robert

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Affichage de 20 réponses de 141 à 160 (sur un total de 526)
  • Replies
  • robert
    Participant

    J’ai goûté le millésime 2001.
    C’est un domaine à découvrir au très bon rapport qualité/prix.

    robert
    Participant

    J’en voudrions bien une si ce n’est pas abuser.
    Mon Mail rcreus@arles.cci.fr
    merci beaucoup

    robert
    Participant

    Oui je connais le PX de couvreur. Fameux un des meilleurs.
    Quand à lustau je « passe outre » car j’ai un sale caractère et je vois que l’on en parle beaucoup parce que c’est à peu près le seul bien représenté en France.
    Je préfère de loin Domecq ou Gonzalez Byass entre autre.

    robert
    Participant

    Oui je m’y retrouve surtout quand tu parles du côté salin (iodé)
    mes goûts personnels me font pencher vers l’amontillado
    ou le palo cortado.
    Surtout comme accompagnement d’un jabugo…

    robert
    Participant

    juste una precision je les paye 20 € en espana au supermarché à jerez

    robert
    Participant

    Hello
    c’était une façon humoristique de mettre en corrélation la façon de faire un vin et les commentaires de dégustations.
    Hervé (je t’ai entendu parler à Paris des vieux Rayas et je suis bien d’accord avec toi, je rajouterais même « le sucre résiduel ») la méthode « pim pam poum » dérive d’une théorie bien plus que philosophique qui m’a été donnée à comprendre par un grand philosophe ami, par le biais de mots couverts, comme un parcours initiatique.
    Tel un apprenti du temple shaolin, j’ai longtemps médité sur le sens de ses paroles pour en tirer la quintessence. Mon parcours initiatique est encore long, mais il en prend le bon chemin.
    Il m’a dit un jour
    « tu vois petit vermisseau pour draguer une fille il faut utiliser la méthode « un deux trois » »
    vision qui relève d’un certain mysticisme pour qu’elle fait appel a notre essence et à celle de beaucoup de religions je veux dire par là « la trinité ».
    C’est donc
    un tu la vois
    deux tu lui parles
    trois tu la dragues
    après t’es foutu.

    Trèves de plaisanteries, je ne revendique par d’être moderne parmi les anciens ou ancien parmi les modernes. Je fais du vin avec les moyens que j’ai. C’est tout.
    Par contre je revendique ma Parkéritude qui consiste à récolter mûr. Qu’elle simplicité quand j’ai découvert les écrits de Parker quand il a écrit à l’époque que bien trop de vins étaient récoltés pas mûrs. J’en ai fait la triste expérience en buvant dans le milieu des années 80 des vins certes fins, mais sans profondeur et séchant au vieillissement. Certes quelques années de climats méridional apportaient leurs lots de vins excellents, mais ce n’étaient que des épiphénomènes.
    Après, jongler avec la maturité c’est pendre des risques surtout celui de basculer dans le trop mûr soit confondu avec « moderne ». Pour pallier à ça il suffit de faire de très petits rendements pour conserver de l’acidité.
    Quand il y en a trop avec de l’acidité il en restera quelque chose. Le contraire n’est pas vrai même avec de belles acidités.
    Pour en finir, actuellement ce qui parait moderne c’est la finesse. Donc je ne suis plus moderne. Arggghhh !!! trop tard j’ai raté une mode.
    Pour en finir disons que s’il faut caractériser mon style, je le tiens de plusieurs sommeliers et de remy pedreno himself, c’est de la finesse dans la puissance. Autre chose un vin c’est fait pour accompagner un plat et comme vous longtemps j’ai fait des dégustations comparatives et maintenant je m’exerce à l’exercice plus difficile : l’accompagnement d’un plat et là il y a de la place pour tous les vins.

    PS : j’avions bien remarqué que vous l’aviez trouvé intéressant. C’était juste pour vous faire progresser, sachant que je n’ai pas de leçons à donner. Mais comme il s’avère que je fais ce vin j’ai cru utile de vous éclairer.
    A de prochaines aventures.

    robert
    Participant

    « dans un style moderne marqué par un élevage assez ostentatoire mais maîtrisé. Encore un vin qui a souffert d’avoir été bu en premier. On pourrait lui reprocher une certaine technicité, mais c’est très avenant. »

    Style moderne ? vous pouvez préciser SVP
    élevage ostentatoire ? Si élevage ostentatoire = très vielles barriques alors on est d’accord
    Une certaine technicité ?
    si vous me connaissiez vous sauriez en quoi je suis à des lieux des la technicité
    1) par icompétence notoire en vinif. Je m’explique, je pratique la méthode pim pam poum
    pim = le raisin est mûr on le récolte
    pam = on le met en cuve avec 5 grammes de sulfites et il fermente comme le fut du canon le temps qu’il veut. Puis remontage à 995 de densité. Puis on goutte et quand on pense que c’est bon on met en tonneau
    poum = on le met en barrique
    et puis basta
    2) parce que je n’ai pas les moyens monétaires pour acheter de la technique si ce n’est l’investissement de mes bras.

    Il eu été plus professionnel de dire « c’est un vin avenant démontrant les limites du vinificateurs » et là en tant que dégustateurs vous auriez été plus crédible (:P)

    robert
    Participant

    CR: Maison Louis Jadot, Beaune Toussaint 1990
    robe tuilée
    nez assez complexe de fruits rouges, de cédrat, kumquat confit, épices (canelles), de fumé, de cuir.
    Nez que l’on pourrait caractériser de soyeux.
    Bouche un peu de Co2
    pleine, un bel équilibre, une belle longueur apportée par une rondeur sudiste de bon aloi.

