, bâti pour la garde, qui cependant se goûte déjà bien compte tenu du millésime : je me dis que dans quelques années la vanille pourrait faire place au pruneau et à l’olive et cela rendrait le vin superbe.
    Donc en l’état : BIEN sans plus, mais avec du potentiel…

    Thomas Prouvost
    Participant

    H. Seldon écrivait:
    ——————————————————-
    >
    > Ps : ayant un petit peu de recul sur ce domaine à
    > présent, je trouve qu’il est d’une régularité
    > (déjà soulignée sur ce forum) absolument
    > remarquable.

    Pour ma part je pense l’inverse. D’une cuvée et d’un millésime à l’autre, la qualité varie énormément.

    Sinon j’ai également beaucoup apprécié Les Tuffeaux 2007. Le temps lui a fait gagné en volume et lui a fait perdre la forte amertume qu’elle avait plus jeune.

    Thomas Prouvost
    Participant

    J’aime beaucoup ce CR: Côtes du Rhône rouge 2011 du Domaine Jamet

    Autant j’avais trouvé le 2009 austère et le 2010 lent à se mettre en place, autant j’ai tout de suite aimé ce CDR 2011 lorsque je l’ai goûté en janvier 2013… J’en ai acheté 6 et c’est la 4ème bouteille que je bois aujourd’hui.

    Mes impressions demeurent les mêmes : un vin à la fois gourmand et fin. Une évidence, ça passe tout seul. Il y a du fruit (mûre, fraise, violette), un peu d’épice, beaucoup de ‘mâche’ : on a envie de croquer. Ce n’est pas très complexe, mais l’équilibre et la fraîcheur sont tellement bien maîtrisés.

    L’appellation Côtes du Rhône est presque trompeuse : ce n’est pas du tout un vin sudiste, on a plutôt l’impression d’un Côte-Rôtie déclassé compte tenu de l’élégance et de la fraîcheur. Il n’y a pas non plus le caractère réducteur de la Syrah : on ne ressent pas le besoin d’une longue aération ni d’une température fraîche pour l’apprécier, il se dévoile instantanément.

    Très bien

    Thomas Prouvost
    Participant

    J’aime beaucoup ce CR: Côtes du Rhône rouge 2011 du Domaine Jamet

    Autant j’avais trouvé le 2009 austère et le 2010 lent à se mettre en place, autant j’ai tout de suite aimé ce CDR 2011 lorsque je l’ai goûté en janvier 2013… J’en ai acheté 6 et c’est la 4ème bouteille que je bois aujourd’hui.

    Mes impressions demeurent les mêmes : un vin à la fois gourmand et fin. Une évidence, ça passe tout seul. Il y a du fruit (mûre, fraise, violette), un peu d’épice, beaucoup de ‘mâche’ : on a envie de croquer. Ce n’est pas très complexe, mais l’équilibre et la fraîcheur sont tellement bien maîtrisés.

    L’appellation Côtes du Rhône est presque trompeuse : ce n’est pas du tout un vin sudiste, on a plutôt l’impression d’un Côte-Rôtie déclassé compte tenu de l’élégance et de la fraîcheur. Il n’y a pas non plus le caractère réducteur de la Syrah : on ne ressent pas le besoin d’une longue aération ni d’une température fraîche pour l’apprécier, il se dévoile instantanément.

    Très bien

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