Médéric

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  • Médéric
    Participant

    Si ! Moi ça m’intéresse… Merci Philippe. Et j’avais oublié que le tome 17 sortait cette semaine (alors que j’ai acheté les autres tomes le jour même de leur sortie…)

    Ceci dit, le délai est tellement long entre la parution de deux tomes que je ne me souviens absolument plus où on en était… 😎

    EUh, il parle de quoi déjà ce manga ? 😛

    Médéric
    Participant

    Bonjour,

    En reparcourant ce fil, je m’aperçois que je n’avais pas laissé de commentaire suite à la dégustation du 2007, fin août 2010. J’avais partagé une caisse de 6 avec mon père, moins patient que moi, qui a d’ores et déja ouvert les trois siennes, ce qui m’a permis de goûter ce vin par deux fois 😉

    Saint-Joseph « Vignes de l’Hospice » 2007, E. Guigal

    Je n’avais pas pris de notes mais je me souviens d’un vin à la robe sombre, présentant un nez de fruits noirs et des notes d’élevage (boisé, vanille). La bouche m’avait énormément séduit par son toucher merveilleusement soyeux, sa concentration et sa longueur. Dégusté la première fois seul et la seconde en accompagnement d’une côte de boeuf, ce vin m’avait beaucoup plu !

    Je résiste encore (pour l’instant) à la tentation d’ouvrir les miennes…

    Médéric
    Participant

    Je rattrape peu à peu mon retard sur les CR de LPV Lyon. Voici donc celui du mois d’octobre…8-)

    Vin blanc N°1 :
    La robe est jaune soutenue avec des reflets verts. Le nez m’évoque le Champagne et présente par ailleurs des arômes de pomme. La bouche est tendue voire tranchante, toute en longueur mais manque un peu de matière. La vivacité persiste bien en finale mais l’acidité finit par évoquer un côté un peu vert. Assez Bien comme introduction.
    Chablis 2008, Château de Béru

    Vin blanc N°2 :
    La robe est jaune claire avec des reflets verts, assez grasse. Le nez m’évoque la noisette et des arômes toastés. L’attaque est ample, sur les fruits jaunes (poire) puis s’étrique rapidement mais s’étire en longueur sur une finale tendue sur les agrumes. Bien –
    Chablis 2007, Vincent Dauvissat

    Vin blanc N°3 :
    La robe est jaune, claire avec des reflets dorés. Les nez est peu expressif. La bouche quant à elle est à la fois ample et longue. Le toucher est soyeux, tout est parfaitement équilibré. L’élevage est légèrement présent à travers quelques notes briochées mais l’a maturité semble optimale. Je n’arrive pas à cracher. Avec un nez évocateur et un tout petit peu plus de longueur, il aurait été vraiment grand. Très Bien
    Chablis 1er Cru Mont de Milieu, Vieilles Vignes, 2005, Billaud-Simon

    Vin blanc N°4 :
    La robe est bouton d’or. Le premier nez semble réduit puis viennent les arômes de sirop d’érable, de lait à la fraise et enfin de pomme. La bouche est sur les fruits blancs mais l’amertume domine. La matière est belle et bien persistante. C’est un vin cependant plus intellectuel que séducteur. Bien +
    Chablis 1er Cru Beauroy 2005, William Fèvre

    Conclusion sur les blancs :
    Une belle série de blancs minéraux, vifs mais sans que l’acidité ne soit trop accentuée. Ma réconciliation avec cette appellation.

    Vin rouge N°1 :
    La robe est grasse, très sombre avec des reflets pourpres. Le nez est sucré, plutôt viril, avec quelques notes de cassis (?) La bouche présente une densité moyenne, est soyeuse, persistante, marquée par le caramel mais très agréable. On pourrait uniquement lui reprocher son manque de raffinement. Mais à 13€, c’est un RQP étonnant ! Très Bien –
    Domaine Puech-Lazert 2007, Vin de Pays de l’Hérault (30% Syrah, 30% Mourvèdre, 30% Cabernet-Sauvignon et 10% Grenache)

