Maxime Bourdonnel

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  • Maxime Bourdonnel
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    Quentin,

    J’ai bu très récemment un gewurztraminer SGN 1989 (j’ai oublié le domaine). Il m’a donné le même sentiment que j’avais déjà eu il y a plusieurs années sur un gewurztraminer SGN 1989 Weinbach. A savoir :
    – la mention SGN gomme le cépage. Je pense donc que tu ne retrouveras pas forcément la typicité riesling.
    – 1989 est une année très riche. Ca se sent encore aujourd’hui avec des SGN vraiment sucrées.

    En conséquence, si tu souhaites servir ce vin sur le dessert, je te conseille un accord complémentaire ; c’est-à-dire un dessert pas trop sucré et plutôt acide. Je partirais donc plutôt sur un dessert à base d’agrumes.

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    Ce meursault Les grands charrons 2008, ouvert le 31 décembre 2015, a parfaitement rempli son office en accompagnant bien des huitres et des langoustines. Sa matière tout en élégance a mis en valeur les plats qu’il accompagnait. L’association a été d’autant plus heureuse que ce meursault a présenté une trame pierreuse, qui enveloppait tout en nuance les mets, soutenue par une légère acidité qui donnait de la longueur.

    A coup sûr, un bon vin qui jouait la distinction plus que l’opulence.

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    Ce meursault Les grands charrons 2008, ouvert le 31 décembre 2015, a parfaitement rempli son office en accompagnant bien des huitres et des langoustines. Sa matière tout en élégance a mis en valeur les plats qu’il accompagnait. L’association a été d’autant plus heureuse que ce meursault a présenté une trame pierreuse, qui enveloppait tout en nuance les mets, soutenue par une légère acidité qui donnait de la longueur.

    A coup sûr, un bon vin qui jouait la distinction plus que l’opulence.

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    Ce meursault Les grands charrons 2008, ouvert le 31 décembre 2015, a parfaitement rempli son office en accompagnant bien des huitres et des langoustines. Sa matière tout en élégance a mis en valeur les plats qu’il accompagnait. L’association a été d’autant plus heureuse que ce meursault a présenté une trame pierreuse, qui enveloppait tout en nuance les mets, soutenue par une légère acidité qui donnait de la longueur.

    A coup sûr, un bon vin qui jouait la distinction plus que l’opulence.

    • in reply to: Rhums
    Maxime Bourdonnel
    Participant

    Pour les parisiens, c’est l’heure des soldes.

    A nouveau, Christian de Montaguère, sis 20 rue de l’abbée Grégoire 75006, propose des tarifs réduits (jusqu’à moins 50%) jusqu’au 16 février 2016. Normalement, on peut en plus goûter certains rhums.

    Pour ceux intéressés, voici le site internet : Christian de Montaguère

    • in reply to: Rhums
    Maxime Bourdonnel
    Participant

    Pour les parisiens, c’est l’heure des soldes.

    A nouveau, Christian de Montaguère, sis 20 rue de l’abbée Grégoire 75006, propose des tarifs réduits (jusqu’à moins 50%) jusqu’au 16 février 2016. Normalement, on peut en plus goûter certains rhums.

    Pour ceux intéressés, voici le site internet : Christian de Montaguère

    • in reply to: Rhums
    Maxime Bourdonnel
    Participant

    Pour les parisiens, c’est l’heure des soldes.

    A nouveau, Christian de Montaguère, sis 20 rue de l’abbée Grégoire 75006, propose des tarifs réduits (jusqu’à moins 50%) jusqu’au 16 février 2016. Normalement, on peut en plus goûter certains rhums.

    Pour ceux intéressés, voici le site internet : Christian de Montaguère

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    [i]Je crois que, de toute façon, nous sommes tous d’accord pour dire que Groffier c’est vraiment ce qui se fait de mieux en Bourgogne.

    Ben non, ce serait faire fi de la DRC, D’Auvenay, JF Mugnier, Rousseau, Clos de Tart, Coche-Dury, Roumier,Ponsot, Dugat-Py, .[/i]

    Michel,

    Les uns n’excluent pas les autres. Les domaines que tu as cités sont aussi parmi les meilleurs (même si en l’espèce, pour ceux-là, je le déduis de mes lectures car, pour ma part, je n’ai jamais bu ni DRC ni D’Auvenay, ni Coche-Dury…).

