melake

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    • in reply to: Lyon
    melake
    Participant

    Bonjour Nico,

    Je suis passé devant le bar lors de la fête de la musique et il semble que les travaux viennent de se terminer.

    Les vins à déguster n’étaient pas affichés donc ton post tombe à point. (La sélection semble de très bon niveau)

    C’est à côté de la maison et j’y passerai un de ces jours.

    A bientot

    melake
    Participant

    CR: L’Huisserie 2004 :

    J’avais des intérrogations sur le millésime 2004 à Chinon car lors de notre dernière rencontre au Paccot, les deux 2004 (Vieilles Vignes et Côteau de Noiré) ne se dévoilaient pas sous leurs meilleures facettes.

    Pour valider ce constat, je viens d’ouvrir une bouteille « D’Huisserie » de 2004 et je suis agréablement surpris de l’harmonie actuelle que dégage ce vin (1er Millésime commercialisé)
    C’est remarquable et excellent à boire en ce moment (Un peu frais à 16/17 °) – Bouche très mûre, Tannins bien assimilés, Elevage bien intégré.
    Comme quoi, il faut trouver le bon moment pour les goûter.

    melake
    Participant

    Nicolas,

    Dans le cadre d’une dégustation Loire Rouge 2005 à Panex, L’huisserie 2005 s’était très bien comportée et nous n’avions pas relevé de notes végétales . Donc je suis surpris par votre commentaire.

    « Après 2004, le second millésime de cette nouvelle cuvée au domaine Philippe Alliet – Nez mûr – de beau fruits rouges très profond avec quelques notes de graphites – Equilibré et harmonieux – Malgré les jeunes vignes cette cuvée est très prometteuse.
    Lors de cette séance, l’échantillon etait entouré du Clos Guillot 2005 de B.Baudry et la cuvée Marie 2005 de Pascal Lambert.

    Quelles sont vos autres références sur Chinon en 2005 ?

    melake
    Participant

    Salut Chris,

    Je n’avais pas rebondi aux différentes propositions car je suis en pleine finalisation de projet immobilier.
    Néanmoins, c’est avec plaisir que je participerai à notre future rencontre dans la mesure ou je ne serais
    pas en période de déménagement.

    Philippe

    melake
    Participant

    Que Du beau monde, un must ce salon ! et puis il faut y aller pour l’ami Tonio (Voir l’article dans le magasine Saveurs, il y a quelques mois)
    Tonio si tu nous lis – Bravo pour ton engagement .

    Amicalement Philippe.

    melake
    Participant

    Pascal O ,

    Quels sont les petits nouveaux qui vont présenter leurs vins dans le cadre de ce salon ?
    Ce salon me rappelle que c’est ici (Jasnières comme appellation) que j’ai acheté mes premiers vins. En 1984 ou 1985, un vieux vigneron près de la retraite ou il l’était déjà à l’époque qui s’appellait « Martial Boutard » m’avait cèdé quelques bouteilles de 1983.
    Lors d’une récente rencontre avec nos amis « Suisse », le Jasnières « Caligramme » 2004 d’Eric Nicolas nous a montré toutes les qualités minérales de ces magnifiques terroirs.
    Que pensez-vous des productions de Jean-Pierre Robinot, Christian Chaussard et des petits nouveaux dont vous parlez.

    melake
    Participant

    Jean Luc,

    Je suis celui qui ait apporté cet échantillon avec entre autres les « Noëls de Montbenault » 2002 de Richard Leroy et les « Bonnes Blanche » 2002 de Jo Pithon.

    J’avais fait acquisition de l’ échantillon présenté ce soir lors du Salon de Bron 2007. Ce vin était magnifique lors de cette journée et se révèlait bien supérieur aux autres chenin dégustés lors de ce salon. J’avais également craqué pour le Montlouis Le Volagré 2004 de Stéphane Cossais.

