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    Bonjour,

    Histoire intéressante.

    Une petite question à François : N’est-ce pas plutôt Marquis de Pomereu ? Je crois en effet me souvenir d’avoir déjà vu un second vin s’appeler ainsi. Mais c’est une hypothèse.

    Merci.

    sideway
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    Bonjour,

    J’avais évoqué ce même vin ici :
    https://lapassionduvin.com/phorum/read.php?16,422814,503695#msg-503695

    Récemment j’ai goûté le Coeur du Ventraben 2009, et ça m’a paru un peu lourd, mais à revoir quand même.

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    Mâcon-Bussières 2009 du Domaine du Vieux Puits (Corinne et Thierry Drouin). Je connaissais le domaine de nom par un vieux hors-série de la RVF sur les vins pas chers.

    Un vin gras, riche, avec une belle finale épicée, assez simple dans son expression mais qui se boit tout seul, sans lourdeur ce qui n’est déjà pas mal.

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    Suite aux derniers posts relatifs ce domaine, et pour remplacer un cairanne 2008 de Marcel Richaud bouchonné, j’ai voulu goûter un CR:Terres de Schistes 2003 pour me faire une idée.

    Ce qu’on peut dire, c’est que la cuvée porte bien son nom, tant le  » message  » minéral du terroir est parlant. On a l’impression d’avoir le nez à même la plaque d’ardoise, le fruit est encore masqué, même s’il se laisse deviner après de longues minutes d’aération.

    C’est tout de même déroutant comme expérience, ça m’a fait penser à certains vins d’Anjou, mais puissance 10. Il faut être amateur de sensations fortes.

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    Fred,

    effectivement les bulles se sont calmées à l’aération, je soulignais simplement ce phénomène car ça faisait longtemps que je ne l’avais pas ressenti d’une telle manière.;)

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    [https://nsa25.casimages.com/img/2011/05/04/110504091528747498.jpg

    Bonjour,

    j’ai enfin pu mettre la main sur une cuvée de la CR:Villa Ponciago, en l’occurence le saint-amour 2009.

    La robe est d’un beau rubis brillant. Le nez, assez rapidement après l’ouverture, développe beaucoup de complexité, entre les petits fruits rouges et surout une grande profondeur, ainsi que des notes discrètes d’un élevage ambitieux particulièrement bien géré. Je me suis réellement délecté du nez de ce vin. En revanche, en bouche c’est la déception : tannins anguleux, creux en milieu de bouche, pas de longueur. Je ne m’explique pas ce phénomène tellement on a l’impression de ne pas avoir affaire au même vin.

    Cela vient peut-être du fait que de tous les crus du beaujolais, c’est le saint-amour que je préfère le moins.

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    Bonjour,

    pour fêter mes [s]vingt-cinq[/s] [size=x-small]trente-huit[/size] ans je me suis tourné vers un CR:crémant-du-jura de JF Ganevat, et bien m’en a pris !

    La bulle est bien présente et très vive, l’attaque au nez est même assez raide. On est sur la pomme bien mûre, puis au fur et à mesure de la dégustation les fruits à noyau se font également sentir. En bouche c’est à la fois très plaisant et vineux, ça m’a fait penser aux Chèvres Pierreuses de Leclerc-Briant dégusté il y a quelques années, bien qu’un crémant ne soit pas un champagne.

    Ce fut une belle découverte, surtout au regard de son prix finalement assez doux au regard de sa qualité (11 €) même si un peu plus cher que le crémant de Labet ou Gahier.

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    Bonjour,

    la cave La Sommelière est je crois propriété de Marc Tempé, ça fait déjà un vigneron bio (mais je ne connais pas les prix).

    Sinon, il y a le domaine Dirler-Cadé dont les prix, au regard de la qualité, me paraissent sages, allant de 5-7 € pour les entrées de gamme à 12-20 € pour les grands crus (j’excepte les VT et SGN).

    Bonne journée.

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    Participant

    [https://nsa26.casimages.com/img/2011/05/01/110501091715948554.jpg

    Bonjour,

    les inconditionnels du Domaine de Moulines savent que le Prestige vieillit fort bien. Le 1998 en est un bel exemple (merlot, cabernets franc et sauvignon).

