Maxime Bourdonnel

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  • Maxime Bourdonnel
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    Pourquoi pas une chartreuse verte ?

    Maxime Bourdonnel
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    Et bien David ! Je vois que l’on ne s’ennuie pas !

    Maxime Bourdonnel
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    Florian,

    Merci pour tes réponses. Pour Deiss, je souhaitais avoir une réponse indépendante car je suis tenté par l’offre primeur 1er cru. Cependant, je me doute bien que le domaine ne va pas dire « Les vins 2008 sont bon à jeter« . Je ne peux donc me reposer que les seuls dires du domaine pour commander.

    Maxime Bourdonnel
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    Quelqu’un peut-il m’éclairer sur la qualité des vins de Deiss sur le millésime 2008 et, plus généralement, sur le millésime 2008 en Alsace ?

    Par avance merci.

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    CR: Muscat Clos Saint Landelin VT 2003
    Un muscat à la robe jaune claire qui, de prime abord, ne laisse donc rien paraître. Au nez, une expressivité plus accentuée qui laisse transparaître le côté VT du flacon. En bouche, la déception. Finalement, un muscat au goût pas très prononcé (même si l’on reconnaît le cépage), au style plus demi-moelleux que réellement VT et à l’amertume sous-jacente.

    Un flacon donc plutôt bof. A 35 € le flacon, restez à l’écart.

    Maxime Bourdonnel
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    Eric,

    Il y a quelques mois, j’avais ouvert un PG Rangen 2006 Zind-Humbrecht (voir dans la rubrique idoine). J’ai eu le même ressenti que toi. A l’époque, j’avais jugé ne rien pouvoir tirer de ce vin.

    Maxime Bourdonnel
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    Stéphane,

    Bien au contraire je trouve dommage qu’il y ait des V.I.P.

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    Concernant cette histoire de « fond de cave », que je découvre, je trouve tout de même quelque peu dérangeant que certains se voient proposer, en catimini, certains flacons. Je me faisais de caveprivée.com une autre idée : des passionnés souhaitant faire partager au plus grand nombre leurs découvertes et non pas des élitistes qui gardaient entre eux des flacons d’exception.

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    Compte-tenu de mes qualités en chant, je me trouve très approprié pour faire le barde.

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    Welcome back Patrick. (:P)

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    Ci-dessous, un texte tiré du site http://www.dizsnoko.hu.

    « C’est une expression d’origine polonaise qui signifie : « comme ça vient ».Les vins qui portent ce nom sont issus de vendanges où l’on a cueilli les grappes sans en enlever préalablement les grains « Aszu », c’est-à-dire qui présentaient grains sains et grains passerillés ensemble et que l’on a ramassé d’un coup.Les vins qui en sont issus sont traités soit en doux : « Edes Szamorodni » soit en secs : « száraz Szamorodni ». Il est à noter que ces derniers vins, secs, sont élevés sous voile, de la même manière que les « vins jaunes » du Jura en France.Cette vendange a lieu à la fin et permet aussi de ramasser des raisins destinés aux « vendanges tardives ». »

    Maxime Bourdonnel
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    Nico,

    Je pense que ton flacon devait déjà être en souffrance avant le départ. Une expérience récente permet de relativiser : voir ci-dessous l’article du Figaro en date du 4 juin 2009. Je ne tire aucune conclusion définitive de cet article mais c’est intéressant.

    [i]Les secousses ont amélioré la bouteille de Michel Desjoyeaux

    Le vainqueur du dernier Vendée Globe avait déposé dans sa cale une bouteille de Lilian Ladouys 2004, le Saint-Estèphe de son sponsor.

    Trois semaines avant de franchir la ligne d’arrivée du port des Sables-d’Olonne, Michel Desjoyeaux savait qu’il avait déjà gagné le Vendée Globe pour la seconde fois… Il aurait pu fêter l’événement avec la seule bouteille de vin embarquée. « Je n’avais pas de tire-bouchon à bord », plaisante-t-il.

    De toute façon, il ne boit jamais d’alcool en course. Mieux encore, dès le mois d’août, c’est-à-dire quatre mois avant le départ, il a commencé à diminuer sa consommation personnelle, jusqu’à atteindre le niveau zéro. Pas le temps de s’accorder la moindre récréation dans une telle compétition, et encore moins de rêvasser aux mouettes. Même chose pour la nourriture. Sa longue expérience de solitaire lui a appris aussi que plus on mange, plus on dort. Conclusion : pour rester affûté, il faut manger le moins possible, absorber juste les calories nécessaires, sans plus. « Avant et après la course, mon poids n’a pas varié d’un gramme… J’ai même dû me surveiller pour ne pas faire du gras quand les conditions climatiques sont devenues moins dures », admet-il. Quant à la bouteille, une Lilian Ladouys 2004, cru bourgeois de Saint-Estèphe, il n’était pas question de la boire puisqu’elle faisait partie d’une expérience destinée à son ami et sponsor Jacky Lorenzetti, qui vient d’acquérir ce beau domaine en Bordelais.