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    [i]Je crois que, de toute façon, nous sommes tous d’accord pour dire que Groffier c’est vraiment ce qui se fait de mieux en Bourgogne.

    Ben non, ce serait faire fi de la DRC, D’Auvenay, JF Mugnier, Rousseau, Clos de Tart, Coche-Dury, Roumier,Ponsot, Dugat-Py, .[/i]

    Michel,

    Les uns n’excluent pas les autres. Les domaines que tu as cités sont aussi parmi les meilleurs (même si en l’espèce, pour ceux-là, je le déduis de mes lectures car, pour ma part, je n’ai jamais bu ni DRC ni D’Auvenay, ni Coche-Dury…).

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    [i]Je crois que, de toute façon, nous sommes tous d’accord pour dire que Groffier c’est vraiment ce qui se fait de mieux en Bourgogne.

    Ben non, ce serait faire fi de la DRC, D’Auvenay, JF Mugnier, Rousseau, Clos de Tart, Coche-Dury, Roumier,Ponsot, Dugat-Py, .[/i]

    Michel,

    Les uns n’excluent pas les autres. Les domaines que tu as cités sont aussi parmi les meilleurs (même si en l’espèce, pour ceux-là, je le déduis de mes lectures car, pour ma part, je n’ai jamais bu ni DRC ni D’Auvenay, ni Coche-Dury…).

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    Je crois que, de toute façon, nous sommes tous d’accord pour dire que Groffier c’est vraiment ce qui se fait de mieux en Bourgogne. Pour ma part, c’est le domaine qui m’a fait passer de buveurs de vins du dimanche à amateur (c’était une Amoureuse 1990 ou 1993 bue il y a 20 ans).

    Dommage que les prix pratiqués soient dissuasifs.

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    Je crois que, de toute façon, nous sommes tous d’accord pour dire que Groffier c’est vraiment ce qui se fait de mieux en Bourgogne. Pour ma part, c’est le domaine qui m’a fait passer de buveurs de vins du dimanche à amateur (c’était une Amoureuse 1990 ou 1993 bue il y a 20 ans).

    Dommage que les prix pratiqués soient dissuasifs.

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    Je crois que, de toute façon, nous sommes tous d’accord pour dire que Groffier c’est vraiment ce qui se fait de mieux en Bourgogne. Pour ma part, c’est le domaine qui m’a fait passer de buveurs de vins du dimanche à amateur (c’était une Amoureuse 1990 ou 1993 bue il y a 20 ans).

    Dommage que les prix pratiqués soient dissuasifs.

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    Je suis comme Raphaël.

    Si certains cherchent des partenaires pour aller à l’Astrance, je suis prêt.

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    Je suis comme Raphaël.

    Si certains cherchent des partenaires pour aller à l’Astrance, je suis prêt.

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    Je suis comme Raphaël.

    Si certains cherchent des partenaires pour aller à l’Astrance, je suis prêt.

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    Belle soirée que cette session de LPV 2 rives sur le thème des années en 5. Dégustation à l’aveugle.

    Triple zéro domaine de La taille aux loups
    Evidemment, comme souvent, on ne commence pas dans le thème. Comme toujours chez moi, la bulle c’est un peu compliqué. Mais j’ai le souvenir d’un vin agréable sans être non plus extravagant. M’ouais.

    Chablis Forest 2012 Dauvissat
    Aïe. Emmanuel qui avait ouvert cette bouteille l’avant-veille nous explique que l’on n’a pas le même vin que celui qu’il a bu. Heureusement. Car là, l’évanescence devient transparence. Problème.

    Savennières 1995 domaine de Clausel
    Premier vin du thème. Ce qu’il y a de bien avec le savennières, c’est la constance du profil aromatique : de la craie, de l’argile, de la roche. Cela donne une trame très pierreuse et crayeuse. Il faut aimer. Moi je n’aime pas.