    Lors de ce tour d’horizon effectué avec nos amis Suisse, cette cuvée « Caligramme » 2004 s’est tout d’abord présentée avec un nez rappelant l’asperge blanche puis a fini par trouver son équilibre après quelques minutes. (Avant le service, nous les avions posés sur le bord de la fenêtre et ce traitement au froid ne lui a pas permis d’être mis en piste dans les meilleurs conditions) .
    Néanmoins après quelques moments, la bouche présentait une belle densité avec une grande longueur en bouche malgrè quelques SR encore présents. J’ai noté également que le vin présentait une très belle harmonie avec beaucoup d’équilibre et j’ai constaté que les premières impressions ont rapidement évolué vers un registre beaucoup intéressant. Je n’ai pas regouté l’échantillon au cours de la soirée et j’ai également noté qu’il passait juste avant la « Roche aux moines » 2002 de Soulez et que ce vin était très chargé en alcool (15°) et présentait un nez légèrement liégeux.
    Le rythme imposé par le nombre d’échantillons présentés ne permet pas de consacrer le temps nécessaire pour apprécier à leur juste valeur certain échantillon qui ne se montre pas au meilleur de leur forme au moment du passage à l’exament.
    Je fais la relation avec l’étudiant qui passe son oral et qui n’arrive pas à exprimer ses connaissances vis à vis du sujet choisi.
    A titre d »exemple, j’ai re-testé le lendemain la « Roche aux moines » de Soulez et j’ai noté que les notes de bouchons et vernis à ongles avaient totalement disparu et que le vin était en train de trouver son équilibre.
    Ces quelques expériences nous invitent à « carafer » les chenins et notamment lorsque ceux-ci ont une belle densité du fait de la qualité du terroir où ils sont cultivés.

    Le lendemain, j’ai aussi re-testé , les Noëls de Montbenault 2005 car je ne l’ai pas reconnu dans sa série, je fais le même constat à savoir que ses crus ne sont pas édifiés pour se révèler dans l’immédiat – Il faut prendre le temps de les préparer afin qu’il se montre au mieux et que se sont aussi de magnifiques compagnons de table.
    J’attends quelques fils afin de me faire confirmer les profils des millésimes 2002/2004 et 2005 dans les régions respectives. J’y reviendrais un peu plus tard.

    Par contre, j’ai noté la qualité générale des échantillons présentés et que les « blancs » étaient plus à l’aise dans cette confrontation.

    Mes Tops en Rouge : Le Saumur-Champigny 1990 de Rene Noël Legrand et le Saumur Champigny « Le Grand Clos » 1997 de Jean Pierre Chevallier.
    Mes Tops en Blanc : Le Côteau de L’aubance 1995 « Les 3 Demoiselles » des frères Richou, Le Quart de Chaume 1995 de Francis Poirel
    @+
    Philippe.

    melake
    Participant

    Merci au membre permanent du ZWTG de m’avoir acceuilli pour cette formidable dégustation et réunion.
    Les maîtres « mot » de cette soirée furent Elégance – Finesse et Compléxité au niveau des vins et Partage – Convivialité et Ouverture au niveau de l’équipe.

    La Bourgogne nous a montré avec une réprésentation fantastique de ce qu’elle sait faire. Rousseau – Prieur – De Vogue – Dugat-Py – Naddef chacun dans leur style respectif.

    Beaucoup de vins n’étaient qu’au crépuscule de leur vie .

    Mes tops de la soirée :

    Les deux Musigny (s) avec deux interprétations très réussis – L’une que je qualifierais de Féminine (Prieur) et l’autre plus Masculine (De Vogue) et le Chambolle Musigny « Les Fuées » de Faiveley qui boxe au travers d’une série qui ne lui est pas favorable (Clos St Jacques de Rousseau et Musigny de Prieur)

    Les Charmes Chambertin et le clos Saint-Jacques de Rousseau – La représentation de Bernard Dugat-Py est remarquable de puissance avec des tannins parfaitement intégrés suivi de celui de Rebourseau qui montre un autre style plus en légèreté au niveau de la bouche. Le Clos Saint-Jacques 2000 de Rousseau est aussi très réussi et démontre l’injustice quant au non-classement en Gd Cru de ce climat – Lors de l’une nos dernières chevauchées nous avions pu confirmer la grandeur de ce terroir interprété par Sylvie Esmonin – Eric Rousseau et Bruno Clair sur presque 10 années.

    Le Morgon Côte de Py 1999 de chez Jean Foillard – Quel nez et quelle harmonie en bouche j’en suis resté bleuffé. Espérons que les 2005 seront de la même veine après 10 ans – N’est ce pas Yves !

    Le Chateauneuf du Pape Cuvée Etienne Gonnet 1995 – La belle surprise de cette soirée malgré des voisins de passage difficiles à combattre – Jolie maturité – beau fondu avec une belle complexité un véritable compagnon de table.

    Mes intérrogations de la soirée :

    Chateau Margaux 1999 – Un nez très marqué par l’extraction avec des notes de vernis et une sucrosité qui me gène. J’ai gardé un échantillon pendant toute la soirée et elle fut « longue » afin de mieux percevoir la noblesse de ce cru – Après plus de trois heures, l’équilibre commence à poindre avec des notes de cèdre et de cigare mais il est un peu trop chaud dans mon verre et je dois commencer à saturer – Dommage que nous n’ayons pu mieux le préparer afin le juger à sa juste valeur.