    Vin rouge N°2 :
    La robe est noire et présente des reflets plus rouges. Le nez affiche des arômes végétaux, de cuir et d’alcool. La bouche est très lourde, amère et vraiment astringente. Bof – –
    Mas Bruguière « L’Arlouse » 2007, Pic-Saint-Loup (Coteaux du Languedoc)

    Vin rouge N°3 :
    La robe est noire et présente des reflets pourpres. Le cassis (sirop ?) est exubérant au nez ! La bouche confirme cette prédominance de cassis qui monopolise la palette gustative. Le toucher est agréable, il y a une belle matière avec un peu d’amertume. La fin de bouche demeure néanmoins asséchante, sans pour autant que le vin ne puisse être qualifié de tannique. Bien
    Ermitage du Pic-Saint-Loup, cuvée Sainte-Agnès, 2007 (50% Syrah, 40% Grenache, 10% Mourvèdre)

    Vin rouge N°4 :
    La robe est pourpre, sombre. Des fruits rouges compotés (fraise) se présentent au nez qui ne demeure pas moins viril et chaleureux. En bouche, c’est le cassis qui se présente. L’équilibre entre acide et amer est maintenu et l’accord avec le civet est parfait. Un vin complexe, vraiment bien fait. Très Bien
    Domaine des Terrasses d’Elise, « Le Pigeonnier », 2007 (100% Carignan)

    Vin rouge N°5 :
    La robe est sombre avec des reflets rouge brique, elle forme de belles larmes régulières sur le verre. Le nez est peu expressif au départ puis se montre très élégant. La bouche est une nouvelle fois sur le cassis, la confiture. Bien que le vin soit légèrement tannique, il n’en demeure pas moins élégant au toucher, soyeux, fondu, long et raffiné. La finale se prolonge sur les amers. Très Bien +
    Montcalmès 2007, Coteaux du Languedoc

    Vin rouge N°6 :
    La robe est très noire avec de légers reflets framboise et forme de belles larmes sur les parois du verre. Le nez semble fermé mais on distingue des arômes de gibier et de viande grillée. La bouche est splendide : longue et large avec beaucoup de matière. C’est très raffiné et la finale se prolonge sur les amers. Très Bien +
    Mas de la Séranne, cuvée « Antonin et Louis », 2007, Coteaux du Languedoc

    Conclusion sur les rouges :
    Série enthousiasmante sur une région que je découvre avec bonheur. Quelques coups de cœur !

    Vin liquoreux N°1 :
    La robe est noire aux reflets brique. Le nez est clairement sur la framboise. La bouche est fondue, assez légère et pleine de fruits rouges. Le côté sucré est modéré. Je ne vibre pas pour mon premier Banyuls. Assez Bien +
    Banyuls Rimage, domaine de la Rectorie, « Parcé Frères », 2008 (100% Grenache)

    Conclusion générale :
    Une soirée très enrichissante pour moi qui avais un très mauvais a priori sur Chablis et qui ne connaissais pas le Languedoc. De belles découvertes et encore un bon moment passé tous ensemble. Merci beaucoup à Laurent B et Christophe pour l’organisation irréprochable !

    • in reply to: LPV Lyon
    Médéric
    Participant

    Hello Philippe,
    Désolé pour ma réponse tardive : je serai bien présent, mais seul.
    Amicalement.

    • in reply to: LPV Lyon
    Médéric
    Participant

    Bonjour à tous,

    J’ai effectivement pris des notes pendant la soirée (merci d’avoir balancé Damien ;)) et je ne vois aucun inconvénient à faire le premier CR. Il faudra juste être un peu patient car je ne pourrai rien faire avant ce weekend…

    Ce sera l’occasion de me mettre à jour car je n’ai toujours pas fait : la Loire, Chablis/Languedoc, et les 1986 ! Du boulot en perspective.

    Amicalement,

    • in reply to: LPV Lyon
    Médéric
    Participant

    Cher tous,

    Puisque Guillaume n’a pas fait ses propositions et que le temps presse, je me charge de les faire pour lui :
    – La Tâche, DRC, 1990
    – Corton Charlemagne, JFCD, 1992
    – Musigny VV, Comte Georges de Vogüé, 1999

    Ben quoi ? 😀

    • in reply to: La Pialade
    Médéric
    Participant

    Dégusté en accompagnement d’un magret de canard :

    Côtes-du-Rhône « La Pialade » 2005

    La bouteille a été ouverte et carafée 30 minutes avant le service.

