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- 23 janvier 2004 à 18h39
- in reply to: Mignonettes ou miniatures
C’est ce que l’on reçoit dans les avions; encore faut-il trouver du malt et pas du whisky.
Au début de mon intérêt pour les singles malts, j’ai en effet acheté chez des cavistes des mignonettes, afin de me familiariser avec certains malts.
On trouve assez facilement ce genre de produit pour les distilleries les plus connues et/ou le plus représentées sur le marché… ce qui réduit quand même l’éventail du choix.
Sachant que le malt, normalement, n’évolue plus en bouteille, quelle que soit la capacité du contenant, je pense que c’est intéressant comme première approche pour découvrir un malt, avant de passer au contenant normal, la bouteille de 75 cl ou de 1L.
Michel.
ps : égalité entre « Provence/Corse » et le présent forum (421 posts tous deux).
- 23 janvier 2004 à 16h22
- in reply to: Château de Francs
j’ai repris hier soir une bouteille du 1999, et suis aussi maintenant convaincu, il fallait laisser le temps à la matière de digérer le bois.
La robe est sombre et brillante, le nez marqué par un fruité bien mûr, le boisé intégré, les tannins fondus, des notes de pain grillé, de subtiles notes vannillées qui soutiennent l’ensemble
La bouche est charmeuse, d’une belle ampleur avec du gras, beaucoup de fraîcheur aussi qui équilibre le vin. Finale et longueur superbes.Ce vin est devenu la « gourmandise » que signalent certains guides.
Michel, nettement plus convaincu.
- 23 janvier 2004 à 16h10
- in reply to: Vins valaisans à Bruxelles !!
Bonjour Pascal,
Dans les vins présentés, sais-tu si des « flétris » comme dit Benoît, sont à la vente.
Les quelques moelleux valaisans dégustés me donnent envie de récidiver.
Michel.
- 20 janvier 2004 à 16h02
- in reply to: Muscat de Saint-Jean-de-Minervois
Jérôme,
Bonne mémoire quant à la forme de la bouteille et de l’étiquette. J’ai revérifié ce matin : la mention « Vin doux naturel » est bien indiquée sur l’étiquette.
Comprenne qui pourra (jjj)
En tout état de cause, vin doux naturel ou vin naturellement doux, c’était bien bon à déguster.
Michel.
J’ai repris une rubrique existante en modifiant légèrement le titre pour en faire la rubrique généraliste, ceci afin d’éviter de multiplier à l’envi les posts parlant peu ou prou de la même chose.
Hier dimanche, après le départ d’Yves, de Benoît et de Jérôme, j’ai déambulé à mon aise – bien que la météo fut au froid et à la bise – dans Lyon, la presqu’île et le Vieux Lyon.
J’ai déjeuné au Bouchon des Vins : beaucoup de bouteilles vides avec des étiquettes connues le long des étagères, mais peu de possibilités réelles à la carte.
La nourriture était bonne, mais beaucoup moins typée cuisine lyonnaise typique que celle du restaurant – Brunet – fréquenté la veille au soir.Le Bouchon aux Vins, contigu au Bistrot de Lyon, se trouve rue Mercière, rue piétonne qui fait penser quelque peu à la rue des Bouchers, dans l’Ilôt sacré, au Centre de Bruxelles.
Le Gamay est roi à Lyon, via le Beaujolais…. J’ai donc sacrifié à une certaine tradition et j’ai commandé un Juliénas 2001 de chez Duboeuf.
Robe rubis légèrement acqueuse sur les bords; belles larmes le long des parois du verre.
Nez : cerises bien entendu, mais aussi framboises, un peu de prunes, alcool, épices.
La bouche est très souple, « gouleyante », avec cependant une assise tannique perceptible – le vin est un peu rugueux sous la langue; beau vin présentant un léger déséquilibre vu le côté alcooleux toujours présent;
longueur moyenne.Superbe avec la charcuterie (rosette, saucisson aux pistaches, salade de museau et cervelle de canut, et avec le plat de volaille pris ensuite (moins local), accord plus difficile avec un Saint-Marcellin bien affiné et à point.
Michel.