    Des variations de température extrêmes

    L’usage veut en effet que le vin soit élevé avec douceur. Qu’il soit choyé et dorloté dans l’obscurité des caves dont la température ne varie guère autour de 14 °. Cette sérénité seule garantirait la qualité des grands crus. Enveloppée dans un plastique à bulles antichocs, puis enroulée dans un tee-shirt et un maillot du Racing Club de France (référence à son sponsor), la Lilian Ladouys est alors partie à bord du Foncia pour son tour du monde le 8 novembre et rentrée le 1er février après 84 jours 3 heures 9 minutes et 8 secondes. Entre-temps, elle a dû subir des milliards de secousses comme à l’intérieur d’un skaker permanent, et des variations de température passant de 40 ° au voisinage de l’équateur à 5 ° autour de l’Antarctique. Tandis que l’autre, sa sœur, belle endormie dans son chai, n’a jamais vu l’ombre d’un nuage.

    « Laquelle a fait le tour du monde ? » : une bouteille dans chaque main, Michel Desjoyeaux, revenu au château, s’amuse aux devinettes.

    Instant de vérité : les deux bouteilles sont parfaitement identiques.

    – La bouteille voyageuse est celle de droite ?

    – Gagné.

    – Et c’est la meilleure.[/i]

    Maxime Bourdonnel
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    Laurent,

    Je confirme. Moi qui aime qu’une belle acidité vienne contrebalancer le sucre, je ne l’ai, dans ce vin, pas trouvé expressive. Sans doute une question de sensibilité.

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    CR: Dizsnokö Tokaji furmint Late Harvest 2007

    Vin acheté chez Nicolas un peu par hasard 11,90 € les 50 cl.

    Et bien, c’est un vin tout à fait bluffant. Une grande qualité pour ce liquoreux qui se laisse boire tout seul. Une approche alsacienne mais avec des sucres (70 g/l) mieux intégrés ; si bien que le manque d’acidité n’est pas un souci. De même, malgré les 14,5% d’alcool, celui-ci ne se sent presque pas. C’est riche de fruits exotiques avec un beau rôti pour donner de la structure au vin.

    Une vraie gourmandise. Aucune hésitation à avoir.

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    Ce qui est ennuyeux avec les reportages de Patrick, c’est que ma contribution à ce forum devient de plus en plus « Super Patrick », « Génial Patrick », « L’Alsace a là l’un de ses meilleurs ambassadeurs », « Patrick nous réjouit avec ses reportages »…

    Malheureusement, à la lecture de ce post, je ne peux qu’en rajouter une couche : Mais où s’arrêtera-t-il ? N’y a-t-il donc point de maréchaussée dans cette région pour ralentir celui qui poste plus vite que son ombre ?

    Que l’Alsace me semble inatteignable depuis Grenoble…

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    Quel est le style des vins de Mélanie ? En effet, vente prochaine sur caveprivée.

    Merci.

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    Eric,

    30 €, c’est, comment dire ?, peu par rapport au prix propriété. Peux-tu nous faire profiter des coordonnées du vendeur ?

    Merci.

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    CR: Domaine Weinbach Pinot gris Altenbourg VT 2004
    Un vin à la tonalité ambrée tout en conservant, cependant, une certaine translucidité. Au nez, le vin s’annonce bien. Difficile cependant d’affirmer avec certitude la provenance. Ni fumé, ni grillé, ni rôti. En bouche, bien qu’il s’agisse d’une VT, le vin n’impose pas ses sucres. C’est tout simplement doucereux sans aucune acidité pour se manifester. A l’instar du nez, impossible pour moi de reconnaître le cépage. Ce goût de fumé, qui me plaît tant dans le pinot gris, est absent.

    Après une semaine d’ouverture, le vin n’a pas évolué. Mon partenaire de dégustation a beaucoup apprécié ce flacon. Pour ce qui me concerne, c’est beau mais sans magie.

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    Prends 1855 comme repère.

    Non, je rigole ! :)o

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    Patrick,

    Beau post. Comme toujours !

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