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- 16 novembre 2015 à 0h15
- in reply to: Pas de Revue de Presse ce soir : « Je suis Charlie »
Les forces du mal vont reculer. Elles vont perdre. Elle perdent toujours
Ridicule ! Le mal c’est la gloire du bien, et ce ne n’est pas Archimède qui me dementira !
- 14 novembre 2015 à 14h55
- in reply to: Les Brèves…
Brossé avec Tonigencyl ?!!!
- 14 novembre 2015 à 14h55
- in reply to: Les Brèves…
Brossé avec Tonigencyl ?!!!
- 14 novembre 2015 à 14h55
- in reply to: Les Brèves…
Brossé avec Tonigencyl ?!!!
- 12 novembre 2015 à 16h43
- in reply to: Domaine du Clos des Fées
Bonjour,
Je suis bien tenté de venir goûter ces vins. S’il reste une place, ce serait avec plaisir !
Merci d’avance.
- 12 novembre 2015 à 16h43
- in reply to: Domaine du Clos des Fées
Bonjour,
Je suis bien tenté de venir goûter ces vins. S’il reste une place, ce serait avec plaisir !
Merci d’avance.
- 12 novembre 2015 à 16h43
- in reply to: Domaine du Clos des Fées
Bonjour,
Je suis bien tenté de venir goûter ces vins. S’il reste une place, ce serait avec plaisir !
Merci d’avance.
- 12 novembre 2015 à 2h04
- in reply to: Domaine Jean-Jacques Confuron
CR: Domaine Jean-Jacques Confuron – Bourgogne Cuvée Jeunesse 2013
Deuxième bouteille après celle-ci. Le nez pinote toujours autant sur la cerise herbacée bien florale et le jus d’orange végétal. Le boisé est juste ce qu’il faut sur la ronce. Très belle fraicheur, bonne tension mais ce soir le développement me semble plus dur, laissant une végétalité trainante un peu difficile à ce stade. L’acidité m’apparait un peu aiguë et l’amertume végétale incommode. La gourmandise n’est pas au rendez-vous !
L’appréciation d’un vin est définitivement une affaire d’instant, de surprise, de transition. Le mot du jour…
BIEN +
A J+1: Un petit ressenti boisé quand même. Il sera intéressant de voir l’évolution… Très bon « p’ti » vin mais pas encore en place.
- 12 novembre 2015 à 2h04
- in reply to: Domaine Jean-Jacques Confuron
CR: Domaine Jean-Jacques Confuron – Bourgogne Cuvée Jeunesse 2013
Deuxième bouteille après celle-ci. Le nez pinote toujours autant sur la cerise herbacée bien florale et le jus d’orange végétal. Le boisé est juste ce qu’il faut sur la ronce. Très belle fraicheur, bonne tension mais ce soir le développement me semble plus dur, laissant une végétalité trainante un peu difficile à ce stade. L’acidité m’apparait un peu aiguë et l’amertume végétale incommode. La gourmandise n’est pas au rendez-vous !
L’appréciation d’un vin est définitivement une affaire d’instant, de surprise, de transition. Le mot du jour…
BIEN +
A J+1: Un petit ressenti boisé quand même. Il sera intéressant de voir l’évolution… Très bon « p’ti » vin mais pas encore en place.
- 12 novembre 2015 à 2h04
- in reply to: Domaine Jean-Jacques Confuron
CR: Domaine Jean-Jacques Confuron – Bourgogne Cuvée Jeunesse 2013
Deuxième bouteille après celle-ci. Le nez pinote toujours autant sur la cerise herbacée bien florale et le jus d’orange végétal. Le boisé est juste ce qu’il faut sur la ronce. Très belle fraicheur, bonne tension mais ce soir le développement me semble plus dur, laissant une végétalité trainante un peu difficile à ce stade. L’acidité m’apparait un peu aiguë et l’amertume végétale incommode. La gourmandise n’est pas au rendez-vous !
L’appréciation d’un vin est définitivement une affaire d’instant, de surprise, de transition. Le mot du jour…
BIEN +
A J+1: Un petit ressenti boisé quand même. Il sera intéressant de voir l’évolution… Très bon « p’ti » vin mais pas encore en place.
- 12 novembre 2015 à 1h07
- in reply to: Au coeur du Villa d’Este Wine Symposium 2015
En effet ! Dans l’oreillette, on me siffle que j’ai raté l’épisode précédent ! Elle récidive donc cette année !
A noter un peu moins de torsade dans la chevelure, des perles de culture remises au placard ! Jaune poussin et rose bonbon n’ont semble-t’il pas duré ! Que s’est-il passé ! Hannibal est-il passé par là !