    La robe est rubis, éclatante, typiquement bourguignonne, grasse. Le disque est très légèrement orangé.
    Le nez est très expressif, complexe et somptueux : le premier nez est d’abord poivré avec un fruité un peu en retrait. Puis à l’aération, de nombreux arômes se dégagent : fruité (fraise), lardé voire fumé, artichaut (?!)… une incroyable palette aromatique !
    La bouche est souple et voluptueuse avec toujours ce toucher soyeux et délicat qui caractérise les vins d’Emmanuel Reynaud. Je lui trouve cependant peu de matière mais une très belle longueur.

    Conclusion : une très belle bouteille, dont je ne me lasse pas. Le rapport qualité-prix est étonnant et je regrette de n’en avoir plus que deux en cave…

    Médéric
    Participant

    Dégusté ce weekend, en accompagnement d’un brillat-savarin truffé : Bourgogne 2008.

    La bouteille a été carafée 2 heures. La robe est rubis, assez claire. Le nez est charmeur sur les fruits rouges (framboise particulièrement). La bouche est subtile et élégante, toujours sur les fruits rouges, légèrement acidulée. Les tanins tout comme l’acidité sont présents mais pas trop, ce qui est plutôt surprenant compte tenu de la jeunesse de ce vin. La longueur est tout à fait honorable et donne irrémédiablement l’envie de replonger ses lèvres dans le verre…

    J’ai trouvé ce vin très plaisant : un heureux mariage d’élégance et de simplicité. Il se déguste aujourd’hui à merveille. Le 2007 m’avait fait moins bonne impression en début d’année.

    Médéric
    Participant

    CR: Domaine Guy Roulot – Meursault Les Vireuils 2005 :

    J’ai toujours entendu beaucoup de bien à propos de ce domaine que je n’avais jamais eu l’occasion de déguster. C’est maintenant chose faite avec ce Meursault Les Vireuils 2005 acheté chez mon caviste habituel.

    A l’ouverture, le vin présente une matière énorme mais semble bien fermé, à l’exception d’une légère note vanillée au nez. Je décide donc de la passer en carafe (fermée) que je laisse patienter au frais.

    Une heure plus tard, nous dégustons le premier verre à l’apéritif, en accompagnement de quelques crevettes. La robe est magnifique, dorée, pure et de nombreuses larmes se forment sur toute la paroi du verre. Le nez est bien présent, mais encore imprécis. La bouche m’étonne par son volume : c’est ample et très long ! L’équilibre est absolument parfait.

    Au bout d’une heure et demie à deux heures en carafe, le vin s’est pleinement ouvert : c’est excellent en accompagnement d’un dos de cabillaud. Moi qui suis plutôt habitué aux Meursault gras et riches, je découvre ici une toute autre expression de Meursault : pur, ciselé, minéral. Un grand blanc tout en finesse… Le seul bémol que je pourrais apporter est un léger manque de précision des arômes. Quasi-inexistants à l’ouverture, ils se sont révélés peu à peu (amande ? fleurs blanches ?) mais manquaient quelque peu de netteté.

    En conclusion, j’ai adoré ce vin qui m’a impressionné tant par son volume que par son équilibre. Il doit sans doute pouvoir vieillir encore mais m’a semblé tout à fait accessible maintenant. Il m’a procuré beaucoup de plaisir et m’a donné envie de découvrir d’autres vins de ce domaine. Malheureusement, pour les non-allocataires, les prix sont élevés…

    Médéric
    Participant

    CR: Domaine Bouchard Père et Fils – Beaune Marconnets 2002

    La bouteille a été ouverte 2 heures avant, non carafée, non épaulée. Je n’ai pas pris de notes mais mes souvenirs sont les suivants :

    La robe est rouge rubis, intense, limpide avec un disque très légèrement tuilé. Le nez est agréable et ouvert sur des notes de fruits rouges. La bouche est ronde et souple, relativement légère, pleine de fruits, plutôt équilibrée malgré des tanins un petit peu fermes en fin de bouche. En revanche la longueur de la finale laisse à désirer.

