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- 14 janvier 2013 à 20h55
- in reply to: Domaine Vincent Dauvissat, Chablis
Si c’est bon, c’est bon de les boire.:D
- 14 janvier 2013 à 17h56
- in reply to: Rudy Kurniawan, l’escroc millésimé alias Dr Conti
Eric B écrivait:
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> L’article de Vanity Fair est vraiment excellent.
> Ca fait du bien de voir que le vrai journalisme
> existe encore (tu)Clairement. C’est détaillé (Y compris la petite anecdote sur la suite 2806!:D) et on comprend mieux les mécanismes qui ont conduit à cette fraude.
- 14 janvier 2013 à 15h01
- in reply to: Paraît qu’il faut débuter l’année… Alors autant le faire en fanfare !
icna écrivait:
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> Loin de moi de vouloir créer une polémique mais il
> me semble que le millésime 97, chez Rayas, n’est
> qu’à moitié un millésime de Jacques non?C’est ce que je dis dans mon CR.
Pour ce qui est de la transformation des Rayas en Chateauneuf ( 😀 ) après vieillisement, je ne sais pas. Pas asses d’expérience.
Mais si j’ai bon souvenir, 88 et 93 était plus typiquement Rayas. Pour 89, j’ai le sentiment que c’est le millésime qui joue. Mais c’est vraiment du feeling.
Il me semble aussi que Mederic trouvais du style Bonneau dans ce 89. (Pareil, je n’ai pas asses d’expèrience pour en juger).- 14 janvier 2013 à 13h24
- in reply to: Paraît qu’il faut débuter l’année… Alors autant le faire en fanfare !
Le Passage de Patrice sur Lyon donne toujours lieu à des repas improvisés, décontractés et parfois…déraisonnés. Comme c’est Rayas qui nous a fait nous connaitre, il est quasi devenu une tradition d’en ouvrir une bouteille lorsque nous le voyons. C’est lui qui propose de venir avec un 1989. Nous voila donc réuni devant quelques bouteilles. (Note : Les vins sont bu à table étiquette découverte, sauf les deux Meursault).
Meursault Les grands Charrons 2010, Bernard Boisson-Vadot.
Médéric nous propose un vin à la belle robe or, au nez citronné et de fruit blanc avec une très légère note de réduction. La bouche présente une belle tension, belle fraicheur. Tout le monde le met en Meursault. A la découverte de l’étiquette, Guillaume est ravi : il vient d’en acheter dans l’après-midi.Hermitage Jl Chave 1999 : bouteille défectueuse.
Du coup, back up :
Meursault Les Tessons 2008, Pierre Morey.
Autant le Boisson Vadot est un très beau vin, autant ici on est dans une catégorie supérieure. Robe or pale, nez grillé et fumé. Bouche pleine, superbe matière, finale salivante avec une légère note citronnée qui relève le tout. Maiam, j’en veux !Rayas 1997 :
Après discussion avec Médéric, nous avons choisi ce vin parce que le 1989 est un Jacques Reynaud et nous voulions lui opposer un Emmanuel, pour voir. Sauf que ce n’est pas vraiment un Emmanuel, me dit-on, puisque la récolte a été faite par Jacques.
Ouvert et juste rebouché la veille, le vin se présente très ouvert. En 36 heures, il a pris une complexité incroyable. Les arômes se succèdent et volent dans le verre : fraise écrasé, peau d’orange, épices (girofle), laurier, le tout avec une note animale, de fourrure qui soutient le tout sans être aucunement gênante. Quelle complexité, quel plaisir ! En bouche, le velouté typique Rayas tapisse la langue. Le vin est ample et a de la fraicheur avec, au milieu des fruits juste compoté, une petite touche de menthol qui fait vibrer le palais. Ça glisse tout seul, la longueur grande. Le vin est parfait aujourd’hui. Excellent.Rayas 1989 :
Le vin a aussi été ouvert la veille, et juste rebouché. Le nez ne plait pas à Patrice. Il est effectivement poussiéreux. En, bouche c’est meilleur mais un peu sec. Que faire ? Un peu perplexe, on décide de carafer et de revoir le vin en fin de repas.Ruchotte Chambertin GC, Clos des Ruchottes 2009, Rousseau :
Gros débat pour savoir s’il fallait ouvrir cette bouteille (Et la suivante, du coup). Tout le monde est conscient de l’infanticide, mais Damien veut savoir. Nous aussi, pour être honnète. (Faut dire qu’un certain CR de Oliv au WWS nous a donné un tas d’excuses pour ouvrir ce jouvenceaux (Le vin, pas Oliv) et le suivant).