    La robe est encore dense, mais un peu brunie. Le bouquet de ce vin est splendide, et il s’apparente à un Saint-Julien de noble origine (menthol, graphite). En bouche, c’est très long, d’une grande fraîcheur.

    Encore une fois, il faut le goûter pour le croire, mais à chaque dégustation de ce vin on pourrait imaginer sans peine être sur grand Médoc classique.

    sideway
    Participant

    Bonjour,

    goûtés récemment, les 2009 présentent une homogénéité à haut niveau et conjuguent avec justesse tous les éléments qui en font des vins déjà accessibles et prêts à affronter la garde : vivacité, acidité, maturité. De plus, je dirais qu’ils se définissent par une sorte d’évidence.

    Chaque terroir joue la partition qui est la sienne, mais donne la cohérence aux choix du vigneron. J’ai bien aimé les gewurztraminer, qui présentent peut-être plus de volume que de longueur, mais surtout j’ai apprécié les sylvaner, notamment la cuvée Vieilles Vignes qui est un bonheur, et le sylvaner Heisse Wanne (isolée dans ce millésime), qui sera grand dans plusieurs années. Et la claque absolue fut reçue en goûtant le riesling Kessler Heisse Wanne, au fabuleux nez d’ananas et à la distinction confondante.

    sideway
    Participant

    Bonjour,

    dégusté à l’aveugle, CR:Le Bourg 2003 m’a laissé croire à un rive droite où le cabernet franc aurait été dominant. L’effet millésime s’est fait sentir tout au long de la dégustation, avec notamment un bouche très épicée, très riche. Grande longueur pour ce vin encore jeune mais qui se livre déjà bien.

    sideway
    Participant

    Bonjour,

    après avoir goûté un blanc qui m’avait bien plu il y a quelques années, j’ai ouvert hier soir un CR:Clos Culombu rouge 2009, et là encore ce fut une réussite.

    La robe est d’une belle brillance, pas trop profonde mais bien colorée, mais au nez et en bouche c’est le festival. Ma description sera sommaire dans la mesure où les arômes ressentis sont difficiles à décrire, mais c’était à la fois floral (géranium), fruité (fraise) et épicé, mais surtout très coulant, presque désaltérant. Un vin super sympa déjà prêt à boire.

    L’accord fut parfait avec un gigot d’agneau au romarin.

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    CR:Domaine Ganevat – Côtes du Jura – Cuvée de Garde – 2005 :

    Bonjour,

    A force de ne plus goûter que des vins ouillés, mon palais ne doit plus être adapté au style oxydatif. Quqoiqu’il en soit, hier soir j’ai subi une relative déception, mais une déception quand même sur la Cuvée de Garde 2005. Ce n’était pourtant pas faute de l’avoir aérée. Je l’ai trouvé trop simple, fluette, sans style. Encore une fois, je pense être passé à côté ou alors la bouteille avait un problème.

    En revanche, l’accord avec des asperges vertes servies enroulées dans du bresi a bien fonctionné. De plus, par rapport au CR d’Oliv sur cette cuvée, le bouchon était marqué au nom du domaine et le milésime également indiqué.

    sideway
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    Saint-Nicolas de Bourgueil VV J. Taluau 2005 :

    Bonsoir,

    La robe est noire, sans aucune trace d’évolution. Au fur et à mesure de l’aération le vin gagne en complexité. On est à la fois sur des petits fruits rouges et noirs, et également sur une finale riche et épicée du plus bel effet. Avec l’effet millésime on pourrait se croire sur un fronsac par exemple, mais en ne reniant pas cependant l’origine ligérienne. Beaucoup de richesse dans ce vin, je pense qu’il est au top en ce moment, et il est largement supérieur au 2004.