- 19 janvier 2004 à 2h46
- in reply to: Vins doux naturels et vins mutés
Embruns, c’est le condensé des deux autres, iode et sel, donc presque une redondance, une autre façon de décrire la même chose.
Michel.
- 19 janvier 2004 à 2h43
- in reply to: Tentative d’accord autour d’un curry au poulet
Je tiens à ajouter que cette dégustation était la séance du mois de novembre dans le cadre des cours de dégustation comparative à l’aveugle, que j’ai repris pour l’année académique 2003-04.
Ce n’est donc pas moi qui ai choisi les vins…. je ne suis là qu’un élève.
Michel.
- 16 janvier 2004 à 1h57
- in reply to: Muscat de Saint-Jean-de-Minervois
Quand on raconte « de mémoire » des carabistouilles, autant savoir assumer.
En rentrant à la maison, j’ai été revoir l’étiquette d’une bouteille identique.
Ce VDN vinifié par les vignerons de Saint-Jean-de-Minervois est mis en bouteille par les Vignerons de Septimanie à Narbonne.
Le reste des infos est juste.Michel.
- 16 janvier 2004 à 1h57
- in reply to: Muscat de Saint-Jean-de-Minervois
Quand on raconte « de mémoire » des carabistouilles, autant savoir assumer.
En rentrant à la maison, j’ai été revoir l’étiquette d’une bouteille identique.
Ce VDN vinifié par les vignerons de Saint-Jean-de-Minervois est mis en bouteille par les Vignerons de Septimanie à Narbonne.
Le reste des infos est juste.Michel.
- 16 janvier 2004 à 1h46
- in reply to: Château Malartic-Lagravière, Pessac-Léognan
J’ai repris ce soir un CR: Malartic-Lagravière 1997.
Le premier nez est « spécial » et à lire le compte-rendu de Didier, dont j’admire les capacités de perception et de mettre des mots sur les sensations, dans une large palette, je pense un peu comme lui : animal, cuir, marneux.
A l’agitation, le vin révèle une toute autre structure : fruits noirs et rouges bien mûrs, beaucoup de cerises, une pointe de kirsch, des notes de cèdres, d’herbes séchées au soleil (on dit aussi ce côté un peu terreux que présentent les Graves), un vin au nez charmeur et séducteur.
En bouche le vin est rond, souple, presque velouté, complexe, élégant et actuellement équilibré, d’une superbe persistance aromatique; la faible acidité ne lui permettront plus de beaucoup vieillir, mais sa superbe actuelle fait que l’on n’a pas envie de le laisser vieillir.
En fin de compte, un beau vin dans ce millésime décrié.
Michel.
- 15 janvier 2004 à 21h23
- in reply to: Château Doisy-Daëne
J’ai apprécié le Doisy-Daà«ne sec de 2001 il y a quelques jours.
Tout-à -fait d’accord avec les notes de DidierD (voir supra). J’ajouterais que ce vin bien construit se révèle équilibré et élégant distille également de légères notes de bois neuf qui étaient sans les écraser les autres arômes.
Michel.
- 15 janvier 2004 à 19h29
- in reply to: bonnes nouvelles
Merci pour l’info, vous y boirez un verre à ma santé, car je serai sur les routes de France, quittant la Haute-Savoie pour retrouver la « douce » Belgique.
Amitiés, Michel.
- 15 janvier 2004 à 19h24
- in reply to: Domaine de la Mordorée
Jean-Claude,
Lorsque j’ai rendu visite au caviste néerlandophone, installé à Dworp (Tourneppe sur certaines cartes du XVIIIème siècle), en région flamande, proche de Bruxelles, plus une bouteille de Reine des Bois, seulement le CDR et du CR: Tavel 2002.
J’ai donc pris quelques bouteilles de ce dernier; la première fut appréciée avec un plat thaà¯.
robe soutenue pour un rosé, comme souvent pour les Tavel, nez bien présents de fruits rouges. La bouche est des plus agréables, relativement charnue, avec du volume et de l’élégance. Il se boit aussi très facilement et ses 14° se font vite sentir.