La robe est sublime, un pourpre net et brillant comme je n’en ai jamais vu. Au nez, les notes florales et de cerise dominent. A l’aération, on perçoit un peu d’amande fraiche (?). C’est beau mais forcément un peu engoncé. Le plus intéressant est en bouche : c’est gourmand. Le fruité acidulé, la fraicheur, l’acidité finale contenue font un vin délicieux. Bien sûr qu’il sera immense dans 10 ans.Latricière Chambertin GC 2009, Trapet
Encore une superbe robe. Nez bien plus ouvert que le Rousseau, la cerise emplit le verre, l’aération fait apparaitre des notes fumées. J’adore le mariage des deux. La bouche est puissante. Grande acidité, minéralité (un peu l’impression de sucer un galet) un peu d’amertume ou de tannins saillants. Mais c’est bon, c’est très bon. Ce vin ira très très loin.Echézeaux DRC, 1998.
Robe trouble.
Nez qui pinote joliment. C’est très agréable, les arômes sont doux, enveloppant. J’ai envie de dire que c’est un nez velouté. Très étonné par la bouche qui présente une grosse matière, du fruit qui domine mais qui est légèrement compoté, confituré. Je ne trouve pas évident de placer ce vin en Bourgogne mais je ne sais pas où je le mettrais ailleurs. La matière est soyeuse, on pense qu’il y a un léger creux en milieu de bouche, puis le vin rebondit soudainement et se lance dans une finale saline à la longueur démente. C’est cette longueur, la persistance des gouts sur les papilles qui nous confirme qu’on est en présence d’un grand vin. Fond de verre sur le chocolat, un peu épicé.Rayas 1989 :
On revoir le Rayas 1989.
La carafe lui a fait beaucoup de bien. La poussière a laissé place à la framboise, au kirsch, à la fourrure aussi. La bouche est massive, la puissance étonnante, je trouve un peu d’alcool, mais le touché de bouche fait oublié cela. C’est soyeux. A mon gout, il est moins Rayas et plus Châteauneuf que le 97. Il y a plus de matière et de volume, il pourra être gardé encore.La soirée s’écoule tranquillement. Le repas est terminé depuis un moment mais on refait le monde, on replonge le nez dans les fond de verre, on a pas envie de se lever de table. Déjà 2h30 du matin, il est temps de se séparer car il faut bosser demain, parait même qu’y en a qui passe un entretien d’embauche !:D Merci à tous pour votre générosité.
- 14 janvier 2013 à 2h19
- in reply to: Sanlorenzo, Brunello di Montalcino
San Lorenzo, Brunello di Montalcino, Bramante, 2004
C/C des notes du groupe LPV lyon lors d’une soirée sur les vins d’Italie:Rodolphe:
Voila le même vin sur un millésime différent, et c’était le but de ce duel.
Et l’effet millésime (2004 est réputé grand en Italie) n’a pas tardé à se faire sentir.
Les arômes sont plus long à se révéler, l’agitation est nécessaire pour débusquer la cerise et les épices.
La bouche présente un gros volume, une structure bien plus affirmé, un fruit encore éclatant. La finale est longue.
Autant 2005 est à boire, autant 2004 permet d’envisager l’avenir encore sereinement. TBPierre:
Plus de structure. Belle acidité en fin de bouche, cassis
TB+Damien:
Le nez est sur les fruits rouges acidulés. La bouche apporte tout ce qu’on pourrait attendre d’un grand vin : Matière, fraîcheur, équilibre et notes de fruits rouges !
Vraiment un très beau vin. Voilà mon coup de coeur de la soirée ! thumbs down
=> TB+- 14 janvier 2013 à 2h16
- in reply to: Sanlorenzo, Brunello di Montalcino
San Lorenzo, Brunello di Montalcino Bramante 2005
C/C des notes du groupe LPV lyon lors d’une soirée sur les vins d’Italie:Rodolphe:
Robe de Couleur moyenne.
Nez sur la cerise et les épices.
Bouche élégante, mais au volume moyen. C’est déja totalement poli et en place, mais un peu neutre.
Petite déception. Bien ++Pierre
Je suis d’accord avec Rodolphe vin assez discret pas de défauts.
