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- 26 septembre 2011 à 14h50
- in reply to: Craquage à la frontière franco-suisse
Bonjour,
Patrice,
Toujours partant pour ce genre de soirées B)-jmwa,
Je ne sais pas si Sigalas-Rabaud 1986 tiendra encore 20 ans mais en l’état, il est superbe… et si j’en avais en cave, je ne suis pas certain que je saurais attendre autant pour le boire 😉
S’agissant de Gruaud-Larose 1986, peut-être faudrait-il se rapprocher d’autres LPViens connaissant un peu mieux cette bouteille car ma modeste expérience se résume à la bouteille bue ce soir-là. Sur la base de ce que j’ai bu, en tout cas, je n’attendrais pas trop…Jean-Bernard,
Merci pour ton message.Bien cordialement.
- 29 août 2011 à 22h47
- in reply to: Domaine Jacqueson, Rully
Rapide commentaire sur cette bouteille bue un soir de Juillet :
H. et P. Jacqueson – Bourgogne rouge 2009
Ouverte au dernier moment, cette petit bombe fruitée s’est révélée d’une gourmandise remarquable en accompagnement d’un barbecue. La complexité n’est pas le maître mot mais le plaisir est immédiat et sans fioritures. Je n’ai pas perçu les notes d’élevage que Guillaume mentionnait en mai. C’est bon et c’est tout ce qui compte ! Bien +Quand je repense au prix domaine (6€), je regrette de n’en avoir pris que 6 bouteilles… RQP impressionnant !
Cordialement.
- 2 août 2011 à 14h44
- in reply to: Château Génot-Boulanger, Meursault
Bonjour,
J’ai découvert ce domaine à l’occasion du salon « Du Terroir à la Vigne » qui a eu lieu à Grenoble les 19 et 20 mars 2011. Echanges très sympatiques sur le stand avec (de mémoire) le directeur commercial.
Conquis par la qualité des vins dégustés, j’ai choisi de ramener une bouteille pour notre dégustation de LPV Lyon consacrée à Meursault. Nous avons donc dégusté un Meursault « Les Meix-Chavaux » 2007, Château Génot-Boulanger le 5 avril 2011.
Vous trouverez nos commentaires de dégustatition ICI.
Cordialement.
- 10 juin 2011 à 19h32
- in reply to: CR:LPV Lyon joue à la roulette bourguignonne
Salut Laurent,
Voilà : c’est chose faite !
Pour tout te dire, j’avais complètement oublié ces photos… Elles sont d’ailleurs de qualité moyenne car elles ont été prises avec un iPhone d’une part, et la luminosité des lieux ne se prête guère à la photographie d’autre part…
- 10 juin 2011 à 16h43
- in reply to: CR:LPV Lyon joue à la roulette bourguignonne
Bonjour à tous,
A mon tour de vous conter notre Roulette Bourguignonne. Nous étions neufs participants (dont 8 buveurs) réunis dans notre QG habituel : le restaurant Vignes et Gourmandises dont nous ne louerons jamais assez la sympathie de l’accueil de Sébastien et la qualité de ses mets. Ils nous avait concoté pour l’occasion le menu suivant :
– Tartare de tomate-jambon cru-fêta, crème à la betterave et glace à la carotte et au gingembre
– Pavé de lieu aux aromates, spaghetti au basilic et champignons de Paris poêlés
– Quasi de veau rôti, jus à la moutarde violette
– Brillat-savarin
– Tarte aux pêches jaunes sur base de frangipaneVoici mes impressions sur les vins dégustés :
Vin blanc N°1 :
La robe est plutôt claire avec des reflets verts. Le nez m’évoque la pomme. En bouche, je ressens une très belle minéralité, beaucoup de tension qui porte bien une finale saline qui s’étire. C’est un très bon vin, racé : ça part fort ! J’adore cette minéralité qui m’a conduit à l’aveugle à pencher pour un Puligny… raté ! Très Bien +
Meursault 1er Cru « Perrières » 2006, domaine Albert Grivault
Cette parcelle est réputée pour sa minéralité en raison de son sol argilo-calcaire : cela s’est bien ressenti et cette caractéristique a pris le dessus sur la « mollesse » présumée du millésime.[URL=https://imageshack.us/photo/my-images/571/1meursaultperrires2006a.jpg/][IMG]https://img571.imageshack.us/img571/9349/1meursaultperrires2006a.jpg[/IMG][/URL]Vin blanc N°2 :
La robe est jaune claire, soutenue, assez uniforme, très grasse. Contrairement à mes camarades, je trouve le nez peu expressif. En bouche, je suis d’abord gêné par un léger perlant. Puis c’est une certaine noblesse que l’on distingue dans ce vin que j’imaginais vraiment très jeune. La finale est d’une bonne longueur. Léger sentiment de frustration finalement car on perçoit un grand terroir mais qui ne se livre pas totalement. A revoir dans cinq ans, au minimum ! Bien +
Corton-Charlemagne 2006, Olivier Leflaive[URL=https://imageshack.us/photo/my-images/860/2cortoncharlemagne2006o.jpg/][IMG]https://img860.imageshack.us/img860/2476/2cortoncharlemagne2006o.jpg[/IMG][/URL]Vin blanc N°3 :