    En conclusion, j’ai trouvé ce vin très agréable et facile à boire. Il procure un plaisir certain même s’il ne fait pas preuve d’un haut niveau de complexité. Il me semble avoir atteint son apogée. J’avais trouvé le Beaune du Château 2005 (dégusté il y a 18 mois environ) plus riche et plus concentré (mais bien plus jeune également).

    Médéric
    Participant

    Tout s’est très bien passé pour moi également : envoir rapide, bouteilles en état parfait…. et en bonus des places pour le Salon des Vignerons Indépendants de Lyon
    Merci Raphaël !

    Médéric
    Participant

    J’ai eu moi aussi des expériences bien diverses avec cette cuvée. J’avais acheté 3 bouteilles de 1999 et 3 bouteilles de 2002 et sur un même millésime, je n’ai presque jamais bu le même vin… Certaines bouteilles étaient totalement oxydées, d’autres muettes et certaines, comme le 2002 bu ce weekend, très agréables…

    CR: Hermitage « Chante-Alouette » 2002, Michel Chapoutier

    La bouteille est ouverte 30 minutes avant dégustation, non carafée. Le vin est dégusté en accompagnement d’une terrine de sanglier aux cèpes.

    La robe est dorée, pure et brillante. Le nez est assez expressif sur les fruits blancs et l’acacia. La bouche est volumineuse et marquée par une amertume caractéristique. C’est très plaisant et l’accord avec la terrine est admirable. La longueur en bouche est correcte.
    Si je n’ai pas vibré, cette bouteille fut tout de même une bonne surprise car la première de mes 3 bouteilles de 2002 fut franchement décevante. Il m’en reste encore une pour confirmer ou infirmer cette dernière impression. A 22€ la bouteille, je trouve le RQP intéressant. A 35€ ou 40€ comme j’ai pu le voir sur certains millésimes, je ne prendrais pas le risque, eu égard à la disparité de qualité que j’ai pu rencontrer à ce jour.

    A noter que lors de notre dégustation LPV Lyon consacrée aux vins du Rhône Nord, nous avions dégusté avec plaisir un Chante-Alouette 1995 : LPV Lyon – Rhône Nord
    Bien à vous.

    Médéric
    Participant

    J’ai découvert samedi soir ce domaine dont j’avais entendu beaucoup de bien, sans jamais l’avoir goûté. C’est donc en accompagnement d’un pavé de roast-beef et de champignons que nous avons dégusté :

    CR: Gevrey-Chambertin Vieilles Vignes 2007

    Sur les conseils de mon caviste, la bouteille a été ouverte 30 minutes à l’avance et le vin n’a pas été carafé.

    La robe est limpide, plutôt sombre avec des reflets grenats. Le nez est très élégant et indique immédiatement qu’il s’agit d’un beau terroir. Fruits rouges (groseille) puis noirs (mûre) s’entremêlent mais l’élevage est aussi bien présent.
    En début de repas, l’attaque est souple, la bouche très soyeuse et parfaitement équilibrée. C’est grand ! Les notes fruitées et boisées sont toujours présentes mais la finale est un peu courte, dommage… Un peu plus tard dans le repas, le vin a bien évolué. Le nez est resté identique avec toujours une classe folle. La bouche en revanche est beaucoup plus marquée par l’acidité qui « porte » la finale et rend ce vin bien plus persistant en bouche. Je suis un peu surpris par l’apparition de cette acidité qui n’était pas du tout présente au départ… Cela ternit un peu ma première impression qui était très positive.

    En conclusion, j’ai vraiment apprécié ce vin qui m’a donné envie de découvrir un peu plus ce domaine. Comme on pouvait s’en douter, quelques années de garde lui feront le plus grand bien.

    Médéric
    Participant

    J’avais rédigé mon CR il y a quelques mois mais je viens de m’apercevoir que je ne l’avais pas mis en ligne… 😎
    Voici donc mon oubli réparé pour cette soirée qui restera, à ce jour, comme la plus mémorable de LPV Lyon.