B+Damien
Robe claire. Ce vin a été assez « bizarre ». Il n’y a aucun défaut. Le vin est d’un équilibre total…mais il donne l’impression d’être « monolithique ». Beau vin mais qui ne donne aucune impression…Avec mes « voisins », on se dit que ce vin est « trop équilibré’…quasiment impossible à retranscrire les impressions du moment.
=> TB- 14 janvier 2013 à 0h56
- in reply to: LPV Lyon N°33 : Domaine Marcel Deiss & Duels de rouges sur des millésimes réputés
Encore un belle soirée (La 33eme, déja,::o), organisé par Philippe et Laurent, avec deux participants du groupe LPV2. Pas de prise de note donc pas de CR, mais quelques commentaires:
J’ai découvert les vins du domaine Deiss. C’est bien fait, toujours frais même si on sent bien la recherche d’une maturité élevée. Je ne sais pas si c’est lié à la complantation ou plus simplement au nombre de cépage asses important mis en oeuvre dans chaque cuvée, mais les vins présentaient une belle complexité, parfois surprenante. Par exemple, le Shoffweg avec son nez de Xerez et sa bouche moelleuse, est vraiment déroutant.
Belle leçon aussi sur la serie Rotenberg/Shoffweg avec deux vins totalement différents alors qu’il sont du même millésime, même cepages, même vigneron. Le terroir (Et la date de vendange qui doit être bien différente, à mon avis) prend donc une part prépondérante dans le résultat, il me semble.
J’ai moins apprécié le Rouge, servi glacé et que je n’ai pas eu le temps de laisser réchauffé. Dommage.Sur la serie des Rouges, le Nuit saint George a effectivement fait forte impression, mais c’est surtout l’acidité des deux vins du millésimes 1996 qui m’a marqué. Comme Médéric, J’avais mieux gouté Etienne Gonnet 98 lors de notre première dégustation, mais il a quand même dominé le Boisrenard 98, trop massif et finalement asses peu plaisant pour moi. Autre leçon de la soirée donc: 1998 n’est pas un millésime facile en CNP! Il faudra de la patience pour en profiter pleinement.
- 13 janvier 2013 à 22h47
- in reply to: Domaine Bernard Métrat & Fils, Fleurie
CR: Domaine Bernard Métrat, Fleurie la Roilette Vieilles Vignes, 2010
Première rencontre avec ce domaine.
Robe très sombre, loin de l’idée qu’on se fait d’un gamay.
Nez plaisant de cerise et de zan. Mais un peu monolithique.
En bouche, attaque très plaisante. Fraicheur et fruit. A l’ouverture, il y avait un gros creux en milieu de bouche et une finale tombante. Après 1 heure, le vin était en place et bien plus plein. C’est très souple, très gourmand, parfaitement arrondi. Manque juste un peu de longueur ou de profondeur, mais à 10 euros caviste, pas de quoi se plaindre.:)o- 13 janvier 2013 à 13h49
- in reply to: Le Val de Saône: chronique d’un vignoble qui n’intéresse personne
Vendu mais sans continuer à exploiter les vignes?
Je ne dirais pas que l’ame soeur est un resto propoce au confort et à la tranquilité.
Par contre, la carte des vins est très bien, effectivement.- 9 janvier 2013 à 23h14
- in reply to: Domaine du Monteillet
Et tu as enquillé tout ça après la soirée de la veille? Et ben, je comprends pourquoi tu oublis parfois tes affaires…:D
D’accord avec toi, si il faut garder les Cuvée du Papy 15 ans, ça va être très, très dur…
- 9 janvier 2013 à 0h27
- in reply to: Echange Grange des Pères 2009 rouge contre autre millésime du domaine
Exactement. J’ai déja bu 2009 une fois et j’ai trouvé cela excellent. ::o
Mais je voudrais découvrir d’autres millésimes.- 8 janvier 2013 à 21h09
- in reply to: Domaine Alain Voge, Cornas
tibofoy écrivait:
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> Bonjour a tous et joyeux Noel ,
>
> Saint Péray Fleur de Crussol 2007
>
> Bu hier soir pour le réveillon
> Wahou … quelle déception … on ne sent rien
> dans ce vin à part l’élevage
> Le nez est beurré , toasté … à outrance
> La bouche n’est guerre mieux … extremement gras
> … écoeurant
> Cela ne ressemble même plus à du vin …:(
> Je suis vraiment trés déçu , le temps lui
> fera-t-il du bien ?