    Ravanes Le renard blanc 2005 Côteaux de Murviel
    Goûté à ce moment, on a un vin avec de la matière, de la souplesse, du gras et de l’enrobage. C’est alors un beau vin.
    Regoûté à la fin, le vin paraît plus charnu, plus délité, il a perdu en gras. C’est alors pas mal mais bien en-dessous par rapport au début de la dégustation.

    Malescot Saint-Exupéry 1995
    La finesse et la souplesse du vin ont amené certains (mais pas moi) assez vite vers Margaux. Et de fait avec ses fruits rouges, son élégance et sa douceur, on se laisse assez finalement convaincre qu’il s’agit bien de cette appellation. Beau vin.

    Chinon clos du chênet vert 1995 Joguet
    Plus de souvenir.

    Châteauneuf-du-Pape cuvée Etienne Gonnet 1995 Font de Michelle
    Sans doute parce que j’aime les vins tendres et souples qui respectent le fruit, j’ai souvent apprécié ce domaine. Bien sûr, on est sur Châteauneuf, alors ce n’est pas non plus l’incarnation ultime de la légèreté et de la féminité. Mais franchement, dans l’appellation, c’est un domaine qui fait des vins fins, élégants et racés tout en restant structurés. Pour moi, ce domaine c’est la classe en Châteauneuf (également sur les blancs) surtout avec cette cuvée haut de gamme. Très bon.

    Château Montbousquet 2005
    Moi, j’ai du mal avec les Saint-Emilion. C’est sans doute pour cela que j’ai trouvé ce vin un peu dur. Pas vraiment mon truc.

    Domaine de Chevalier 2005
    Merci mon Dieu. Une fois de plus, Chevalier confirme. Un vin comme je les aime : des fruits bien rouges et mûrs enrobés par une structure élégante et tout en finesse. Du velours, du taffetas. Formidable. Le vin de la soirée.

    Châteauneuf-du-Pape 2005 domaine de Beaurenard
    Oui, là, c’est plus compliqué. Après la charge de la brigade légère, c’est le tremblement d’une division de chars. C’est du fruit bien mûrs (trop ?),de l’olive verte, des épices. Pour moi, tout cela est trop. On ne joue pas dans la délicatesse. Moyen.

    Clos des Fées 2005
    Une fois de plus, un type de vins qui ne me procure pas vraiment de plaisir. C’est du lourd, c’est sûr : concentration, densité, richesse… Je passe.

    Côteaux de l’Aubance Les terteraux 1995 domaine de Montgilet
    Premier moelleux de la soirée. Et c’est une bonne pioche avec une liqueur appuyée mais digérée. L’aromatique nous amène vers la cire, le miel et, comme souvent (je trouve) avec les vieux moelleux de Loire, à ce qui s’apparente à un petit côté oxydatif pas désagréable. J’ai bien aimé la suavité de ce vin au beau toucher de bouche. Beau vin.

    Gewurztraminer Kanzlerberg 2005 Sylvie Spielmann
    J’avoue que je commence à me lasser du gewurztraminer en raison de son expressivité aromatique que je trouve dorénavant quelque peu trop aguichante. Mais celui-ci-ci ne joue pas trop dans le registre fardé et provocant. Le sucre, pas exagéré, donne un enrobage intéressant et la trame aromatique de ce cépage est toujours aussi luxuriante. Je devrais peut-être essayer des vieux gewurztraminer. Bon vin.

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    Belle soirée que cette session de LPV 2 rives sur le thème des années en 5. Dégustation à l’aveugle.

    Triple zéro domaine de La taille aux loups
    Evidemment, comme souvent, on ne commence pas dans le thème. Comme toujours chez moi, la bulle c’est un peu compliqué. Mais j’ai le souvenir d’un vin agréable sans être non plus extravagant. M’ouais.

    Chablis Forest 2012 Dauvissat
    Aïe. Emmanuel qui avait ouvert cette bouteille l’avant-veille nous explique que l’on n’a pas le même vin que celui qu’il a bu. Heureusement. Car là, l’évanescence devient transparence. Problème.

