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- 24 mai 2009 à 15h44
- in reply to: Domaine Bott-Geyl
Vin bu à l’apéritif.
CR: Bott-Geyl Gewurztraminer GC Sonnenglanz 2005
A l’ouverture, vin qui met en avant le gewurztraminer dans toute sa puissance. Ca en est presque tranchant ; ceux qui n’aiment pas ce cépage peuvent passer leur chemin immédiatement. Les sucres résiduels apportent une douceur qui n’est, cependant, pas forcément la bienvenue. 58 g/l c’est trop, rendant le vin limite écoeurant. Chacun n’en a d’ailleurs pris qu’un seul verre.Le lendemain, le vin est plus policé, plus fondu. Le cépage s’impose moins tandis que les sucres s’en trouvent équilibrés.
Vin à réserver pour la table après 24 heures d’ouverture.
Mais quelques années de garde devraient lui être bénéfique.
Il s’agit du blanc composé de 35% de chardonnay, de 25% de rousanne et de 40% de viognier. Ouvert 2h30 avant dégustation pour accompagner un repas éclectique où l’entrée était un carpaccio de truite et d’espadon à la pêche et le plat des grenouilles.
Ce qui frappe, de prime abord, c’est la pééminence du chardonnay, que ce soit au nez ou à la bouche. C’est un vin à la robe claire dans un style légèrement beurré. Si le chardonnay donne un côté gouteux, le vin n’a cependant pas une puissance lui permettant de tenir tout un repas. Ainsi, le moment du fromage (une tome des Pyrénées) l’a éclipsé.
Ce n’est qu’en fin de repas, avec le dessert (il en restait encore) que le vin a révélé un côté abricoté. Y a-t-il un lien ?
Si le vin est bon, je m’attendais à un vin moins monolithique (chardonnay), plus complexe.
- 20 mai 2009 à 18h00
- in reply to: Le marché de l’excellence
Tout à fait, Sébastien.
François, bien entendu le vigneron doit pouvoir engranger des recettes. Non seulement pour vivre mais aussi pour améliorer la qualité de ses vins grâce à un meilleur chais…
Pour autant, le même peut faire lesdits bénéfices en ne vendant son flacon que 35 € quand bien même sait-il qu’il pourrait le vendre 60. C’est toute la différence entre un passionné qui veut faire du bon vin et faire en sorte qu’il soit accessible à un maximum de client et celui qui ne voit que les zéro en fin d’année sur le bilan comptable.
Je suis sûr qu’Aubert de Villaine est un passionné. Mais combien il est dur de partager sa passion avec lui autour d’un de ses flacons. Et c’est bien dommage.
- 20 mai 2009 à 15h27
- in reply to: Reçus par le Président.
Un supporter ? Vite, une élection.
- 20 mai 2009 à 14h03
- in reply to: Le marché de l’excellence
[quote= »François Audouze »]
Qui peut reprocher à un vigneron d’essayer de vendre le plus cher possible ? [/quote]Moi !
François, je pense que ton raisonnement ne tient pas. Ou plus exactement, il ne tient que pour les sociétés qui produisent du vin comme elles pourraient produire des chaussures. Effectivement, dans ces conditions, peu importe le produit. Ce qui compte, à la fin de l’année, c’est le résultat net de l’entreprise.
Par contre, il me semble que le vin est aussi un produit culturel de passionné. C’est pourquoi, il me semble que l’approche que doivent avoir les vignerons passionnés est tout autre. A l’instar des compositeurs ou des réalisateurs, ce qui compte, avant tout, c’est de partager une émotion, une vibration, une révélation. Et là, le prix devient moins important. Prenons le cas des vins d’élite dont le prix de revient est autour de 15 € le flacon. Oui, certains domaines peuvent le vendre 80, 100 voire 200 € le flacon. Mais, à ces prix, où est le partage ? D’autres vendront à un prix plus raisonnable (25 ou 30 € le flacon). Bien sûr, ça fera moins d’euro à la fin de l’année mais beaucoup plus de rencontres avec des amateurs également passionnés. Et n’est-ce pas là la finalité du vin : le partage ?
- 20 mai 2009 à 13h42
- in reply to: Reçus par le Président.
Vive la République !
Vive la France !- 19 mai 2009 à 13h28
- in reply to: Domaine Zind Humbrecht
Le pinot gris Rangen 2006 est à 11 grammes. J’en profite pour dire que c’est un vin, après les commenatires élogieux que j’avais lu ici, qui m’a fort déçu. Tout simplement, rien n’a en tirer.
- 13 mai 2009 à 20h33
- in reply to: Re: Un week-end messin sous le signe de la Bourgogne (mais pas que …)
14 ème ?
- 13 mai 2009 à 20h30
- in reply to: La malédiction de Coche-Dury???