> Je l’espére car en l’état il ne m’a donné aucun
> plaisirOn a bu ce vin la semaine dernière avec quelque LPVien lyonnais.
Il n’a pas vraiment convaincu il me semble. Le boisé semblait effectivement gêner les participants.
Pour ma part, j’ai trouvé l’accord avec les fromages pas trop mal réussi.
Pour répondre à ta question de savoir si le temps lui fera du bien ou pas, je pense que Thierry Debaisieux a une bonne expérience de ce vin après quelques années de cave et qu’il pourrait t’éclairer.- 7 janvier 2013 à 17h46
- in reply to: Domaine de la Grand’Cour
Enzo,
Quelle peut être la raison du dévelopement de ces notes animales? Je lis ton inquitéude pour l’avenir de ce vin. Ces aromes n’ont donc aucune chance de disparaitre à nouveau avec le temps?- 6 janvier 2013 à 23h53
- in reply to: Petite degust sympatique
[i]10eme vin
Je me souviens pas de ce vin et en reflichissant je me demande si j’ai été servi,
Laville haut brion 1984[/i]😀 Collector.
- 6 janvier 2013 à 21h49
- in reply to: Coulée de Serrant 1989 + quelques à la vente
Bouteilles bien reçues. Emballage double impeccable. Merci sylvain.
- 6 janvier 2013 à 19h37
- in reply to: Domaine Yves et Mathilde Gangloff
CR: Domaine Gangloff, Côte Rotie, La Barbarine 2004
[size=x-small](Note:Bouteille de 50 cl)[/size]
Couleur sombre, violine.
Joli nez qui ne fera que s’améliorer après l’ouverture, cassis, myrtille, épice, poivre se mélange subtilement. La bouche arrive à allier richesse et finesse, le temps a rendu un vin très agréable, très gourmand. Vraiment beaucoup de plaisir pour ce vin d’un millésime pas particulièrement bien noté.- 6 janvier 2013 à 19h19
- in reply to: Domaine Gérard Boulay, Sancerre
enzo d’aviolo écrivait:
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> [color=#009900][u]Sancerre Domaine Gérard Boulay «
> La Côte » 2010[/u][/color]
> Nez de sauuvignon très mûr sur les fruits
> exotiques, l’abricot, le citron confit et une
> touche grillée et réglissée. Ça sent très bon.
> La bouche est majeure, grasse, d’un gros volume,
> elle emplit la bouche et fait saliver. C’est même
> assez puissant, bien mûr, sans aucune note
> varietale et d’un grand équilibre grâce à une
> acidité traçante de l’attaque à la finale. Très
> longue finale salivante et persistante sur les
> agrumes. Pour une première, cette cuvée fait
> mouche, et à ce stade, est clairement au dessus du
> clos de beaujeu du même millésime avec un peu plus
> de tout. Un futur grand sancerre déjà très
> accessible. Très Bien +.Je ne peux qu’aller dans le sens de ce CR. Une bouteille de la Cote 2010, dégustée sur un tartare de dorade aux agrumes, nous a offert un très bel accord. Le vin est jeune mais déja excellent. Sans prise de note, l’acidité traçante dont parle Laurent est vraiment la colonne vertébrale de ce vin et équilibre parfaitement le tout.
- 6 janvier 2013 à 15h14
- in reply to: Le marché gris autour des grands vins
A bien relire son post, je peux comprendre qu’il sache que presque tous ceux qui se font « prendre les doigt dans le pot de confiture » sont des pros, si il est lié au domaine ou en rapport avec le domaine. Mais de là à conclure que peu d’allocataires privés revendent tout ou partie de leur allocation par ce qu’ils aiment ce qu’ils achètent, je ne vois pas le corollaire, justement. Mais bon, c’est pas bien important de toute façon.
Et puis, j’aime sa théorie: Les revendeurs sont ceux qui ont de larges allocations. Ma conclusion: il faut réduire les allocations pour en ouvrir à d’autre, comme Patrice (qui le suggérais déjà plus haut) ou moi.:D
- 6 janvier 2013 à 14h28
- in reply to: Le marché gris autour des grands vins
Oui, on se demande bien comment la remarque 1 et 2 arrivent là.
Il est très difficile pour le domaine de numéroter et suivre les bouteille, mais aladin0611 sais qui vend quoi sur le marché gris?:S