- 12 novembre 2015 à 1h07
- in reply to: Au coeur du Villa d’Este Wine Symposium 2015
En effet ! Dans l’oreillette, on me siffle que j’ai raté l’épisode précédent ! Elle récidive donc cette année !
A noter un peu moins de torsade dans la chevelure, des perles de culture remises au placard ! Jaune poussin et rose bonbon n’ont semble-t’il pas duré ! Que s’est-il passé ! Hannibal est-il passé par là !
- 12 novembre 2015 à 1h07
- in reply to: Au coeur du Villa d’Este Wine Symposium 2015
En effet ! Dans l’oreillette, on me siffle que j’ai raté l’épisode précédent ! Elle récidive donc cette année !
A noter un peu moins de torsade dans la chevelure, des perles de culture remises au placard ! Jaune poussin et rose bonbon n’ont semble-t’il pas duré ! Que s’est-il passé ! Hannibal est-il passé par là !
- 12 novembre 2015 à 0h04
- in reply to: Au coeur du Villa d’Este Wine Symposium 2015
Toujours présente aussi la jolie brune !
Mais quelle est cette brune ? Goute-t’elle bien ? B)- 12 novembre 2015 à 0h04
- in reply to: Au coeur du Villa d’Este Wine Symposium 2015
Toujours présente aussi la jolie brune !
Mais quelle est cette brune ? Goute-t’elle bien ? B)- 12 novembre 2015 à 0h04
- in reply to: Au coeur du Villa d’Este Wine Symposium 2015
Toujours présente aussi la jolie brune !
Mais quelle est cette brune ? Goute-t’elle bien ? B)- 11 novembre 2015 à 3h37
- in reply to: Domaine Modat
CR: Domaine Modat – Comme Avant 2011
Le nez est sur la cerise très confite, ultra mûre. On est même carrément sur la figue, le côté kirsché ressort bien sur verre plein mais c’est marrant, de manière contradictoire un côté frais végétal presque bourguignon apparait sur fond de verre. Il y a aussi des notes de cuir lardé. Pas de sucrosité déplaisante mais une douceur florale violette bien maitrisée. Très épicé, de la garrigue. Un quelque chose de réglisse-lardé-laurier. Il s’y glisserait presque un peu de truffe ! Assez complet donc, voire complexe !
La bouche attaque avec un fruité très confit, sur le concentré de jus de cerise mûre, de la douceur, de la réglisse énormément mêlée à la figue. Beaucoup d’épices de garrigue, dans un genre mentholé comme la ciste. Hyper riche ! La deuxième partie est violente et cingle douloureusement. Elle est proche de l’eau de vie sans chauffer toutefois. Même regouté le lendemain très froid au départ, la liqueur a le premier et dernier mot. La bouche a du corps pour le coup, de la rondeur mais malheureusement c’est l’alcool et la maturité qui font tout et en force. La finale pique. Elle est tout en glycérine confite, fruitée et réglisse ultra pinçante. L’acidité est pourtant bien là mais les curseurs sont trop hauts pour imposer de la fraicheur.[size=x-small]Les larmes n’en finissent pas de couler ![/size]
Un nez du sud très séduisant (passionnant même) mais la bouche vous envoie le fouet ! Au bout de deux verres, j’ai la gueule à l’envers et je grimace à chaque gorgée.Dommage qu’il y ait cette puissance, car le vin est très beau derrière. Pas mon type, je me suis égaré !
Nez: BIEN ++
Bouche: NON
Plaisir: Difficile, quand on fait sa capricieuse comme moi ce soir !
- 11 novembre 2015 à 3h37
- in reply to: Domaine Modat
CR: Domaine Modat – Comme Avant 2011
Le nez est sur la cerise très confite, ultra mûre. On est même carrément sur la figue, le côté kirsché ressort bien sur verre plein mais c’est marrant, de manière contradictoire un côté frais végétal presque bourguignon apparait sur fond de verre. Il y a aussi des notes de cuir lardé. Pas de sucrosité déplaisante mais une douceur florale violette bien maitrisée. Très épicé, de la garrigue. Un quelque chose de réglisse-lardé-laurier. Il s’y glisserait presque un peu de truffe ! Assez complet donc, voire complexe !
La bouche attaque avec un fruité très confit, sur le concentré de jus de cerise mûre, de la douceur, de la réglisse énormément mêlée à la figue. Beaucoup d’épices de garrigue, dans un genre mentholé comme la ciste. Hyper riche ! La deuxième partie est violente et cingle douloureusement. Elle est proche de l’eau de vie sans chauffer toutefois. Même regouté le lendemain très froid au départ, la liqueur a le premier et dernier mot. La bouche a du corps pour le coup, de la rondeur mais malheureusement c’est l’alcool et la maturité qui font tout et en force. La finale pique. Elle est tout en glycérine confite, fruitée et réglisse ultra pinçante. L’acidité est pourtant bien là mais les curseurs sont trop hauts pour imposer de la fraicheur.[size=x-small]Les larmes n’en finissent pas de couler ![/size]
Un nez du sud très séduisant (passionnant même) mais la bouche vous envoie le fouet ! Au bout de deux verres, j’ai la gueule à l’envers et je grimace à chaque gorgée.Dommage qu’il y ait cette puissance, car le vin est très beau derrière. Pas mon type, je me suis égaré !