La robe est d’un bel or soutenu. Le nez est d’abord difficilement définissable, imprécis. Puis à l’aération, je perçois des notes de pierre à fusil. L’amplitude est superlative et le vin tapisse entièrement la bouche. D’abord assez rond, il est ensuite relativement puissant et s’achève sur une finale tendue et racée. J’aime beaucoup même si j’ai l’impression qu’un carafage encore plus long (malgré 1h45 de carafe au moment de la dégustation) lui aurait été bénéfique. Très Bien
Meursault « Les Luchets » 2005, domaine Roulot
Cette bouteille était promise à LPV Lyon suite à l’expérience bouchonnée lors de la soirée Meursault/Gigondas. Ce vin se laisse encore difficilement approcher et pourrait (devrait ?) encore être attendu.[URL=https://imageshack.us/photo/my-images/829/3meursaultlesluchetsgro.jpg/][IMG]https://img829.imageshack.us/img829/34/3meursaultlesluchetsgro.jpg[/IMG][/URL]Vin blanc N°4 :
La robe est dorée, plus foncée, plus évoluée. Le premier nez m’évoque la crème pâtissière. La bouche est elle aussi volumineuse et beaucoup de choses s’y passent. Je retrouve le côté lacté souligné par Laurent mais il y a aussi du gras et encore un peu d’acidité, ce qui rend l’équilibre magistral. La longueur en bouche n’a rien à envier à celle de ses prédécesseurs. Ce vin semble à parfaite maturité. Très Bien +
Chassagne-Montrachet 1er Cru « Caillerets » 2002, SCEA Duperrier-Adam[URL=https://imageshack.us/photo/my-images/28/4chassagnemontrachetcai.jpg/][IMG]https://img28.imageshack.us/img28/5444/4chassagnemontrachetcai.jpg[/IMG][/URL][size=small]Le film plastique destiné à protéger l’étiquette n’a pas été retiré…[/size]Conclusion sur les blancs :
Quelle belle série ! Le niveau fut élevé et les vins dans un style que j’apprécie vraiment. La meilleure série de blancs de LPV Lyon ? Le dernier vin dégusté démontre que la patience peut être généreusement récompensée…Vin rouge N°1 :
La robe est sombre, grenat avec des reflets très légèrement orangés. Le nez est expressif sur les fruits rouges bien mûrs mais on reconnait péniblement le pinot : on dirait qu’il a eu chaud. La bouche est très puissante et manque de finesse en raison de son acidité marquée en finale. Il y a tout de même un beau fruit, mains c’est tout… NN
Beaune 1er Cru, cuvée « Guigone de Salins » 2002, Hospices de Beaune (André Goichot)
Quelle surprise pour moi qui ai dégusté ce vin quatre jours auparavant. Il s’était montré fin et délicat, avec un nez très aérien, parfaitement typique de son appellation… Je l’ai ouvert à mon arrivée au restaurant soit 2h30 avant et épaulé. Il avait donc subi la même préparation que la bouteille dégsutée quelques jours plus tôt. Et le plus surprenant, c’est qu’à l’ouverture, il était identique au souvenir que j’en avais. L’aération l’aurait-il ouvert le vendredi puis tué le mardi ? Incompréhension totale !
A regoûter cependant car il me reste deux bouteilles. Mais en l’état, je suis déçu ![URL=https://imageshack.us/photo/my-images/850/5beauneguigonedesalins2.jpg/][IMG]https://img850.imageshack.us/img850/6408/5beauneguigonedesalins2.jpg[/IMG][/URL]Vin rouge N°2 :
La robe est sombre, mais légèrement trouble. Le disque est tuilé et le vin vraiment très gras sur les parois du verre. Le bouquet est d’une grande profondeur : je ressens un côté fumé mais également quelques épices. Ce nez est élégant et envoûtant. Je ne me lasse pas de humer les arômes qui s’échappent du verre même s’il m’est difficile de tous les nommer avec précision. La bouche est magistrale : elle mêle à la fois une finesse et une délicatesse des plus nobles tout en conservant une puissance et une concentration assez surprenantes (effet millésime ?). Ce vin est soyeux, subtil, vraiment très long ! Il y a de la magie dans ce breuvage et dans cet instant de dégustation. A ce jour le plus grand Bourgogne que j’ai pu boire ! Il pourrait sans doute vieillir encore un peu mais il est déjà parfait en l’état. Il n’a bien sûr plus la fougue de la jeunesse mais a acquis au fil du temps une stature imposante. Excellent +
Musigny 1990, domaine Jacques Prieur
Je dois préciser que contrairement à mes camarades, je n’ai pas bu ce vin à l’aveugle car Damien m’avait sollicité pour savoir comment préparer la bouteille. J’ai la naïveté de penser que je n’ai pas été influencé par l’étiquette car j’ai fait tout au long de la dégustation un véritable effort d’objectivité… Mais quelle claque ![URL=https://imageshack.us/photo/my-images/829/6musigny1990jprieur.jpg/][IMG]https://img829.imageshack.us/img829/8569/6musigny1990jprieur.jpg[/IMG][/URL]Vin rouge N°3 :
La robe est d’un rouge plus clair, tout comme le disque qui tend plus sur le rouge. Le nez est très beau dans un registre plutôt évolué avec notamment des notes viandées. En bouche, la matière est imposante : je qualifierais ce vin de masculin même s’il semble assez digeste. La longueur est impressionnante. Il s’agit assurément d’un autre gros calibre ! Excellent