    Mon Flop :

    Riesling Schoenenbourg VV 1989 de Jean Mittnacht : C’était ma dernière bouteille et j’en attendais peu-être un peu plus. J’ai été un fan de ce domaine au début des années 1990 et j’ai gardé quelques autres vieilles quilles. A cet instant, je mesure comment mes goûts ont évolué vers des vins plus purs et beaucoup moins pommadés que ce qui est proposé par cet échantillon (Quelques notes d’hydrocarbures mais sans tension à cause de SR ou cette sucrosité que maquillent l’harmonie du vin)

    Merci aux membres du ZWTG et particulièrement à Yves qui nous as si gentillement acceuilli dans son home.

    Amitiés à vous tous.

    Philippe

    melake
    Participant

    Hello,

    Tu devrais pouvoir trouver ce que tu recherches soit chez LAVINIA ou au Caveau de Bacchus tous deux situés à Genève.

    Bonne chance

    Cordialement.

    melake
    Participant

    Moulin à Vent La Rochelle 2006.
    Nouvelle cuvée mise en avant à partir du millésime 2006.
    Après un bon carafage, cet échantillon se montre particulièrement réussi et présente tout ce que j’aime avec les Gamay(s) – Fraicheur et grande buvabilité.

    Philippe.

    melake
    Participant

    Bonjour,

    Tu devrais garder encore quelques années tes Vieilles Vignes 2005 (entre 3 et 7 ans) si tu aimes les chinons à maturité.
    Sinon, un bon carafage devrait l’aider à s’ouvrir.
    Cdt.

    melake
    Participant

    Salut à tous,

    Les deux dates devraient me convenir – Au plaisir de vous revoir si vous accepter les ex-Pullieran.

    Philippe de Lyon

    melake
    Participant

    Montlouis Le Volagré 2004 de Stéphane Cossais :

    Belle expression du chenin dans cette appellation tourangelle en plein renouveau – Elevage maintenant intégré – Longueur, harmonie- très agréable à table. J’ai vraiment envie de gouter d’autres millésimes

    melake
    Participant

    La convivialité et l’envie de partager autour de notre passion commune étaient bel et bien présentes lors de cette agréable soirée d’été passée à découvrir ou redecouvrir quelques échantillons sortis de nos caves.

    Mille mercis pour m’avoir amicalement acceuilli et malgré ma mutation sur France, j’espère que nous pourrons encore organiser des rencontres de partage.

    Les Tops de la soirée :

    Les Carruades de Laffite 1988 – Remarquable de suavité et de complexité dans ce millésime 1988 – J’ose imagniner la qualité du 1er vin.

    La Grange des Pères 2004 – Equilibre, finesse et fraicheur!! Ce vin interroge quant à ce qu’il est possible de réaliser dans le languedoc.

    Clos du Mont-Olivet 1998 – Après presque 10 ans de maturation – Toute la classe de ces fabuleux terroirs de Chateauneuf du Pape nous parle – Formidable buvabilité et Quelle Elégance.

    Les Gevrey(s) de Bernard Dugat-Py 2000 – Après 8 années de maturation, les vins commencent à se révéler et font taire nombreux commentaires (Harmonie et noblesse du Pinot-Noir)

    Meursault Perrières 1992 de Daniel Chouet-Clivet : C’était ma dernière ! Magnifique terroir et confirmation qu’il faut garder les grandes expressions chardonnays.

    Celles qui m’intérogge :

    Faugères Jadis 2005 de Barral : Le précédent échantillon gouté à la maison avait soulevé questions vis à vis de l’équilibre et de l’acidité volatile perceptible.
    Celui-ci ne contredit pas la première impression ! (Pour le moment j’ai préféré la cuvée tradition – Pas gouté Valinières)

    Estrella 1977 : Gouté en fin de repas – J’ai peu de référence des Vins d’Argentine, mais ce Malbec de 30 ans nous encourage à rechercher et à découvrir les vins de cette région.

    melake
    Participant

    Un grand Merci à tous pour toutes ces bonnes adresses.
    Je vous tiendrais au courant de mes visites et rencontres à l’issue de mon séjour.
    De nouveau, Merci à tous

    Philippe.

    melake
    Participant

    Laurent,

    Ce serait un grand plaisir de faire ta connaissance et que tu participes à nos aventures.