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    Participant

    Saint-Nicolas de Bourgueil VV J. Taluau 2005 :

    Bonsoir,

    La robe est noire, sans aucune trace d’évolution. Au fur et à mesure de l’aération le vin gagne en complexité. On est à la fois sur des petits fruits rouges et noirs, et également sur une finale riche et épicée du plus bel effet. Avec l’effet millésime on pourrait se croire sur un fronsac par exemple, mais en ne reniant pas cependant l’origine ligérienne. Beaucoup de richesse dans ce vin, je pense qu’il est au top en ce moment, et il est largement supérieur au 2004.

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    Participant

    Saint-Nicolas de Bourgueil VV J. Taluau 2005 :

    Bonsoir,

    La robe est noire, sans aucune trace d’évolution. Au fur et à mesure de l’aération le vin gagne en complexité. On est à la fois sur des petits fruits rouges et noirs, et également sur une finale riche et épicée du plus bel effet. Avec l’effet millésime on pourrait se croire sur un fronsac par exemple, mais en ne reniant pas cependant l’origine ligérienne. Beaucoup de richesse dans ce vin, je pense qu’il est au top en ce moment, et il est largement supérieur au 2004.

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    Participant

    CR:Domaines Piron, Morgon La Chanaise 2008 :

    Bonjour,

    après les commentaires de déception de Jean-Loup Guerin, j’ai voulu goûter un Morgon Domaine de La Chanaise 2008. Ce qui est sûr, c’est que je ne suis pas resté indifférent.

    La robe est d’un beau rubis, assez colorée. Le nez présente à l’ouverture une forte odeur de râfle, qui pour ma part ne me dérange pas plus que ça, mais qui peut dérouter, voire rebuter. En bouche cette impression se prolonge. La longueur est correcte. A aucun moment je n’ai eu de sensation de dilution ou de sous-maturité. J’ai même perçu du fruit derrière cette  » verdeur « , certes bien caché, mais du fruit quand même.

    Le lendemain (bouteille rebouchée sans vide d’air), le vin est beaucoup plus causant, il a gagné en volume et présente un certain soyeux. Ce n’est pas non plus le nirvana, mais c’est devenu agréable.

    sideway
    Participant

    Tiens c’est marrant, j’aurais dit l’inverse.

    Certes 95 est meilleur a priori que 92 ou 97, mais comme on est sur quelque chose de festif qui à mon avis prime sur le vin lui-même, j’aurais pris le vin qui me paraît être le plus ouvert, le plus plaisant, le plus épanoui, moins complexe ou plutôt moins compliqué.

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    Participant

    Bonjour,

    superbe CR Tophe !

    Parmi les éléments de ce CR, il y en a un qui me fait réfléchir depuis hier soir.

    Cela concerne le vin de chez Labet (je pars de l’hypothèse que le vin a été élevé avec ouillage) : je ne suis pas surpris par sa longévité, ni par sa couleur presque fluorescente, mais ce qui m’interpelle, c’est le choix visionnaire du vigneron en matière de vinification (ouillage).

    Est-ce que les Labet ont été les premiers à adopter ce style, auquel cas on peut dire qu’ils ont largement fait école, ou est-ce que d’autres vignerons faisaient déjà de même ? Puis le parcellaire a-t-il suivi (la bouteille ne semble rien indiquer sur ce point) ou existait-il lui aussi ?

    J’aime bien aussi la contre-étiquette du CC de la Fruitière de Voiteur :  » Sire, le premier vin du monde se récolte dans un petit canton de votre Empire, à Château-Chalon  » .

    sideway
    Participant

    Bonjour,
    CR: Domaine de Saint-Pierre – Arbois Les Brûlées 2008
    je rejoins les éloges sur la cuvée Les Brûlées, que j’ai pour ma part goûté sur 2008. Certes l’élevage est perceptible, mais la matière est là pour le supporter ; on a un nez axé sur les agrumes, principalement le citron, avec une sensation presque sirupeuse, comme en témoigne également le gras en bouche.

    La bouche est bien volumineuse avec une belle acidité et la fraîcheur caractéristique du millésime.

    Bon ben va falloir que j’en fasse vieillir quelques unes, car c’est pour moi une nouvelle belle découverte en Jura, après La Tournelle et Buronfosse. Un bien beau [s]Petrus[/s] SaintPierre. 😀

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