Chambertin 1997, Pierre Damoy[URL=https://imageshack.us/photo/my-images/607/7chambertin1997pdamoy.jpg/][IMG]https://img607.imageshack.us/img607/6462/7chambertin1997pdamoy.jpg[/IMG][/URL]Vin rouge N°4 :
La robe est vraiment noire avec quelques reflets rouges très foncés. Le premier nez est très discret et ne m’emballe guère. Le second nez est en revanche précis sur la cerise, très concentré. La bouche est plus fine que celle de son prédécesseur, bien fruitée avec un peu moins de puissance. C’est un vin plus féminin, sensuel. Vraiment très bon ! Très Bien +
Mazis-Chambertin 1995, Dominique Laurent[URL=https://imageshack.us/photo/my-images/39/8mazischambertin1995dla.jpg/][IMG]https://img39.imageshack.us/img39/5241/8mazischambertin1995dla.jpg[/IMG][/URL]Vin rouge N°5 :
La robe est sombre, avec des reflets rouge sang. Le nez présente un arôme pétrolé d’abord, puis assez bourguignon. La bouche évoque le souvenir de notes de garrigues et de pruneau. La finale est amer, voire astringente. Ce vin est sur le déclin : il est à boire. Assez Bien +
Côtes-du-Rhône « Fonsalette » 1986
Comme nous sommes tous deux nés cette année-là, Damien a eu la gentillesse de me laisser le fond de bouteille qui restait et que j’ai terminé le lendemain soir. Le vin s’était amélioré : il a gagné en rondeur et en toucher de bouche. Un arôme très présent de cannelle est également apparu au nez. Je l’aurais noté : Bien[URL=https://imageshack.us/photo/my-images/849/9fonsalette1986.jpg/][IMG]https://img849.imageshack.us/img849/378/9fonsalette1986.jpg[/IMG][/URL]Conclusion sur les rouges :
Les blancs avaient mis la barre très haut et les rouges étaient largement au niveau (à part le mien :X). Superbe série qui démontre, s’il en était nécessaire, que la Bourgogne produit de très grands vins !Vin de dessert :
La robe est très ambrée, orangée. Le nez est très frais sur la mandarine, le coing et le jus de fruit multivitaminé (bien que ce qualificatif soit peu académique). La bouche m’évoque immédiatement la tarte tatin mais aussi l’abricot. L’équilibre est absolument parfait pour mon palais mais la longueur est moyenne. Très Bien
Chã Passito de la région Fogo du Cap Vert, produit par les Viticultores de Chã das Caldeiras
Assemblage : 100% Moscatell
Superbe découverte ![URL=https://imageshack.us/photo/my-images/221/10chpassitowrq.jpg/][IMG]https://img221.imageshack.us/img221/4966/10chpassitowrq.jpg[/IMG][/URL]Conclusion :
Fantastique soirée qui donnera certainement des regrets aux malheureux absents… Merci à tous !- 11 mai 2011 à 15h20
- in reply to: Soirée conviviale autour de vins mythiques… et de grosses claques !
Et voila, lors de notre soirée LPV Lyon d’hier soir, notre chef Sébastien m’a donné le nom de l’autre fromage (Persillé de Tignes) et le complément du dessert (sabayon framboise). J’ai évidemment mis à jour mon CR. L’enquête a donc touché à sa fin…
- 6 mai 2011 à 20h28
- in reply to: Retour au bercail : des (très) hauts et des (très) bas
Bonjour,
Drôle de série en effet…
Je ne connais (malheureusement) qu’un seul de ces vins, que j’ai dégusté début octobre 2010 : l’Hermitage « Le Gréal » 1999 de Marc Sorrel. Je peux vous confirmer qu’il s’étati montré sous un tout autre jour à cette époque et qu’il avait régalé les convives. Etant au restaurant, je n’avais pas pris de notes, mais j’ai le souvenir d’un vin expressif tant au nez qu’en bouche. Massif, il avait un côté très rustique mais certainement pas grossier. Le boisé ne m’avait pas dutout marqué…
J’en garde un très bon souvenir et j’avais félicité le sommelier qui me l’avait conseillé en m’indiquant qu’il était à parfaite maturité. Je ne connaissais pas cette maison mais je m’y intéresse depuis cette première rencontre.Je penche donc plutôt pour un problème de bouteille s’agissant de celle dégustée dans cité phocéenne…
- 15 avril 2011 à 15h34
- in reply to: Domaine Henri Gouges, Nuits-Saint-Georges
Bonjour à tous,
Ma seule expérience de Gouges se résume à une demi-bouteille de NSG 2005 bue au restaurant (CR dans les pages précédentes) et qui m’avait fait grande impression ! Après avoir encavé quelques premiers crus sur différents millésimes et que je souhaite laisser vieillir tranquillement, j’ai acheté récemment une bouteille de Nuits-Saint-Georges 2008. Bien que ce domaine ait la réputation de produire des vins de longue garde, mon caviste m’a indiqué qu’il était possible de goûter en ce moment le village 2008 sur le fruit…
Je souhaiterais néanmoins recueillir votre opinion sur la pertinence de l’ouverture de cette bouteille en ce moment ?