    Vin blanc :
    La robe est jaune claire et tend vers le doré, limpide, cristalline. Le vin est servi très frais et une légère buée apparaît sur le verre. Après quelques minutes au creux de mes mains, le vin s’est légèrement réchauffé et présente un très beau nez d’agrumes où le citron domine mais où il me semble percevoir également l’abricot. La bouche est fraîche grâce à une acidité très agréable. Les agrumes sont toujours présents et je distingue de discrètes notes d’élevage. Un vin fort plaisant et bien équilibre, très typique du Sauvignon bordelais. Bien +
    Château Chantegrive « Cuvée Caroline » 2008 (Pessac-Léognan)
    Un excellent rapport prix/plaisir (10€ à15€)

    Vin rouge N°1 :
    La robe est brique, assez claire, légèrement tuilée. Il s’agit manifestement d’un vin évolué. Je ne perçois au nez que le boisé dans un premier temps… puis quelques notes tertiaires : terre humide… et une pointe d’alcool (kirsch). La bouche est très fondue mais sans relief particulier. La sensation boisée est toujours présente et la finale tombe. Un vin bu sans doute quelques années trop tard. Moyen
    Phélan-Ségur 1978 (Saint-Estèphe)
    Quatrième déception de suite avec ce cru (après deux 2001 et un 2003) dont je ne suis décidément pas un grand fan.

    Vin rouge N°2 :
    La robe est rouge un peu clair, profonde, sans la moindre trace d’évolution. Le nez est moyennement expressif et tend sur les fruits rouges (?). Les tanins fondus rendent la bouche assez élégante, avec une matière encore bien présente même si ce vin donne l’impression de ne pas être tout jeune. Bien
    Petit Cheval 1999 (Saint-Emilion)
    Je m’attendais à beaucoup mieux de la part d’une telle étiquette…L’aller-retour à Châteauneuf-du-Pape dans la journée lui a peut-être été préjudiciable.

    Vin rouge N°3 :
    La robe est grenat, dense, sombre. Le nez est bien plus expressif, sur le cèdre et la réglisse. La bouche est très élégante avec une belle matière et des tanins pas tout à fait fondus même s’il s’agit d’un vin très digeste. On retrouve le cèdre et de légères notes de fruits avant que la finale ne s’allonge majestueusement. Très bien
    Gruaud Larose 1995 (Saint-Julien)

    Vin rouge N°4 :
    La robe est pourpre avec un disque tuilé. Le nez déploie des arômes de cassis et de cèdre. La bouche est soyeuse, encore fruitée. Elle présente moins de matière que le vin précédent mais joue sur la finesse et la complexité. Ce nectar que je trouve à son apogée m’évoque deux vers de Baudelaire : « Là, tout n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme et volupté. » Très bien +
    Palmer 1989 (Margaux)
    Le contenu de ce vin est à l’image de son contenant : noble, raffiné et élégant. Mon premier Palmer… Un très grand vin !

    Vin rouge N°5 :
    La robe très sombre s’agrippe aux parois du verre tel un vin liquoreux. Elle trahit immédiatement la (relative) jeunesse du vin. Le nez est assez frais sur les fruits des bois et la crème de cassis. La bouche est volumineuse et fruitée. La matière est énorme avec un côté confituré. Un vin moderne, onctueux et très charmeur mais avec énormément de classe. J’ai adoré. Excellent
    La Conseillante 2001 (Pomerol)

    Vin rouge n°6 :
    Carafé 2 heures et demie avant dégustation
    La robe est noire, profonde et le disque tend plus sur le rouge. Le nez est très noble et développe des arômes de cèdre et de tabac. La bouche est extrêmement volumineuse, puissante, très concentrée, mais conserve une certaine finesse. On sent les fruits mûrs et on retrouve le côté boisé (mais sans excès). La longueur et très bonne. Il s’agit à mon sens d’un grand vin, aujourd’hui encore trop massif malgré ses 10 ans d’âge. Il devra encore être attendu 5 à 8 ans au minimum. Très bien
    Smith-Haut-Lafite 2000 (Pessac-Léognan)
    Je regrette amèrement de n’en avoir qu’une seule bouteille.

