Maxime Bourdonnel

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  • Maxime Bourdonnel
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    Paul,

    Il y a certainement des choses qui m’échappent car je ne connais pas les noms de cuvée que tu évoques (Le coeur de Rayas, La couchant de Rayas…). Y a -t-il un nouveau positionnement marketing du domaine ?

    Maxime Bourdonnel
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    Pour ma part, ZH ça ne m’a jamais enthousiasmé.

    Sur le fond, je pense que le gewurztraminer ou le muscat doivent se retrouver dans la trame aromatique sauf à perdre en authenticité et en personnalité puisque si l’on choisit ces cépages c’est précisément pour leur présence aromatique. Mais ils doivent se retrouver avec distinction et ne pas apparaître trop expressifs.

    De la personnalité : oui. De la vulgarité : non.

    A titre personnel, ce sont les vins autrichiens que je préfère. Ahhh, les rosenmuskateller TBA de Kracher !!

    Maxime Bourdonnel
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    Eric,

    Pour le vin autrichien, cela ne m’étonne pas. Une fois de plus, si je puis dire, l’Autriche a démontré quelle était une belle terre de vins. Je me suis très souvent régalé que ce soient avec des rouges ou des liquoreux. Jamais goûté de blancs secs par contre.

    Maxime Bourdonnel
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    [quote= »Gerard58″ post=1009736]Maxime,

    Ton CR évoque un Château des Tours en Vacqueyras, avec ce côté puissant et manque de finesse. Jamais eu cette sensation sur le CdR, même si 2010 gagnera sans doute à prendre quelques années en cave.
    Je réagis en partie a priori car je n’ai pas goûté le Vacqueyras 2010. Mais cette puissance un peu sauvage je l’ai ressentie sur 2009 et d’autres plus anciens millésimes.

    Gérard[/quote]

    Gérard, JC,

    2010 est un gros millésime. J’imagine que cela explique la grosse structure du CdR 2010. Maintenant, il était bu seul. Alors peut-être qu’en parallèle d’un vacqueyras, il donnerait l’impression d’être plus accessible.

    Maxime Bourdonnel
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    CR: J’ai toujours beaucoup aimé cette cuvée qui, pour moi, constitue l’un des meilleurs rapports qualité/prix en liquoreux toutes régions confondues. C’est donc avec gourmandise que j’ai ouvert cette Noblesse du temps 2015 Cauhapé.

    Une fois de plus, c’est superbe avec un vin bombe de fruits jaunes à un niveau de mûrissement idéal. Les raisins récoltés en décembre donnent tout leur potentiel de fruit sans tomber dans le lourd ou le gras. Le vin reste aérien grâce à sa sucrosité maîtrisée (qu’on aurait d’ailleurs pu attendre plus importante) ; ce qui lui donne une digestibilité qui confine à la provocation. Excellent vin qui confirme, pour moi, que cette cuvée est un maître-étalon en matière de vins liquoreux.

    Maxime Bourdonnel
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    JC,

    La bouteille avait été ouverte environ 2 heures avant de la boire. Finie le lendemain, le vin avait conservé sa puissance et ne s’était pas assagi.

    Maxime Bourdonnel
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    CR: Après un bourgogne 2013, bu il y a 3 ans (de mémoire), qui s’était montré très bon, j’avais eu quelques déceptions sur ce millésime avec des chassagne que j’avais trouvés manquant de définition. C’est pourquoi, quand l’apporteur, me montre ce puligny-montrachet « Les Pucelles » 2013, je reste poli mais suis circonspect.

    Bien mal m’en aurait pris de rester sur mes derniers souvenirs car ce vin a beaucoup pour plaire avec une aromatique beurrée plutôt large que longue, un bois bien présent et une trame acide en arrière-plan qui étire tout cela pour donner un équilibre juste. C’est globalement un très bon vin, qui gagnera à la garde afin que le boisé se fonde.

    Maxime Bourdonnel
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    Christian, comme indiqué sur la photo.