Merci d’avance pour vos avis éclairés.
- 15 avril 2011 à 15h06
- in reply to: Domaine Leflaive, Puligny-Montrachet
Bue au restaurant (et donc sans prise de notes) samedi 2 avril 2011 :
CR: Puligny Montrachet 2006, domaine Leflaive :
Robe jaune plutôt claire avec quelques reflets dorés, dessinant de belles larmes fines et régulières sur les parois du verre. Nez expressif présentant des arômes grillés et boisés. La bouche est de grande classe, mêlant gras et minéralité. La longueur est très bonne et prolonge le plaisir… Aucune lourdeur : de la fraîcheur. C’est un vin racé, bien typé Puligny, qui se goûte fort bien maintenant mais qui pourra patienter sans problème quelques années en cave. Très BienA quatre, la bouteille se vide trop vite !
- 11 avril 2011 à 17h15
- in reply to: LPV Lyon entre Meursault et Gigondas
Et voila mon CR, moins d’une semaine après la dégustation. C’es bien parce que j’étais GO… 😉
Très belle soirée une fois de plus : merci à tous pour ce bon moment !Vin blanc N°1 :
Ce premier vin est bu seul, en guise de mise en bouche. Il a été carafé juste au moment du service.
La robe est très claire, cristalline avec des reflets légèrement jaunes. Le premier nez présente des notes florales et de fruits jaunes. Il s’ouvre ensuite sur de discrets arômes briochés. La bouche présente un gras modéré mais manque légèrement de trame acide à mon palais. Je lui trouve un côté légèrement « mou » qui me laisse penser qu’il ne faut pas tarder à le boire. La longueur en bouche est bonne. Bien
Meursault 2006, domaine Rodolphe DemougeotLes deux vins suivants devaient être bus en parallèle sur l’asperge blanche. L’objectif était ici de présenter deux Meursault jouant la carte de la minéralité, plus que du gras et de l’opulence.
Vin blanc N°2 :
Vin carafé au moment du service
La robe est toujours claire, presque translucide. Le nez est à la fois marqué par l’élevage (notes beurrées) et par un côté minéral (silex). La bouche est plus tendue, la matière est là. L’acidité porte bien la finale. Bien
Meursault « Les Meix-Chavaux » 2007, Château Génot-BoulangerVin blanc N°3 :
Bouteille carafée 1h30 avant le service
Au moment de l’ouverture de la bouteille, le nez m’a interpellé, tant et si bien que j’ai goûté le vin en compagnie de Sébastien, chef attitré de notre restaurant fétiche. En bouche, le vin s’était bien présenté : minéral, long et tendu, sans la moindre trace de goût de bouchon. Deux heures plus tard, c’est le drame. Le nez est vraiment marqué par le bouchon, tout comme la bouche. C’est imbuvable : quelle déception ! C’est l’un des vins dont je me faisais la plus grande joie de partager avec mes camarades. Too bad ! NN
Meursault « Les Vireuils » 2005, domaine RoulotLe duel suivant avait vocation à présenter une autre facette de Meursault : le gras et l’opulence. Les deux vins ont été dégustés sur le gâteau de crabe, au taboulé et aux crevettes, émulsion au basilic.
Vin blanc N°4 :
Bouteille carafée 2h00 avant le service
La robe est dorée, bien plus intense avec un beau gras sur le verre. Le nez est assez déroutant. Tout d’abord, la pierre à fusil. Puis dans un second temps, l’élevage et des notes animales se manifestent. La bouche est vraiment grasse, opulente, puissante et de très bonne longueur. Très Bien +
Meursault 1er Cru « Charmes » 2005, domaine Mestre-MichelotVin blanc N°5 :
Bouteille non carafée, ouverte 2h00 avant le service puis rebouchée
La robe est jaune, légèrement dorée, plutôt claire. Le premier nez est marqué par des notes de cave humide, de vieux bois. Puis ce sont des arômes fruités qui apparaissent. Ce nez fait dire à certains que ce vin présente un défaut ou qu’il est bouchonné. Ce n’est absolument pas mon avis car je pense plutôt que c’est son âge qui est en est la cause. La bouche confirme d’ailleurs que ce vin est intact. L’attaque est citronnée, le milieu de bouche plutôt gras, mais moins opulent que son prédécesseur. La finale, sur la noisette, est portée par une bonne tension. Mon palais ne détecte pas la moindre trace de liège… Très Bien
Meursault 1er Cru « Charmes » 2002, domaine Thierry et Pascale MatrotLe dernier vin est bu seul, pour lui-même.
