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- 5 septembre 2008 à 21h00
- in reply to: Vos autres passions
Vougeot,
Pour VTT, tu as mis un T de trop.:)
- 5 septembre 2008 à 20h59
- in reply to: FAV CARREFOUR SEPTEMBRE 2008
Bienvenue à toi Vapeur.
Pour un amateur de trains comme moi, je ne peux qu’apprécier ton pseudo.
- 5 septembre 2008 à 15h10
- in reply to: Vos autres passions
Pour les footeux,
Heureusement que l’OL est là. Ca permet à la région Rhône-Alpes de briller. Cette année, 3 équipes en L1.
Lyonnais de naissance, parisien de coeur et grenoblois de résidence. Dur de choisir une équipe cette année. Une seule certitude : a bas les Verts.
- 4 septembre 2008 à 14h18
- in reply to: Vos autres passions
– La musique (mon art préféré)
– La lecture
– l’amour, bien sûr (j’entends le sentiment).- 20 août 2008 à 16h13
- in reply to: Déception à la dégustation d’un grand vin.
Le vin, tout comme la musique ou la peinture, est également une question culturelle. Ce que je veux dire c’est que l’on doit apprendre à aimer.
Certains vins se boivent facilement : par exemple, les vendanges tardives d’Alsace. Il n’y a alors pas besoin de 20 ans de dégustation pour aimer. Certains autres (je pense aux Bordeaux) sont, pour ma part, plus difficiles d’accès. Les goûts se livrent moins facilement, les vins sont plus terreux, plus monolithiques. Bref, il est nécessaire d’avoir éduquer son palais pour les apprécier.Aujourd’hui, peut-être n’aimes-tu pas spécialement les Bordeaux ? Peut-être ne les apprécieras-tu que dans 10 ou 20 ans, une fois que tu auras appris à distinguer toutes les subtilités dans les vins de Bordeaux.
Conclusion : va vers d’autres vignobles. Je te conseille la Bourgogne et ses vins plus aériens, plus féminins.
- 10 août 2008 à 22h43
- in reply to: Cave Yves Cuilleron
CR: Yves Cuilleron – la Roussilière VII
Attention OVNI ! Viognier, rousanne et marsanne à hauteur d’un tiers chacun vignifiés en liquoreux.
Belle couleur or.
Nez expressif mais qui ne correspond en rien à ce que j’ai déjà senti : fleurs et des fruits qui n’apparaissent qu’un peu après l’agitation.
En bouche, c’est liquoreux, très épais voire à la limite du sirupeux. Ce sont les mêmes parfums qu’au nez même si l’abricot sec fait une apparition discrète. Puis une sensation de chaleur.
Pour ma part, voilà un vin qui fait s’interroger. A mon avis, quelques années de garde ne lui feront pas de mal.
- 9 août 2008 à 15h46
- in reply to: le Domaine de la Barroche pète les plombs?
Pas si sûr Led. Je prends l’exemple de Fargues et d’Yquem (je n’ai jamais goûté ni l’un ni l’autre). Mais beaucoup disent qu’ils sont très proches qualitativement. Et pourtant l’un vaut le triple de l’autre. Pourquoi ? Parce qu’Yquem a su créer le mythe. Si le marché avait régulé, je pense que les prix de l’un et de l’autre seraient assez proches.
Le prix c’est la confrontation de l’offre et de la demande. Mais il n’y a pas que la qualité pour expliquer la demande. Des facteurs émotionnels ou de prestige entrent en compte. Ce producteur se place manifestement avec un positionnement marketing relatif au luxe. Ca peut marcher avec ceux qui ne connaissent pas ses vins et qui se disent simplement que ça ne peut être que bon puisque ce producteur trouve des clients à ces prix élevés (autrement il les baisserait).
- 6 août 2008 à 20h22
- in reply to: Domaine Marcel Deiss
Bébert,
Tu devrais en effet. J’ai trouvé son CR:pinot gris VT 2002 et son CR:Huebuhl 2001, goûtés au domaine en mai 2007, absolument superbes.
Compte à peu près 33 € par flacon.
- 4 août 2008 à 19h54
- in reply to: Yquem 1900 et deux 1928 rouges sur la cuisine de l’Astrance
François,
Merci pour les photos.
- 4 août 2008 à 19h53
- in reply to: Classement cave
1/ Région
2/ Couleur
3/ Garde ou consommation rapide- 4 août 2008 à 18h34
- in reply to: Domaine Cauhapé, Jurançon
S’agissant du 2004, mon impression générale rejoint celle d’Oliv.
A l’ouverture, un nez pas très causant. A se demander même si le flacon sera bon.
En bouche, c’est plus généreux. Ce sont surtout le grillé et le sucré qui s’imposent. Mais le fruité est aussi présent. Le grillé disparaît au fur et à mesure de la dégustation pour ne laisser que les côtés sucré et alcoolisé.