    Maxime Bourdonnel
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    CR: Je prends à mon tour la plume pour vous donner es impressions sur les vins que nous avons bus lors de cette soirée LPVienne parisienne. Nous étions, comme à chaque fois, au bistrot T dans le 14ème pour cette soirée de Noël.

    Les vins sont tous bus à l’aveugle, sauf pour moi qui ai centralisé les apports. Par ailleurs, et contrairement à d’habitude, ils n’étaient pas bus par paire afin de prendre le temps avec chacun.

    Le premier vin fut donc le Très bon vin.

    Le suivant, amené par Brahim, est également une bulle ; bulle que je découvrais : Excellent vin et, pour moi, sans doute le vin de la soirée.

    Après les bulles, un seul blanc : Zut ! J’espère que la bouche aura une amplitude que n’a pas le nez« . De fait, en bouche, c’est beaucoup mieux même si l’attaque manque de peps. Mais, une fois dans le verre, le vin s’ouvre et s’exprime de mieux en mieux pour devenir un très beau chardonnay qui, sans être très expressif, développe une partition toute personnelle qui fait dire que l’on ne boit pas ce genre de vin tous les jours. Me reservant le fond de bouteille, j’ai l’impression de boire encore un autre vin ; cette fois plus présent et large. Une danseuse vous dis-je. [color=orange »>Très bon vin mais, à mon avis, à garder sagement car, à l’évidence, pas en place.

    Nous passons ensuite aux rouges avec un premier rouge sur une appellation confidentielle puisqu’il s’agit de Excellent.

    Le suivant, comme en contraste, a joué de sa masculinité. Ce bon vin mais pour amateurs de vins corpulents.

    Après un passage par la Bourgogne, un voyage de quelques centaines de kilomètres vers le sud pour profiter d’une Côte Rôtie « Maison Rouge » 2005 Georges Vernay. Heureusement que je ne buvais pas à l’aveugle parce qu’autrement je serais bien resté vers la région de Pommard. On retrouve de la puissance et des fruits rouges (comme on peut donc en trouver à Pommard). Par ailleurs, c’est sans cette aromatique lardée, épicée et viandée qui est souvent associée à l’appellation Cotes Rôtie. Enfin, le vin est, malgré sa puissance, frais et souple. C’est donc pour moi atypique pour une Côte Rôtie et donc déstabilisant. J’ai donc un peu de mal à évaluer le vin.

    Dernier rouge avec Bon vin.

    Pour terminer, enfin le croyait-on, un pinot gris quintessence de SGN 1994 Beyer. De la difficulté pour un liquoreux de passer en dernier, sur le coup de minuit, après sept vins dont toutes les bouteilles ont été vidées. Il faut dire aussi, qu’amateur de liquoreux, j’en attendais vraiment beaucoup. C’est donc une relative déception avec ce vin à la sucrosité intégrée (voire faible pour une quintessence) qui m’a semblé manqué d’acidité pour pouvoir relancer le palais à une heure déjà avancée et après les quelques belles quilles qui l’ont précédé. Aurait sans doute, et sans que ce soit un sacrilège, gagné à être bu au début.

    Après cette belle soirée, passage chez Gaëtan qui n’était initialement pas prévu. Gaëtan nous a ouvert encore 3 vins. Si bien que retour chez moi à 4h30.

    Maxime Bourdonnel
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    CR: J’avais ouvert me première bouteille de Clos des mouches (blanc) 2000 il y a quelques années. La suivante a été ouverte avec LPV Paname lundi pour notre soirée de Noël (au passage, super soirée avec des vins de haut niveau).

    Ce Clos des mouches (blanc) 2000 s’est montré superbe avec un nez, il faut bien le dire, à la présence et la prégnance renversantes et qui laissent présager du grand. Ce vers de Lamartine me vient alors : « O temps, suspends ton vol« . Alors, le nez dans le verre, l’environnement proche devient plus flou au fur et à mesure : les conversations des copains deviennent de plus en plus lointaines, pour se taire quelques instants.
    Quand à la bouche, elle dessine un paysage lui aussi saisissant : un boisé encore bien présent, une structure à défier le temps, de l’envergure et une légère trame acide qui donne encore un peu plus de longueur au vin.