Vin blanc N°6 :
Bouteille carafée 2h30 avant le service
La robe m’évoque de l’or liquide. Et de belles larmes se forment sur le verre. Le premier nez est plutôt discret puis à l’aération je me retrouve dans l’ambiance du petit déjeuner : brioche, toast… mais cela reste élégant. La bouche est vraiment ample/large, longue, puissante : il y a du volume ! C’est un Meursault dans un registre gras, bien équilibré. Noble, très élégant, c’est un grand vin ! Excellent
Meursault « Clos de la barre » 2005, domaine des Comtes Lafon
Mon seul bémol sur ce vin concerne son prix « caviste ». J’avais bu trois jours plus tôt un Puligny-Montrachet 2006 du domaine Leflaive qui s’est montré du même calibre (dans un registre différent). Toutefois, il coûte chez mon caviste 35% moins cher et cela ne se ressent pas dans le verre…[b]Conclusion sur les blancs :
Le Roulot bouchonné a un peu gâché la fête. Je me faisais vraiment une joie de partager cette belle bouteille. Heureusement, ses concurrents ont su tenir leur rang.[/b]Voici venu le temps des Gigondas de Jean-Pierre, sur le très beau millésime 2007, une appellation que je connais finalement assez peu. Les deux premiers vins, bus en parallèle, accompagnent l’aiguillette de bœuf, façon marchand de vin :
Vin rouge N°1 :
La robe est sombre avec un disque rouge sang. Le nez est d’abord sur le cassis, la cerise, le bonbon avec un côté confituré. A l’aération, une odeur d’éthanol me gêne un peu. La bouche est puissante, mais pas trop astringente. C’est bon. Assez Bien +
Gigondas 2007, domaine Raspail-AyVin rouge N°2 :
La robe est plus sombre. Le nez me parait difficile à décrire (cuir ?). La bouche est intense, plus tannique, plus puissante mais finalement peu séductrice. Assez Bien –
Gigondas « cuvée Alexandre » 2007, domaine les TeyssonnièresLe troisième vin est bu seul.
Vin rouge N°3 :
La robe est noire et le disque est pourpre. Le nez m’évoque les fruits noirs confiturés. La bouche est cohérente avec le nez, sur la confiture de myrtille. Bu seul, le milieu de bouche ma parait lourd et la finale un peu amère et astringente. En mangeant en revanche, c’est très peu perceptible. Et le vin se présente bien. Bien +
Gigondas 2007, Domaine de La BouïssièreLes deux derniers rouges se sont affrontés en duel sur le Saint Nectaire :
Vin rouge N°4 :
La robe est noire et le disque de couleur pruneau. Un doux parfum de cerise griotte me séduit, même si l’alcool est bien présent. Le nez évoque assez clairement le Grenache. La bouche est vraiment très gourmande et développe une concentration extraordinaire ! Le volume impressionne tout autant que la matière, même si tout est bien intégré et que les tannins sont fondus. Ce vin est un uppercut : puissant, immédiat, explosif et enivrant. J’adore ! Excellent
Gigondas « Hominis Fides » 2007, château de Saint-Cosme
Malheureusement, Jean-Pierre nous annonce la mauvaise nouvelle en dévoilant l’étiquette : ce vin a été noté 100/100 par Parker… Il sera donc désormais impossible de s’en procurer à un prix décent.Vin rouge N°5 :
La robe est moins foncée et le disque est sanguin. C’est d’abord l’alcool que je perçois au nez, puis un côté confituré. La bouche est bien soyeuse, beaucoup moins puissante avec une belle fraîcheur. Très Bien
Gigondas « La Font de Tonin » 2007, Domaine de La Bouïssière[b]Conclusion sur les rouges :
Gigondas me semble représenter une appellation intéressante, tant du point de vue de la qualité des vins que du rapport qualité-prix. Il s’agit, comme on pouvait s’en douter, de vins à déguster en mangeant… Hominis Fides a pour moi dominé la série de la tête et des épaules.[/b]Vin de dessert :
La robe est sombre. Le nez présente un arôme de cassis, ainsi qu’une odeur de gomme (façon école primaire). La bouche est gourmande, très (trop ?) peu sucrée donc très digeste. Ce vin accompagne bien la trilogie de chocolats. Un vin original, une découverte intéressante mais un style auquel je suis peu sensible. Assez Bien +
Rasteau « Les Ponchonnières » (Vendanges Tardives) 2006, Domaine du Trapadis[b]Conclusion générale :
Deux belles séries de dégustation, respectivement dominées selon moi par le Clos de la Barre 2005 et Hominis Fides 2007. Je connaissais bien Meursault mais assez peu Gigondas. Je vais me pencher sur cette appellation intéressante.[/b]- 11 avril 2011 à 17h04
- in reply to: Château des Tours
[quote=freemanu]
impossible de dire que c’est un 100% clairette!
[/quote]Effectivement ! ::o
Je l’ignorais et j’en suis vraiment très surpris…- 11 avril 2011 à 17h01
- in reply to: Château des Tours
[quote=Joon1]
T’es partant?
[/quote]Carrément !!! :)o
- 11 avril 2011 à 16h27
- in reply to: Château des Tours
Bouteille bue seule, en apéritif, carafée au moment du service.
CR: Vin de Pays du Vaucluse 2007 (blanc), Domaine des Tours :
La robe est d’un très beau jaune foncé, dorée, avec des reflets clairement orangés. Le nez présente des arômes de miel, de mirabelle et de fleurs blanches. La bouche est ample et longue à la fois. On y retrouve les notes miellées. Elle joue sur de beaux amers qui portent la finale, d’une longueur honorable. Bien +
Ce vin présente à mon sens un RQP formidable. Il n’aurait aucun mal à faire rougir certains Hermitage que j’ai pu boire (évidemment pas les meilleurs de l’appellation…)- 11 avril 2011 à 16h15
- in reply to: Domaine Ramonet, Chassagne-Montrachet
Salut Laurent,
J’ai moi aussi dégusté ce weekend un Chassagne du domaine Ramonet, mais un village sur 2009. Il fut accompagné d’un cabillaud en papillote et n’a pas été carafé.