    Savennières 1995 domaine de Clausel
    Premier vin du thème. Ce qu’il y a de bien avec le savennières, c’est la constance du profil aromatique : de la craie, de l’argile, de la roche. Cela donne une trame très pierreuse et crayeuse. Il faut aimer. Moi je n’aime pas.

    Ravanes Le renard blanc 2005 Côteaux de Murviel
    Goûté à ce moment, on a un vin avec de la matière, de la souplesse, du gras et de l’enrobage. C’est alors un beau vin.
    Regoûté à la fin, le vin paraît plus charnu, plus délité, il a perdu en gras. C’est alors pas mal mais bien en-dessous par rapport au début de la dégustation.

    Malescot Saint-Exupéry 1995
    La finesse et la souplesse du vin ont amené certains (mais pas moi) assez vite vers Margaux. Et de fait avec ses fruits rouges, son élégance et sa douceur, on se laisse assez finalement convaincre qu’il s’agit bien de cette appellation. Beau vin.

    Chinon clos du chênet vert 1995 Joguet
    Plus de souvenir.

    Châteauneuf-du-Pape cuvée Etienne Gonnet 1995 Font de Michelle
    Sans doute parce que j’aime les vins tendres et souples qui respectent le fruit, j’ai souvent apprécié ce domaine. Bien sûr, on est sur Châteauneuf, alors ce n’est pas non plus l’incarnation ultime de la légèreté et de la féminité. Mais franchement, dans l’appellation, c’est un domaine qui fait des vins fins, élégants et racés tout en restant structurés. Pour moi, ce domaine c’est la classe en Châteauneuf (également sur les blancs) surtout avec cette cuvée haut de gamme. Très bon.

    Château Montbousquet 2005
    Moi, j’ai du mal avec les Saint-Emilion. C’est sans doute pour cela que j’ai trouvé ce vin un peu dur. Pas vraiment mon truc.

    Domaine de Chevalier 2005
    Merci mon Dieu. Une fois de plus, Chevalier confirme. Un vin comme je les aime : des fruits bien rouges et mûrs enrobés par une structure élégante et tout en finesse. Du velours, du taffetas. Formidable. Le vin de la soirée.

    Châteauneuf-du-Pape 2005 domaine de Beaurenard
    Oui, là, c’est plus compliqué. Après la charge de la brigade légère, c’est le tremblement d’une division de chars. C’est du fruit bien mûrs (trop ?),de l’olive verte, des épices. Pour moi, tout cela est trop. On ne joue pas dans la délicatesse. Moyen.

    Clos des Fées 2005
    Une fois de plus, un type de vins qui ne me procure pas vraiment de plaisir. C’est du lourd, c’est sûr : concentration, densité, richesse… Je passe.

    Côteaux de l’Aubance Les terteraux 1995 domaine de Montgilet
    Premier moelleux de la soirée. Et c’est une bonne pioche avec une liqueur appuyée mais digérée. L’aromatique nous amène vers la cire, le miel et, comme souvent (je trouve) avec les vieux moelleux de Loire, à ce qui s’apparente à un petit côté oxydatif pas désagréable. J’ai bien aimé la suavité de ce vin au beau toucher de bouche. Beau vin.

    Gewurztraminer Kanzlerberg 2005 Sylvie Spielmann
    J’avoue que je commence à me lasser du gewurztraminer en raison de son expressivité aromatique que je trouve dorénavant quelque peu trop aguichante. Mais celui-ci-ci ne joue pas trop dans le registre fardé et provocant. Le sucre, pas exagéré, donne un enrobage intéressant et la trame aromatique de ce cépage est toujours aussi luxuriante. Je devrais peut-être essayer des vieux gewurztraminer. Bon vin.

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    Belle soirée que cette session de LPV 2 rives sur le thème des années en 5. Dégustation à l’aveugle.

    Triple zéro domaine de La taille aux loups
    Evidemment, comme souvent, on ne commence pas dans le thème. Comme toujours chez moi, la bulle c’est un peu compliqué. Mais j’ai le souvenir d’un vin agréable sans être non plus extravagant. M’ouais.