Nez: BIEN ++
Bouche: NON
Plaisir: Difficile, quand on fait sa capricieuse comme moi ce soir !
- 11 novembre 2015 à 3h37
- in reply to: Domaine Modat
CR: Domaine Modat – Comme Avant 2011
Le nez est sur la cerise très confite, ultra mûre. On est même carrément sur la figue, le côté kirsché ressort bien sur verre plein mais c’est marrant, de manière contradictoire un côté frais végétal presque bourguignon apparait sur fond de verre. Il y a aussi des notes de cuir lardé. Pas de sucrosité déplaisante mais une douceur florale violette bien maitrisée. Très épicé, de la garrigue. Un quelque chose de réglisse-lardé-laurier. Il s’y glisserait presque un peu de truffe ! Assez complet donc, voire complexe !
La bouche attaque avec un fruité très confit, sur le concentré de jus de cerise mûre, de la douceur, de la réglisse énormément mêlée à la figue. Beaucoup d’épices de garrigue, dans un genre mentholé comme la ciste. Hyper riche ! La deuxième partie est violente et cingle douloureusement. Elle est proche de l’eau de vie sans chauffer toutefois. Même regouté le lendemain très froid au départ, la liqueur a le premier et dernier mot. La bouche a du corps pour le coup, de la rondeur mais malheureusement c’est l’alcool et la maturité qui font tout et en force. La finale pique. Elle est tout en glycérine confite, fruitée et réglisse ultra pinçante. L’acidité est pourtant bien là mais les curseurs sont trop hauts pour imposer de la fraicheur.[size=x-small]Les larmes n’en finissent pas de couler ![/size]
Un nez du sud très séduisant (passionnant même) mais la bouche vous envoie le fouet ! Au bout de deux verres, j’ai la gueule à l’envers et je grimace à chaque gorgée.Dommage qu’il y ait cette puissance, car le vin est très beau derrière. Pas mon type, je me suis égaré !
Nez: BIEN ++
Bouche: NON
Plaisir: Difficile, quand on fait sa capricieuse comme moi ce soir !
- 9 novembre 2015 à 0h00
- in reply to: Domaine Philippe Jambon – Beaujolais
CR: Dense avec une Tranche – Vin de Table – Philippe Jambon / Benoit Camus
Millésime inconnu ! Nulle trace sur l’étiquette. Quelque part sur le bouchon est écrit 10-12. Sans doute rien à voir avec le contenu mais je pense qu’il s’agit raisonnablement du 2012 et pas du 11.Robe carmin, jus de cerise tâchante trouble.
Pas très profond mais généreux et velouté. Réduction tenace même le lendemain sur verre tout juste versé mais à l’agitation cela disparait en grande partie pour laisser place à un fruit « Nature » bien mûr, pas hyper précis sur la cerise. Les fruits rouges-noirs sont là (cassis, sureau juste pressés). Il y a du vernis mêlé de volatile par moment et c’est pénible mais la fumée est présente sans être vraiment « fermière ». Le fruit est gourmand, mûre encore une fois. Le vin joue à cache-cache, présentant tour à tour un visage « clean » puis des défauts juste après.
La bouche a une sacrée matière. Les tanins sont présents et assèchent mais l’ensemble est tellement frais, charnu (matière poudreuse) avec une puissance/intensité fraiche (très belle acidité salivante) sur le fruit mûr (douceur idéale sans végétalité) que l’on passe volontiers l’éponge sur cette rusticité. Mâche « impressionnante », puissance remarquable, fraiche. Très bonne longueur en moyenne.Très bon vin de copain. Effet assuré, de qualité sans prise de tête.
A servir sur un jambon-beurre évidemment !
BIEN ++
Note: Difficile à situer en différé avec le Chilien Clos Ouvert Otono 2013. On peut trouver un lien mais c’est différent (plus mûr, tanins moins accrocheurs, acidités comparables ?). A quoi ça sert de comparer, ils ont chacun une nature de qualité ! En revanche, le Bourgogne 2013 de H&G Buisson goûté juste après affiche une classe et une pureté supérieure malgré ses défauts. Et celui de JJ Confuron offre une floralité encore plus fine. Mais tous ces vins sont plaisants.