CR:
- 8 avril 2011 à 22h33
- in reply to: LPV Lyon entre Meursault et Gigondas
Jean-Pierre,
Je viens de relire mon mail et ce n’était effectivement pas clair : j’avais oublié de mentionner le nom du domaine du second Meursault Charmes. Tu étais donc légitimement en droit de penser qu’il s’agissait du même que le premier…
Amicalement,
- 8 avril 2011 à 18h24
- in reply to: LPV Lyon entre Meursault et Gigondas
[quote= »LaurentB »]
du coup je vais p’tete boire mon meursault charmes 2006 de Lafon ce weekend en croisant les doigts…
[/quote]Moi je suis plutôt libre ce weekend :D;)
Jean-Pierre m’avait poséla question par mail et je n’avais pas répondu (honte à moi). C’est bien Laurent qui a raison sur l’ordre des vins blancs :
4. Meursault 1er Cru « Charmes » 2005, domaine Mestre-Michelot
5. Meursault 1er Cru « Charmes » 2002, domaine Thierrey et Pascale MatrotMon CR à suivre…
- 15 mars 2011 à 18h10
- in reply to: Château Trotanoy 2008
Damien, gare à ton TAVCO !!!
😉
Amicalement,
- 10 mars 2011 à 20h20
- in reply to: LPV Lyon – Exploration jurassienne puis découverte de la Maison Delas
Bonjour à tous,
Je moursuis ma mise en ligne de CR à retardement avec notre soirée Jura/Delas dont voici mes impressions :
Vin blanc N°1 :
La robe est jaune, très pale, cristalline. Le nez reste très discret (floral ?). La bouche est tendue, assez longue, acidulée. Assez Bien + comme entrée en matière.
Arbois « Traminer » 2008, Stéphane Tissot
Assemblage : 100% Savagnin non oxydatifVin blanc N°2 :
La robe est jaune, claire et le nez présente des notes de noix, un peu en retrait. La persistance en bouche est bonne, portée par un duel acide/amer en finale. Bien
Arbois « Fleur de Savagnin » 2008, domaine de la Tournelle (Evelyne et Pascal Clayret)
Assemblage : 100% Savagnin non oxydatifVin blanc N°3 :
La robe est jaune foncée, parée de reflets orangés et forme de magnifique et régulières larmes. Je perçois surtout la pomme au nez, que je retrouve en bouche. L’amplitude est tout aussi remarquable que la longueur. L’accord avec le filet de truite me plait. Bien +
Arbois « Fleur de Savagnin » 2005, domaine de la Tournelle (Evelyne et Pascal Clayret)
Assemblage : 100% Savagnin non oxydatifVin blanc N°4 :
La robe est jaune et présente des reflets dorés. Le nez est cette fois clairement sur des arômes oxydatifs et même caillouteux. En bouche, le vin est minéral et je décèle un goût de fruits secs. Je finis le filet de truite avec plaisir. Très Bien –
Arbois « Cuvée X » 1998, domaine de la Tournelle (Evelyne et Pascal Clayret)
Assemblage : 100% Savagnin non oxydatifConclusion sur les blancs : C’est avec beaucoup d’étonnement que j’ai pris du plaisir à déguster ces vins. Suite à quelques expériences malheureuses, mon a priori n’était pas vraiment positif sur cette région (pour ne pas dire complètement négatif…). Au final, j’ai apprécié ces vins dans un style différent de ce que j’ai l’habitude de boire mais qui méritent clairement qu’on s’y intéresse.
Vin rouge N°1 :
La robe est foncée avec des reflets grenats. Le nez est complexe : je sens d’abord un côté viandé, gibier, animal avec un pointe d’alcool puis après quelques minutes dans le verre, c’est le côté mentholé qui prend le dessus. L’attaque est généreuse : l’alcool est bien présent. Le milieu de bouche est soyeux mais concentré, sur la myrtille. La finale est quelque peu astringente et développe un parfum de thym. Servi sur la cocotte de légumes, ce vin est bon et intéressant. Bien +
Cornas « Chante-Perdrix » 2004, DelasVin rouge N°2 :
La robe est noire, grasse, avec un disque grenat. Le nez est vraiment expressif, sur les fruits rouges (fraise), le cuir (intense !), la rose (?). Il y a beaucoup de matière en bouche : une grosse mâche mais de l’élégance malgré une explosion de fruits des bois. Le finale est longue et fruitée, un peu amère. Ce vin semble presque jeune et accompagne parfaitement le carré d’agneau. Très Bien
Crozes-Hermitage « Le Clos » 2003, Delas (Magnum)Vin rouge N°3 :
La robe est noire et le disque est sanguin. Le nez reste assez discret, je ne perçois que l’alcool. La bouche est plus sage, plus ronde, plus conventionnelle que celle du vin précédent. Je retrouve la myrtille. Pas de reproche à faire à ce vin si ce n’est qu’il ne me fait pas vibrer. Bien –
Saint-Joseph « Saint-Epine » 2005, DelasVin rouge N°4 :
La robe est sombre, grasse, aves des reflets rouges foncés. Je sens (encore) une pointe d’alcool au nez mais il me semble tout d’abord fermé. En insistant bien, je perçois une pointe de menthol, de fourrure. La bouche est riche avec une grosse matière mais reste néanmoins soyeuse. La longueur est impressionnante ! Très Bien à ce stade et à revoir impérativement dans 5 ans.