A comparer, je lui préfère quand même le Tavel du même millésime d’Acqueria, qui est moins alcoolisé et pour moi possède plus de corps et de profondeur que La Mordorée !!!
Mais c’est peut-être tenter de gâcher son plaisir et de faire la fine bouche (jjj)
Michel.
- 15 janvier 2004 à 19h15
- in reply to: Châteaux Saint-Pierre et Gloria, Saint-Julien
Bien plus modestement, bu un CR: Saint-Pierre 97.
La robe est restée d’un beau rubis pourpre profond, sans trace d’évolution.
Le nez est marqué par les fruits, l’élevage maîtrisé sous bois, des notes d’épices, les tannins ne sont plus perceptibles.
En bouche, le vin est souple, mais d’une bonne concentration, alliant joliesse des arômes précités et fraîcheur.Saint-Pierre 97 me semble un cran au-dessus d’autres médoc du même millésime, plutôt marqués par le monolithisme.
Un beau vin pour le millésime.
Michel.
- 15 janvier 2004 à 19h09
- in reply to: Château Lafaurie-Peyraguey, Sauternes
CR: Château Lafaurie-Peyraguey 1997
première bouteille de ce millésime, bue pendant la période des fêtes.
Un souvenir mémorable.
Comme Thierry, je trouve ce vin somptueux, le nez dégage des notes de miel, d’agrumes confits, d’exotisme, mais ce qui est superbe, c’est la bouche et le corps de ce vin.
Je le trouve aérien, un monument de finesse et d’élégance sans rien perdre de son intensité aromatique. La finale est très longue.
Nous sommes à des « années-lumière » de bien d’autres sauternes d’une certaine lourdeur due à leur élevage sous bois trop présent, à une « sucrosité » marquée, masquant ou dénaturant les arômes du vin.
Michel, toujours sous le charme.
PS : il me reste heureusement quelques bouteilles.
- 15 janvier 2004 à 17h35
- in reply to: foie gras de canard puis filet de sandre
Alors c’est limpide : vin de Loire en cépage chenin. La palette est large; tous les vins proposés hors Alsace y répondent.
Michel.
- 9 janvier 2004 à 19h21
- in reply to: Petit Adam deviendra grand!
Félicitations aux heureux parents et longue vie passionnante aux enfants sous la meilleure des étoiles (et je ne parle pas de vin du Jura).
Michel.
- 9 janvier 2004 à 19h19
- in reply to: Le Jura, grand oublié des fêtes?
Olif,
Nous avons ouverts en apéritif un Arbois Sélection 01 de chez Tissot, vin acheté avec la Mailloche 01 par l’intermédiaire de Lab, pour goûter.
Robe or paillé soutenu, tirant vers le « laiton ».
Premier nez : noix, me dit Anne-Marie. Un peu court comme appréciation.Une pointe de verdeur que l’on peut associer à la noix fraîche, en effet, un peu de pomme,mais beaucoup d’épices (même un peu pain d’épices), curry et safran. Belle fraîcheur du vin, donc bonne assise acide, structure. Vin fin et élégant. Un style que j’apprends à découvrir, mais qu’Anne-Marie n’apprécie que très modéremment.
Michel.
- 24 décembre 2003 à 21h13
- in reply to: Dernières préparations
Je suis toujours au bureau, j’ai à peine fini.
Ce soir, en famille restreinte, ce sera du Champagne Rousseaux en apéritif et avec l’entrée.
J’ai prévu un Gevrey-Chambertin Geantay-Pansiot VV 99 avec le rôt de biche, et après le dessert, un Cour-Cheverny Tendresse du Domaine des Huarts.Demain, avec les parents, Champagne de Montcuit, Lafaurie-Peyraguey 97, puis Lagrange (Saint-Julien) 89 ou Roc de Cambes 90.
Avec le dessert un muscat de rivesaltes.
Joyeux Noà«l à tous.
Michel.
- 22 décembre 2003 à 15h55
- in reply to: Château Lafon-Rochet, Saint-Estèphe
L’austérité de Lafon-Rochet dans ses jeunes années, c’est pour moi comme une sorte de « marque de fabrique ».
Ils sont lents à s’ouvrir, et ne sacrifient pas à la mode.
Michel.