Lequel de Clément ? De mémoire, il y en a cinq. :)o
- 12 mai 2009 à 14h19
- in reply to: caveprivee.com
Puisque que l’on pratique la dithyrambe sur ce site, j’en profite pour saluer le sens du service de Camille (que je connais, par ailleurs, absolument pas) : écoute et réactivité sont deux qualificatifs appropriés.
- 9 mai 2009 à 21h13
- in reply to: Domaine Coche-Dury, Meursault
Luc,
Je pense en effet que les deux sont indispensables. Une notation intrinsèque et ensuite un rapport qualité-prix. Mon raisonnement, je le rappelle, se voulait didactique pour répondre à la question en page précédente. Mais je ne soutiens pas qu’il soit le meilleur ; je dis qu’il est possible de raisonner de la sorte.
Après que note-t-on ?
- 9 mai 2009 à 21h09
- in reply to: Domaine Coche-Dury, Meursault
Steeve,
[quote= »ca revient a dire qu’un 14 chez coche, vaut par exemple un 16 chez truc. »]
[/quote] Oui ! C’est exactement le système de notation de Parker. Un 14 de 3ème ne vaut pas un 14 de 5ème. Pour Parker, à notes égales, le 3ème a des qualités supérieures au 5ème.
Et pour ma part, j’attends d’un vin à 50 € qu’il m’apporte plus d’émotions qu’un vin à 20 €. Dans ces conditons, cela ne me paraît pas déplacé, à qualités égales, de moins bien noter le vin à 50€.
J’avoue ne pas voir où est le souci dans ce raisonnement.
- 9 mai 2009 à 18h41
- in reply to: Domaine Coche-Dury, Meursault
Luc,
En tous cas, pour moi, la note que je mets prend en compte le prix du flacon. Un bon flacon à 15 € sera bien mieux noté qu’un flacon présentant les mêmes qualités mais à un prix de 60 €. Ma note reflète le rapport qualité/prix et non la qualité intrinsèque.
- 9 mai 2009 à 17h50
- in reply to: Domaine Coche-Dury, Meursault
Messieurs,
Je dois mal me faire comprendre ; je n’ai jamais dit qu’un critique professionnel notait par rapport au prix.
Je répondais à l’interrogation de emmane777 qui s’étonnait du prix des vins de Coche pour des notations de 14 à 17. Je disais simplement qu’un 15 chez Coche ça ne signifiait pas la même qualité qu’un 15 chez Machin. Comme un 90 pour un 1er GCC ça n’a pas la même valeur qualitative, pour Parker, qu’un 90 pour un 4ème cru classé : système relatif où une même note n’a pas la même valeur selon la catégorie à laquelle elle s’applique.
En bon français, ça s’appelle le rapport qualité/prix. Donc, un vin de Coche-Dury, avec un 14 aura bien plus de gras, de puissance et de d’ampleur qu’un 14 chez Truc. Aussi ce 14, même s’il peut paraître moyen, justifie le prix.
J’espère, cette fois, avoir été clair.
- 9 mai 2009 à 16h12
- in reply to: Domaine Coche-Dury, Meursault
Mathieu,
Je prenais Parker pour donner un exemple de système de notation relative. En l’occurence Parker ne prend pas le prix pour noter.
Ma réflexion était de dire qu’il existe des systèmes de notation relative et que certains peuvent inclure le prix dans leurs critères. Qu’ainsi, à qualité et plaisir égaux, deux vins auront une note différente selon le prix du flacon. Inversement, un 15 pour un flacon à 100 € peut traduire plus de qualité qu’un 15 pour un flacon à 20 €.- 9 mai 2009 à 1h44
- in reply to: Domaine Coche-Dury, Meursault
Je pense que la notation prend en compte le prix. Ansi, un Coche noté 15 sera bien meilleur qu’un X avec la même note. Parker procède de la sorte. D’où, souvent, la confusion de certains qui s’interrogent sur le fait qu’un Lafite à 200 €, avec 92, coûte 10 fois plus que Château Machin avec la même note. En fait un 92 d’un 1er GCC n’a pas la même valeur qu’un 92 d’un 5ème cru.
- 9 mai 2009 à 1h37
- in reply to: Demande de service à un lyonnais
Des flacons pas près d’être bus pour ce qui te concerne.
Merci.
- 7 mai 2009 à 15h38
- in reply to: Château d’Yquem
Sans doute la dégustation d’une vie. 🙂
- 7 mai 2009 à 15h29
- in reply to: Demande de service à un lyonnais
François,
Cette mésaventure terminée, peux-tu nous dire quels sont les flacons commandés ?
- 6 mai 2009 à 14h15
- in reply to: Alsace à l’honneur ?
Je réside à Grenoble. D’où la recherche de vendeurs en ligne.