    Envoie-moi tes coordonnées sur MP et je te contacte pour en discuter.

    Philippe

    melake
    Participant

    Yves, Sébastien, Ushanga, Sandrine, Michel (2)

    Merci à vous tous – vos commentaires me vont droit au coeur.
    Nous avons parcouru quelques beaux domaines et millésimes de Loire sur les appélations Chinon et Saumur Champigny. Il y a encore d’autres domaines à vous faire découvrir (Bonnaventure, Legrand, Foucault…)
    Comme vous l’avez tous remarqué – 2005 est un sacré bon millésime et je ne peux que vous recommandez d’encaver les beaux flacons de cette belle région.

    Les prochaines fois, on essaiera d’étendre l’échantillonnage vers Bourgeuil/St Nicolas de Bourgeuil + autres (Enfin Cabernet Franc) –
    Je vous prépare également un prochain testing du Coteau de Noiré de Philippe et Claude Alliet depuis 1996 jusqu’à 2006

    Amitiés à tous
    Philippe.

    melake
    Participant

    Laurent,

    Je viens de relire tous les posts récents concernant les vins de Richard Leroy.
    Il est normal que tous le monde ne s’accorde pas sur la qualité des productions proposées par Richard.
    De plus je pense que vous serez d’accord que vos appréciations diffèrent bien souvent selon l’échantillonage entourant un même vin.
    Le même vin dégusté l’après midi et le soir trouve sa note révisée très souvent soit à la hausse ou à la baisse.
    A titre de comparaison et de vérification de ses propres notes ,n’avez vous jamais effectué une dégustation en plaçant le même vin dans des séries différentes afin de vérifier votre homogénéité en matière de notation.
    L’un des membres du GJE pourrait d’ailleurs nous en dire beaucoup plus sur ce sujet (BB)
    Ce que je contaste après + de 25 ans de dégustations en tant qu’amateur, c’est qu’il est très difficile de noter le même vin de la même manière au même moment dans la mesure où celui-ci est entouré de vins différents.
    Je crois que même certains professionnels de la dégustation révisent les notes et appréciations après avoir enlevé la chaussette afin de retoucher les notes de synthèse car elles ne reflètent pas l’image que l’opinion générale porte sur le vin (Cru classé de bordeaux ou autres)
    Par ailleurs, j’admire le travail effectué par certains d’entre-vous notamment à propos de la Coulée de Sérant.
    De trop nombreuses fois, nous avons tous eu le sentiment que concernant les vins produits par Nicolas Joly, les notes des professionnels n’étaient pas en accord avec nos impressions.
    Par contre ces dégustations ont été effectuées selon un certain protocole .
    – Savennières de différents domaines
    – Même cuvée sur différents millésimes…..
    Donc, je n’arrive pas à comprendre et à donner un sens à votre système de notation dans la mesure ou dans une même session vous testez des échantillons qui ne viennent pas de la même région et qui de plus n’ont pas les mêmes cépages sans même parler des modes de culture.

    Par contre, je ne remet pas en cause vos commentaires car ils traduisent avec des mots votre appréciation du moment.

    J’ai parfois l’impression que vous instrumentalisez Richard Leroy pour règler vos différents avec certains autres internautes.

    Pour conclure, je suis profondément bléssé pour lui car je sais combien il s’investit dans son domaine en essayant de produire à chaque millésime le meilleur de ce que la nature et la météo lui permet de faire.

    melake
    Participant

    Laurent,

    Je pense que les notes portées dans le cadre de ces dégustations ne traduisent aucune vérité de l’instant et encore moins une vérité absolue.

    Lorsque j’observe les vins que vous avez dégustés, je constate que vous tastez différents types de vins et de cépages avec certainement pour but principal de s’entrainer à la dégustation aveugle et de ce fait reconnaître des expressions de cépage voir d’une appellation et parfois d’un terroir particulier.
    Pourquoi mettre une note alors ?

    C’est comme si on comparait la brasserie du coin versus un trois macarron.
    Quel vin vous permet d’étalonner vos notes dans le cadre de ces dégustations ?
    Par exemple : Quel lien peut-on trouver entre Thieuley et les Noêls de Montbenault -?
    L’objectif de création de ces deux vins s’oppose !

    Mentionner la note en caractère gras permet d’attirer le regard mais ne traduit pas une échelle d’évaluation dans ce cadre.
    Philippe MELAKESSOU

    melake
    Participant

    Anthony,

    Désolé, j’ai écrit verticale en pensant à une horizontale.

    La fatigue et le vieil âge me gagne !

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