Ce vin est donc assez décevant. Je conseille, pour ceux qui apprécient les arômes grillés, de la boire dès ouverture.
- 1 août 2008 à 14h51
- in reply to: Le futur prix de nos vins
Je suis parfaitement d’accord avec toi. C’est d’ailleurs de l’excellent marketing que de convaincre les acheteurs potentiels qu’ils entrent dans le monde du luxe et que leur image auprès de leurs congénères en sera amélioré.
Le travail de conviction à faire est justement de convaincre ces acheteurs que la vraie passion n’est pas d’aligner les plus gros prix mais de se régaler des flacons que l’on aime. Pour ces acheteurs-là, comme tu l’as dit, on n’achète pas du plaisir et de la convivialité mais du prestige.
Ils contribuent ainsi chacun à leur tour à faire monter les prix jusqu’à ce que ceux-ci ne soient plus en rapport avec la qualité intrinsèque du vin. A cet égard, l’exemple de Lafite me semble patent. Lafite 2005 est-il d’un meileur rapport qualité-prix que Lafite 1994 ? Je n’en suis franchement pas sûr.- 1 août 2008 à 13h59
- in reply to: Yquem 1900 et deux 1928 rouges sur la cuisine de l’Astrance
François,
Merci pour CR qui, une fois de plus, sait faire naître des images et imaginer qu’on y était.
François, si tu voulais bien me resservir un peu d’Yquem 1900 ? Comment ça, il n’y en a plus !:)
- 1 août 2008 à 13h43
- in reply to: Enquete sur les sites communautaires dans le domaine du vin
J’ai répondu.
- 1 août 2008 à 13h33
- in reply to: Le futur prix de nos vins
François,
Je ne comprends pas non plus ton assertion concernant les matières premières.
Mon raisonnement est simplement de dire : quand bien même certains acheteurs ont-ils des moyens spectaculaires, il ne leur appartient pas moins à un moment de dire stop ! Ce n’est que du vin. Restons raisonnables.
Mais c’est vrai que c’est d’autant plus difficile à dire que l’argent ne manque pas. Mais ca n’en serait donc que plus louable.
- 31 juillet 2008 à 16h36
- in reply to: Le futur prix de nos vins
François,
Je suis bien d’accord avec toi. C’est pour cela qu’il ne faut pas segmenter les acheteurs. Il faut considérer que tous les acheteurs font partie de la même communauté.
Aussi, je suis sûr que même l’acheteur chinois préférerait acheter son Lafite Rothschild 2005 à 50 euro le flacon. Alors l’acheter à 500 euro, c’est finalement jouer contre soi-même au seul bénéfice des vendeurs.
Ces acheteurs des terres exotiques mettront un peu de temps à le comprendre.En conclusion, le prix futur des vins ne sera jamais que celui que nous, acheteurs, où que nous nous trouvions, serons prêts à mettre pour se procurer le flacon. Si demain le miliardaire chinois n’est plus prêt à mettre des mille et des cents alors les prix baisseront. Je reviens à mon post précédent : savoir dominer ses passions quand la raison le commande.
- 31 juillet 2008 à 16h11
- in reply to: Le futur prix de nos vins
Je crois que la réponse à la question est simple.
Quand un vin nous semble trop cher pour le plaisir qu’il procure, on garde le porte-monnaie bien au fond de sa poche.
Il appartient à chaque acheteur, à un moment donné, de savoir raisonner sa passion. Si les acheteurs refusaient les prix délirants des vendeurs, les prix baisseraient. Loi du marché basique.
- 31 juillet 2008 à 16h05
- in reply to: LE vin mythique
Mais justement Gweno1, ne pourrais-tu pas entretenir ce mythe, en fantasmant sur des flacons encore plus grands dans des millésimes improbables ? Ne pourrais-tu imaginer faire des voyages gustatifs te faisant ressentir autant d’émotion et de fébrilité que lors de la première fois ?
Si oui, tu peux entretenir ce mythe en considérant qu’il y a autant de différences entre Yquem et les autres Sauternes qu’entre Yquem 1967 et Yquem 1991. Non ?
- 31 juillet 2008 à 15h54
- in reply to: LE vin mythique
Moi, je suis né en 1973 et mon frère en 1974. Alors évidemment ça le fait moins.
Heureusement que mes parents ratrappent le coup, surtout mon père : 1949.
- 31 juillet 2008 à 15h29
- in reply to: LE vin mythique
Gweno1,
Et pourquoi ne pas considérer qu’il s’agit encore d’un mythe dès lors qu’il reste des millésimes auquel tu aimerais goûter ? Pour Yquem, as-tu goûté, par exemple, 1967 ?
Par ailleurs, ne pourrais-tu imaginer déguster ce mythe dans des conditions encore plus favorables que par le passé? Par exemple, Yquem 1967 avec ton mari dans un endroit terriblement romantique ? Si tu me dis que c’est déjà fait, je te demanderais alors de me laisser un peu de temps pour re-réfléchir à la question.;)