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Olivier Mansot, le il y a 12 années et 1 mois.
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[b]sept 2000 – dégustation de Xérès :
Pedro Domecq, amontillado viejissimo « 51 – 1a »
Note : 15,5 – Prix : 300 F[/b]
• La couleur subtile de la robe rappelle le caramel et l’ambre. Il est assez difficile d’individualiser les arômes dans ce bouquet remarquablement complexe, piquant et fondu, ce sera également le cas pour les vins suivants, il évoque tour à tour le café, le viandox, la cire , le whisky d’Islay …
• La bouche, sèche et très acide, fait montre de beaucoup de puissance (tant aromatique qu’alcoolique) et de définition ; un style sans compromis.[b]Pedro domecq, Oloroso viejissimo « Sibarita ».
Note : 17,5 – Prix : 300 F[/b]
• La robe est brillante, caramel au centre, couleur de fluorine sur les bords.
• Le nez est très distingué, complexe et éthéré, il dégage un flot puissant des senteurs épicées, médicinales, de noix, de fruits secs…
• La bouche, très longue et sapide, atteint un équilibre parfait entre le sucre (discret), l’acidité et l’alcool. Sa race, sa complexité et son élégance en font le plus beau vin de la soirée.[b]Pedro Domecq, Pedro Ximenez viejissimo « Venerable ».
Note : 15 – Prix : 300 F[/b]
• Dans le verre cela ressemble à du goudron, laissant sur les parois une pellicule sirupeuse opaque.
• Après un aspect aussi impressionnant le nez parait étonnamment frais, sans aucune vulgarité, avec des senteurs de raisin sec, de prune bleue, et même des notes florales.
• En bouche c’est du sirop, du sucre à l’état pur, tellement dense qu’on en oublie l’alcool ; ce « sirop » s’exprime pourtant sans agressivité, parfumé et caressant, il parvient même à convaincre certains dégustateurs que ses proportions hors normes n’empêchent pas une certaine forme de grâce.*****************************
[b]Jerez Domecq La Sibarita Oloroso (sec) viejisimo 30 anos : sept 2003
Notes : PP17 – DS17,5 – PC18 – LG17,5 – VM16,5 – RT16/16,5[/b]
– Robe intense, tirant sur le brun.
– Nez très complexe qu’on ne se lasse pas d’explorer : notes fumées, oxydées (noix), salines (iode), tabac (tabac blond, havane), cachou, café, pruneau, raisin sec, orange confite (ou mieux : kumquat), citron vert. On pense à un armagnac (mais on peut également évoquer cognac, whisky ou encore vieux rhum ambré).
– Bouche dénuée de sucre, fine, très longue, complexe, reproduisant les notes citées complétées par des goûts de jambon, de cassonade. Beaucoup de classe pour ce vin exigeant mais admirablement constitué. Idéal en entrée sur des tapas (jambon, anchois, …). Contrairement au symptôme desservant parfois certains grands portos vintage, les 20° d’alcool sont magnifiquement domptés par la matière.Pedro Domecq La Sibarita Oloroso 30 Anos : 18/20 – 31/10/06
On trouve ici toutes les qualités d’un vin andalou de cette gamme : originalité, précision, justesse (avec ici peu de sucre, du zan, de l’orange confite, du jambon gras, de la cassonade, …). Les aspects salins, amers et oxydatifs sont superbes. Ce vin complexe et très persistant accompagne de bons cigares. Contrairement à de très nombreux portos vintage, l’alcool (pourtant aussi important que dans ces vins portugais) est ici parfaitement au service du vin. Comme chez Lustau, nous avons ici affaire à un grand vin parfaitement congruent. Un vin de relaxation (de réflexion ?).
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- 8 novembre 2006 à 13h38
juste una precision je les paye 20 € en espana au supermarché à jerez
- 9 novembre 2006 à 18h46
- 9 novembre 2006 à 18h47
- 14 novembre 2006 à 19h35
Oui je m’y retrouve surtout quand tu parles du côté salin (iodé)
mes goûts personnels me font pencher vers l’amontillado
ou le palo cortado.
Surtout comme accompagnement d’un jabugo…- 14 novembre 2006 à 19h59
- 16 novembre 2006 à 18h33
Oui je connais le PX de couvreur. Fameux un des meilleurs.
Quand à lustau je « passe outre » car j’ai un sale caractère et je vois que l’on en parle beaucoup parce que c’est à peu près le seul bien représenté en France.
Je préfère de loin Domecq ou Gonzalez Byass entre autre.- 16 novembre 2006 à 22h24
- 16 novembre 2006 à 23h01
Laurent bonjour,
Un peu comme Robert, je bois rarement les vins de Lustau, probablement du fait de leur diffusion plutot réduite en Espagne.
Concernant l’homogénéité de la gamme, je trouve quelques faiblesses dans le milieu, j’aime beaucoup les derniers finos et manzanilla (jarana,papirusa) comme les « single cask » que tu as souvent décrit, un peu moins le PX et oloroso de base.
D’accord sur Osborne, le PX est très bon (et très cher).
J’ai gouté aussi pour la première fois cette année Santa Anna 1861 (PX de Emilio Hidalgo), peut être ce que j’ai bu de meilleur à Jerez (dans ce cépage).
Mon favori reste cependant le « 1830 » d’Avear à Montilla.
La commercialisation du vin avait été inbterrompu et a repris depuis 3-4 ans avec un vin un peu moins dense qu’autrefois mais peut être plus « buvable ».
Montilla Morilles est de plus la patrie du PX, le cépage est très rare à Jerez et une dérogation leur permet de l’importer de l’appellation voisine.
Dans les faits, même les grands PX de Jerez peuvent provenir de Montilla.Gilles
- 20 novembre 2006 à 14h39
- 29 janvier 2007 à 1h28
Certains, sur LPV, savent que j’aime les Xérès…
J’ai eu l’occasion, dans le cadre d’un programme d’accompagnants de congrès à Séville, d’aller chez Domecq.
J’attendais beaucoup de cette visite…L’ensemble du programme était superbe, sauf cette visite…
-Une explication simpliste ( j’ai dû donner des informations complémentaires à quelques personnes intéressées par le vin )
-Une dégustation du Fino de base, du Bristol Cream et d’un Brandy…
-Un passage à la boutique 😉Un « Truc à Touristes » 😉
Cordialement,
Thierry- 26 mars 2007 à 19h09
Palo Cortado Domecq Very Rare Old Tres Cortados 1730-1980 (250ème anniversaire) : 17,5/18 – 23/3/7
Un formidable produit andalou, encore une fois, de forte personnalité. On est accueilli par des senteurs caractéristiques et puissantes d’orangette, de cachou, d’embruns marins, de noix. Malgré l’absence de caresse sucrée, ce vin intransigeant et noble régale les sens, enfle en bouche, développant une matière de très bonne texture, à l’alcool intégré. Un vin intellectuel, d’introspection. Il semble inusable, finissant sur des amers fins et longs.- 11 mai 2014 à 17h45
CR: Pedro Domecq – La Ina – Fino
Ce Fino facile à se procurer en Espagne est un bon vin d’apéritif / tapas, que je trouve typique du Jérez sec (rancio, noix…). Si la bouche est moyennement concentrée, sa finesse de saveur me plaît à chaque fois. La longueur est très grande. C’était ma dernière bouteille, je le regrette.Olivier
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