Cornas « La Geynale » 1999, Robert MichelVin rouge N°5 :
La robe est noire avec des reflets tuilés. Le nez est plutôt discret bien qu’un parfum de fruits des bois soit présent. La bouche est vraiment soyeuse, délicate, longue et présente des arômes de cuir. C’est vraiment la finesse qui caractérise cette bouteille : grand vin ! Très Bien
Hermitage « Les Bessards » 2001, DelasConclusion sur les rouges : une bien belle série pour la maison Delas que je ne connaissais pas (sauf de réputation) jusqu’à présent. Une valeur sûre au regard de ce que nous avons pu déguster ce soir-là. « La Geynale » 1999 de Robert Michel s’est montré nettement moins ouvert que le 2002 bu lors d’une précédente soirée LPVienne mais tout à fait au niveau du reste.
Vin jaune :
La robe est ambrée, assez limpide, très grasse et forme de magnifiques larmes très régulières sur la paroi du verre. Le nez est très expressif sur le côté évidemment oxydatif. Je ne perçois que le parfum de la noix. Ce dernier est d’ailleurs plutôt modéré en bouche. Tout est fondu, la longueur est bonne et l’accord avec le Comté est tout simplement MAGISTRAL ! Dans sa catégorie, je le trouve Excellent. Evidemment, mes goûts m’orientent plus spontanément vers les vins blancs de Bourgogne mais dans ce registre de vins, ce fut une véritable claque !
Château-Chalon 1976, domaine Marius PerronVin de paille :
La robe est ambrée, grasse, splendide ! Le nez présente des arômes de pomme et de noix. La bouche est remarquable : crêpe au Grand Marnier, pommes au four. Une petite amertume se fait sentir en milieu de bouche. La longueur est moyenne, ce qui constitue le seul bémol. Très Bien sur la croustade de pommes confites.
Vin de Paille en Cotes-du-Jura 2004 du domaine Labet
Assemblage : 65% chardonnay, 25% savagnin et 10% poulsardConclusion générale : que de belles découvertes durant cette soirée ! J’ai aimé beaucoup de vins et changé d’opinion concernant le Jura. Je suis même prêt à en encaver. L’ambiance de la soirée fut d’ailleurs à la hauteur de la qualité de l’organisation et des vins proposés.
- 4 mars 2011 à 18h46
- in reply to: Lorsque LPV Lyon passe les frontières !
Chers amis LPViens lyonnais,
Exceptionnellement, je mets en ligne mon compte-rendu moins de 3 mois après notre dégustation mensuelle 😉 même si celle-ci commence à dater un peu. Un grand merci tout d’abord à Pierre et Damien, organisateurs en chef de la soirée, ainsi qu’à Jean-Pierre pour sa contribution. Cette soirée fut enrichissante pour moi qui suis très peu familier avec les vins étrangers.
Champagne :
La robe est claire et forme de belles larmes régulières. Le nez est très élégant et présente des arômes de toast et de pomme ainsi qu’une très légère note de réduction. Les bulles sont d’une finesse remarquable et se font à peine sentir. La finale se prolonge sur la noisette. Très Bien
Bollinger Grande Année 2000Vin blanc N°1 :
La robe est très claire, presque transparente. Le nez me dérange car il laisse exhaler une odeur de fromage, d’humidité et n’est pas sans me rappeler l’atmosphère des vestiaires après les cours de sport au lycée… La bouche est quant à elle inexistante. Sans intérêt (pour être poli)
Shizen « cuvée Denis Dubourdieu » 2007, Yamanashi (Japon)
Assemblage : 100% KoshuVin blanc N°2 :
La robe est claire et présente des reflets dorés. Le nez est plutôt discret et je ne perçois qu’une légère odeur de fût humide. L’attaque est marquée par un côté perlant qui s’estompera à l’aération. La bouche est globalement équilibrée. Je ne vibre pas cependant. Assez Bien
Gran Bazan Ambar 2009, Agro de Bazan, Rias Baixas (Espagne)
Assemblage : 100% AlbarinoVin blanc N°3 :
La robe est claire avec des reflets verts. Le nez présente un parfum explosif de poire. La bouche joue sur les amères mais avec un joli côté fruité et la présence de notes d’élevage. On monte d’un cran. Bien
Hamilton Russel Vineyards 2008, Anthony Hamilton Russel, Walker Bay Wine (Afrique du Sud)
Assemblage : 100% ChardonnayVin blanc N°4 :
La robe est joliment dorée mais une odeur de caoutchouc me rebute. La bouche n’est pas plus convaincante. Bof
Lopez Heredia « Tondonia » Reserva 1992, Bodegas Lopez de Heredia, Rioja (Espagne)
Assemblage : 90% Viura et 10% MalvasiaConclusion sur les blancs : une série très difficile pour moi qui suis pourtant très friand de vins blancs… Seul le blanc d’Afrique du Sud m’a apporté du plaisir. Pour le reste, nous dirons que mon palais n’est pas réceptif…
Vin rouge N°1 :
La robe est noire, couleur pruneau. Le nez me fait immédiatement penser à un cabernet (je pensais Cabernet-Sauvignon mais c’est le Cabernet-France qui domine largement l’assemblage) assez évolué avec notamment un doux parfum de cerise griotte. La bouche m’évoque celle d’un Bordeaux. L’acidité est encore présente, le milieu de bouche est un peu alcooleux et la finale sur le cassis. C’est très sympa. Bien ++
Falcor « Le Bijou » 2001, Napa Valley ((USA)
Assemblage : 51% Cabernet-Franc, 30% Merlot, 16% Cabernet-Sauvignon et 3% Petit VerdotVin rouge N°2 :
La robe est noire avec un disque pourpre. Le nez est très mentholé. La bouche est assez fondue en attaque mais plus tannique en finale, sur le cassis. C’est bien fait. Bien –
Penfolds « Bin 407 » 2002, Barossa et Mac Laren Valley (Australie)
Assemblage : 100% Cabernet-SauvignonVin rouge N°3 :
La robe est noire et le disque est rouge grenat. Le nez me rappelle le Bordelais (alors que l’assemblage n’a absolument rien à voir…) avec des arômes boisés, de cassis, de mûre ? La bouche est assez classique, homogène et il me semble déceler un goût de framboise. L’astringence finale rend toutefois ce vin peu digeste. Bien tout de même.