    Vous l’avez compris, c’est un excellent/grand vin ; de ces vins dont on aimerait qu’ils les inspirent tous, une vibration, une référence.

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    CR: J’ouvre ma première bouteille du Château des Tours CDR 2010. Eh bien, ça envoie ; ça ne joue pas dans la finesse. Si l’on retrouve le fruit, mieux vaut préférer les vins structurés et puissants. Amis de la délicatesse et de la fluidité, passez votre tour. La pâte Reynaud n’est pas là.

    Pourtant bu sur un ragoût d’agneau, impossible à civiliser. Enterrez vos bouteilles pendant 10 ans. En l’état, moyen.

    Maxime Bourdonnel
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    Pour répondre à Jean-Loup et à Jean-Luc, ni trop jeune ni présence de bois en bouche. Ca coulait tout seul.

    Maxime Bourdonnel
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    CR: Ce Vincent Pinard Charlouise 2014 a été bu lors du soirée dont la thématique était Côte chalonnaise. Demi-pirate donc, puisque le cépage, en tous cas pour les rouges, était le même.

    Charlouise se positionne dans la gamme des Sancerre de Vincent Pinard entre Pinot noir (entrée de gamme) et Vendanges entières (haut de gamme). Rendement de 30hl/ha pour des vignes de 50 ans d’âge moyen.

    Charlouise a remporté bien des suffrages pendant cette soirée tant le vin a proposé un équilibre juste entre la puissance, le fruité, la fluidité et la persistance aromatique. Vous l’avez compris : nous avons donc eu un beau pinot noir qui n’a pas dépareillé dans cette soirée bourguignonne.

    Je recommande.

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    CR:
    C’est la première fois que je bois un vacqueyras de Reynaud après avoir bu, notamment, quelques domaine et château des Tours. J’étais donc très curieux puisque j’apprécie beaucoup la production d’Emmanuel Reynaud.

    Dans ce Château des Tours vacqueyras 2010, on retrouve la patte Reynaud mélange d’une teinte violacée, d’arômes de fraise écrasée et d’une fluidité en bouche. C’est toutefois plus consistant et structuré qu’un domaine ou un château, sans doute moins avenant et moins fruité. En tous cas, c’était ma première analyse.

    Première analyse parce que dans la même soirée, on avait bu préalablement un domaine des Tours 2009. Le domaine était un peu moins présent mais finalement pas loin du vacqueyras en terme d’aromatique globale.

    Alors je me pose la question suivante : est-ce que la garde pour les vins de Reynaud n’atténue pas l’écart entre les cuvées qui me semble plus prégnant sur des cuvées plus jeunes ?

    Maxime Bourdonnel
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    J’ai eu la chance de boire un quarts de chaume 1997 Pierre Bise il y a deux ans. C’était fantastique. Et pourtant, pour avoir bu quelques liquoreux, je suis maintenant un peu difficile.

    Quant j’ai demandé si je pouvais en prendre, le domaine m’avait dit non car n’en ayant plus qu’une petite réserve, il les gardait pour les dégustations un peu spéciales.

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    Il est vrai que les 2002, dans le coin, sont…comment dire ?…assez exceptionnels.

    Quant au Brézé 2008 défectueux, vraiment dommage !

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    Léo,

    La quintessence, c’est en 37,5 cl ? Par ailleurs, où résides-tu ?

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    Ca ne m’étonne pas que les Fremiets de Voillot sortent bien. J’ai toujours bien aimé ce climat chez ce producteur. J’ai encore quelques 1990 en cave. Il faudrait que je les boive !

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    Jérôme,

    Le 6 pt 2015, est-ce un Kapi non revendiqué ?

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    Pour ma part, ce seront des blancs, des rouges et des moelleux des domaines Dubourdieu. C’est toujours très bon et ça peut même être d’un excellent rapport qualité/prix.

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