    En avant pour de nouvelles aventures

    robert
    Participant

    Le pire pour moi
    c’est que l’on passe du temps à chercher les bouteilles, attendre leurs maturitées. Prévoir l’occasion ou on va les ouvrir. Le rêve du goût et des rencontres, la convivialité, les échanges. Ou simplement le plaisir, juste le plaisir. Et en un instant, tout s’évapore.
    Il ne volent pas que des bouteilles ils nous volent notre passé et notre avenir.
    Je suis très triste pour vous.

    • in reply to: 1997
    robert
    Participant

    la meilleure d’une série de 3 LR 1997 (dont copa santa et maghani)

    Robe à peine évouluée
    un peu trouble
    dense
    nez : de liqueur de framboise assez typé grand et viel alcool mais sans la gêne de l’alcool
    de fruits rouges
    de pruneau, chocolat
    épices lauriers, épices exotiques
    écorce d’orange, mandarine
    viande et sanguin
    en bouche belle complexité équilibre et longueur
    a plus

    • in reply to: Tast
    robert
    Participant

    Pi t’être pi t’être luc
    Mais j’en ai parlé a un vigneron de CNP
    et il m’a expliqué qui est venu et comment
    et nous sommes assez d’accord sur les notes qui ne correspondent pas a celle de la revue.

    • in reply to: Alpilles
    robert
    Participant

    pas de mail ?
    mon mail robert.creus@wanadoo.fr
    a plus frank

    robert
    Participant

    Le lir marche bien dans un pays déjà, d’ailleurs ce pays est dénommé Lir Land ( en english pour faire plus tendance).
    Désolé.
    Mais bon on fait ce que l’on peut quand on a bu du vin à 15°.
    Je ne goûterais pas j’ai dépassé l’âge prescrit.
    Et puis s’il reste un seul village gaulois-anamite qui résiste je veux bien en être.

    robert
    Participant

    Vincent le degré max est de 15°
    je crois que le truc le plus contraignant c’est en vin de pays.

    A michel, j’ai eu des appels du pied pour passer en AOC, ni vu ni connu, mais j’ai préféré rester en vin de table.
    Effectivement je pourrais annoncer mon vin avec des assemblages x, y , z (en ayan des vignes x, y , z) et faire ce que je veux, parce qu’une fois le vin en bouteille il faut faire des analyses coûteuses pour déterminer les assemblages annoncés.

    Par contre en restant en vin de table je n’ai aucune chance de toucher l’amateur ou le journaliste pas curieux. Mais comme je recherche des clients passionnés et des journalistes curieux, cela me va très bien.

    robert
    Participant

    Etiquette noire
    millésime 1999 sur lie
    viel or
    nez de coin, limite oxydation, avec une note de fraicheur menthe
    bouche impec minérale, matière, florale, coin.

    Voilà un vin ou l’on retrouve les blancs comme je les goûtais il y a quelques années. Voir Daumas blancs jusqu’à l’année 1992, chassagnes, meursauly de la même époque.
    Un bouche équilibré, matière et vivacité et du gras (cire) qui tapisse réellement la bouche. Il y a bien londtemps que je n’avions point bu un vin comme ça Snif !!!
    Merci M. le louvetier.

    robert
    Participant

    Couleur or, brillante
    nez floral un peu amande grillées, beurre
    par contre la bouche est ouf pour le moment acidité marqué vive et tranchante (ce qui est un bon point pour moi) et la bouche envoie de la caillasse comme j’en ai jamais eu (bon point aussi) on pourrait même avec un peu d’effort dire que c’est de la marne au lieu du calcaire pur (mais c’est écrit sur la contre étiquette).
    Mais me diriez vous pour quoi j’aime ?
    Parce que s’il n’y avait que ça je serai passé outre, or il y a un fond de matière qui se fait connaître, après cette approche sans concession, de bon aloi.
    A suivre. Mais j’aime.

    robert
    Participant

    Les bruyeres est issu de 100% carignan plantés sur un terroir à blanc. Donc jamais de « maturité » = profondeur et matière soyeuse.
    Cuvaison 3 mois élevage cuve 1 an.

    Guilhem cuvaison 1 mois élevage vieilles barriques à très vieilles, pendant 2 ans.

    Les deux vins voient du sulfite qu’a la vendange pas plus de 5g/hl puis plus rien.
    on est des feignasses. Pas soutirage etc… Dodo dans les barriques que cela réduise ou pas.
    La réduction ne m’affole jamais. Sur de longues durées d’élevages ça est bon signe = protection contre l’oxydation. Puis redémarrage de l’oxydation après le deuxième hiver. En fait mon goût fait, que j’apprécie mes vins après le deuxième hiver (cave froide à 5°C, l’hiver) et c’est très net.

    • in reply to: Alpilles
    robert
    Participant

    hello j’habite à deux pas d’eyguières.
    On pourrait se faire une bouffe…
    Sinin dans les vins du coin il y a aussi
    « Dalemeran » dans un style international bon et bien fait.
    sinon vers aix en provence Mina Vineyard très bon rapport qualité prix.
    Il y a un caviste su salon de rpovence très sympa « de la vigne à l’olivier »
    En lubéron « la canorgue »
    Sinon 3Romanin » mais juste pour info car ils y en a qui aiment, moi pas.

    robert
    Participant

    en gros
    30 % syrah serine, 30% grenache, 30% carignan, 10% tempranillo
    mais en gros

    robert
    Participant

    on est d’accord.
    souvent d’ailleurs

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