    Vin rouge n°7 :
    La robe est noire avec des reflets pourpre sur le disque. Le nez est boisé et sur les fruits noirs. La bouche présente un beau moelleux. C’est fruité (myrtille), riche et gourmand. Il y a moins de matière que dans le vin précédent mais il est plus séducteur. Bien + pour ce vin au rapport prix/plaisir excellent (10€ à 15€)
    La Dauphine 2005 (Fronsac)

    Vin rouge n°8 :
    La robe est sombre et le disque tend sur le violet. Le nez m’évoque le poulet rôti (?). La bouche est souple et puissante avec de belles notes de cassis. La fin de bouche est astringente mais c’est tout de même élégant. Très bien pour ce vin en devenir.
    Pontet-Canet 2004 (Pauillac)

    Vin liquoreux :
    La robe est d’un or pur, plus claire sur le disque. Le nez est très expressif : abricot et miel. La bouche présente un équilibre parfait et des notes de miel. Il y a beaucoup d’élégance et pas de surenchère. C’est pour moi la quintessence d’un grand liquoreux ! Très bien +
    Doisy-Daëne 1989 (Barsac)

    Excellente soirée !!!

    Médéric

    Médéric
    Participant

    Salut à tous,

    Comme Christophe, je vous fait part de mes commentaires de dégustation avant notre nouvelle édition de mardi :

    Vin blanc N°1 : en guise d’apéritif
    La robe est claire avec des reflets verts et le nez est très discret. En bouche, il y a une belle matière avec une acidité marquée et une bonne longueur. C’est plaisant. Bien –
    Saint-Véran 2008, Gilles Guérin

    Vin blanc N°2 :
    La robe est claire, cristalline. Je ne perçois rien au nez, il me semble très discret (trop frais ?). La bouche est légère, sèche, minérale. Je perçois des arômes fruités (agrumes) mais la longueur est faible. Moyen –
    Beaujolais blanc 2009, domaine des Terres Dorées, Jean-Paul Brun

    Vin blanc N°3 :
    La robe est translucide avec de légers reflets jaunes. Au nez, l’odeur du bouchon emporte tout, en bouche également… Dommage ! C’est la première fois me semble-t-il pour LPV Lyon. Non noté
    Mâcon-Village 2009, domaine Guillot-Broux

    Vin blanc N°4 :
    La robe est limpide, d’une belle couleur dorée. Le nez est très expressif : poire, yaourt à la poire, banane ? La bouche est ample, encore marquée par l’élevage (notes vanillées) et son soyeux m’évoque plus la Côte de Beaune que le Mâconnais. La finale se prolonge, soutenue par une légère acidité. C’était la dernière des trois bouteilles que j’avais achetées et elle fut à la hauteur des 2 autres. Très Bien
    Mâcon Milly-Lamartine, « Clos du Four » 2005, domaines des Héritiers du Comte Lafon

    Vin blanc N°5 :
    La robe est plutôt claire, dorée avec des reflets jaunes. Le nez me semble un peu plat de prime abord, légèrement fumé après agitation. En bouche en revanche, c’est un vrai plaisir : une autoroute ! Droit, long et parfaitement équilibré. Très Bien
    Pouilly-Fuissé, « Vieilles Vignes, 2004, Nadine et Maurice Guérin

    Conclusion sur les blancs :
    Une belle série de vins blancs dans laquelle le Clos du Four et le Pouilly-Fuissé de Guérin ont dominé les débats. J’ai goûté à cette occasion mon premier Beaujolais blanc, mais sans conviction… Dommage aussi pour le Mâcon bouchonné.