    Chablis Forest 2012 Dauvissat
    Aïe. Emmanuel qui avait ouvert cette bouteille l’avant-veille nous explique que l’on n’a pas le même vin que celui qu’il a bu. Heureusement. Car là, l’évanescence devient transparence. Problème.

    Savennières 1995 domaine de Clausel
    Premier vin du thème. Ce qu’il y a de bien avec le savennières, c’est la constance du profil aromatique : de la craie, de l’argile, de la roche. Cela donne une trame très pierreuse et crayeuse. Il faut aimer. Moi je n’aime pas.

    Ravanes Le renard blanc 2005 Côteaux de Murviel
    Goûté à ce moment, on a un vin avec de la matière, de la souplesse, du gras et de l’enrobage. C’est alors un beau vin.
    Regoûté à la fin, le vin paraît plus charnu, plus délité, il a perdu en gras. C’est alors pas mal mais bien en-dessous par rapport au début de la dégustation.

    Malescot Saint-Exupéry 1995
    La finesse et la souplesse du vin ont amené certains (mais pas moi) assez vite vers Margaux. Et de fait avec ses fruits rouges, son élégance et sa douceur, on se laisse assez finalement convaincre qu’il s’agit bien de cette appellation. Beau vin.

    Chinon clos du chênet vert 1995 Joguet
    Plus de souvenir.

    Châteauneuf-du-Pape cuvée Etienne Gonnet 1995 Font de Michelle
    Sans doute parce que j’aime les vins tendres et souples qui respectent le fruit, j’ai souvent apprécié ce domaine. Bien sûr, on est sur Châteauneuf, alors ce n’est pas non plus l’incarnation ultime de la légèreté et de la féminité. Mais franchement, dans l’appellation, c’est un domaine qui fait des vins fins, élégants et racés tout en restant structurés. Pour moi, ce domaine c’est la classe en Châteauneuf (également sur les blancs) surtout avec cette cuvée haut de gamme. Très bon.

    Château Montbousquet 2005
    Moi, j’ai du mal avec les Saint-Emilion. C’est sans doute pour cela que j’ai trouvé ce vin un peu dur. Pas vraiment mon truc.

    Domaine de Chevalier 2005
    Merci mon Dieu. Une fois de plus, Chevalier confirme. Un vin comme je les aime : des fruits bien rouges et mûrs enrobés par une structure élégante et tout en finesse. Du velours, du taffetas. Formidable. Le vin de la soirée.

    Châteauneuf-du-Pape 2005 domaine de Beaurenard
    Oui, là, c’est plus compliqué. Après la charge de la brigade légère, c’est le tremblement d’une division de chars. C’est du fruit bien mûrs (trop ?),de l’olive verte, des épices. Pour moi, tout cela est trop. On ne joue pas dans la délicatesse. Moyen.

    Clos des Fées 2005
    Une fois de plus, un type de vins qui ne me procure pas vraiment de plaisir. C’est du lourd, c’est sûr : concentration, densité, richesse… Je passe.

    Côteaux de l’Aubance Les terteraux 1995 domaine de Montgilet
    Premier moelleux de la soirée. Et c’est une bonne pioche avec une liqueur appuyée mais digérée. L’aromatique nous amène vers la cire, le miel et, comme souvent (je trouve) avec les vieux moelleux de Loire, à ce qui s’apparente à un petit côté oxydatif pas désagréable. J’ai bien aimé la suavité de ce vin au beau toucher de bouche. Beau vin.

    Gewurztraminer Kanzlerberg 2005 Sylvie Spielmann
    J’avoue que je commence à me lasser du gewurztraminer en raison de son expressivité aromatique que je trouve dorénavant quelque peu trop aguichante. Mais celui-ci-ci ne joue pas trop dans le registre fardé et provocant. Le sucre, pas exagéré, donne un enrobage intéressant et la trame aromatique de ce cépage est toujours aussi luxuriante. Je devrais peut-être essayer des vieux gewurztraminer. Bon vin.

    Maxime Bourdonnel
    Participant

    Moi je vais prendre Bassenon qui me semble, à la lecture des commentaires, plus souple et donc, à mon avis, accessible plus rapidement.

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