Clos Martinet 2002, Bodegas Mas Martinet, Priorat (Espagne)
Assemblage : 45% Grenache, 25% Syrah, 20% Carignan et 10% Cabernet-SauvignonVin rouge N°4 :
La robe est noire, noire et encore noire. Le nez présente des notes vanillées, en conformité avec la bouche. Malgré une certaine classe, celle-ci se révèle très astringente en finale. Grand vin en perspective cependant. Bien +
Aalto 2005, Bodegas Aalto, Ribera del Duero (Espagne)
Assemblage : 100% Tinto FinoVin rouge N°5 :
La robe est noire avec des reflets pourpres. Un parfum de cassis émane du verre. La bouche me rappelle le peu de vins que j’ai bus du Languedoc. L’accord avec le romsteak au poivre est malheureusement assez désastreux car le poivre est omniprésent et rend la bouche asséchante : « ça arrache ! ». Bien avant le poivre.
Vega Sicilia Tinto « Valbuena » 5° 2004, Bodegas Vega Sicilia, Ribera del Duero (Espagne)
Assemblage : 90% Tinto Fino et 10% Malbec et Merlot confondus
J’ai cependant été très étonné à la découverte de cette bouteille que j’avais bue quelques mois auparavant et qui m’avais séduite par son côté soyeux. Damien m’a gentiment offert le fonds de bouteille que j’ai fini 48 heures plus tard : le nez s’est montré conforme à la première dégustation mais présentait en plus des notes de cannelle. La bouche quant à elle avait bien changé et j’ai retrouvé ce côté velours qui m’avait beaucoup plu. Bien + et merci à Damien de m’avoir permis de prolonger notre périple.Vin rouge N°6 :
La robe est noire avec un disque sang. Le nez est très vanillé, un peu floral également. L’attaque est amère et le reste de la bouche assez astringente, même si elle se fond après aération. Intéressant tout de même. Bien +
Colomé Estate Malbec 2007, Domaine Hess, Salta (Argentine)
Assemblage : 85% Malbec, 5% Cabernet Sauvignon, 8% Tannat et 2% SyrahVin rouge N°7 :
La robe est noire avec des reflets rouges foncés. Le nez sent très nettement la fraise tagada. La bouche est un peu confiturée avec un parfum de bonbon à la cerise. C’est gourmand, étonnant, très bon et en parfait accord avec le gorgonzola ! Très Bien +
Kurni 2008, Oasi Degli Angeli, Marche (Italie)
Assemblage : 100% MontepulcianoConclusion sur les rouges : voilà une série que j’ai trouvée nettement plus à mon goût que celle des blancs. Quelques grands vins se sont distingués même si le style général m’a semblé assez massif. La puissance a dominé la finesse.
Vin liquoreux :
La robe est dorée, claire et le nez m’évoque les fruits blancs confits. La bouche est bien équilibrée mais manque un peu d’intensité. Bien –
Grasa de Cotnari 2000, SC Cotnari, Cotnari (Roumanie)
Assemblage : 100% Grasa de Cotnari (parent du furmint)Conclusion générale : encore une bien belle soirée, pleine de découvertes et qui m’a ouvert de nouveaux horizons. Merci à tous pour votre bonne humeur habituelle. J’étais vraiment content de partager la soirée de mes 25 ans à vos côtés.
Mon Top 3 de la soirée (hors Champagne que je ne savais pas qu’on pouvait inclure) :
1. Kurni
2. Falcor
3. AaltoLe Top 3 de mon père :
1. Falcor
2. Hamilton Russel
3. Kurni
3 ex. MalbecVivement le 15/03 pour remettre ça !
Amicalement,
Médéric- 22 février 2011 à 14h05
- in reply to: BD vineuse : « Les gouttes de dieu »
J’ai achevé la lecture du Tome 17 et l’ennui commence à me guetter malgré le fort enthousiasme dont je faisais preuve au début de la série… Bis repetita non placent
Pour information, la préface du tome 17 est rédigée par l’illustre LPVien François Audouze.