    Vin rouge N°1 :
    La robe est foncée, couleur pruneau avec des reflets violine. Le nez est discret mais laisse transparaître quelques arômes végétaux. En bouche, l’attaque est acide, puis vient le côté fruité et enfin une finale acide. Bien peu de charme au final. Moyen
    Morgon 2008, Julien Sunier (bio)

    Vin rouge N°2 :
    La robe est très bourguignonne. Le premier nez m’évoque la tisane, puis vient la vanille. La bouche présente plus de matière que le vin précédent et un excellent équilibre. Je perçois d’abord un côté « rôti » puis un goût prononcé de cerise en finale. C’est charnu et long et j’ai énormément de mal à recracher ! L’accord avec le suprême de pintade à la beaujolaise est formidable. Véritable coup de cœur ! Très Bien
    Morgon « Côte de Py » 2008, Jean Foillard

    Vin rouge N°3 :
    La robe est pourpre aux reflets violine. Je ne perçois pas grand-chose au nez. La bouche est alcooleuse, lourde, c’est long mais trop puissant. Je ne reconnais pas du tout le Beaujolais. Bien –
    Morgon 2009, Marcel Lapierre (non filtré, légèrement sulfité)

    Vin rouge N°4 :
    La robe est sombre et très dense. Le nez est typique du Beaujolais mais avec un certain raffinement. La bouche est fruitée (cerise, banane), assez puissante et légèrement astringente. C’est très (trop) jeune mais prometteur. Bien
    Côtes de Brouilly « cuvée Mélanie » 2009, Daniel Bouland

    Vin rouge N°5 :
    La robe est rouge, assez dense avec des reflets orangés. Le nez développe des arômes de pomme caramélisée puis de thym. La bouche est riche, fruitée, tannique, pas vraiment en place mais agréable. La finale amère tombe un peu, dommage. Assez Bien
    Fleurie « Clos de la Roilette », cuvée tardive (vieilles vignes) 2005, Alain Coudert

    Conclusion sur les rouges :
    Série intéressante dont je retiens surtout l’excellent Morgon « Côte de Py » 2008 de Jean Foillard.

    Vin liquoreux N°1 :
    La robe est dorée, claire. Des arômes de coing émanent du verre. La bouche est plus moelleuse que liquoreuse : le sucre est présent mais pas trop. La longueur est moyenne mais l’équilibre est manifeste. Je ne vibre pas mais c’est Bien
    Jurançon « Prestige » 1995, cave coopérative de Cau

    Conclusion générale :
    Une bonne soirée de reprise avec des vins adaptés à cette belle arrière-saison. La qualité des vins n’a pas atteint des sommets mais la convivialité de notre groupe a largement compensé ce fait. Pour ma part, j’étais en petite forme. Merci à Laurent pour l’organisation.

    A mardi !

    Médéric

    • in reply to: LPV Lyon
    Médéric
    Participant

    Bonjour à tous,

    Désolé pour cette réponse tardive. J’espère que l’ensemble de la communauté lyonnaise de LPV se porte bien.
    Je serai bien évidemment des vôtres le 21 septembre. Nos rendez-vous mensuels commençaient sérieusement à me manquer ! Je transmets ma proposition à Laurent.

    Amitiés,
    Médéric

    Médéric
    Participant

    J’ai moi aussi eu des problèmes de livraison avec cette société pour des vins commandés en juin 2008, soi-disant livrable sous 10 jours…
    4 mois pour 3 bouteilles livrées en 2 fois suite à d’inombrables relances téléphoniques… :X

    Qu’on ne vienne pas me dire qu’il n’y a pas de problème avec les vins « livrables »

    Cordialement,
    Médéric

    Médéric
    Participant

    Minty,

    Je suis surpris car j’ai consulté le site régulièrement hier en étant identifié et je ne l’ai pas vu passer… 😎 pourtant je suis client.
    Mais à 640€ HT, je n’ai pas l’ombre d’un regret 😀
    Je crois d’ailleurs que ma campagne primeurs 2009 est plus ou moins terminée…

    Cordialement.
    Médéric

    Médéric
    Participant

    Les Forts étaient épuisés quelques heures seulement après leur sortie, en début de semaine.

    Cordialement.
    Médéric

    Médéric
    Participant

    Bonjour Minty,

    Sauf erreur de ma part, Latour n’a pas été mis en vente sur Chateauprimeur. Il est affiché comme « non disponible » depuis quelques jours et non pas comme « épuisé »…

    Cordialement.
    Médéric

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